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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Membre du bureau du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président
du Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 12:52

LGO-2013---Les-Aventuriers.jpgL’Office de Tourisme de Haute-Maurienne Vanoise propose jeudi 25 octobre à 20h30 à l’auditorium Laurent Gerra de Lanslebourg la diffusion du film « Les aventuriers de La Grande Odyssée ».


Ce documentaire de 28 minutes réalisé par Gauthier Baille retrace les moments forts des trois dernières éditions de La Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc, célèbre course internationale de chiens de traîneaux.

 

Avant la diffusion sur les chaines nationales de télévision et en « hors compétition » au festival international du film de montagne d’Autrans, il était bien logique que la Haute-Maurienne, où s’écrit chaque année la légende de La Grande Odyssée, ait la chance de découvrir le film en avant-première.


Ouvert à tous dans la limite des places disponibles – entrée gratuite

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:19

Troyes---OM---2012.jpgBattu sur la pelouse de la lanterne rouge Troyes (1-0), l’Olympique de Marseille a cédé son fauteuil de leader de la Ligue 1 au Paris Saint-Germain. Le début d’une longue chute ?


En clôture de la 9e journée de Ligue 1, l’OM entendait bien reprendre sa marche en avant après une lourde défaite à Valenciennes (4-1) et un match nul face au PSG (2-2). Le déplacement à Troyes, dernier du classement avec 2 petits points, était une occasion en or.


Dans ce duel des extrêmes, on pouvait légitimement penser que les Marseillais allaient prendre le dessus sans difficultés, d’autant que Jean-Marc Furlan, l’entraîneur adverse, devait composer avec de très nombreuses blessures.


Seulement, les matchs où le scénario est écrit d’avance ne donnent pas souvent le résultat imaginé.


Après une trêve internationale pendant laquelle de nombreux olympiens ont été sollicités par leur sélection, les hommes d’Elie Baup ont eu bien du mal à entrer dans la partie.


Globalement, après un quart d’heure difficile, ils ont largement pris l’ascendant dans le jeu et multiplié les centres sur le but de Thuram.


Seulement, cette domination s’est avérée stérile. Gignac, l’homme en forme du début de saison, a en plus du céder sa place sur blessure avant la demi-heure de jeu. Un coup dur pour l’OM, qui sera privé de son avant-centre pendant six semaines.


Dans ces conditions, les Phocéens sont restés exposés à un hold-up adverse tout au long de la rencontre. Et malgré 29 centres, 2 buts refusés pour hors-jeu (justifié) et un pénalty oublié sur Loïc Rémy, c’est finalement Troyes qui parvint à l’emporter à quelques minutes de la fin. Nivet à la récupération d’un ballon cafouillé dans la surface, envoya le cuir au fond des filets d’un Mandanda impuissant malgré une belle parade initiale.


Est-ce « le début de la fin » pour l’OM, qui cède du coup sa place de leader au PSG à la différence de buts ?


J’avais dit ces dernières semaines que Marseille connaîtrait certainement - notamment en raison de son manque de profondeur de banc de touche - une fin d’automne difficile. Cela semble se confirmer, un peu plus tôt que je ne l’avais imaginé tout de même.


Après 15 jours de trêve, on ne peut pas vraiment parler d’une accumulation de fatigue. Mais sur ce match, l’OM a tout simplement manqué de réalisme et s’est fait punir, comme cela arrive à de nombreuses équipes chaque week-end aux quatre coins du monde.


Sur le contenu, si tout ne fut pas excellent, on ne peut pas remettre en cause la domination marseillaise et le fait que la victoire aurait été méritée.

 

Il n’y a donc pas de raison de s’alarmer mais juste de faire une analyse réaliste.


L’OM n’a pas l’effectif pour cavaler en tête toute la saison. Ce club a du potentiel et peut jouer les premiers rôles, mais aura évidement des moments difficiles. Son bilan final dépendra de sa capacité à gérer ces passages compliqués et à rebondir ensuite.


Je n’ai aucun doute sur le fait que le PSG et sa pléiade de stars finira Champion avec une avance confortable sur ses rivaux. L’OM ne doit donc pas se tromper d’objectif et viser une place sur le podium synonyme de retour en Champions League.


Si une issue moins favorable serait une déception, remporter la Ligue 1 ressemblerait à un authentique exploit.


Dimanche 28 octobre, l’OM reçoit l’OL au stade Vélodrome pour le choc de la 10e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+ à 21h).

En attendant, l’OM se déplace jeudi à Mönchengladbach (Allemagne) pour le compte de la 3e journée de la League Europa (match à suivre en direct sur W9 à 21h05).


