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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 11:55

Radar-pedagogique-copie-1.jpgConstatant une hausse des accidents mortels sur les routes de France, le gouvernement, François Fillon en tête, a décidé de mesures nouvelles pour inciter ou obliger les usagers à réduire leur vitesse. Parmi les points principaux : retrait des panneaux d’indication des radars fixes, interdiction des avertisseurs dans les véhicules et installation de radars « pédagogiques » indiquant aux conducteurs leur vitesse et ce qu’ils risquent en cas d’entrave au code de la route.

 

A peine annoncées, les mesures n’ont pas laissé insensibles les usagers de la route. Et elles ont provoqué un tollé dans les rangs des députés UMP, loin d’être convaincus par le bien fondé de ces évolutions. Est-ce un soulèvement dicté par des convictions et par une réelle volonté de rapporter la colère ressentie sur le terrain ? Ou est-ce simplement une démarche électoraliste et la peur de perdre des voix à un an de l‘élection présidentielle et du renouvellement des sièges de l’Assemblée Nationale ?

 

Ce qui est certain, c’est que ces mesures ne sont pas populaires, et ce n’est pas une surprise. De ceux qui en ont assez de se sentir harcelés sur les routes à ceux qui pensent que les radars sont inutiles et inefficaces, en passant par ceux – et ils sont nombreux – qui accusent l’Etat de vouloir remplir ses caisses sur le dos des automobilistes, chacun y va de son argumentaire.

 

Seulement, si l’on s’en tient au strict objectif annoncé, celui de rechercher des solutions pour assurer davantage la sécurité des usagers, les radars sont bien évidemment utiles et dissuadent de rouler à une vitesse excessive.

 

L’implantation de radars fixes partout en France a coïncidé avec une forte baisse de la mortalité sur les routes. Partant de ce constat, le fait de retirer les panneaux d’indication implantés quelques centaines de mètres avant le radar et d’interdire les avertisseurs ne me choque en rien.

Cela oblige les conducteurs à respecter continuellement les limitations de vitesse, plutôt que de freiner brusquement lorsque le panneau apparaît avant d’accélérer de nouveau une fois le détecteur passé.

 

Beaucoup s’insurgent du fait que l’on peut être pris à n’importe quel moment en excès de vitesse. Il y a pourtant une logique implacable : il y a des limitations connues de tous à travers le code de la route, il y a des panneaux au bord des routes indiquant la vitesse autorisée, chacun est tenu de la respecter.

 

Lorsque l’on dépasse la vitesse autorisée, et cela m’arrive parfois comme à beaucoup de monde, on sait à quoi l’on s’engage, on sait ce que l’on risque. Il nous reste alors à assumer si l’on est pris en infraction.

 

Si débat il doit y avoir, il doit à mon sens plutôt porter sur les lieux d’implantation des différents radars. Il est clair que sur certaines autoroutes par exemple, la présence de détecteurs sur des lignes droites ne présentant pas de danger apparent peut être légitimement ressentie davantage comme un moyen de gagner de l’argent que de prévenir les risques d’accidents.

 

Au sujet de la décision d’implanter des radars « pédagogiques » indiquant aux usagers leur vitesse, je suis en revanche très sceptique. Car si cela incitera certainement des conducteurs à lever le pied, il y a fort à parier qu’une partie marginale de la population profitera de ce « jouet » pour tenter de battre le record de la plus grande pointe de vitesse enregistrée par le radar.

Et dans ce cas, cette initiative peut rapidement s’avérer très dangereuse. Peut-être que des radars « pédagogiques » moins sophistiqués, indiquant seulement par un signal lumineux si le conducteur dépasse la limitation de vitesse, sans donner de chiffre, pourrait s’avérer plus pertinents.

 

Enfin, puisque la prévention reste un élément important pour réduire le nombre d’accidents à long terme, les actions de sensibilisation auprès des enfants dans les écoles devraient être renforcées.

 

Rappelons à toute fin utile que la vitesse est une cause importante d’accidents mortels sur nos routes certes, mais que la première cause des accidents mortels en France reste à ce jour de loin la consommation excessive d’alcool. L’installation systématique d’éthylomètres anti-démarrage dans les véhicules pourrait constituer une avancée positive considérable dans les deux ans à venir.

 

Point positif pour finir : en presque 40 ans, le nombre de tués sur les routes de France a été divisé par 4, passant de plus de 16 000 victimes en 1972 à 3994 en 2010.

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Published by Jérémy TRACQ - dans Actualité
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