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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 00:27
Hommage à Jacques Chirac (1932 - 2019)

Jacques Chirac, Président de la République française de 1995 à 2007, est décédé ce jeudi matin à l’âge de 86 ans. Le communiqué, diffusé peu avant midi, a sonné comme un choc pour beaucoup de Français, et j’ai bien entendu été touché par cette triste nouvelle.

 

Jacques Chirac, c’est "le Président de mon enfance", celui qui a pris la tête de la France alors que je découvrais tout juste ce qu’était la politique, et qui était encore Chef de l'Etat lorsque j'ai choisi de m’engager au sein de l’UMP. Il était un personnage devenu familier pour moi, quasiment ancré dans mon quotidien.

 

Difficile de résumer en quelques lignes (et inutile car beaucoup s'en chargent depuis ce midi) 40 ans d’une carrière politique extrêmement riche (il a été élu local, Conseiller Général de Corrèze, Maire de Paris, Député, Député Européen, Secrétaire d’Etat, Ministre, Premier Ministre et Président de la République) et d’un engagement total au service de la France, ce pays qu'il aimait tant.

 

Si Jacques Chirac a réalisé des erreurs et essuyé quelques échecs (le débat de 1988 contre Mitterrand, la dissolution de 1997, le référendum européen de 2005, les emplois fictifs du RPR…), je retiendrai avant tout beaucoup de positif : son opposition à l’entrée de la France dans la guerre contre l’Irak en 2003, sa victoire en 2002 contre Jean-Marie Le Pen, son discours précurseur sur l’écologie à Johannesbourg en 2004, sa reconnaissance de la responsabilité de la France dans les crimes nazis, ses combats pour l’accompagnement des plus fragiles…

 

Jacques Chirac était une bête politique, qui rassemblait de nombreuses qualités qui forgent un statut de Chef d’Etat : la passion, le charisme, la hauteur, la vision, la proximité…

Il avait parfaitement compris en 1995 à quel point l’élection présidentielle était avant tout (et au-delà des partis et des idées) la rencontre d’un homme avec le peuple, et il a su être au rendez-vous de cette rencontre avec les Français.

 

Sa modestie, sa jovialité, son humour, ont fait de lui un personnage sympathique et attachant, heureux d’aller à la rencontre des gens, heureux d’échanger, heureux de partager avec eux des moments de convivialité et fête. 

 

Jacques Chirac avait un véritable capital sympathie en France et dans le monde. A tel point qu’il était devenu une vedette des émissions satiriques et que plusieurs de ses phrases fétiches ou de ses envolées verbales sont restées dans les annales.

 

Aujourd’hui, c’est assurément un grand homme qui nous a quittés.

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 23:29
Le col de l'Iseran ouvre ce samedi

Après plusieurs jours d'incertitude, le col de l'Iseran, reliant les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, sera finalement ouvert à la circulation côté Maurienne à compter de ce samedi 23 juin à 8h30.

 

Suite à une avalanche survenue mercredi en fin de journée, et à la menace de la descente d'une autre avalanche, l'ouverture du col prévue ce week-end avait été mise en suspens.

 

Le Département de la Savoie, par l'intermédiaire du Territoire de Développement Local (TDL), a finalement informé dans la soirée de vendredi l'ouverture du col ce samedi matin.

 

Il aura fallu plusieurs semaines de travail aux services du Département pour déneiger la chaussée et atteindre le sommet du plus haut col routier des Alpes (2 770 mètres d'altitude). Dans certaines portions, des murs de neige de près de huit mètres de hauteur ont été constatés.

 

Avec cette ouverture, tous les cols de Savoie seront désormais accessibles pour la saison d'été, sauf en cas de conditions météos inattendues.

 

Pour suivre en temps réel l'état des cols savoyards, rendez-vous sur le site Savoie Route.

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:59
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Notre-Dame-des-Landes : quand l'Etat 'baisse son slip'...
Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, j'étais volontairement resté assez discret sur la politique nationale, considérant qu'une bonne partie des décisions prises et des réformes engagées par le Président de la République et son gouvernement allaient dans le bon sens et étaient surtout conformes aux engagements du candidat lors de la campagne présidentielle. Mais quelle déception d'apprendre la semaine dernière l'abandon du projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes !
 