Résumé du match Troyes - OM

Ligue 1 - 9e journée

21 octobre 2012


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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 21:35

Union-Europeenne---Nobel-de-la-Paix.jpgVendredi, le Comité Nobel a décerné le Prix Nobel de la Paix 2012 à l’Union Européenne (UE). Une distinction qui n’a pas manqué de faire réagir et de créer le débat, notamment au sein du monde politique.


L’attribution du Prix Nobel de la Paix est chaque année scrutée avec une attention toute particulière par les observateurs. Alors quand Thorbjoern Jagland, le président du Comité Nobel, a annoncé que le Prix 2012 était décerné à l’Union Européenne, cela a créé l’effet d’une bombe.


Pourquoi tant de battage ? Tout simplement car europhiles et europhobes ont trouvé là une tribune inespérée pour faire passer leurs opinions.


Alors que l’UE connait actuellement des difficultés économiques sans précédent et doit faire face aux conflits sociaux qui en découlent, la voir entrer au palmarès d’une récompense aussi symbolique apparait comme une bouffée d’oxygène pour certains, une vaste supercherie pour d’autres.


Pour ma part, j’opte clairement pour la première option. L’Union européenne a reçu la Prix Nobel de la Paix pour sa « contribution depuis six décennies à promouvoir la paix, la réconciliation, la démocratie et les droits de l'homme en Europe ».


Cet argumentaire est incontestable. Depuis sa création en 1957 sous le nom de Communauté Economique Européenne (CEE), l’Union Européenne n’a cessé d’œuvrer au rassemblement des nations et des peuples qui la composent.


Ce territoire de guerre qu’était l’Europe s’est peu à peu transformé en un espace de paix. En France, les souvenirs des deux guerres mondiales doivent suffire à mesurer l’importance d’une collaboration étroite des pays européens.


Qui aurait pensé il y a un siècle que France et Allemagne pourraient un jour marcher main dans la main et impulser la dynamique d’un grand rassemblement des nations européennes ? Sans l’engagement exceptionnel des dirigeants de plusieurs pays pour se rassembler, cela n’aurait sans doute jamais été le cas.


Aujourd’hui, en dépit d’un contexte économique tendu et de profondes divergences entre les pays membres, l’UE permet d’assurer le minimum de sérénité requis pour trouver les bonnes solutions, là où des conflits armés auraient sans doute déjà éclaté il y a quelques décennies.


Le comité réuni à Oslo a décidé, au moment d’attribuer son Prix Nobel de la Paix, de se concentrer sur ce qui est incontestablement le plus grand succès de l’UE : sa lutte permanente et réussie pour la paix. Il a su faire abstraction de la situation économique.


Puisse ce Nobel de la Paix aider l’UE à se forger une image positive auprès des populations, souvent très critiques avec le pouvoir de Bruxelles, considéré comme trop bureaucratique et trop éloigné des préoccupations « du terrain ».


Au fond, n’oublions pas que quoi qu’en pense les politiques de tous bords, être nobélisée constitue pour l’UE une satisfaction, mais lui confère également des obligations. Celles de s’engager encore plus fortement pour la paix dans le monde et de veiller à ce que toutes les décisions économiques, aussi indispensables soient-elles, soient prises dans le souci de préserver un minimum de paix sociale au sein des nations du « vieux continent ».

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:24

SI

La 3ème édition de la semaine intergénérationnelle de Saint-Jean-de-Maurienne débute ce dimanche 14 octobre 2012 avec la marche « duo rythme libre 5km » dans le cadre des 10km de Saint-Jean organisés par l’Union Athlétique de Maurienne. Le temps fort aura lieu le mardi 16 octobre avec un grand quizz musical à la salle polyvalente des Chaudannes.


Depuis 2008, la Ville de Saint-Jean-de-Maurienne s’est engagée dans une politique ambitieuse du vivre ensemble. C’est dans ce contexte qu’est née la semaine intergénérationnelle, organisée chaque année au mois d’octobre.

 

Après avoir comptabilisé 600 participants sur l’ensemble des activités en 2010, et plus de 700 en 2011, la Ville de Saint-Jean-de-Maurienne entend bien cette année atteindre un nouveau record.

 

Pour cela, un programme complet et diversifié est proposé autour du thème « mieux vivre ensemble les pratiques musicales », choisi en concertation avec les membres de la commission extra-municipale intergénérationnelle (qui est largement associée à la démarche).

