Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

Téléchargez mon CV

Contactez-moi

Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

Vidéos du moment

Découvrez
Bessans en famille

Découvrez
Bessans entre amis

Bessans Biathlon Contest
Août 2019 - Maurienne TV

Le diable de Bessans
Novembre 2019 - France 2

Agenda

Bessans
25 au 27 juin 2021
Mourramondo

Albums photos

Bessans

Haute-Maurienne Vanoise

Saint-Jean-de-Maurienne

Savoie

Politique

Sport

Football

OM

Actualité

Insolite

16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 11:43
Bravo les Bleus et merci !
Bravo les Bleus et merci !

La France est Championne du Monde de football pour la 2e fois de son histoire, 20 ans après le sacre au Stade de France ! Que c’est bon !

 

Quelle Coupe du Monde ! Quelle finale ! Quelle soirée de folie (au passage, merci aux pompiers pour l’organisation) !

 

Un réel bonheur pendant un mois, avec des moments de pression, des victoires difficiles, des buts d’anthologie, une ferveur qui n’a cessé d’augmenter au fil des rencontres.

 

De Kanté à Mbappé, de Griezmann à Lloris, de Varane à Rami (eh oui, même ceux qui n’ont pas joué ont contribué au succès)… bravo à tous et merci !

 

Mais pour moi, ce succès, c’est avant tout celui d’un homme : Didier Deschamps !

 

Champion du Monde 1998 comme joueur, Champion du Monde 2018 comme sélectionneur… Un palmarès inégalé, un leader d’exception, une machine à gagner (l’ensemble de son parcours le démontre !).

 

Malgré les doutes et les critiques (très souvent infondées), il a su imposer son style, inculquer à tout un groupe sa culture de la gagne !

 

"DD", c’est la définition du pragmatisme en football. C’est surtout la meilleure garantie du succès !

Partager cet article

Repost0
18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 22:20
OM : verre à moitié vide ou verre à moitié plein ?

Voilà, le rideau est tombé sur la saison 2017-2018 de l’OM !

 

Bien mal engagée début septembre, au soir d’une défaite à domicile face à Rennes (1-3), après une "fessée" à Monaco (6-1), elle est pourtant redevenue rapidement intéressante, puis même enthousiasmante, une fois les Marseillais bien implantés dans la course au podium, et au fil d’une magnifique épopée en Europa League.

 

Malheureusement, cette saison gardera forcément un goût d’inachevé, au terme d’une semaine riche en émotions, où l’OM avait tout à gagner et où l’OM a finalement tout perdu (pas de trophée et pas de Ligue des Champions la saison prochaine).

 

D’abord, il y a eu la défaite, logique, en finale de Coupe d’Europe face à l’Atlético Madrid.

 

Si les Phocéens n’étaient évidemment pas favoris, sur une finale tout est possible, surtout lorsque celle-ci est disputée en France (en l’occurrence à Lyon).

 

Pour gagner face à l'une des meilleures formations européennes, il y avait besoin de trois éléments :

  • Une ambiance des grands soirs. Pour le coup, elle était bien là, dans un Groupama Stadium rempli et largement favorable aux "ciel et blanc". Nous avons vécu une belle soirée de football.
  • Une efficacité maximale devant le but et une capacité à emballer le match d’entrée. A ce niveau, les Marseillais se sont ratés, la faute à un loupé invraisemblable de Valère Germain, bien lancé par Payet. On jouait la 3ème minute et l’occasion de faire exploser le stade et de semer le doute dans la tête des Espagnols a existé.
  • Une concentration maximale pour éviter toute erreur défensive. A ce niveau, les Marseillais se sont également ratés, avec un dégagement mal senti de Mandanda et un contrôle raté de Zambo-Anguissa. Antoine Griezmann ne s’est pas fait prier pour ouvrir le score et faire basculer la rencontre.

 

Trois jours plus tard, l’OM avait une dernière occasion de finir la saison sur une note positive, en accrochant la troisième place en Ligue 1, synonyme de qualification en Ligue des Champions pour la saison 2018-2019.

 

Problème, les hommes de Rudi Garcia n’étaient pas maîtres de leur destin. Ils devaient gagner à domicile contre Amiens et espérer un faux pas de Lyon (voire, plus improbable, de Monaco).

