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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Membre du bureau du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président
du Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:20

DSC02894.JPGBessans prépare actuellement la saison hivernale 2013-2014. Alors que l’ouverture du domaine nordique est officiellement programmée le samedi 16 novembre, les services de la station sont à pied d’œuvre pour aménager le domaine skiable.


Récemment, les passages busés sur les cours d’eau ont été installés.


Sur le stade de biathlon, le système de neige de culture a été mis en service. La production de neige pourra ainsi débuter dès l’arrivée de plus fraîches températures. Il en est de même sur le domaine de ski alpin.


Dans les jours à venir, les actions vont se poursuivre sous la houlette de Frédéric Lahaye-Goffart, nouveau directeur de la station.


En attendant l’arrivée de la neige, Bessans peut se satisfaire d’être la destination privilégiée par les biathlètes pour peaufiner leur préparation.

Après le récent stage de l’équipe nationale de Norvège, plusieurs clubs et comités s’entraînent actuellement sur le stade permanent de Haute-Maurienne.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 19:19

Dans la foulée de leur bonne collecte du 15 août, les bénévoles de la Ligue Contre le Cancer restent mobilisés pour récolter des fonds destinés à la recherche.


Une vente de gâteaux sera organisée samedi 2 novembre à Bessans. Elle débutera à 10h00 devant la boulangerie de l’Albaron.


Les personnes qui le souhaitent sont invitées à cuisiner des gâteaux et à les déposer sur place le matin même.


Toutes les recettes seront reversées à la Ligue Contre le Cancer par l’intermédiaire du Docteur Evroux, Responsable du secteur Maurienne.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 12:01

Tour-de-France-2014.jpgLe parcours du 101e Tour de France cycliste a été dévoilé à Paris par le directeur de l’épreuve Christian Prudhomme, mercredi 23 octobre. Du 5 au 27 juillet 2014, on devrait voir une Grande Boucle spéciale, avec du bon et sans doute du moins bon.


Ce n’était pas une surprise, le Tour de France 2014 partira d’Angleterre, terre de naissance des deux derniers vainqueurs (Wiggins et Froome). Ce qui était moins attendu, c’est que le Tour passera trois journées entières Outre-Manche. Si cela pourrait choquer les puristes, nul doute qu’une arrivée à Londres devrait garantir une bonne ambiance et de très belles images.


Ensuite, les coureurs entreront dans le Nord, là où les organisateurs ont jugé bon de programmer de nombreux secteurs pavés. On ne cesse de nous dire que cela garantira du spectacle. Personnellement, je ne suis pas du tout d’accord.

Pour le spectacle sur les pavés, il y a les classiques, les courses d’un jour. Des épreuves uniques où les plus costauds peuvent l’emporter et où tout peut basculer pour chaque participant sur un coup du sort. Mais les pavés n’ont rien à faire sur le Tour !

Imaginer que plusieurs favoris puissent éventuellement être mis hors course juste à cause d’une malencontreuse chute collective comme il y en a souvent sur les pavés me désole. La Grande Boucle est faite pour voir briller les grimpeurs et les rois du chronomètre sur leurs terrains de prédilection, pas pour les voir bêtement éliminés avant cela.


Au niveau de la montagne, si les Alpes ont été clairement sabotées (le contournement des Pays de Savoie en est la preuve), cela est heureusement en partie compensé par le passage dans les Vosges.

Dans les Pyrénées, les arrivées à Bagnères-de-Luchon, Saint-Lary-Soulan et Hautacam ne devraient en tout cas pas décevoir.

Cependant, même avec 24 grands cols et cinq arrivées en altitude (soit une de plus qu’en 2013), j’ai toujours le sentiment qu’en comparaison des deux autres grands tours que sont le Giro et la Vuelta, la Grande Boucle est frileuse.


Point positif, il n’y aura cette année qu’un seul contre-la-montre au programme. Il fera 54km et se déroulera à la veille de l’arrivée à Paris, entre Bergerac et Périgueux. Pour une fois, les purs grimpeurs pourraient donc tirer vraiment leur épingle du jeu, loin des calculs de rouleurs décidés à contrôler la course avant de faire la différence face au chronomètre.


Qui saura profiter de ce parcours atypique et assez inattendu ? Réponse en juillet 2014, sur les routes de France. Le tenant du titre, Chris Froome, aura fort à faire pour conserver sa tunique jaune.

