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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 11:39

Ukraine---France---novembre-2013.JPG

L'équipe de France a été battue 2-0 en Ukraine lors du barrage aller de qualification pour la Coupe du Monde de football 2014. Il faudra montrer tout autre chose lors du match retour, mardi au stade de France, pour éviter l'élimination.

 

Les Bleus sont retombés dans leurs travers. Après avoir été très critiqués au début des matchs de qualification pour le Mondial 2014, les hommes de Didier Deschamps avaient peu à peu montré un visage plus séduisant.

 

Personne ne semblait leur en vouloir d'avoir du se contenter de la 2e place d'un groupe composé notamment de l'intouchable Espagne. Seulement, personne n'imaginait un résultat négatif lors du barrage aller, d'autant plus face à l'Ukraine, un adversaire sur le papier beaucoup plus abordable que ne l'auraient été le Portugal, la Grèce ou la Suède.

 

Vendredi soir, la France a pourtant bel et bien sombré à Kiev, dans un stade olympique en ébullition. Malgré une première mi-temps plutôt bien maîtrisée, les coéquipiers d'Hugo Lloris ne sont pas parvenus à prendre l'avantage, faute d'occasions franches.

 

Et en seconde période, le capitaine des Bleus s'est incliné deux fois, d'abord sur une frappe de près, puis sur un penalty provoqué par Laurent Koscielny. Le défenseur central, pourtant impeccable pendant 80 minutes, a même été exclu quelques minutes plus tard suite à un geste d'humeur inutile.

 

Depuis deux jours, les explications de cet échec se multiplient de la part des journalistes, des consultants et des supporters : mauvais coaching, inefficacité offensive, défaillances individuelles (celle de Nasri est particulièrement montrée du doigt), manque d'envie, excès de confiance, absence d'humilité.

 

Si sans doute, chaque argument possède une part de vérité, je crois qu'il n'est en tout cas pas l'heure de faire l'analyse de l'échec de vendredi. Car cet échec n'est pas définitif, il reste un match retour, au cours duquel les supporters français se doivent d'être derrière l'équipe en espérant qu'elle renverse la vapeur. En cas d'élimination, il y aura alors tout le temps pour analyser en profondeur la situation.

 

Personnellement, je suis pleinement convaincu des chances de l'équipe de France de se qualifier pour le Mondial au Brésil.

 

J'ai même toujours pensé que les Bleus sont capables dans moins d'un an de devenir les nouveaux Champions du Monde. Le football ne tient pas à grand chose et un retrournement de situation mardi soir pourrait enclencher une véritable dynamique vers le succès.

 

Alors c'est sûr, il faudra montrer mardi autre chose qu'à Kiev vendredi. Mais pour moi, il y a au moins un argument pour garder confiance : l'adversaire n'a rien d'impressionnant.

 

Certes, les Ukrainiens ont gagné 2-0 vendredi. Mais ce résultat a été acquis en réalisant le match de leur vie, en étant globalement dominés et sans montrer un football impressionnant.

 

La principale force de l'Ukraine est sans doute sa défense. Cette équipe encaisse très peu de buts. Mais si les Bleus parviennent à enflammer le match et à marquer dans les 20 premières minutes, si Ribéry trouve la solution pour se défaire du marquage serré dont il fera l'objet, alors les Ukrainiens vont douter et peuvent flancher sous la pression.

 

C'est ce que toute la France du footbal espère...

 

En cas de succès, RIbéry et consors auront alors un autre défi à relever, de taille également : regagner l'amour des supporters, toujours très sceptiques de l'image renvoyée par cette équipe de France souvent considérée comme orgeuilleuse et suffisante. Les sorties médiatiques inappropriées et les gestes d'humeur des joueurs y sont sans doute pour beaucoup.

 

Mardi à 21h00, la France accueille l'Ukraine au stade de France en barrage retour (match à suivre en direct sur TF1).

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Published by Jérémy TRACQ - dans Sport
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