Il ne s'agit pas pour ma part de prendre position pour ou contre le projet. Il présentait un intérêt pour le développement de la France et en particulier de l'Ouest du pays, mais posait aussi un certain nombre de contraintes qu'il n'est pas possible de nier. Je me garderai donc bien d'émettre un avis tranché, laissant à ceux qui vivent sur ce territoire au quotidien le soin de développer leurs arguments.
 
Ce qui m'importe aujourd'hui, c'est la remise en cause de l'autorité de l'Etat.
 
L'abandon de ce projet va à l'encontre :
  • des engagements d'Emmanuel Macron, qui avait promis à la télévision, face aux Français, que le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes serait concrétisé.
  • des nombreuses décisions de justice, validant la mise en œuvre du projet.
  • de la consultation organisée en juin 2016, qui avait permis aux habitants concernés de s'exprimer majoritairement en faveur de la réalisation du nouvel aéroport (55%).
Clairement aujourd'hui, l'Etat a cédé face à une poignée de "zadistes" (rien que d'écrire ce mot m'hérisse le poil) crasseux, rassemblement d'altermondialistes et de militants antisystème, dont certains sont reconnus comme violents.
 
Il est important de préciser que tout n'est pas de la faute des dirigeants actuels, qui ont eu au moins le mérite de trancher, là où les gouvernements précédents n'avaient fait que tergiverser, en laissant en même temps les occupations illégales des terrains se développer.
 
Jean-Marc Ayrault, grand défenseur du projet de Notre-Dame-des-Landes, n'a pas été capable de conclure le dossier lorsqu'il était Premier Ministre.
Et à la suite de la consultation locale favorable, ni François Hollande, ni Manuel Valls, n'ont eu le courage de prendre des décisions fermes immédiatement.
 
Désormais, le travail va s'orienter vers l'agrandissement de l'aéroport Nantes-Atlantique. Malheureusement, le temps que les travaux soient réalisés, le trafic aura augmenté et la saturation sera déjà proche. Nous reparlerons donc immanquablement de Notre-Dame-des-Landes...
 
Reste un dossier important à traiter : l'évacuation de la "zone à défendre" (ZAD), occupée à ce jour par plusieurs centaines de personnes, en toute illégalité, au détriment des agriculteurs expropriés.
 
Le Premier Ministre Edouard Philippe a promis la libération des axes de circulation dans les prochains jours, et l'évacuation des "zadistes" dès la fin de la trêve hivernale (la notion de "trêve hivernale" a d'ailleurs de quoi faire bondir, concernant des personnes occupant des habitations sommaires, faites de "bric et de broc", et érigées de manière tout à fait irrégulière).

Les "zadistes" comptent pourtant bien rester sur place, arguant de "projets d'avenir" après plusieurs années de vie sur place.
 
Espérons que cette fois-ci, le gouvernement tiendra parole et ne cèdera pas, quitte à employer la force si cela s'avère nécessaire. Car il n'est pas acceptable qu'une telle zone de non droit subsiste.
 
Dans le cas contraire, il y a fort à parier que de nouvelles ZAD ne tarderont pas à fleurir dans bien d'autres endroits.

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 22:56
Législatives 2017 : fin de campagne...

Ce soir se termine une campagne longue et passionnante aux côtés d'Emilie Bonnivard et de Frédéric Bret, candidats de l'union de la droite et du centre, mais surtout candidats du terrain pour servir l'intérêt général et les habitants de notre belle Savoie.


Dimanche, le choix est simple :

  • Emilie Bonnivard, candidate fidèle à ses convictions... ou un candidat du PS labellisé en urgence "En Marche" par pur opportunisme.
     
  • Emilie Bonnivard, candidate du terrain, qui connait les spécificités de notre territoire... ou un candidat qui habite Paris, ne vote pas en Savoie et ignore l'essentiel des problématiques du territoire.
     