 

Pour découvrir le parcours en détail et toutes les informations s’y rapportant, rendez-vous sur  le site officiel du Tour de France cycliste.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 23:00

Alexis-Pinturault---octobre-2013.jpgLes skieurs français ont été au rendez-vous de l’ouverture de la Coupe du Monde de ski alpin à Sölden (Autriche). Un géant était programmé pour les messieurs comme pour les dames au cours du week-end.


La Suissesse Lara Gut et l’Américain Ted Ligety ont empoché leur premier succès de l’hiver, mais les Tricolores ont montré qu’il faudrait compter avec eux cette saison, notamment chez les hommes.


Samedi, le Géant dames n’a pas permis aux Françaises de se mêler à la lutte pour la victoire. Si Tessa Worley n’a malheureusement pas été au niveau espéré et a du se contenter de la 21e place, plusieurs espoirs ont néanmoins pointé le bout de leur nez.


C’est le cas notamment d’Anémone Marmottan, première française, qui a signé une encourageante 12e place, suivie de près par Anne-Sophie Barthet (15e). Adeline Baud a réalisé le 20e temps, tandis que Taina Barioz a pris quelques points (28e).


Au total, cela fait donc cinq Françaises dans les points.


Mais c’est surtout dimanche que le clan tricolore emmené par le jeune Alexis Pinturault a fait forte impression.


Le skieur de Courchevel, annoncé très en forme et plein d’ambitions en cette année saison olympique, a terminé en 2e position derrière l’intouchable Ted Ligety. Il a tout de même dominé lors de chaque manche l’Autrichen Marcel Hirscher, ce qui en dit long sur ses capacités à jouer les premiers rôles cet hiver.


Mais longtemps surtout dans cette épreuve, les Tricolores ont trusté les toutes premières places du classement.


A l’exception de Gauthier de Tessières, qualifié pour la seconde manche mais qui a du se contenter du 29e temps après un second passage loupé, tous les autres français ont réalisé de très belles choses.


Cela s’est traduit par un impressionnant tir groupé, puisque l’on compte six Français aux 11 premières places : Pinturault 2e, Missillier 4e, Fanara 7e, Richard 8e, Faivre 9e et Mermillod-Blondin 11e.


Plus que jamais, les skieurs français semblent déterminés à briller lors des JO de Sotchi (Russie) en février.


Une confirmation de leurs bonnes dispositions est d’ores et déjà attendue lors des prochaines épreuves programmées à Lévi (Finlande) les 16 et 17 novembre, en slalom cette fois.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 17:02

Voyage-Gentianes-au-Perou---octobre-2013--2-.jpg

Au sein du Club des Gentianes de Bessans, visiter le Pérou, avec une petite escapade en Bolivie, était pour certains un souhait, pour d’autres un rêve.


Cela est devenu réalité. Vingt-cinq membres de l’association ont récemment passé deux semaines en Amérique du Sud. Après douze heures de vol, ils ont atterri à Lima au Pérou avec sept heures de décalage horaire.


Là-bas, le printemps ne faisait que démarrer. C’est donc sous le soleil et dans une bonne ambiance qu’ils ont commencé la découverte des splendeurs des Andes.


De Lima au Machu Picchu, en passant par Areguipa, Puno, Copacabana, La Paz en Bolivie, le lac Titicaca ou encore Cusco, Pisca, Salinas Maras et la vallée Sacrée, ils ont pu apprécier les explications données par leurs guides.


Les participants se sont émerveillés devant la richesse des musées, des églises, des îles flottantes des Indiens sur le lac Titicaca, des vestiges et du travail colossal du Machu Picchu.


La gentillesse des populations locales et la valeur de leur artisanat haut en couleurs ont été remarquées.


Au niveau culinaire, ils ont pu déguster du lama, du cochon d’Inde « cuille », des avocats et bien d’autres mets savoureux, avec en guise d’apéritif de bienvenue le Pisco.


Désormais de retour à Bessans avec de beaux souvenirs en tête de ce magnifique voyage, les membres du Club des Gentianes envisagent déjà leur prochain périple, dont le lieu n’est pour l’heure pas arrêté.