 

Parmi les temps forts à signaler :

 

  • Un grand quizz musical est prévu mardi 16 octobre à partir de 19h à la salle polyvalente des Chaudannes. Les participants, en binômes, pourront tester leurs connaissances musicales. Parmi les jeux proposés, des extraits de chansons pour la plupart très célèbres seront diffusés. Le but sera de retrouver le titre et l’interprète. Les meilleures équipes participeront en fin de soirée à la grande finale. L’animation sera assurée par Daniel Gaïnetdinoff.
  • Samedi 20 octobre à 10h et 14h à l’Espace culturel, petits et grands pourront, au cours d’un atelier, fabriquer leur propre instrument de musique, et découvrir ainsi qu’on peut tous faire de la musique, avec toutes sortes d’objets.
  • L’Orchestre des Pays de Savoie sera en concert au Théâtre Gérard Philipe le dimanche 21 octobre à 17h. Après une première partie assurée par l’Orchestre symphonique départemental de la Fédération Musicale de Savoie, l’Orchestre des Pays de Savoie dirigé par Nicolas Chalvin se produira sur scène.
  • Sur proposition de l’Association Cantonale d’Animation et en partenariat avec le Groupement des Acteurs Economiques de Maurienne, un grand jeu fil rouge consistant à deviner des titres de chansons, à les placer dans une grille et à découvrir ainsi un mot mystère se déroulera tout au long de la semaine intergénérationnelle. De nombreux lots sont à gagner.

 

Dans la continuité de la semaine intergénérationnelle, d’autres activités sont d’ores et déjà programmées dans le cadre du « parcours culturelle vivre ensemble 2012-2013 ».

 

Toutes les animations de la semaine intergénérationnelle sont gratuites. Les inscriptions (nécessaires pour certaines animations seulement) se font auprès de l’Espace culturel ou du Centre Communal d’Action Sociale.

 

Pour découvrir l’ensemble du programme de la semaine intergénérationnelle, rendez-vous dès à présent sur le site de la Ville de Saint-Jean-de-Maurienne.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:27

pn-vanoiseAu lendemain de la publication sur ce site (le 28 septembre 2012) d’un article intitulé « Charte du Parc National de la Vanoise : vers un rejet massif ? », j’ai découvert le blog de Claude Comet, élue Europe-Ecologie – Les Verts de la Région Rhône-Alpes en charge de la Montagne et du Tourisme. C’est son dernier article « Parc de la Vanoise : la nature ou les stations de skis, les élus ont choisi » qui a retenu toute mon attention.


Après avoir lu et analysé ses propos, j’avoue être encore plus pessimiste sur l’issue de ce dossier et sur les décisions qui seront prises par les communes lorsque les communes seront invitées à trancher sur leur adhésion ou non au PNV.


J’avais évoqué plusieurs éléments posant problème dans le projet de Charte actuel (sur lesquels je ne reviendrai pas en détails), mais il semble que les divergences soient bien plus profondes que cela.


Dans son article, Madame Comet accuse clairement une partie des élus de Maurienne et de Tarentaise de vouloir « s’attaquer » au PNV, au nom de leurs supposés intérêts. Elle dénonce aussi des politiques visant à « bétonner et augmenter les emprises » plutôt qu’à protéger.


Cela ressemble fort à un procès très hâtif ! Penser que les élus des deux vallées n’ont absolument aucun souci de la problématique environnementale et de la protection de leur territoire démontre une grande méconnaissance des réalités du terrain.


Lorsque des projets de construction ou de développement des stations voient le jour, ce n’est pas pour les intérêts personnels des dirigeants des communes, ni pour bétonner à tout prix, c’est pour favoriser le développement économique d’un territoire en pensant à l’avenir.


Bien sûr, on peut toujours s’attaquer aux financiers qui investissent dans ces projets, mais cela est trop facile. Car ce sont de nombreux acteurs du territoire qui bénéficient des dossiers permettant le développement touristique.


S’il est certes du devoir des représentants des communes de tenir compte de la problématique environnementale, ces derniers ne peuvent absolument pas aujourd’hui s’enfermer dans une logique du « tout protéger ».


L’esprit de la loi Giran de 2006 de favoriser la coopération entre les élus locaux et les administrations est louable. Seulement, nous sommes bien loin de cela en Vanoise ! Le climat de confiance initial a été mis à mal au fur et à mesure des refus de l’administration de prendre en compte certains projets à moyen et long terme des communes.


Le développement touristique « vert et durable » est louable et demande à être approfondi, mais il ne suffit pas aujourd’hui à assurer l’avenir d’un territoire.