  • Emilie Bonnivard, candidate pour servir l'intérêt général, pour servir les Savoyards, avec impartialité et liberté... ou un candidat hors-sol, appelé à déserter la circonscription plus vite encore qu'il n'y est arrivé, et qui ne servira qu'à enregistrer les projets présidentiels.

Pour une députée d'ici, qui nous ressemble, qui connaît nos problématiques, qui partage nos préoccupations et qui défendra notre territoire dans son ensemble à l'Assemblée nationale, dans un esprit constructif : VOTEZ EMILIE BONNIVARD !

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 16:31
Présidentielle 2017 : Chronique d'une défaite annoncée...

Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, différents sentiments peuvent animer les électrices et électeurs de la droite et du centre... mais certainement pas celui de la surprise.

 

Les résultats communiqués dès 20 heures par les médias nationaux (et même avant par certains médias étrangers) sont absolument logiques et prévisibles, c'est le contraire qui aurait été surprenant.

 

Quelques jours avant le premier tour, interviewé par l'hebdomadaire "La Maurienne", je déclarais à propos de François Fillon : "Les affaires ont clairement entaché sa crédibilité, même si le programme qu'il porte est à mon sens le meilleur pour la France, plébiscité lors des primaires par près de 4 millions de Français, en rupture totale avec ce qui se fait depuis 5 ans. A titre personnel, j'étais partisan du retrait de François Fillon de son propre chef, par exemplarité, au profit d'un autre candidat, mais ceci dit, je n'ai pas voulu participer au lynchage. Je reste convaincu que son programme est le meilleur pour la France".

 

Aujourd'hui, je n'ai pas changé d'avis.

 

Le programme porté par le candidat de la droite et du centre était pour moi le plus clair et le meilleur pour redresser notre pays (même si j'ai exprimé quelques réserves sur certaines prises de position, notamment le rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine ou la place importante accordée aux côtés de François Fillon à "Sens commun").

 

Seulement, dans une élection présidentielle, avoir un bon programme ne suffit pas.

 

Charles de Gaulle disait de cette élection qu'elle est "la rencontre d'un homme et d'un peuple". Il avait (comme très souvent) raison, et à ce titre, la rencontre entre François Fillon et le peuple français était depuis plusieurs semaines devenue impossible.

 

Hier, nous n'avons pas vécu le rejet des partis traditionnels constituant la droite et le centre. Nous n'avons pas vécu non plus la défaite des idées portées par les partis de droite républicaine.

Nous avons assisté à une défaite au nom de "la morale", la défaite de François Fillon, liée aux affaires dans lesquelles il est englué depuis la fin du mois de janvier. Les Français ont montré qu'ils aspirent à davantage d'exemplarité de la part de leurs élus, d'autant plus lorsqu'on entend leur demander des efforts nécessaires mais conséquents.

 

En tant qu'élu local, attaché depuis toujours aux valeurs de ma famille politique, celle de la droite et du centre, je n'ai pas souhaité participer au lynchage du candidat désigné lors de la primaire.

Je n'ai pas non plus été comme certains élus et sympathisants, notamment sur notre territoire, qui après avoir soutenu et idolâtré François Fillon, ont rejoint un autre candidat par pur opportunisme.

 

J'ai simplement pris du recul sur la campagne électorale de la présidentielle pour mieux me concentrer sur celle des législatives qui auront lieu les 11 et 18 juin.

 

Force est de constater que cette élection présidentielle était tout à fait gagnable pour la droite et le centre, si les bonnes décisions avaient été prises dès la fin du mois de janvier. L'analyse de la campagne et des résultats montre que les Français souhaitent l'alternance et qu'une campagne sereine et sans affaires aurait permis une victoire incontestable.

 

Emmanuel Macron, s'il réussit son pari de ne pas laisser le Front National virer en tête au premier tour, dispose d'un socle relativement fragile et devra, s'il confirme son succès, composer pour gouverner.

 

Le Front National, après avoir dominé plusieurs élections intermédiaires avec des scores supérieurs à 25% au premier tour, est finalement juste au-dessus des 20% et ne dispose d'aucune dynamique.