 

Infos et photo : Anne-Marie Clappier

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 14:33

OM---Reims---2013.JPGL'Olympique de Marseille a concédé samedi sa 5e défaite consécutive, la 3e en Ligue 1, en étant dominé par Reims au stade Vélodrome (3-2). Si les dirigeants ont réaffirmé leur confiance en l'entraineur Elie Baup, il devient urgent d'inverser la tendance.

 

L'OM traverse actuellement une période très délicate. Il va falloir très vite oublier un mois d'octobre ponctué par cinq défaites en autant de rencontres, face à Dortmund, Paris, Nice, Naples et Reims.

 

Samedi, une superbe occasion était donnée aux Phocéens de repartir de l'avant avec la réception de Reims au stade Vélodrome, une équipe qui réussit un bon début de saison mais qui semblait cependant à leur portée.

 

Pour le coup, difficile de reprocher à Elie Baup de ne pas avoir tenté d'apporter des modifications à son équipe.

 

Si Abdallah était nécessairement aligné au poste d'arrière droit en raison de l'absence de Fanni, le coach avait décidé de repositionner André Ayew dans l'entre-jeu, avec à ses côtés Romao et devant lui Thauvin, Valbuena et Payet. En attaque, Khalifa était enfin titularisé, à la place de Gignac, laissé sur le banc.

J'aurais aimé voir Lémina, jeune prometteur recruté au milieu en fin de mercato, avoir davantage de temps de jeu. Mais il faudra encore patienter un peu.

 

Après une bonne entame de match ponctuée par une large domination, l'OM s'est heurté à une défense bien regroupée et a fini par céder sur deux coups du sort. D'abord sur un coup-franc bêtement concédé. La frappe déviée finit sa course totalement hors de portée de Mandanda.

Quelques minutes plus tard, sur une frappe consécutive à un corner, N'Koulou se trouva malencontreusement sur la trajectoire du ballon, qui semblait pourtant non cadré.

 

Après ces deux buts malchanceux, difficile pour les coéquipiers de Mandanda de repartir de l'avant.

 

Pourtant, dès le retour des vestiaires, Thauvin, visiblement très motivé pour prouver toutes ses capacités, redonna espoir aux supporters avec une frappe des 20 mètres dans le petit filet.

 

Il fallut ensuite attendre la 86e minute pour voir Gignac, entré en jeu quelques minutes plus tôt, égaliser d'une belle reprise de volée de l'extérieur de la surface.

 

L'OM a donc su montrer une force de caractère intéressante pour ne pas sombrer à un moment très difficile. On a même cru un instant que les Marseillais allaient pouvoir arracher la victoire, poussés par un public déchaîné malgré leur légitime déception des dernières semaines.

 

Mais à trop vouloir gagner, les Olympiens se sont fait piéger ! Gignac était à deux doigts de marquer, mais suite à sa lourde frappe contrée, les Reimois allaient trouver la faille en contre, grâce à une tête d'Oniangue, libre de tout marquage.

 

L'OM est désormais largement décroché au classement, et devra impérativement revenir avec un résultat positif de son déplacement à Rennes le week-end prochain.

 

Samedi 2 novembre, l'OM se déplacera à Rennes pour le compte de la 12e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+).

 

Résumé du match OM - Reims

Ligue 1 - 11e journée

26 octobre 2013

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 13:04

OM---Naples---octobre-2013.jpgDéjà en très mauvaise posture, l’Olympique de Marseille a quasiment tiré un trait sur ses espoirs de qualification pour les 8ème de finale de Ligue des Champions après une troisième défaite en autant de rencontres (1-2 à domicile contre Naples). Tellement cruel et pourtant tellement logique…


Au moment d’accueillir Naples au stade Vélodrome, l’OM n’avait pas d’autre choix que de viser la victoire. Battu à domicile par Arsenal (2-1) puis sur la pelouse du Borussia Dortmund (2-0), les Phocéens espéraient profiter d’une rencontre sur leur pelouse face au plus faible adversaire du groupe sur le papier pour empocher leurs premiers points.


Malheureusement, les analystes qui avaient décrit le groupe de l’OM comme celui « de la mort » ne s’y sont pas trompés. Même avec un effectif à priori plus modeste que celui d’Arsenal et Dortmund, Naples fait partie des clubs capables d’aller loin dans la compétition et de rivaliser avec les ténors européens.


