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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 12:23

Nicolas-Sarkozy.jpgA moins de 5 mois du deuxième tour de l’élection présidentielle française, Dominique de Villepin vient d’annoncer sa candidature à la magistrature suprême. Seul le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, ne s’est pas encore déclaré. Mais sa décision ne fait (presque) aucun doute.


Tous les partis sont en ordre de bataille pour la présidentielle de 2012. De Nathalie Arthaud (LO) à Marine Le Pen (FN) en passant par Jean-Luc Mélenchon (FDG), François Hollande (PS), Eva Joly (EELV), François Bayrou (Modem), ou encore Nicolas Dupont-Aignan (DLR), entre autres, ils sont nombreux à avoir annoncé officiellement leur intention de se soumettre au jugement des Français.


Le dernier en date est Dominique de Villepin, un challenger pour le moins inattendu tant on le sentait depuis plusieurs semaines en train de faire marche arrière.


Celui qui disait de Nicolas Sarkozy il y a un an qu’il était « le principal problème de la France » avait depuis modéré son discours, considérant que le Président s’était « bonifié ».


Crédité de seulement 1% des suffrages par les récents sondages, tout semblait indiquer que l’ancien Premier ministre finirait par rentrer dans le rang et soutenir le candidat de l’UMP.


Il a surpris en décidant finalement d’aller au bout de sa démarche, avec une farouche volonté de rassembler au-delà des divergences. Un leitmotiv qui ne devrait pas vraiment faire plaisir à François Bayrou, qui martèle ce discours depuis de nombreuses années.


Attention toutefois, pour Villepin comme pour les autres, un défi reste à relever afin de pouvoir se présenter : réunir les fameuses 500 signatures. Cela ne sera pas évident pour les « petits » partis comme pour les politiques qui sont susceptibles d’être considérés comme des « dissidents » de leur famille politique.


A l’image de Borloo, qui a choisi il y a déjà quelques semaines de ne pas être candidat, considérant qu’une candidature de témoignage était plus dangereuse qu’utile, Villepin ou Dupont-Aignan pourraient bien d’ici au mois d’avril se raviser (pour mieux négocier la suite) si les « griffes » sont trop difficiles à recueillir et si les sondages leur restent clairement défavorables.


Nicolas Sarkozy avait l’intention de rendre publique sa décision de se présenter ou non dans le courant de l’automne. On peut imaginer que cela attendra le début d’année. La terrible crise économique que connaît l’Europe n’est pas propice aux manœuvres politiciennes. Sarkozy souhaite sûrement cultiver l’image d’un Président au travail et loin des considérations électorales.


En tout cas, plus le temps passe, plus il paraît improbable que le sortant laisse sa place à un autre ténor de l’UMP comme cela a pu être évoqué. Une candidature à la présidentielle se prépare et sortir trop tard un candidat de sa réserve pourrait être préjudiciable à la droite.


A moins que tout soit prévu en interne pour que ce soit finalement Juppé ou Fillon qui brigue l’Elysée, l’un ou l’autre n’ayant alors aucun mal à unir l’ensemble de la droite républicaine, là où Sarkozy pourrait connaître plus de difficultés après cinq ans à la tête du pays.


Un tel rebondissement ne semble possible que si Sarkozy sent que tous les indicateurs ne lui laissent aucun espoir. Or à ce jour, la tendance est plutôt à un retour en force du Président sur François Hollande.


En politique, tout est possible, alors il ne reste qu’à attendre patiemment la déclaration de Nicolas Sarkozy.

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