Pour de nombreuses communes, le développement des stations, des activités hivernales et estivales, mais également des lits touristiques, apparait comme un impératif pour garantir l’avenir.


Madame Comet se félicite en ces termes des prises de position de certains acteurs du territoire pour contrecarrer le projet de liaison Bonneval-sur-Arc – Val d’Isère via le col de l’Iseran :


« Mon ami et collègue savoyard Yves Paccalet, écrivain, philosophe, qui fut l’un des compagnons du commandant Cousteau et siège avec moi à la Région, y a mouillé la chemise. « Ami farouche de la nature », comme il se qualifie lui-même, il a porté sans faillir, au sein du conseil d’administration du parc, cet esprit du faire-ensemble, ferraillant parfois, au côté du préfet, pour tuer dans l’œuf des projets dangereux voire ridicules.

Telle cette liaison par remontées mécaniques – Bonneval-sur-Arc / Val-d’Isère (par delà le col de l’Iseran) –, que l’on voit ressortir des oubliettes (le premier projet datait de 1964, et n’avait jamais été poursuivi) par le maire de la petite commune de la haute vallée de l’Arc (Maurienne)… par ailleurs garde du parc de la Vanoise ! »


Les intéressés apprécieront !


Sans doute Madame Comet devrait-elle aller sur le terrain expliquer directement sa façon de penser aux élus et habitants de Haute-Maurienne et de Haute-Tarentaise, particulièrement ceux de Bonneval-sur-Arc et Val d’Isère.


J’aimerais savoir comment elle irait par exemple expliquer aux employés de la station et aux acteurs économiques de Bonneval-sur-Arc - dont l’emploi ou l’activité sont menacés à moyen terme en raison des difficultés financières rencontrées pour exploiter les remontées mécaniques - qu’il ne faut surtout pas porter le moindre préjudice à la nature, même si cela doit conduire à la fermeture du domaine skiable !


En suivant ce type de raisonnement, dans quelques années, il y a fort à parier que les habitants pourront vivre en paix, sans vacanciers ou presque, dans un cadre préservé exceptionnel. Sans emploi et sans activité touristique, ils auront tout loisir de profiter de la faune et de la flore.


D’autant que ce n’est pas le PNV qui va leur offrir du travail, puisque cela fait bien longtemps que le recrutement local a été sacrifié (seule satisfaction : cela incite certaines personnes à venir s’installer en Vanoise).

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 22:25

OM---PSG---octobre-2012.jpg

L’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain ont fait match nul (2-2) en match de clôture de la 8e journée de Ligue 1. Gignac et Ibrahimovic ont tous deux inscrit un doublé. L’OM reste leader avec 3 points d’avance sur son rival et 4 sur l’Olympique Lyonnais.


Depuis 1994, on attendait un vrai « Clasico » opposant deux équipes bien placées en Championnat. Alors quand le leader du classement accueillait son dauphin, on espérait un grand match.


Cela a été le cas pendant 45 minutes de folie où les deux attaquants se sont largement illustrés.


Gignac a frappé le premier. Suite à une bonne passe en profondeur, il a su prendre le dessus sur Jallet et frapper entre ses jambes dans le petit filet opposé, hors de portée de Sirigu.


Mais quelques minutes plus tard, c’est un Vélodrome en ébullition que Zlatan s’est chargé d’éteindre.


D’abord à la réception d’un corner en prenant le dessus sur N’Koulou pour crucifier Mandanda. Ensuite sur un coup-franc des 30 mètres incroyable, même si pour le coup, le placement de Valbuena dans le mur n’est pas irréprochable.


Fort heureusement, « petit vélo » allait rapidement se remobiliser pour déposer un corner parfait sur la tête de Gignac, pour un but rappelant un peu celui de Basile Boli un jour de mai 1993.


Après une première mi-temps d’une telle intensité, on pouvait légitimement se demander si les 22 acteurs allaient être en mesure de tenir un tel rythme en seconde période.


Malheureusement, la fatigue s’est fait sentir et la partie a nettement baissé en intensité. Peu d’occasions à noter, si ce n’est quelques opportunités pour Gameiro, entré en jeu à la place d’un Pastore transparent, et André Ayew.


Au final, ce résultat est plutôt satisfaisant pour l’OM, qui a montré de bien meilleures choses dans le jeu que son adversaire. Sans son attaquant vedette, les Parisiens auraient sans aucun doute perdu cette rencontre. Car hormis Ibrahimovic, aucun joueur de la capitale ne peut se réjouir d’avoir réalisé une belle prestation. Pour écraser la Ligue 1 et briller en Ligue des Champions, le PSG a encore du travail.