Dès le début de partie, les Marseillais ont été dominés au milieu de terrain, sous l’impulsion notamment d’un Mertens flamboyant.


A l’exception d’André Ayew, aucun joueur de l’OM n’a jamais semblé en mesure de tenir la comparaison avec les Napolitains. Gignac a été sevré de ballons, Valbuena n’a pas réussi à faire la différence malgré sa volonté, et le duo Cheyrou – Romao n’est pas parvenu à imposer sa loi au milieu de terrain.


Certes, sur quelques rares mouvements, l’OM aurait pu réaliser le hold-up en première période. Mais globalement, les hommes d’Elie Baup n’ont cessé de subir les assauts d’Higuain, Callejon et autres Zapata. Et a fini par craquer en fin de première période puis au milieu du second acte.


La belle inspiration d’André Ayew pour réduire le score en fin de partie n’a pas masqué la différence de niveau entre les deux formations.


Clairement, l’OM n’a pas le niveau pour jouer la Ligue des Champions, ou plus précisément pas le niveau pour rivaliser avec les meilleures écuries européennes.


Dans un groupe plus modeste, comme celui dont a hérité le PSG, sans doute que les Marseillais auraient pu accéder aux 8ème de finale. Mais pour quoi faire ? Pour être éliminés de toute manière au printemps par des formations bien plus taillées pour réaliser de grandes performances sur la scène continentale.


En attendant, l’histoire européenne de l’OM cette saison s’inscrit déjà en pointillés, y compris en ce qui concerne l’Europa League. Car avec zéro point au compteur alors que Naples, Arsenal et Dortmund en comptent tous six, la dernière place du groupe semble promise aux olympiens.


L’OM a misé sur la jeunesse et il faudra du temps pour espérer récolter les fruits de sa politique. Seulement, chacun sait qu’à Marseille plus qu’ailleurs, la patience n’est pas la vertu première !


Dès ce samedi à 17h00, l’OM devra relever la tête lors de sa rencontre face à Reims à domicile pour le compte de la 11ème journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+).

 

Résumé du match OM - Naples

Ligue des Champions - 3e journée

22 octobre 2013

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 11:40

Entrainement-Norvege---G.Liveneau--6-.jpgEntraînement Norvège - G.Liveneau (5) Entraînement Norvège - G.Liveneau (4)

Depuis deux semaines, le stade d’entrainement permanent de biathlon de Haute-Maurienne Vanoise est en pleine effervescence. Les équipes olympiques de Norvège viennent de conclure un stage de préparation en altitude.

 

Svendsen, Boe, Berger et leurs coéquipiers ont regagné en ce début de semaine leur pays pour les premiers entrainements sur neige.


Avant cela, grâce à une collaboration efficace entre le directeur de la station de Bessans et le service médias de la fédération norvégienne, une réception a été organisée à l’Espace Sportif Le Carreley.


Elle a réuni élus locaux, représentants du territoire et biathlètes avec leur staff.


Cette rencontre à permis d’affirmer une nouvelle fois l’attachement particulier des Scandinaves au site d’entrainement bessannais. Ils se plaisent à rappeler les conditions idéales réunies pour préparer un événement d’envergure comme celui programmé cet hiver : les Jeux Olympiques de Sotchi en Russie.


Emil Svendsen n’a d’ailleurs pas hésité à annoncer clairement que ces vingt jours passés en altitude au pied du col de l’Iseran seront la clé de son éventuel succès en Russie !


Roger Grubben et Egil Gjelland, les entraîneurs, reconnaissent privilégier cette destination où tout est propice à une préparation optimale :

  • installations parfaites (cibles, piste de ski-roues).
  • conditions d’entrainement variées (VTT, trail, musculation).
  • ambiance particulièrement calme favorisant le bon travail.

A un mois de la première échéance hivernale à Susjoen en Norvège et à cent jours des JO, les Norvégiens ont de grandes ambitions.


La présence de cette nation majeure du biathlon mondial en Haute-Maurienne témoigne de la reconnaissance du savoir-faire et de la qualité des infrastructures du domaine nordique de Bessans.


Alors que l’ouverture des pistes de ski de fond est programmée mi-novembre, les élus et l’équipe de la station espèrent accueillir prochainement d’autres sportifs de haut-niveau, notamment ceux de l’équipe de France.

