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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 11:00

RTA 2Selon le site Internet du journal Le Monde, l'avenir de Rio Tinto Alcan à Saint-Jean-de-Maurienne reste très incertain malgré les promesses formulées au mois de mars par Arnaud Montebourg, désormais Ministre du Redressement Productif.

 

Arnaud Montebourg leur avait promis monts et merveilles. Les salariés de Rio Tinto Alcan de Saint-Jean-de-Maurienne n'ont pas mis longtemps à déchanter. L'usine pourrait bien fermer ses portes, faute de solutions trouvées pour garantir le maintien de l'activité.

 

Depuis plusieurs semaines, on sait que les dirigeants du groupe RTA ne sont pas satisfaits par le prix d'achat de l'énergie négocié avec EDF en début d'année. Bien qu'étant le plus attractif proposé en Europe depuis dix ans, il ne permettrait pas une rentabilité suffisante au niveau mondial.

 

Face à ces arguments, Montebourg, en visite en Maurienne le 15 mars dernier, s'était attaqué durement au monde de la finance : "Nous allons au-devant d'une confrontation avec ces grands groupes financiers qui ne sont intéressés que par la rentabilité financière".

 

Il en avait profité pour promettre qu'une loi serait votée, en cas d'élection de François Hollande à la tête du pays, pour garantir le maintien du site. Son intention était de sanctionner durement les entreprises décidant de délocaliser par souci unique de rentabilité, mais aussi de rendre possible la reprise des sites sous forme d'expropriation.


Cette annonce, largement reprise par la socialiste Béatrice Santais lors de la campagne des élections législatives, avait suscité l'espoir des salariés qui avaient applaudi le futur ministre sans modération.

 

Il n'a fallu que quelques semaines à tout le monde pour revenir à une triste réalité. Les efforts importants déployés par le gouvernement Fillon pour obtenir d'EDF une proposition de prix de l'énergie acceptable n'ont pas suffit à contenter le groupe RTA. Et si depuis le changement de gouvernement, Montebourg dit suivre le dossier personnellement, les délégués syndicaux de l'usine ne voient aucune avancée significative et perdent confiance.

 

Les négociations sur un tarif de l'énergie encore plus bas sont au point mort et ne devraient pas reprendre, EDF ne voulant pas céder au chantage alors que la fermeture semble déjà actée, à en croire les 300 millions d'euros provisionnés par RTA dans ses budgets pour fermer l'usine mauriennaise.

 

Le projet de loi d'Arnaud Montebourg verra-t-il rapidement le jour ? Si oui, sera-t-il viable et permettra-t-il de sauver l'usine ? Rien n'est sûr à ce jour.

 

L'attente se poursuit pour les 600 salariés de l'usine mauriennaise et pour les très nombreux sous-traitants dont l'avenir est lié à la survie de RTA Saint-Jean-de-Maurienne.

 

Le gouvernement a en tout cas promis de régler le dossier dès cet été. S'il tient parole, l'issue finale devrait donc être connue assez rapidement.

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Published by Jérémy TRACQ - dans Saint-Jean-de-Maurienne
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