Côté OM, on peut surtout souligner la performance une nouvelle fois très aboutie de Valbuena, véritable accélérateur du jeu marseillais. La prestation d’ensemble des Phocéens est prometteuse pour la suite de la saison. Ceux qui disaient jusque là que l’OM n’était capable de briller que face à des équipes de fin de tableau en ont pour leur frais.


Désormais, place à la trêve internationale. Le Championnat reprendra ses droits après la mi-octobre.


L’OM se déplacera sur la pelouse de la lanterne rouge Troyes le dimanche 21 octobre (match à suivre en direct sur Canal+ à partir de 21h).

 

Résumé du match OM - PSG

Ligue 1 - 8e journée

7 octobre 2012

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 14:43

La-gauche-savoyarde.JPGLes jeunes UMP de Savoie ont lancé vendredi leur site Internet caricaturant les personnalités de la gauche savoyarde. Cet outil de communication a pour but entre autres de dénoncer la politique menée par les élus socialistes et leurs alliés.


Florian Maître, Président des Jeunes Populaires du département, était entouré notamment de Julien Donzel et Florian Bischopp pour présenter aux médias ce site Internet satirique.

 

On y trouve pêle-mêle le Ministre Thierry Repentin, la Maire de Chambéry Bernadette Laclais ou encore l’ancien ténor Louis Besson, présentés avec humour sous des traits caricaturaux.

 

Le site, réalisé par l’entreprise BF2i, comprend également une rubrique « 1 mois, 1 tweet », où des propos réels ou détournés diffusés sur le célèbre réseau social seront repris.

 

Les Jeunes Populaires comptent bien attirer l’attention sur les dérives de la politique du gouvernement et de la gauche savoyarde.

 

Ils espèrent également voir leurs rangs se garnir de nouveaux adhérents et sympathisants dans les semaines à venir.

 

Dès à présent, découvrez le site Internet « La Famille socialiste de Savoie ».
www.lagauchesavoyarde.com

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:52

OM---Limassol---2012.JPGL’Olympique de Marseille s’est largement imposé (5-1) jeudi à domicile face aux Chypriotes de Limassol pour le compte de la 2e journée de la League Europa. Les nombreux changements dans l’équipe de départ n’ont pas vraiment posé de problèmes au club phocéen.


On attendait de la part d’Elie Baup des changements dans son onze de départ afin de permettre à quelques cadres de l’effectif de se reposer, il n’a pas déçu. « L’homme à la casquette » a largement remanié son équipe pour affronter les modestes footballeurs de Limassol.


Cela a permis aux jeunes et à certains joueurs en manque de temps de jeu de s’exprimer.


Ainsi, si Mandanda et la défense centrale N’Koulou – Fanni n’ont pas changé, les côtés étaient occupés par le jeune Baptiste Aloé et Lucas Mendes, dont c’était la première apparition. Tous deux ont offert une prestation intéressante, ponctuée par un but de la tête de la nouvelle recrue brésilienne.


Au milieu, Abdullah était titularisé aux côtés de Kaboré et Barton, une juste récompense pour celui qui n’a jamais déçu lors de ses entrées en jeu depuis le début de saison.


Barton, toujours suspendu dans les compétitions nationales, a réalisé un match plein, avec un rendement bien supérieur à celui entrevu à Fenerbahçe, ce qui donne de l’espoir pour les semaines à venir.


Enfin devant, Florian Raspentino était associé à Jordan Ayew pour alimenter en bons ballons Loïc Rémy, qui peine à revenir après sa lourde blessure.


Si l’ancien nantais n’a pas réellement brillé, le « petit » Ayew a démontré qu’il aspirait à être bien plus qu’un joker de luxe.


Et Rémy s’est lui largement rassuré en inscrivant un doublé.


Cela dit, la rencontre n’a pas été aussi facile que le score semble l’indiquer. Après un début de match catastrophique, les Marseillais semblant ne pas encore avoir digéré leur lourde défaite sur la pelouse de Valenciennes, Limassol parvint à ouvrir le score.


Il fallut attendre la 42e minute et une remise de la tête de Barton suite à un corner pour voir Fanni égaliser.

1-1   à la mi-temps, cela semblait très bien payé vue la domination chypriote.


Au retour des vestiaires, il n’y eut en revanche plus de contestation possible. Les Marseillais prirent peu à peu l’ascendant et parvinrent à faire céder la défense adverse sur un nouveau corner, avec cette fois Mendes à la conclusion.