 

De nombreux retours médias ont été générés par cette rencontre, dans les médias locaux et régionaux, mais également sur des sites Internet français et norvégiens. En Norvège, des chaînes de télévision avaient même fait le déplacement.

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 06:45

L’association du Marathon International de ski de fond de Bessans organise ce samedi 26 octobre son Assemblée Générale. Les bénévoles anciens, actuels et futurs sont également invités à se réunir pour un moment convivial.

 

L’Assemblée Générale débutera à 18h00 dans la salle de l’Albaron et est ouverte à tous, membres de l’association ou non. Un point sera notamment réalisé sur la préparation de l’édition 2014, qui se tiendra les 11 et 12 janvier et comprendra plusieurs nouveautés.


A l’issue de cette Assemblée Générale, dont la durée n’excèdera pas une heure, un apéritif dinatoire sera offert afin de remercier les bénévoles qui contribuent depuis de nombreuses années à la réussite de ce grand événement sportif.

 

Les personnes qui souhaiteraient apporter leur aide lors des prochaines éditions sont également invitées à participer nombreuses. Ce sera pour elles l’occasion d’échanger avec des bénévoles et des membres du comité d’organisation, afin de voir de quelle manière elles peuvent contribuer en amont, pendant ou après l’événement à son développement.

 

L'objectif est de fédérer toujours plus autour du Marathon International de Bessans, qui mobilise Bessanais, Mauriennais et même au-delà depuis plus de 30 ans.

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 19:36

Loup-Albiez---septembre-2013.JPGPar autorisation préfectorale, un loup a été abattu fin septembre en Maurienne sur la commune de Montricher-Albanne. Ce tir de prélèvement s’inscrit dans le cadre du Plan loup en vigueur depuis mai 2013. Un des arrêtés fixe à 24 le nombre maximum de loups pouvant être tués pour la période 2013-2014, dans un périmètre défini (qui a été élargi par rapport au Plan loup précédent). Nous en sommes pour l’instant seulement à 5…


A la lumière de cette information, on peut s’interroger sur le réel impact de ce prélèvement ponctuel. Je dirais qu’il est pratiquement nul. Certes, cela fait un prédateur en moins dans un secteur où l’on a considéré que les éleveurs ont été durement touchés par les attaques. Mais pour autant, rien n’est résolu.


Même si le quota de 24 loups tués en 2013-2014 était atteint, ce dont je doute fortement quand on sait qu’entre 2008 et 2012 seuls 7 loups ont été tués, les attaques se poursuivraient et se multiplieraient, et pour cause : selon un comptage de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) en 2012, il y a aujourd’hui en France environ 250 loups, essentiellement concentrés dans les Alpes. Et l’animal se reproduit à grande vitesse (+20% chaque année).


Quand on sait qu’à une époque, le loup avait pratiquement disparu en France, éradiqué pour le tord qu’il causait à une économie beaucoup plus dépendante de l’élevage (les riches notables des milieux urbains dégageaient alors des profits du travail des éleveurs), la question de son retour ou de sa réintroduction est bien sûr posée.


Sans nier le fait que le loup ait pu franchir la frontière italienne (en 1987, un premier loup tué depuis 1954 a été identifié comme venant d’Italie), il est indéniable qu’à l’époque de son retour avéré, plusieurs lobbies écologistes avaient fait de la réintroduction du loup dans les montagnes françaises un véritable cheval de bataille.

Le fait qu’ils aient mis leurs aspirations en pratique en réintroduisant clandestinement des loups est donc une hypothèse censée, défendue par de nombreux protagonistes.


Toujours est-il qu’aujourd’hui, le loup est là, prolifère, gagne du terrain, cause des dommages importants aux éleveurs. Et les mesures proposées ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la situation.

 

Certaines associations écologistes ont récemment relativisé la responsabilité des loups dans les pertes ovines. Bien entendu, diverses causes de mort chez les ovins existent, notamment chez les agneaux.

Mais cela ne doit pas pour autant faire ignorer la multiplication très dommageable des attaques de troupeaux.

Au niveau national, la globalité de ces attaques représente pour le contribuable des sommes conséquentes, chaque bête tuée par un loup donnant droit à dédommagement pour l’éleveur dès lors qu’il remplit les conditions de protection de son troupeau.