 

Les coéquipiers de Florian Thauvin ont parfaitement rempli leur contrat, en s’imposant 2-1 au terme d’une rencontre vite pliée (deux buts en moins de vingt minutes).

 

Malheureusement, les Lyonnais, au terme d’une rencontre riche en rebondissements, sont parvenus à s’imposer 3-2 face à Nice, grâce à un Memphis Depay en feu.

 

L’OM termine donc 4ème, au pied du podium, et devra donc se contenter la saison prochaine d’une place en Europa League. La 3ème place, les Marseillais l'ont perdue sur des détails, et notamment sur quelques matchs nuls suite à des matchs européens intenses (Montpellier, Angers, Guingamp...).

 

Doit-on voir dans cette saison le verre à moitié vide (une finale perdue, aucun trophée, pas de Ligue des Champions la saison prochaine…) ou le verre à moitié plein (de belles prestations, un parcours européen remarquable, des progrès depuis le début de l’ère Mc Court, la révélation ou le retour au premier plan de certains joueurs…) ?

 

Chacun s’en fera son opinion, retiendra ce qu’il veut retenir…

 

Mais dans tous les cas, merci aux dirigeants, au staff et aux joueurs pour cette saison pleine d'émotions. Et n’oubliez pas de tirer tous les enseignements pour que la saison 2018-2019 soit encore plus belle…

 

Au passage, espérons que la saison 2018-2019 soit celle de l'avènement de la vidéo, afin de réduire considérablement les erreurs d'arbitrage. Sans trouver d'excuse, ces erreurs ont largement influencer le classement final de la Ligue 1. En effet, le site indépendant "Classement vidéo Ligue 1" relève qu'en corrigeant toutes les erreurs, l'OM aurait terminé... deuxième, devant Monaco et Lyon.

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 15:26

Devant leur public, au Grand Bornand, les biathlètes français Justine Braisaz et Martin Fourcade ont remporté dimanche les mass-start de Coupe du Monde, en faisant plier l'ensemble de la concurrence.

 

Les milliers de spectateurs présents au Grand Bornand ont forcément apprécié le spectacle offert dimanche par les leaders du biathlon tricolore, Justine Braisaz et Martin Fourcade.

 

Justine Braisaz a ouvert le bal en fin de matinée, avec l'ambition de remporter sa première mass-start de Coupe du Monde, une spécialité où elle avait jusque-là du se contenter de places d'honneur.

 

Partie dans le bon tempo sur les skis et impeccable au tir couché, Justine Braisaz a ensuite loupé une cible au premier tir debout, sans incidence puisque ses adversaires directes ont davantage tourné sur l'anneau de pénalité.

 

A la faveur d'un dernier tir impeccable (19/20 au final), Braisaz s'est offert un ultime tour de piste en solitaire, avec suffisamment d'avance pour savourer pleinement son succès.

 

En début d'après-midi, Martin Fourcade lui a emboité le pas.

 

Prudent en début de course, avec une volonté d'éviter les pénalités et de rester en embuscade derrière les autres favoris, il a produit son effort avant le tir debout, et a réalisé le tir parfait (20/20), ne laissant aucune chance à ses adversaires.

 

Même Johannes Boe, pourtant très rapide sur les skis, n'a pas fait le poids. Ses deux fautes au premier tir couché ne lui ont pas permis de s'installer dans le groupe de tête, même s'il a finalement accroché la deuxième place.

 

Le public français peut être fier et ravi, de même que les organisateurs de l'étape du Grand Bornand, pour qui ce long week-end de Coupe du Monde de biathlon est en tous points un succès.

Partager cet article

Repost0
18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 19:26

JB-Grange---fevrier-2015.jpg

Le skieur de Valloire Jean-Baptiste Grange a été sacré dimanche Champion du Monde de slalom en clôture des Mondiaux disputés à Beaver Creak (USA). Quatre ans après son premier titre mondial et après bien des galères, "Jibé" est redevenu le roi entre les piquets.

 

La France du ski a vibré dimanche soir. Comme aux grandes heures des victoires de Killy, Alphand, ou plus récemment Vidal, Denériaz ou Montillet, le public tricolore a eu droit à de grandes émotions, de celles dont on se souvient à jamais.

 

Le Savoyard Jean-Baptiste Grange a déjoué tous les pronostics pour s'adjuger un deuxième titre de Champion du Monde de slalom, après celui acquis en 2011 à Garmisch-Partenkirchen (Allemagne).