La fin de match allait tourner à la correction. Rémy, en deux temps, réussit le but du break.


Après les entrées de Gignac et Valbuena, qui ont encore montré toute leur influence dans la réussite actuelle de l’OM, deux nouveaux buts vinrent ponctuer cette belle soirée.


Le premier fut l’œuvre de Gignac, d’une reprise de volée suite à un une-deux superbe avec Rémy.


Le second allait être inscrit par Rémy de près, opportuniste pour conclure après deux tentatives repoussées par l’arrière-garde de Limassol.


Gignac aurait pu lui aussi inscrire un doublé et par la même occasion un but d’anthologie. Après un redoublement de passes avec Valbuena sur le côté, l’attaquant phocéen enroula un ballon vers la lucarne opposée qui vint s’écraser sur le montant du but de Degra.


Avec cette large victoire, l’OM prend la tête de son groupe, devant les Turcs de Fenerbahçe, vainqueurs sur la pelouse des Allemands de Mönchengladbach (3-2).


Les Phocéens se sont surtout rassurés et savent désormais qu’ils peuvent compter sur chaque membre de l’effectif. De bon augure avant le grand rendez-vous face au PSG, dimanche soir.


Dimanche 7 octobre, l’OM reçoit le PSG au stade Vélodrome (match à suivre en direct sur Canal+ à 21h00).


Résumé du match OM – PSG

Ligue 1 – 8e journée

7 octobre 2012

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:47

Valenciennes - OM - 2012Après six victoires en autant de matchs de Championnat disputés, l’Olympique de Marseille a lourdement chuté à Valenciennes (4-1) dimanche. L’OM reste en tête, mais sous la menace du PSG, qui se rendra au stade Vélodrome le week-end prochain.


On savait que l’état de grâce s’arrêterait forcément à un moment ou un autre. On espérait que ce soit le plus tard possible. C’est finalement Valenciennes qui lors de la 7e journée a mis fin au début de saison historique réalisé par Marseille.

 

On n’imaginait pas en revanche que la chute soit aussi brutale. Contre une équipe bien partie dans l’exercice 2012-2013 mais pas destinée à jouer le haut du tableau, il pouvait y avoir un piège. Cela a finalement tourné au fiasco.

 

Au terme d’une première mi-temps catastrophique, l’OM, jusque là si solide derrière, avait déjà craqué à trois reprises. Sans être outrageusement dominés, les Phocéens avaient perdus une grande partie de leurs espoirs de rentrer dans le sud avec un résultat positif.

 

Il faut dire que plusieurs joueurs sont passés au travers de leur rencontre. C’est là un doux euphémisme.

 

Sur le premier but, le coup-franc tiré par Danic va se loger dans la lucarne de Mandanda, impuissant. Seulement, on peut se demander pourquoi Morel, présent dans le mur et à l’origine de la faute, ne saute pas pour détourner cette frappe qui passe à quelques centimètres de lui.

 

Sur le second but, Fanni n’attaque pas le ballon qui lui est destiné et se fait devancer par Kadir, qui transmet sereinement à Le Tallec, seul face au but vide.

 

Et sur le troisième but, Mandanda, pourtant habitué aux prestations de haute volée, loupe complètement un dégagement à la main. Le ballon, au lieu de se retrouver au centre du terrain, retombe directement dans les pieds de Kadir, qui a l’entrée de la surface n’a plus qu’à cadrer entre les poteaux.

 

Après un tel coup de massue, la deuxième mi-temps tient de l’anecdote. Le quatrième but inscrit par Valenciennes en contre n’a qu’une valeur symbolique, de même que celui inscrit par Jordan Ayew au bout du temps additionnel.

 

Clairement, l’OM est passé au travers. Le résultat aurait même pu être plus lourd si Mandanda n’avait pas relevé la tête et sorti quelques parades impressionnantes.

 

Cela dit, cette déception ne doit en rien faire oublier l’excellent début de saison des Olympiens. Le classement est là pour rappeler qu’il n’y a absolument aucune raison de s’alarmer.

 

L’OM va simplement devoir continuer à travailler et parvenir à gérer ce premier moment difficile. Il n’y aura que peu de temps pour gamberger car dès jeudi, les Marseillais recevront Limassol en League Europa, avant le Classico face au PSG dimanche.

 

On ne le répètera jamais assez : il vaut mieux en prendre 4 une seule fois qu’1 seul mais dans quatre matchs différents.