L’hypothèse des chiens errants qui seraient responsable de tous ces dégâts a vécu. Il serait malhonnête de nier que certaines attaques, très minoritaires toutefois, peuvent être le fait de chiens errants. Mais alors qu’il y a 15 ans, certains ne voulaient pas croire à la présence du loup, plus personne ne la remet en cause aujourd’hui, des photos et des vidéos ayant apporté des preuves irréfutables.


Les dégâts que sème aujourd’hui le loup dans nos montagnes ne peuvent plus durer. Les éleveurs sont sans cesse sur la brèche, même en multipliant les mesures pour protéger les troupeaux. Chiens de protection, barbelés, éleveurs présents au maximum auprès de leurs troupeaux (y compris la nuit) n’empêchent pas les attaques de prédateurs.


Et agriculture et tourisme, qui pourtant sont des atouts complémentaires pour nos régions, finissent par s’opposer en raison des attaques dont sont victimes les randonneurs de la part des chiens de protection.


Il faut donc agir vraiment et au-delà des "mesurettes" destinées uniquement à atténuer l’exaspération des éleveurs.


Le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a marqué une volonté d’avancer en admettant en septembre que les moyens donnés pour mettre efficacement à exécution le Plan loup étaient insuffisantes.

Il a affirmé sa volonté, en accord avec le Ministre de l’Ecologie Philippe Martin, de donner les moyens d’atteindre les quotas, en autorisant de chasser le loup lors de battues au gibier, en permettant aux chasseurs formés d’abattre plusieurs bêtes, et en créant une cellule dédiée au loup au sein de l’ONCFS.


L’autorisation de tuer lors de battues au gibier a fait l’objet d’attaques en justice de la part d’associations de protection de la nature, qui pour l’heure ont obtenu gain de cause.


Il convient donc de ne pas relâcher la pression pour enfin obtenir de réelles avancées et aller encore plus loin :

  • que la chasse au loup soit effectivement autorisée lors de battues au gibier.
  • que les chasseurs soient formés pour abattre efficacement les loups dans les zones spécifiées lorsque l’autorisation est donnée.
  • que les quotas soient atteints et sensiblement augmentés.
  • que les élus des zones de montagne, mobilisés, parviennent à un consensus au niveau européen afin que le problème du loup soit repensé en profondeur.

Car malgré les fantasmes véhiculés ici et là, il ne faut pas croire qu’il n’y a qu’en France que le loup pose problème. On vante souvent les capacités de deux de nos pays voisins à s’adapter à sa présence : l’Italie et l’Espagne.

Mais n’oublions pas deux différences majeures que mentionne assez justement Jean-Marc Moriceau, spécialiste du loup auteur de plusieurs ouvrages sur l’animal :

  • En Italie, où il y a trois fois plus de loups qu’en France, l’élevage laitier est largement majoritaire. Les troupeaux sont donc en général rentrés le soir, ce qui n’est pas envisageable en France. Dans le Piémont, les personnes vivant de l’activité pastorale sont confrontées à des problèmes similaires à la France et sont tout autant exaspérés.
  • En Espagne, on compte près de 3 000 loups, mais la grogne est forte et un abattage important est réalisé dans certaines provinces, le pays ayant ratifié la convention de Berne en prenant soin d’y intégrer un statut dérogatoire.

Cette fameuse convention de Berne justement, parlons-en. Signée par la France en 1992, elle a fait passer le loup du statut "d’ennemi public n°1" à celui d’espèce protégée. Les écologistes n’ont depuis de cesse de rappeler son existence. Récemment, l’association Ferus, qui agit pour la protection du loup, a affirmé son intention "de porter plainte contre les tueurs de loups en bandes organisées et d’exercer systématiquement des recours contre les arrêtés félons autorisant les tirs de prélèvement et de défense".


Précisons que ces arrêtés ne sont absolument pas "félons", la convention de Berne ne donnant pas au loup une protection à 100%. Il est possible d’y déroger dès lors que des dommages importants sont constatés sur les cultures et l’élevage malgré les mesures de protection prises. Il faut cependant que la survie de l’espèce ne soit pas remise en cause.


A mon sens, il y a aujourd’hui urgence à trouver un consensus au niveau européen pour dénoncer et revoir la convention de Berne, qui n’est absolument pas en adéquation avec la réalité de l’activité pastorale.


Je ne suis pas opposé au loup juste pour le plaisir de voir une espèce tuée. Bien entendu, les loups comme d'autres animaux peuvent avoir un côté fascinant.