 

Les sympathisants socialistes, tiraillés entre la tentation du "vote utile" et la montée de Jean-Luc Mélenchon, ont fini par abandonner leur candidat légitime, Benoît Hamon, qui a pourtant fait marque d'une certaine dignité tout au long de la campagne.

 

Comme le disait Alain Juppé (que j'ai soutenu lors des primaires de la droite et du centre), le 6 mars dernier : "Quel gâchis !".

 

Il convient maintenant de nous tourner vers l'avenir, celui des élections législatives qui auront lieu dans quelques semaines. A nous, sympathisants de la droite et du centre, de nous mobiliser pour obtenir une majorité parlementaire claire et solide, et démontrer ainsi que nos idées sont celles que les Français souhaitent voir mises en œuvre pour réussir l'indispensable redressement de la France.

 

 

A Bessans et en Haute-Maurienne

Au niveau local, je me réjouis de constater qu'une fois encore, les électrices et électeurs, en plus de s'être mobilisés pour aller voter en masse, ont fait preuve de modération. A Bessans, Bonneval-sur-Arc et Val Cenis, François Fillon et Emmanuel Macron sont plébiscités, largement devant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Voilà qui vient couper court à certaines idées reçues selon lesquelles les habitants des villages les plus ruraux et les plus "retirés", sont les plus extrêmes.

On ne peut pas parler de modération en revanche dans d'autres communes de Maurienne (pourtant bien moins excentrées géographiquement), à commencer par la capitale mauriennaise, Saint-Jean-de-Maurienne, où Marine Le Pen termine nettement en tête...

 

Retrouvez les résultats détaillés pour Bessans sur le site Internet communal.

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 18:57

Les infirmiers libéraux de montagne sont actuellement confrontés à un problème lié à la facturation de leurs frais de déplacement (indemnités horokilométriques). La Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de la Savoie souhaite modifier le mode de calcul, en s'appuyant sur des dispositions réglementaires et législatives nationales.

 

Cette mesure, qui peut paraitre louable pour une meilleure maitrise des dépenses, ne prend malheureusement absolument pas en considération les spécificités des zones de montagne.

 

Ainsi, si les nouvelles dispositions sont appliquées, la prise en charge à domicile des patients dans le besoin, en premier lieu les personnes âgées, est menacée. A terme, les cabinets d'infirmiers risquent même de disparaitre de nos territoires ruraux de montagne.

 

Alors que depuis des années, les gouvernements successifs s'accordent sur la nécessité de favoriser le maintien à domicile, cette mesure va totalement à l'encontre.

 

Sans soins à domicile, les personnes âgées devront intégrer des établissements (qui ne sont pas en capacité aujourd'hui d'absorber une plus forte demande et coûtent très cher). Il y a fort à parier qu'aucune économie ne sera réalisée.

 

Les démarches entreprises par bon nombre d'élus locaux et départementaux pour que la position soit revue a permis des avancées récentes.

 

Des réunions entre le Collectif des infirmiers libéraux de montagne et la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) ont permis d'aboutir à un accord : il a été accepté le maintien du système de facturation des frais de déplacement en l'état actuel, et ce jusqu'à la renégociation nationale de la nomenclature, programmée début 2017.

 

Si cette décision est positive pour les infirmiers savoyards, et bien entendu pour les patients, tout n'est pas résolu : l'enjeu sera désormais que les spécificités des zones de montagne soient prises en compte dans la nomenclature nationale, tout en choisissant un système pertinent et viable.

 

La vigilance reste donc de mise sur ce dossier, dont j'ai pu mesurer combien il suscite de vives et légitimes inquiétudes parmi les habitants.

 

Si nos territoires de montagne ont évidemment besoin de projets de développement, tout cela n'a de sens qu'avec l'existence et la pérennisation des services aux personnes les plus élémentaires.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 18:04
Réaction à l'attentat du 14 juillet 2016

La France a été une nouvelle fois frappée en plein cœur par la barbarie et le terrorisme islamisme. Au-delà du traumatisme et de la souffrance pour tout un peuple, de la compassion que nous exprimons envers toutes les victimes et leurs proches, il faut immédiatement relever la tête et réagir.

