Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

Téléchargez mon CV

Contactez-moi

Par téléphone : 06 88 46 27 78

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : 345 rue du Capitaine Bulard
                        73300 SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE

Vidéos du moment

Découvrez
Bessans en famille

Découvrez
Bessans entre amis

38e Marathon International de Bessans
7 et 8 janvier 2017

 

Agenda

Bessans
5, 6 et 7 août
Jumelage avec Bessan (Hérault)
à Bessan (Hérault)

Bessans
14, 15 et 16 août
Jumelage avec Bessan (Hérault)
à Bessans (Savoie)

Bessans
Mardi 15 août
Festivités de l'Assomption

 

Albums photos

Bessans

Haute-Maurienne Vanoise

Saint-Jean-de-Maurienne

Savoie

Politique

Sport

Football

OM

Actualité

Insolite

1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 08:48

Nicolas-Sarkozy--1-.jpgDans moins d'une semaine, nous connaitrons le nom du prochain Président de la République française. Nicolas Sarkozy (UMP) effectuera un second mandat ou cèdera sa place à François Hollande (PS). Les deux camps vont s'affronter jusqu'à la dernière seconde de la campagne pour l'emporter. 

 

Depuis cinq ans, les coups "en dessous de la ceinture" ne manquent pas à l'égard du président-candidat. Jamais sans doute, un président n'avait été autant attaqué et diabolisé. Avec une bonne part d'injustice, n'ayons pas peur de le dire.

 

Si en 2007, les médias avaient été relativement sympathiques, parfois même très complaisants, avec le candidat de l’UMP, ils ont depuis largement retourné leur veste. Cela fait bien longtemps que les intellectuels, les médias et une certaine partie de ce que l’on appelle aujourd’hui les « corps intermédiaires », ont choisi leur camp pour 2012 : celui de l’anti-sarkozysme et donc de François Hollande.

 

Jusqu’au 6 mai, jusqu’aux résultats réels, ne vous laissez pas berner par toutes sortes d’idées reçues ! Seul comptera le résultat final sorti des urnes.


D’ici là, des mises au point s'imposent concernant Nicolas Sarkozy, un personnage qui dérange la gauche, plus habituée depuis Georges Pompidou à se heurter à un chef d’Etat aussi déterminé, aussi opposé aux idéaux socialistes, aussi clair et tranché dans ses prises de positions.

 


« Sarkozy n'a rien fait en 5 ans » 

 

La présidence de Sarkozy, c'est 931 réformes en 5 ans. Dans une durée assez courte, Sarkozy a fait davantage que ses prédécesseurs, qu'ils se nomment Giscard, Mitterrand ou Chirac.

 

Réforme des retraites, autonomie des universités, réforme de la justice... sont autant d’exemples concrets de dossiers essentiels traités.

 

Plusieurs réformes auraient pu et du être réalisées bien avant, notamment dans un contexte bien plus favorable par le gouvernement Jospin. Certaines réformes étaient déjà évoquées en 1968. Encore fallait-il en avoir le courage...

 


« Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses sur le chômage » 

 

La France n'est pas, comme annoncé en 2007, à un taux de chômage de 5% ou moins.

 

Seulement, quand celui-ci a explosé en Grèce, en Espagne, dans presque toute l'Europe, et aux Etats-Unis, sous les effets d'une crise d'une extrême violence, la France a su limiter les dégâts.

 

Avec un taux légèrement supérieur à 9%, la France est très loin des 25% de l'Espagne par exemple, dirigée au moment de l'arrivée de la crise par le socialiste Zapatero.

 


« Sarkozy a cassé le service public » 

 

Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part en retraite, ce n'est pas délirant, c'est du bon sens ! Il y a des économies possibles et essentielles aujourd'hui.

 

L'exemple le plus frappant est celui de l’Education Nationale. Hollande veut y créer 60 000 postes. Rappelons qu'en 20 ans, le nombre d'enseignant n'a cessé d'augmenter, tandis que le nombre d'élèves à baissé !

 

Il faut bien sûr tenir compte de nouveaux besoins (sections, spécialités, options...), mais il semble que revoir l'organisation et la répartition des enseignants soit bien plus important que d'ajouter des fonctionnaires que la France ne peut se permettre de financer.

 

 

 « Sarkozy a fait des cadeaux aux riches… 

 

Sarkozy se soucie que les personnes fortunées, qui peuvent entreprendre et investir, ne quittent pas le pays, ne soient pas tentées de se tourner vers des pays à la fiscalité plus avantageuse.

 

Il souhaite éviter la fuite des capitaux, enrayer les délocalisations et que des investissements soient réalisés pour relancer la croissance. Ce n'est pas favoriser les riches, c'est favoriser l'ensemble des Français.

 

Il n'est pas inutile de préciser que pendant le quinquennat, le capital a été davantage taxé que pendant la période du gouvernement Jospin (1997 - 2002).

 


... et n'a pas aidé les plus modestes » 

 

Pour relancer la France, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont privilégié l'investissement et les mesures à long terme, plutôt que l'assistanat et le dépannage à court terme.