 

Il y a quatre ans, le natif de Saint-Jean-de-Maurienne faisait clairement partie des favoris pour la médaille d'or. Avec le dossard n°2, il avait d'ailleurs fait la différence dès la première manche, reléguant la concurrence à plus d'une seconde, avant de gérer dans le second tracé pour s'adjuger le titre.

 

Cette année, la donne était totalement différente. Depuis son premier titre mondial, Grange avait connu quatre années très difficiles, avec des saisons perturbées par des blessures successives à l'épaule, au dos et au genou.


De retour sur les pistes, il n'était pas parvenu à se mêler à la lutte avec les meilleurs aux JO de Sotchi 2014 (5e de la première manche avant de sortir lors du second tracé) malgré quelques bons résultats en Coupe du Monde.

 

Depuis le début de cette saison, Grange avait alterné entre résultats encourageants (lui laissant espérer une réintégration du Top 8 de la discipline) et prestations décevantes, notamment lors des courses disputées en Autriche juste avant les Mondiaux.

 

Au moment du tirage des dossards, "Jibé" ne pouvait espérer mieux qu'un dossard entre 8 et 15. Malchanceux, il avait en plus hérité du n°14, une position de départ considérée comme quasiment rédhibitoire par tous les spécialistes, habitués à ce que la lutte pour la victoire se joue entre les 8 premiers partants.

 

Déçu mais déterminé, le Français n'a rien voulu lâcher. Même avec cette mauvaise nouvelle concernant son dossard, même en ayant en tête qu'il n'avait plus réussi à accrocher un podium depuis l'étape de Coupe du Monde de Bansko (Bulgarie) en février 2011, juste après son titre mondial.

 

Au terme d'une première manche ponctuée par une faute, heureusement sans trop de conséquences, il a réussi à réaliser le 5e temps, à 88 centièmes du grand favori Autrichien Marcel Hirscher, mais beaucoup plus proche de la médaille de bronze.

 

Et à son deuxième passage, on a retrouvé le grand Jean-Baptiste Grange. Auteur d'une manche exceptionnelle, rapide et sans aucune faute, Grange a signé le meilleur chrono pour prendre la tête devant deux Allemands (Dopfer et Neureuther).

 

Les deux Suédois placés juste devant lui n'ont pas réussi à rivaliser, offrant au Français le droit de goûter de nouveau aux joies du podium. Mais le meilleur était à venir.

 

D'abord avec la manche ratée du Russe Koroshilov, pourtant monstrueux depuis plusieurs semaines, qui a vu ses rêves de podium s'envoler aussi vite que ses précieux centièmes d'avance.

 

Puis avec celle d'Hirscher, bien parti avant d'enchainer quelques fautes laissant augurer d'un dénouement au centième près. Mais à l'entrée du mur final, l'Autrichien a enfourché, envoyant Grange et toute la France au paradis.

 

La persévérance de Jean-Baptiste Grange a payé. Il est de retour en haut de la hiérarchie du slalom, en déjouant tous les pronostics.

 

Cela permet à la France de terminer avec un total de trois médailles (une en or pour Grange et deux en bronze pour Théaux et Pinturault).


Et à Valloire et la Maurienne de fêter dignement leur chouchou.

Chapeau champion !

 

La 1e manche de JB Grange
Mondiaux 2015 - Slalom
15 février 2015


La 2e manche de JB Grange

Mondiaux 2015 - Slalom
15 février 2015

 


La 2e manche d'Hirscher (qui voit JB Grange gagner le titre)

Mondiaux 2015 - Slalom
15 février 2015

 

Partager cet article

Repost0
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:07

Victor-Muffat-Jeandet---janvier-2015.jpgLe skieur français Victor Muffat-Jeandet s'affirme semaine après semaine comme l'un des leader du groupe tricolore. Ses résultats en Coupe du Monde ne cessent de s'améliorer. Vendredi, le Savoyard est monté pour la première fois sur un podium en prenant la 2e place du Super Combiné de Wengen (Suisse).


A 25 ans, Victor Muffat-Jeandet est promis à un très bel avenir. Le skieur du club de Bonneval-sur-Arc en Haute-Maurienne Vanoise gravit les échelons très rapidement. Après quelques apparitions en Coupe du Monde ces dernières années et de très bons résultats en Coupe d'Europe, il est désormais solidement installé dans le circuit mondial.