 

Jeudi, l’OM accueille les Chypriotes de Limassol au stade Vélodrome pour la 2e journée de la League Europa (match à suivre en direct à 21h05 sur BeInSport). Dimanche, ce sera au tour du PSG de se rendre dans l’antre marseillaise (match à suivre en direct à 21h00 sur Canal+).

 


Résumé du match Valenciennes - OM

Ligue 1 - 7e journée

30 septembre 2012



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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 17:22

pn-vanoiseVendredi 21 septembre 2012, le Conseil municipal de Bessans était invité à émettre un avis sur le projet de Charte du Parc National de la Vanoise (PNV). Sur les huit élus présents, cinq ont donné un avis réservé, trois un avis défavorable.

Voici quelques explications pour mieux comprendre ce qui pourrait amener les élus de Bessans à rejeter cette Charte lorsqu’une décision définitive sera demandée, au cours de l’année 2013.  


En 2006, une nouvelle loi portant sur les parcs nationaux a été votée dans le but d’introduire davantage de démocratie dans le fonctionnement des parcs nationaux français, dont fait partie le PNV. Il s’agissait notamment de préciser la réglementation concernant la « zone cœur » (celle à plus forte naturalité) et de redonner du sens au concept de « zone périphérique » (ce qui gravite autour de la zone cœur et qui devient une « aire d’adhésion »).  

Parmi les dispositions de la loi, il est prévu d’établir une charte, en concertation avec les acteurs locaux notamment, pour donner un sens réel à cette aire adhésion.

 

Le projet de Charte a fait l’objet d’une large concertation, sans que son contenu n’apparaisse aujourd’hui satisfaisant pour de nombreuses communes concernées.

Le Conseil Général de la Savoie, invité à donner son avis sur le projet actuel, a d’ailleurs émis de sérieuses réserves sur la recevabilité de la Charte par les communes.


Avant d’évoquer les points que je considère comme négatifs, il convient de souligner les aspects positifs :

  • La présence des élus dans le Conseil d’Administration du PNV a été renforcée, ce qui garantit davantage de démocratie dans la gestion et les prises de décisions.
  • Il y a une réelle volonté d’œuvrer pour un développement durable et de prendre en compte la problématique environnementale.
  • Concernant la zone cœur du PNV, qui est imposée par la loi et que les communes ne peuvent pas rejeter, il n’y a pas de modification majeure de son zonage et de sa réglementation. La volonté que cette zone soit dédiée à une protection très forte du patrimoine naturel, culturel et paysager est louable.
  • Entre la délimitation de la zone cœur et de l’aire d’adhésion, on y voit assez claire. La proposition d’une aire d’adhésion qui correspondrait aux limites géographiques de la commune de Bessans ne suscite pas d’objections particulières.
  • L’adhésion d’une commune à la Charte du PNV ne devrait pas remettre en cause (c’est en tout cas ce qui est affirmé) les règles du droit commun qui s’appliquent aux domaines de la chasse, de la pêche, de l’agriculture, de l’artisanat et des activités touristiques et économiques.
  • Le maire garderait l’autorité pour valider les permis de construire, sans consultation préalable du directeur du PNV.

Seulement, au-delà de ces points positifs, il reste aujourd’hui de nombreux éléments qui ne permettent pas selon moi d’émettre un avis favorable :