 

Bien entendu, c'est moins payant en période de campagne électorale, mais c'est tout à leur honneur.

 


« Sarkozy a favorisé les banques, pourtant responsables de la crise » 

 

Sans le sauvetage des banques, c'est tout le pays qui aurait sombré, avec bien sûr des difficultés avant tout pour les plus fragiles. Les plus modestes auraient subi de plein fouet les dégâts causés sur leur épargne par la faillite des banques.

 

Aujourd'hui, le remboursement des aides consenties par l'Etat est en cours, presque terminé. Et les intérêts ont rapporté.

 


« Sarkozy et son gouvernement ont creusé le déficit public » 

 

L'augmentation du déficit public est très clairement identifiée par la Cour des Comptes, dirigée par le socialiste Didier Migaud :

  • 50% de la hausse du déficit au cours du quinquennat est due à l'endettement antérieur.
  • 45% provient de mesures justes décidées pour faire face à la crise.
  • 5% sont imputables à la politique de Nicolas Sarkozy, mais 50 milliards ont été économisés au final grâce à ces mesures.

 


« Sarkozy est un président "bling-bling" » 

 

  • une soirée au Fouquet's après sa victoire de 2007.
  • quelques jours passés sur le yacht de Vincent Bolloré.
  • des liens avec de grands patrons.

 

Tous ces reproches ont un point commun : ils ne font pas de Nicolas Sarkozy un mauvais Président !

Ne croyez pas que les politiques de haut niveau, de droite comme de gauche, sont des gens modestes. Tous mangent dans des restaurants huppés et passent des vacances confortables, ils en ont les moyens. Pour eux, fêter un événement majeur, ce n'est pas pizzéria et week-end à la campagne.

 

Cela peut paraitre indécent aux yeux de certains, je le conçois, mais cela est bien trop faible come argumentaire pour réclamer la défaite d'un homme candidat à sa réélection.

 

Les grands patrons jouant un rôle majeur dans notre économie et dans notre société, il est plutôt rassurant qu'un Président soit capable de discuter avec eux en confiance et non pas dans la défiance. On pourra toujours reprocher des supposés "cadeaux" faits aux riches, j'appelle plutôt cela des mesures pour relancer notre économie. Question de point de vue...

 


« Sarkozy a augmenté son salaire de manière démesurée » 

 

Le salaire du Président de la République a effectivement augmenté. Il est désormais au niveau de celui du Premier Ministre (21 176 € brut/mois).

 

Cela s’explique : Sarkozy a voulu moderniser et clarifier les finances de l'Elysée. Les comptes de l'Elysée, qui auparavant étaient d'une grande opacité, sans que personne ne puisse savoir ce qui en résultait, sont désormais contrôlés par la Cour des comptes.

 

Cette dernière a reconnu une baisse du train de vie du chef de l'Etat de 20% et préconisé des mesures pour faire encore mieux.

 


« Le clan Sarkozy est trop décomplexé » 

 

  • un franc-parler pas toujours "politiquement correct".
  • le soutien de ministres aux propos parfois jugés déplacés.

 

Quel est le problème concernant les propos tenus par Nicolas Sarkozy et certains de ses collaborateurs ? Celui de parler aux Français de manière directe, en utilisant les mots qui s'imposent, en n'éludant pas la réalité ?

 

Quand Hollande parle de n'importe quel thème, c'est du bon sens. Quand c'est Sarkozy, c'est un scandale. Curieux, non ?

 


« Sarkozy est proche de l'extrême droite » 

 

Parler de sécurité, d'immigration, de frontières, de patriotisme, de protection... ce n'est pas être d'extrême droite. C'est plutôt entendre la voix de ceux qui portent leur suffrage sur l'extrême droite.

 

Ce n'est pas en refusant ces thèmes ou en les traitant par l'esquive que l'on fait avancer son pays et que l'on répond aux attentes des Français.

 


« Sarkozy est sectaire » 

 

Jamais un Président de la République n'avait à ce point respecté l'équilibre des pouvoirs :

  • Présidence de la commission des finances de l'Assemblée Nationale confiée à un socialiste.
  • Présidence de la Cour des Comptes confiée à un socialiste.
  • Soutien à Dominique Strauss-Kahn pour l'accession à la tête du FMI.
  • Ouverture du gouvernement à des ministres de gauche.

 


Sarkozy a ridiculisé la France à l'International 

 

A l'étranger, on reconnait le travail de Sarkozy, son dynamisme et son influence sur la scène internationale.

 

On a d'ailleurs du mal à comprendre comment les Français peuvent être si critiques avec un président qui a su tenir le pays hors de l'eau quand la plupart des voisins connaissaient des difficultés majeures.

 

Petite anecdote : le très sérieux hebdomadaire britannique "The Economist" titrait récemment sur l'élection présidentielle française, jugeant François Hollande "plutôt dangereux" et considérant que la France, si elle élisait le candidat socialiste à sa tête, prouverait qu'elle est en plein "déni de réalité", en référence à la situation économique et à la crise.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jérémy TRACQ - dans Actualité
commenter cet article

commentaires