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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 07:22

Deschamps---Anigo.JPGL'Olympique de Marseille a remporté samedi au Vélodrome son deuxième succès en Ligue 1 cette saison, en dominant l'AC Ajaccio (2-0). Une victoire qui devrait faire beaucoup de bien aux joueurs, mais qui n'a pas empêché la tension de monter d'un cran en coulisses. L'ambiance est plus électrique que jamais à Marseille !

 

Trois jours après sa frustrante défaite en Ligue des Champions face aux Anglais d'Arsenal (1-0), l'OM retrouvait la Ligue 1 avec un objectif très clair : gagner et entamer ainsi une progressive remontée au classement, après un début de saison des plus catastrophiques.

 

Steve Mandanda et ses coéquipiers ont rempli leur contrat, dans un stade à moitié vide et privé d'ambiance par des supporters décidés à manifester leur colère et leur déception. La banderole "Silence on coule" installée dans le virage sud illustrait parfaitement l'état d'esprit des passionnés du club phocéen.

 

Face à des adversaires volontaires mais limités techniquement, les Marseillais n'ont pas rendu une copie parfaite, mais ont livré un match sérieux.

 

Appliqués, ils ont mis la pression sur le but adverse pendant la majeure partie de la rencontre. Loïc Rémy fut tout près d'ouvrir le score après seulement 6 minutes. Sa reprise de volée de l'extérieure de la surface prenait la direction du but. Mais c'était sans compter sur la claquette du talentueux gardien mexicain Ochoa, méconnu en France mais véritable star outre-Atlantique. Rémy eut par la suite deux nouvelles occasions de s'illustrer, sans succès.

 

C'est alors que l'OM obtint un penalty pour une main indiscutable de Maire dans la surface. A.Ayew décida de le frapper. Mais il butta à son tour sur un grand Ochoa, parti du bon côté puis revenu très rapidement sortir la reprise de la tête du buteur ghanéen.

 

On crut alors vivre un énième cauchemar. Fort heureusement, A.Ayew se racheta quelques minutes plus tard. Sur une touche d'Azpi, J.Ayew, titularisé d'entrée, prolongea le ballon dans la surface d'une aile de pigeon, pour la reprise de son frère, passé devant le défenseur.

 

Les Olympiens regagnèrent les vestiaires en menant au score avec quelques timides applaudissements.

 

La seconde période fut du même acabit. Marseille mit la pression sur son adversaire et parvint à trouver la faille pour se mettre à l’abri avant l’heure de jeu. Valbuena, bien lancé sur le côté par Amalfitano, adressa un centre parfait pour A.Ayew, démarqué au second poteau et qui n'eut plus qu'à catapulter le ballon au fond des filets.

 

L'OM a gagné, c'est une satisfaction pour les joueurs et pour les supporters qui attendront sans doute une confirmation des joueurs lors des prochains matchs pour se remettre éventuellement à encourager fièrement leur équipe.

 

Mais tout n’est pas paisible pourtant à Marseille. Car samedi soir très tard, l'ambiance était plus tendue que jamais en coulisses.

 

En cause : l'interview donnée vendredi par Didier Deschamps, dans laquelle il regrettait que certaines personnes au club (sans ne citer de nom) ne tirent pas dans le bon sens pour l'OM.

 

José Anigo n'a pas du tout apprécié et s'est senti visé. Il n'a pas hésité à le faire savoir et à tacler l'entraîneur olympien à la fin de la rencontre devant la caméra du site « Le Phocéen ». Réfutant toute volonté personnelle de nuire à l'OM, il a invité DD à "arrêter de jouer les Caliméro", qualifiant ses propos de la veille de "connerie".

 

Qui a tord, qui a raison ? Peu importe. Aujourd'hui, les rôles sont clairement définis : Anigo est directeur sportif, Deschamps est entraîneur. Chacun doit rester à sa place et faire avancer l'OM à son niveau. C’est la seule chose qui compte.

 

Au-dessus des deux hommes, qui ne s’apprécient guère, il y a un président en la personne de Vincent Labrune et une actionnaire majoritaire en la personne de Margarita Louis-Dreyfus. Au "couple" de prendre ses responsabilités et de recadrer les choses en interne, quitte à devoir éjecter l'un des deux s’ils jugent qu'il outrepasse ses fonctions et/ou pourrait compromettre l’avenir du club.

 

Car en laissant pourrir la situation, c'est l'OM tout entier qui risque de pourrir définitivement une saison déjà bien mal engagée.

 

La semaine prochaine, l'OM (12e du classement à 14 points du PSG, toujours leader) se déplacera à Dijon pour le compte de la 12e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Foot+, samedi 29 octobre à partir de 19h00).

 

 

Résumé du match OM - Ajaccio

23 octobre 2011

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