 

Daesh ne pourra être vaincu qu'en poursuivant et en intensifiant les opérations menées en Syrie et en Irak, là où se trouve le centre névralgique de l'organisation terroriste.

 

Il est également nécessaire de renforcer encore la sécurité intérieure et d'étoffer nos services de renseignements.

 

Pour cela, nous avons besoin d'union et de solidarité, mais sans aveuglement. Le travail réalisé par le gouvernement, par nos forces de l'ordre, par nos services de secours, n'est pas en cause.

 

En revanche, ceux qui depuis des mois refusent l'état d'urgence, réfutent le fait que notre pays est gangréné par la radicalisation, minimisent les risques, doivent rapidement ouvrir les yeux !

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 17:08

Concepteur de l’événement « Ice Trail Tarentaise » à Val d’Isère, Grégory Henry organisait le 12 juillet dernier la 5e édition de cette épreuve.

Depuis le lancement de cet événement, il était en relation avec le Parc National de la Vanoise. Cette année, le dialogue s’est malheureusement rompu, au grand désarroi de l’organisateur qui constate « des façons de faire incompréhensibles » de la part des responsables et des agents du Parc.

Il a ainsi décidé d’adresser une lettre ouverte à Monsieur Michau, Directeur du Parc National de la Vanoise.

 

La voici reproduite en intégralité :

 

Objet : Le Parc National de la Vanoise, un enjeu économique et écologique. Le Parc National de la Vanoise est-il un territoire où l'Homme ne pourra plus pénétrer ?

 

« Monsieur le directeur du PNV,

 

Le PNV est sans aucun doute une valeur importante de notre territoire. Il est un des paramètres constituant son développement économique et raisonné. Toutefois la gestion de cet établissement public est abusive. Le dialogue que vous semblez prôner dans votre charte n'est-il en réalité, au mieux, qu'un vœu pieux ? Voir une supercherie permettant de faire passer les éléments discutables d'une telle adhésion ?

 

Cas concret :

 

Je suis membre de la commission tourisme de la MIHT, conseiller municipal aux Chapelles mais c'est en tant que citoyen et membre fondateur de Trailers des Pays de Savoie, association organisatrice de l'Ice Trail Tarentaise à Val d'Isère, que je m'exprime.

 

Le 12 juillet dernier a eu lieu la 5e édition de cet événement. Nous échangeons avec vos services depuis la conception du projet en 2010. Nous avions d'ailleurs fait évoluer le parcours en fonction de vos autorisations et préconisations. Nous avons suivi vos recommandations même hors du cœur du parc.

 

Le 07 juillet vous nous faites part de votre décision d'autorisation en excluant une partie du parcours.  Nous contestons vivement votre décision tant sur la forme que sur le fond. Le parcours est inchangé depuis la première édition. Votre décision prise à 5 jours de l'événement n'est nullement argumentée. Peut-être qu'en tant que directeur du PNV vous me direz que vous n'avez pas à argumenter vos décisions ?

 

Le succès de cet événement est prouvé. Avec plus de 20 pays représentés, il fait partie des enjeux de promotion du territoire. Mais sans doute les trailers sont d'horribles pollueurs que nous devrions chasser du territoire. C'est du moins ce que vous laissez entendre lorsque l'un de vos agents me rétorque droit dans les yeux, je cite : « Je trouverai bien une espèce protégée pour vous empêcher d'y aller ».

 

Vous nous reprochez aussi la prise de vues photographiques à but lucratif en cœur du Parc. Nos prises de vues sont aussi à but promotionnel et en effet, le travail d'un photographe se paye. Mais nous n'avons pas le droit de faire des photos dans le PNV !? Quelle honte ! La prise de photos est-elle hautement nuisible d'un point de vue écologique ?

 

D'autant que vous, vous vous octroyez le droit de faire un tee-shirt avec le sigle « La Vanoise, je signe » destiné au grand public. Cette propagande est hautement discutable. N'est-il pas aux élus des communes concernées de signer (comme vous dites) et non au public ?

