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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 16:48

Thomas-Voeckler.jpgLa deuxième semaine du Tour de France cycliste est terminée. La Grande Boucle 2011 défie pour l'instant tous les pronostics. Plusieurs outsiders ont abandonné ou ont été distancés au général. Contador (Saxo Bank) est à la peine, les frères Schleck (Leopard Trek) ne dynamitent pas la course, ils sont encore une dizaine à prétendre à une place sur le podium et surtout, le Français Thomas Voeckler (Europcar) porte le maillot jaune et impressionne. Cela peut-il durer jusqu'à Paris ?

 

Ce n'était pas arrivé depuis 1989. 22 ans qu'il n'y avait pas eu un Français en position d'inscrire son nom au palmarès du Tour à seulement 7 jours de l'arrivée sur les Champs Elysées. Cette année-là, le regretté Laurent Fignon était solidement accroché à la tunique jaune, avant de tout perdre à l'issue d'un contre-la-montre qui devait le voir échouer à 8 petites secondes d'une troisième victoire finale.

 

Aujourd'hui, Thomas Voeckler se prend à rêver d'un exploit hors du commun. Déjà porteur du maillot jaune en 2004 au moment d'aborder la troisième semaine, l'ancien Champion de France a récidivé en terminant 2e de l'étape entre Issoire et Saint-Flour avec près de quatre minutes d'avance sur le peloton.

 

Jeudi, l'arrivée de la haute-montagne devait signer, de l'aveu même de Voeckler, la fin de sa belle aventure. Mais il n'en fut rien. A Luz-Ardiden, il a profité de l'attentisme des favoris pour largement limiter les dégâts, cédant seulement une poignée de secondes en fin d'ascension et terminant à 7 secondes d'Alberto Contador.

 

Après une étape légèrement plus facile vendredi, le peloton arrivait samedi au Plateau de Beille, au terme d'une montée classée hors-catégorie. Avec également deux cols de première catégorie, deux de deuxième catégorie et un de troisième catégorie au programme, tout indiquait cette fois une grande bagarre qui allait être fatale à l'Alsacien.

 

En 2004, Voeckler avait sauvé son maillot jaune au Plateau de Beille pour une poignée de seconde. Cette fois, il l'a tout simplement préservé, en contrôlant tout au long de la montée les attaques des différents favoris. Schleck, Basso et Evans s'y sont tour à tour cassés les dents. A l'arrivée, seul Samuel Sanchez (Euskaltel) et Andy Schleck (Leopard Trek) ont réussi à grapiller respectivement 27 et 2 secondes à Voeckler, arrivé dans la roue des principaux protagonistes.

 

Fataliste avant les Pyrénées, Voeckler a pris conscience de ses capacités à résister dans les plus grandes difficultés. De là à imaginer le Français en jaune à Paris ? Pourquoi pas...

 

Pour cela, Voeckler devra réaliser des Alpes quasi parfaites avant d'aborder le contre-la-montre de Grenoble le 23 juillet, la veille de l'étape finale. Car si Andy Schelck et Samuel Sanchez ne sont pas des spécialistes du chrono, tout comme Franck Schleck dans une moindre mesure, Basso, Evans et Contador sont eux des spécialistes.

 

Il y a un mois et demi, sur le parcours exact du contre-la-montre de Grenoble programmé dans le cadre du Critérium du Dauphiné, Voeckler avait lâché 1'58 sur Evans, alors que ce dernier était en course pour la victoire finale. Basso, totalement hors du coup tout au long de la semaine, avait terminé très loin. On peut imaginer qu'avec un Evans surmotivé, un Voeckler transcendé par le maillot jaune et un Basso de retour au premier plan, la perte de temps de Voeckler pourrait tourner autour des 2 minutes. Il serait surprenant que Contador, actuellement pointé à 4 minutes au général, puisse reprendre autant de temps sur 42,5 kilomètres.

 

Thomas Voeckler a donc une chance, c'est certain, mais à condition de jouer dans la cour des grands sur les pentes du Galibier et de l'Alpe d'Huez, entre autres.

 

La physionomie des étapes pourrait alors jouer un rôle majeur. Si la grande explication commence loin de la montée finale, ce sera très difficile pour Voeckler, d'autant plus s'il se retrouve esseulé ou accompagné uniquement de son plus fidèle lieutenant, Pierre Rolland. En revanche, si les attaques tardent à venir, les frères Schleck semblant craindre que l'un des deux soit décroché par une attaque trop puissante, Voeckler pourrait alors jeter toutes ses forces pour résister dans les derniers kilomètres et ne pas perdre trop de temps.

 

Pour le reste, Cavendish (HTC) continue d'impressionner. Il a remporté ce dimanche à Montpellier sa 19e victoire sur les routes du Tour. Seul André Greipel (Omega) a réussi à lui arracher un sprint en l'emportant à Carmaux.

 

Le Norvégien Thor Hushovd (Garmin), après avoir brillament tenu le maillot jaune, s'est glissé dans la bonne échappée entre Pau et Lourdes pour griller la politesse aux Français Moncoutié (Cofidis) et Roy (FDJ).

 

Et en montagne, les deux grandes étapes ont été remportées par le Belge Vanendert (Omega) et l'Espagnol Sanchez (Euskaltel). En terminant à chaque fois premier et deuxième, ces deux-là prouvent qu'ils sont de redoutables finisseurs sur des pentes difficiles. Leur relatif retard au général leur permet toutefois d'être plus "libres" que d'autres.

 

Enfin, comment ne pas évoquer les grands attaquants qui animent avec brio cette édition 2011. Deux noms ressortent particulièrement : Jimmy Hoogerland, le Néerlandais de l'équipe Vacansoleil, qui s'est beaucoup battu et a frôlé le pire lorsqu'une voiture de France Télévisions l'a envoyé dans le décor en compagnie de Juan Antonio Flecha (Team Sky).

Et bien sûr, le jeune Français Jérémy Roy (FDJ), qui a tenté sa chance en vain de nombreuses fois depuis le départ de Vendée. A Lourdes, il aurait mérité meilleur sort. Mais avec une telle "grinta", son heure viendra, c'est une certitude.

 

 

Leaders des classements (au soir de la 15e étape, dimanche 17 juillet)

 

Maillot jaune : Thomas Voeckler (Europcar)

Maillot vert : Mark Cavendish (HTC)

Maillot à pois : Jelle Vanendert (Omega)

Maillot blanc : Rigoberto Uran (Team Sky)

Classement par équipes : Leopard Trek

 

 

Découvrez toutes les infos, toutes les étapes, tous les résultats, tous les classements... sur le site officiel du Tour de France cycliste.

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