Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

Téléchargez mon CV

Contactez-moi

Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

Vidéos du moment

Découvrez
Bessans en famille

Découvrez
Bessans entre amis

Bessans Biathlon Contest
Août 2019 - Maurienne TV

Le diable de Bessans
Novembre 2019 - France 2

Agenda

Bessans
25 au 27 juin 2021
Mourramondo

Albums photos

Bessans

Haute-Maurienne Vanoise

Saint-Jean-de-Maurienne

Savoie

Politique

Sport

Football

OM

Actualité

Insolite

14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 17:05

Reprise-RTA---Trimet---juillet-2013.JPGAprès des mois d’incertitude, la bonne nouvelle est enfin tombée : l’usine Rio Tinto Alcan de Saint-Jean-de-Maurienne est sauvée, rachetée par l'industriel allemand Trimet, premier aluminier de son pays.


Samedi, le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, accompagné notamment du Ministre du Redressement Productif Arnaud Montebourg et du Ministre délégué aux Affaires Européennes Thierry Repentin, s’est rendu en Maurienne pour annoncer officiellement la reprise du site aux salariés.


Pour l’ensemble des habitants de la vallée, c’est un véritable soulagement que de préserver le symbole de l’activité industrielle en Maurienne, vallée berceau de l'aluminium.


Créée en 1907, l’usine mauriennaise aurait pu voir son activité s'arrêter, à peine un siècle plus tard.


Fort heureusement, le travail mené depuis plusieurs années par les élus locaux avec les gouvernements successifs a porté ses fruits.

 

Les sites de Saint-Jean-de-Maurienne (460 emplois) et de Castelsarrasin (50 emplois) sont rachetés par un consortium comprenant l’industriel allemand Trimet (60%), EDF (35%) et la Banque publique d’Investissement (5%). La passation officielle devrait avoir lieu à l’automne. 


En Maurienne, en plus des 500 emplois directs, ce sont 2 000 emplois indirects qui étaient menacés par la fermeture de l’usine.


Quelques éléments concernant cette reprise de l’usine :

 

  • 100 millions d’euros seront versés par Rio Tinto Alcan pour compenser ce qu’aurait coûté la dépollution du site en cas de fermeture.
  • un contrat énergétique d’une durée de 5 ans (le maximum pour respecter les règles de la concurrence) a été signé avec EDF. Le prix du courant reste bien inférieur à celui du marché, même s’il n’a pas été révélé (on parle de 27 €/MWh). Ce contrat est renouvelable.
  • 200 millions d’euros sur six ans devraient être investis par Trimet à Saint-Jean-de-Maurienne et Castelsarrasin.
  • la réouverture d’une série d’électrolyse et le lancement d’une activité de recyclage (spécialité de Trimet) devraient permettre la création de nouveaux emplois à moyen terme.

 

Il est important de souligner l’union sans faille des élus locaux dans ce dossier, au-delà de tous les clivages politiques.

 

Je rejoins cependant pleinement les propos de Christian Rochette, Conseiller Régional et Maire de Saint-Rémy-de-Maurienne, qui déplorait hier que « certains profitent de cette réussite pour diviser ».

En effet, les propos de certains élus socialistes, qui affirmaient avec un large sourire que seule la gauche avait fait des efforts pour sauver l’usine mauriennaise, ont sans doute des pertes de mémoire pour faire abstraction de tout le travail réalisé entre 2008 et 2012 avec le Premier Ministre François Fillon et les différents ministres de l’Industrie.

 

Par ailleurs, il est important de souligner les propos d’Henri Proglio, le PDG d’EDF, qui rappelait que « si son entreprise peut fournir de l’électricité aux alumineries, c’est grâce au nucléaire ». 

Voilà qui devrait poser quelques soucis à François Hollande, qui avait fait campagne en 2012 sur une réduction sensible de l’activité nucléaire en France, ainsi qu’à ses alliés écologistes, qui prônent depuis des années une sortie totale du nucléaire, sans se soucier de la catastrophe que cela causerait à l’activité industrielle française.

Partager cet article

Repost0

commentaires