 

Pour toutes ces raisons, (et bien d'autres que je ne demande qu'à développer), je conteste votre décision du 08 juillet dernier.

 

De plus, votre agent, Monsieur Arsac, m'a envoyé une convocation pour audition libre le 26 août à 14h à la résidence administrative de Bourg –Saint-Maurice. Je n'accorde ni crédit, ni confiance à cet homme. En effet c'est précisément lui qui me rétorque en 2010 qu'il trouvera bien une espèce protégée pour nous empêcher d'aller sur une partie de parcours.

 

En conséquence, je vous informe d'une part, que je ne suis pas disponible le 26 août et que dans tous les cas, notre entretien ne pourra se faire que s'il est ouvert au public. J'aurai plus de disponibilités en septembre.

 

Votre gestion totalitaire d'un établissement public révolte le citoyen que je suis. Les trailers ne sont pas nuisibles à l'environnement. Vous êtes le délégataire du PNV, pas le propriétaire.

 

Si vous souhaitez toujours me rencontrer, cet entretien sera donc ouvert au public.

 

J'invite tous ceux qui le jugeront nécessaire à participer à notre échange. »

 

Grégory Henry
Trailers des pays de Savoie
Fendailles
73700 les Chapelles
06 62 19 19 76

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 18:02
Savoie : les élus protestent contre la pollution de l'air

De nombreux élus des Pays de Savoie étaient réunis ce jeudi à Aiton pour protester contre le passage massif dans la vallée des véhicules les plus polluants.

 

A l'appel notamment du Syndicat du Pays de Maurienne et de son Président Yves Durbet, plus de 150 élus ont symboliquement fermé l'accès à la Maurienne par la RD 1006, à proximité du rond-point d'Aiton. Une "opération escargot" a aussi été menée sur l'autoroute au même moment.

 

Le slogan était très clair : "Donnons de l'air aux vallées savoyardes". Les élus réclament notamment l'interdiction du passage des poids lourds les plus polluants.

 

Plusieurs élus ont pris la parole pour rappeler leur détermination dans ce dossier, avant le départ d'un cortège où les écharpes tricolores étaient largement visibles.

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 22:00
Départementales 2015 : MERCI !

Dimanche 29 mars 2015, à l'occasion du second tour des élections départementales dans le nouveau grand canton de Modane, vous avez confirmé et amplifié la tendance du premier tour.

 

Vous avez fait un choix clair en accordant 53,8% des suffrages à l'équipe de la majorité départementale composée de Christian Grange et Rozenn Hars (avec pour remplaçants Laurence Billard-Vincendet et moi-même).

 

Merci à toutes et à tous pour votre soutien, qui témoigne :

  • de votre attachement au Département, collectivité de proximité qui garantit la présence d'élus ancrés sur le territoire.
  • de votre volonté que soient affirmées les complémentarités entre ville-centres et stations, afin de garantir un développement partagé sur un territoire rassemblé.
  • de votre souhait que nous donner la capacité d'agir pour la Savoie, pour le canton, pour vous.

 

14 des 20 communes du canton ont placé notre équipe en tête, avec des scores particulièrement favorables à Bonneval-sur-Arc (85,4%), Villarodin-Bourget (76,2%), Lanslevillard (72,2%), Lanslebourg (71,8%) ou encore Valloire (71,5%).

 

J'ai bien entendu un mot particulier pour mon village de Bessans. Les électeurs y ont été les plus nombreux à aller voter sur l'ensemble des deux tours et ils ont accordé une large confiance à notre équipe (66,8% au premier tour, 69,7% au second tour).

 

Christian Grange et Rozenn Hars vont évidemment prendre toute leur place dans la majorité départementale menée par Hervé Gaymard et Michel Bouvard. Cette majorité comptera 30 élus sur 38 au sein de la nouvelle assemblée, qui sera officiellement installée jeudi à Chambéry.

 

Dès à présent, notre équipe complémentaire et expérimentée est au travail, au service et à l'écoute de l'ensemble des habitants du territoire.

Départementales 2015 : MERCI !

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