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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 11:12

Hollande-President---2012.jpg20h00 ce dimanche 6 mai 2012 : quelle déception que de voir apparaître sur mon écran de télévision le visage du socialiste François Hollande, élu nouveau Président de la République aux dépends de Nicolas Sarkozy (UMP).


François Hollande est donc le nouveau chef de l’Etat. Avec près de 52% des suffrages (51,62% selon les chiffres du Ministère de l’Intérieur), il bat le Président sortant Nicolas Sarkozy.

 

C’était l’hypothèse la plus probable, mais jusqu’au dernier moment, j’ai voulu croire à une possible surprise, à un « sursaut » d’une France fondamentalement ancrée à droite (le rapport gauche/droite du premier tour l’a confirmé).

 

Evidemment, dan les différents lieux de rassemblement, la joie socialiste contraste clairement avec la déception dans nos rangs. C’est logique dans ces grandes soirées électorales.

 

Nous sommes en démocratie : les électeurs ont décidé et le vote doit être respecté. Le nouveau Président de la République doit lui aussi être respecté, quel que soit notre positionnement vis-à-vis de ses idées et de son programme.

 

Le discours rapidement prononcé par Nicolas Sarkozy va d’ailleurs dans ce sens. Une intervention très digne, à la mesure du brillant homme d’Etat qu’il a été pendant 5 ans. Ce n’est pas sans une grande tristesse que j’ai écouté ses paroles.

 

A titre personnel, je retiendrai de la présidence de Nicolas Sarkozy celle d’un homme engagé, profondément animé par la passion et l’amour de la France. Celle d’un chef d’Etat ayant le sens des responsabilités, entouré par un gouvernement mené par un homme de grande valeur : François Fillon.

 

Des réformes difficiles et courageuses ont été menées, la France a tenu bon dans la crise grâce à une gestion engagée, rigoureuse et efficace, la politique internationale de la France a été largement saluée.

 

Une fois l’effervescence électorale retombée, je suis certain que les Français retiendront de Sarkozy l’image d’un très bon président, courageux, travailleur et ambitieux, à défaut d’être consensuel comme certains de ses prédécesseurs.

 

Désormais, s’ouvre une nouvelle page, celle d’une France dirigée par un socialiste en la personne de François Hollande. Cette perspective ne me réjouit guère, même si je ne suis pas de ceux qui souhaitent désormais l’échec de la France et qui attendent qu’elle s’effondre. Quand on aime son pays, on veut pour lui le meilleur !

 

Le « peuple de gauche » a d’immenses espoirs. J’ai bien peur qu’ils soient vains !

 

Ma conviction profonde est que le programme proposé par François Hollande ne peut pas se tenir… Pas aujourd’hui, pas dans ce contexte international hyper tendu et en mouvement constant.

 

Si le Parti Socialiste s’était engagé aussi clairement que l’UMP dans un programme de réduction des déficits, avec des réformes permettant des économies majeures, je ne serais sans doute pas d’accord avec les priorités fixées, mais j’aurais bien moins de craintes.

 

Mais c’est tout le contraire malheureusement ! Le programme socialiste est celui de la dépense, dans un pays à la situation financière très fragile… Cela est incohérent.

 

D’autant plus que tout le programme repose sur une croissance de 1,7% (nous n’y sommes pas aujourd’hui) et deviendrait donc caduque si ce chiffre optimiste n’est pas atteint.

 

A mon sens il y a aujourd’hui trois solutions possibles :

  • soit la gauche n’emporte pas les élections législatives des 10 et 17 juin, n’a pas la majorité à l‘Assemblée Nationale, et François Hollande devra alors composer un gouvernement de droite, ce qui exclura toute application stricte de son programme.
  • soit Hollande atténue dans quelques mois son programme, une fois face aux réalités économiques, en annonçant que bon nombres de mesures ne sont pas raisonnables au cœur de la crise.
  • soit Hollande applique clairement le programme présenté ces dernières semaines et la France va droit dans le mur, à une vitesse certainement plus rapide que ce que beaucoup pensent.

 

Quoi qu’il en soit, désormais au pouvoir, du moins à la plus haute fonction, la gauche va devoir assumer. Elle portera la responsabilité de la mise en place de son programme si la France s’effondre. Elle ne pourra alors pas remettre la faute d’une éventuelle percée des extrêmes lors de prochaines échéances électorales (comme ce fut le cas en Grèce) sur l’UMP et Sarkozy.

 

Pour finir, deux choses m’ont ce dimanche soir vraiment interpelé dans cette soirée électorale :

  • La première, c’est l’absurdité des propos de Martine Aubry et de Ségolène Royal concernant le thème de l’international. Toutes d’eux ont martelé plusieurs fois (elles ne sont peut-être pas les seules à gauche) qu’il allait falloir « restaurer l’image de la France dans le monde ». Clairement, elles mettent en cause l’image de Sarkozy et de notre pays à l’international. C’est tout simplement absurde ! La France est et reste un grand pays. La politique de Sarkozy au niveau international a été applaudi par nos partenaires européens et au-delà (aux Etats-Unis par exemple). Les présidences de l’Union Européenne d’une part, du G8 d’autre part, ont été des succès reconnus. Et de nombreux chefs d’Etat appelaient de leurs vœux la réélection de Sarkozy, tandis qu’ils craignaient pour l’avenir avec l’arrivée au pouvoir du candidat socialiste.
  • La seconde, c’est le nombre important de drapeaux rouges et étrangers place de la Bastille, là où les partisans de la gauche se sont réunis pour fêter leur victoire. D’une part, voir flotter la bannière rouge, le drapeau trotskiste, les pancartes syndicales, rappelle tout de même les heures les plus sombres du communisme. Et confirme que les syndicats, déjà faibles en France, ne sont pas prêts de changer car ils sont désormais liés au pouvoir et n’ont plus d’indépendance (la CGT au moins qui a appelé à voter Hollande). D’autre part, il y a en France un véritable problème identitaire. Ce dimanche 6 mai était le soir de l’élection d’un pays, la France. Le drapeau bleu-blanc-rouge était pourtant quasiment absent des images. Que tous ceux qui rejettent l’idée qu’il y a un véritable risque de déviance communautariste dans notre pays et sont prêts à donner le droit de vote aux étrangers et régulariser massivement les sans-papiers s’interrogent sérieusement : si toutes ces personnes, quelles que soient leur origine, se sentent pleinement françaises, ont-elles besoin de hisser haut le drapeau d’autres pays ?

 

L’élection présidentielle est derrière nous. Dès ce lundi, une nouvelle campagne commence, celle des élections législatives. Avec de grands enjeux et de réels espoirs : la victoire large espérée par la gauche à la présidentielle est finalement resté modérée. Tout reste donc à faire pour bâtir la future majorité parlementaire.

 

Pour finir, certains sont certainements intéressés par un bilan ("non exhaustif") des principales réformes du quinquennat de Nicolas Sarkozy et de sa politique extérieure.

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Published by Jérémy TRACQ - dans Actualité
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