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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Membre du bureau du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président
du Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 23:21

Prieres-de-rue.jpgClaude Guéant l'avait promis, c'est désormais officiel : les prières dans les rues sont interdites ! La loi entre en vigueur ce vendredi 16 septembre. Cette mesure judicieuse risque cependant de mettre du temps à être appliquée rigoureusement.

 

 

Dès son arrivée Place Beauvau, le Ministre de l'Intérieur avait promis de régler par une loi le problème des prières réalisées en pleine rue (qui empêchent la circulation des piétons et des véhicules, et provoquent la colère des riverains dérangés par les rassemblements massifs). En tenant parole, il espère que les phénomènes constatés à Paris, Marseille et dans une moindre mesure à Nice, cesseront rapidement.

 

S'il est vrai qu'il est impensable en 2011 que des personnes, quelle que soit leur confession, prient en peine rue, paralysant la circulation et dérogeant à toutes les exigences de laïcité de notre république, il est tout autant impensable que chaque croyant n'ait pas la possibilité en France de pratiquer sa religion dans un lieu correct et favorable au reccueillement.

 

A Paris, une solution a été trouvée pour résoudre le problème dans le principal quartier concerné, celui de la Goutte d'Or (XVIIIe arrondissement). Admettant que les mosquées des rues Myrha et Polonceau étaient trop petites pour accueillir tous les musulmans désirant participer à la prière du vendredi, l'Etat a trouvé un accord avec les associations cultuelles pour la location d'une ancienne caserne de pompiers située à proximité. 2000 m² seront mis à disposition pour 30 000 € par an pendant trois ans, selon le prix fixé par l'administration.

 

Mais comme à Nice, où la tentation de prier dans la rue reste forte chez certains fidèles en dépit des moyens de transport proposés pour se rendre dans des mosquées capables d'accueillir davantage de fidèles, la mesure semble loin de faire l'unanimité. Beaucoup d'habitués de ces prières de rue n'ont aucunement l'intention de se rendre dans un lieu qui leur est inconnu et est selon eux non conforme à toutes leurs revendications d'origine.

 

Claude Guéant a promis de faire preuve de vigilance et de fermeté sur le respect de cette nouvelle loi. Espérons que le dialogue constructif établi avec les associations cultuelles perdure et permette d'éviter des débordements préjudiciables aux intérêts de tous.

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