  • La durée de validité de la charte serait de 15 ans maximum, avec une réflexion sur sa révision à partir de 12 ans. Une commune peut choisir d’adhérer tous les 3 ans. Seulement, lorsqu’elle est engagée, elle l’est pour toute la durée de la Charte. Cette rigidité ne permet donc aucunement à une commune de réviser sa position ou de rediscuter certains points.
  • Le projet de charte tel que proposé à ce jour a une portée générale qui ne permet pas de prendre position sereinement. Le document comporte plus de 200 pages, ce qui n’aide pas à dissiper le flou. S’il est bien mentionné que « chacun doit se retrouver dans le sens commun qui sera donné à la Charte. C’est la traduction d’un projet de territoire. », il est aussi indiqué que « la Charte étant un document de cadrage, elle n’a pas vocation à être précise ». Ce manque de précision suscite évidemment des inquiétudes sur le fait que « chacun s’y retrouve ».
  • La charte prévoit des contrats individualisés pour préciser les objectifs spécifiques et les projets particuliers des communes qui le souhaiteront. Il est également mentionné que « pour ne pas disperser les moyens disponibles et diminuer leur efficience, un programme de travail pluriannuel et renouvelable doit être élaboré pour identifier les priorités d’action et d’intervention dans la durée de la Charte ». Seulement, il n’y a ni détails sur la méthode de création de ces documents, ni échéance fixée. Il est légitime que les élus veuillent savoir où ils vont avant de valider la Charte.
  • Cette Charte du PNV manque également de précisions sur les moyens financiers mis en œuvre. Difficile de valider un projet de Charte qui ne comporte aucun chiffrage, et qui est donc susceptible d’entrainer progressivement une charge financière non négligeable pour les communes.
  • Le code de l'environnement précise que les documents d'urbanisme (qui portent sur un zonage précis et des prescriptions claires) doivent être compatibles avec la Charte du PNV (au caractère très général). Cette compatibilité n’apparait pas évidente à trouver. La Charte sera bien sûr opposable aux documents d’urbanisme.
  • Lorsque l’on évoque ce que le PNV peut apporter aux communes, plusieurs réponses sont apportées : l’image, la notoriété, une capacité d’ingénierie pour les projets des communes, des financements spécifiques et une valeur ajoutée économique et sociale.
    Si le PNV dispose aujourd’hui d’une notoriété non négligeable, une commune qui déciderait de ne pas adhérer pourrait de toute manière communiquer sur le fait qu’une partie de la commune est située en zone cœur et que la commune est ainsi « proche » du PNV. Il y a peu de chances que le touriste s’attache au fait que la commune fasse partie de l’aire d’adhésion, car ce qui l’importe est avant tout l’environnement dans lequel il va se trouver.
    Rappelons aussi que le PNV, lors de sa création, avait notamment pour vocation de favoriser l’implantation des jeunes en privilégiant le recrutement de locaux. Cette notion s’est pourtant effritée peu à peu, ce qui laisse sceptique sur la valeur ajoutée économique et sociale.
    Mais surtout, concernant les financements spécifiques, il semble clairement établi que les aides apportées aux communes par des organismes divers, notamment la Région et le Département, seraient moins faciles à obtenir et même moins conséquentes pour les communes qui rejetteraient la Charte. Espérons qu’il ne s’agisse pas là d’une forme de chantage pour en dernier recours obliger les communes à dire oui par nécessité économique. Il conviendra de porter une grande attention à cela.
  • Enfin dernier point, et pas des moindre, la Charte prévoit une cartographie de l’état des différents espaces du territoire, afin de déterminer les zones à protéger et celles ouvertes à un développement, notamment touristique. Lors de rencontres avec des représentants du PNV, les élus de Bessans avaient clairement exprimé leur souhait de voir les zones d’Andagne, de la Buffaz, de la Mottuaz et de l’Albaron comme potentiellement ouvertes à un développement touristique à moyen terme.
    Si la demande a été entendue pour Andagne, il n’en a pas été de même pour les autres espaces, qui restent à ce jour des zones de forte naturalité ou d’activité pastorale. Cela ne favorise pas la poursuite d’un travail constructif dans un climat de confiance.

    Il n’est pas concevable, si l’on ne veut pas compromettre l’avenir de la station, de valider un projet qui pourrait à l’avenir bloquer une possibilité de développement touristique par la création ou l’extension d’un nouveau domaine de ski alpin.

 

Il reste un an environ avant que les élus soient invités à se prononcer sur la validation ou non de la Charte et donc leur adhésion ou non au PNV. Entre temps, une enquête publique va être lancée, vraisemblablement en novembre.  
ll est à espérer que de nouvelles discussions auront lieu et que des modifications seront consenties avant le vote des communes, sans quoi le rejet parait inévitable.  

 

La décision qui devra être prise par les élus est de première importance. Car comme cela est clairement écrit « l’avis conforme du Parc National de la Vanoise est requis dans l’aire d’adhésion pour les aménagements qui auraient un impact direct sur le cœur du Parc ». Cette phrase, en cas de validation de la Charte, ouvre la porte à de nombreuses interventions du PNV. Il faut donc faire preuve d’une extrême vigilance.

Car en cas de désaccord sur un projet, le dossier pourra être porté devant le tribunal administratif et donc éventuellement mettre à mal les initiatives d’une commune.  

 



Je ne souhaite pas à ce jour entrer dans une situation de blocage, alors qu’il reste quelques mois pour que ce projet de Charte évolue. J’espère que le bon sens et la volonté d’une négociation ouverte et concrète l’emporteront et amèneront de nouvelles discussions, dans un climat de confiance réciproque.

J’ai donc personnellement émis un avis « réservé » sur le projet de Charte actuel. Dans l’attente de nouvelles évolutions, tout à fait indispensables.

 

 

Retrouvez de nombreuses informations concernant le projet de Charte du Parc National de la Vanoise sur le site Internet proposé par le PNV.

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