Simplement, je constate qu’il constitue un véritable problème puisqu’il met en péril tout un pan de notre activité économique, en l’occurrence le pastoralisme, dont la Savoie et d’autres départements ont éminemment besoin.


Plusieurs solutions ont déjà été évoquées, mais leur réalisme laisse perplexe :

  • une meilleure protection des troupeaux retarde les attaques, sans les empêcher.
  • faire garder les troupeaux par des bergers 24h/24 n’est pas tenable, notamment d’un point de vue économique. Et chacun comprendra qu’il n’est pas vivable pour les éleveurs de dormir continuellement sous des tentes auprès de leurs bêtes.
  • capturer les prédateurs semble quasi impossible et ne nous dira pas où les emmener.

Alors, comme l’affirmait Hervé Gaymard dont je me fais encore une fois l’écho à ce sujet "entre le loup et l’homme, je choisirai toujours l’homme et entre le loup et l’agneau, je choisirai toujours l’agneau".


Pour poursuivre sur Hervé Gaymard, lorsqu’il était Ministre de l’Agriculture, sa tête avait été mise à prix par les écologistes car il avait déclaré : "A titre personnel, ma position sur les loups, c’est de tous les tuer".


Mais je vois que les écologistes ne s’en prennent pas qu’aux personnes exerçant de hautes fonctions.


Récemment, les propos que j’ai tenus sur le loup m’ont valu des attaques violentes sur les réseaux sociaux de la part de défenseurs du loup convaincus de détenir la vérité, d’être les seuls à se soucier de la nature et incapables d’admettre que l’on puisse penser différemment d’eux.


J’ai pris des positions contre le loup au nom de convictions et non pas d’idées électoralistes comme certains ont voulu le faire croire (un récent sondage montre que 80% des Français sont favorables au loup, une vision électoraliste aurait donc du m’amener à aller dans ce sens).


Je m’engage sur un sujet important au niveau local, qui concerne notamment le territoire où je suis né et où je suis conseiller municipal, là où beaucoup d’élus préfèrent aller dans le sens du vent ou plutôt ne pas s’avancer en attendant que ça se passe.

 

Cependant, je suis prêt à entendre des arguments contraires, dès lors qu’ils sont étayés en des termes respectueux.


Mais cela ne fait visiblement pas partie des manières de faire de ces personnes coutumières des attaques personnelles, qui considèrent que l’on se décrédibilise dès lors que l’on n’a pas les mêmes idées qu’eux.


J’ai donc eu droit pêle-mêle à des qualificatifs tels que "trou du cul", "personnage absurde", "arriéré comme de nombreux Mauriennais", "personne aux dents longues et aux idées arrêtées", tandis que d’autres souhaitaient que "je me fasse tirer dessus" ou que "je marche dans un piège à loup".


Autant de paroles qui prouvent encore une fois le sectarisme et l’absence de capacité d’écoute de la part de ces écologistes extrémistes qui, s’ils ne représentent (fort heureusement) qu’une faible part de la population, font tout pour imposer leurs principes et nouer les alliances leur permettant d’exercer des responsabilités sans pourtant n’avoir aucune légitimité populaire.


Mais ce qui est le plus inacceptable est certainement les propos trop souvent tenus à l’encontre des éleveurs, pointés du doigt comme "n’aimant pas la nature", "ne pensant qu’à l’argent", "étant trop fainéant pour faire leur travail correctement".

Quand on sait le travail que représente aujourd’hui celui des éleveurs, tant au niveau physique qu’administratif, il est insultant pour eux d'entendre les propos proférés par des personnes qui n’auraient pour la plupart pas le courage d’assurer le tiers de travail que représente une exploitation.


Rappel : Lors de la réunion cantonale de Rozenn Hars du 19 septembre 2013 à Lanslebourg, Michel Dantin, Député européen, expliquait qu’il serait difficile d’obtenir de réelles avancées "tant que le loup ne sera pas en forêt de Fontainebleau". Eh bien le loup pourrait bien atteindre Paris plus vite que prévu. Des attaques ont été constatées il y a une dizaine de jours à 200 km de la capitale, dans l’Aube et la Haute-Marne. Peut-être qu’alors, le dossier "loup" prendrait une toute autre tournure…

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