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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Membre du bureau du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président
du Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 07:53

 

Victoire-d-Hollande.jpgLe second tour des primaires citoyennes du parti socialiste a confirmé la tendance dessinée lors du premier tour : François Hollande est arrivé en tête (environ 57%) avec une avance confortable sur Martine Aubry (environ 43%). L'ancien premier secrétaire va désormais préparer l'échéance de 2012. N'est-il finalement pas mieux pour la droite qu'Hollande ait été préféré à Aubry ?

 

Les sondages ne s'étaient pas trompés (moi non plus dans mon pronostic) : François Hollande a remporté les primaires citoyennes du Parti Socialiste à l'issue du deuxième tour face à Martine Aubry.

 

L'ancien premier secrétaire, donné largement gagnant depuis mai et le début de "L'affaire DSK", a bénéficié d'un important report de voix, les quatre candidats éliminés lui ayant témoigné un soutien plus ou moins marqué. Certes, nul n'est propriétaire de ses voix et le report est loin d'être mécanique. Mais globalement, les électeurs ont suivi l'avis de leur leader du premier tour.

 

On envisageait une mobilisation en baisse des partisans de Montebourg, éventuellement tentés par le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. Cela n'a pas vraiment été le cas. Certains ne sont pas venus, certes, mais d'autres citoyens se sont mobilisés, avec au final une progression de la participation de plus de 500 000 votants et un total près de la barre des 3 millions de bulletins comptabilisés.

 

Le vote massif aurait pu profiter à Martine Aubry, il a au final très peu pénalisé François Hollande. La dynamique censée être du côté de la maire de Lille était en fait belle et bien en faveur du vainqueur du premier tour, malgré un écart inférieur à ses espérances.

 

Longtemps, j'ai pensé que François Hollande était de loin le candidat le plus à même de rassembler sa famille politique autour d'un objectif commun, celui de la présidentielle.

 

Mais aujourd'hui, le plus dur commence pour le Président du Conseil général de Corrèze. Ayant reçu le soutien de toutes les tendances du PS entre les deux tours, ainsi que celui du Parti Radical de Gauche de Jean-Michel Baylet, le désormais candidat officiel va devoir chercher à satisfaire tout le monde.

 

Seulement, comment faire la synthèse concluante et cohérente des idées avancées par Valls et Montebourg par exemple, qui sont en parfaite opposition ? D'autant que les positions de Ségolène Royal ne convergent parfois avec aucun des deux, pas plus que celles de Martine Aubry.

 

Hollande doit en plus son élection davantage à Montebourg qu'aux autres, alors qu'il est certainement celui avec lequel il est le moins d'accord. Il ne fait d'ailleurs aucun doute que "le troisième homme de la primaire" a joué sa carte personnelle en soutenant celui qu'il qualifiait il y a quelques années de "principal défaut de Ségolène Royal" ou encore de "Flamby".

 

Le candidat de "la gauche molle", expression justement trouvée par ses propres concurrents à gauche, se veut consensuel et aura des difficultés à rassembler, à s'imposer en véritable chef... N'est pas Mitterrand qui veut, même en ayant le même prénom !

 

Il est clair que Martine Aubry aurait présenté l'avantage de ne devoir son élection à personne, ne comptant aucun soutien parmi les ténors. Elle aurait ainsi pu diriger sa campagne de manière sereine, sans concessions, profitant pleinement de sa personnalité plus ferme et plus engagée.

 

Aubry était sans doute plus difficile à cerner pour Sarkozy qu'un Hollande bourré de contradictions, tenant un discours bien plus proche de la droite et donc moins opposable pour les électeurs à celui de l'UMP. Les désaccords seront moins marqués en début d'année 2012, ce qui ne signifie pas que les débats seront moins "bouillants" !

 

Seul avantage pour les socialistes que François Hollande défende leurs espoirs face à la droite : les centristes déçus du sarkozysme pourraient davantage être tentés de lui accorder leur voix qu'ils ne l'auraient été dans l'hypothèse d'une candidature Aubry.

 

Mais à vrai dire, les proches de Borloo, Morin ou même Bayrou peuvent-ils raisonnablement adhérer aux idées "altermondialistes" défendues par Arnaud Montebourg ?

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