 

La saison dernière, quelques belles performances lui ont permis de se faire connaître du grand public. Cette année est celle de l'explosion au plus haut niveau.

Depuis sa très bonne première sortie en octobre à Sölden (Autriche) avec une 5e place en Géant, Victor a multiplié les places dans le top 15 dans les disciplines techniques.

 

Ce week-end à Wengen, il a concrétisé ses très bons résultats par sa première montée sur un podium, en Super-Combiné.

Lors de la manche de descente, il a su parfaitement limiter la casse. En prenant la 28e place, il a ainsi profité d'un "petit" dossard pour signer une manche de slalom exceptionnelle et faire une grande remontée au classement.

Seul le Suisse Carlo Janka, vainqueur de la manche initiale, est parvenu à résister et ainsi priver Muffat-Jeandet d'un premier succès en Coupe du Monde. Mais à ce rythme-là, cela ne devrait pas durer très longtemps...

 

Samedi, lors du slalom, le jeune Français a confirmé avec un nouveau top 15. Son dossard élevé le matin (26) ne l'a pas empêché de signer le 23e temps avant de remonter au 14e rang à l'issue de la seconde manche. Il fait ainsi partie des quatre coureurs tricolores classés parmi les quinze premiers, derrière Alexis Pinturault (4e), Jean-Baptiste Grange (8e) et Julien Lizeroux (11e).

Partager cet article

Repost0
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 23:26

Macelo Bielsa - octobre 2014L'Olympique de Marseille réalise un début de saison exceptionnel. Libéré d'obligations européennes réputées pour générer une grosse débauche d'énergie, les Marseillais sont confortablement installés en tête du Championnat après 10 journées avec 25 points sur 30 possibles. Une dynamique positive que l'OM doit avant tout à un homme : son entraîneur argentin Marcelo Bielsa.


Difficile pour moi de trouver le temps d'écrire sur l'OM depuis la reprise de la saison de football. Mais pour autant, impossible actuellement de louper un match des Phocéens tellement c'est un plaisir de les voir jouer. On peine à croire que l'équipe qui domine avec une aisance déconcertante le Championnat de France est quasiment identique à celle qui ne parvenait pas à accrocher une qualification européenne il y a encore cinq mois.


L'équipe de l'OM a changé, pas de joueurs (ou très peu), mais d'état d'esprit. L'arrivée à la tête de l'équipe de Marcelo Bielsa, surnommé "El Loco" (le fou) en raison de son tempérament hors du commun parfois excessif, semble transcender les joueurs à chacune de leurs sorties.


L'été n'avait pas été totalement insipide sur le front des transferts. Mais voir arriver Alessandrini, Doria, Batshuayi, Barrada et le jeune Alef n'avaient pas de quoi faire rêver les foules, d'autant plus avec les départs de Valbuena, Lucas Mendès et Amalfitano, entre autres.


Après deux premières rencontres difficile à Bastia (3-3), puis à domicile face à Montpellier (défaite 2-0), la première victoire arrachée sur la pelouse de Guingamp (1-0) a sonné comme un véritable déclic.

Sous l'impulsion d'un Gignac au top de sa forme et déjà auteur de 10 buts en Ligue 1 en autant de journées (meilleur buteur), les "ciel et blanc" viennent d'enchaîner une série de huit victoires consécutives, avec au passage quelques scores fleuves face à Nice (4-0), Rennes (3-0) et Reims (5-0). Huit victoires consécutives en Ligue 1, c'est un record égalé pour l'OM, réalisé deux fois par le passé en 1937 et en 1999.


Il y a deux ans, l'OM avait aussi réalisé un début de saison satisfaisant sur le plan comptable. Seulement, chaque succès était acquis dans la douleur et avec un niveau de jeu très fragile. Cette saison, le public se régale et chaque match semble constituer une nouvelle progression dans le niveau de jeu d'une équipe en pleine confiance.


Le onze-type aligné depuis le début de saison est pourtant intégralement constitué de joueurs déjà présents au club en 2013-2014. Mais tous ont élevé leur niveau de jeu.


Mandanda a retrouvé son état de grâce dans les buts.

 

N'Koulou est solide derrière, associé à un Morel métamorphosé depuis son replacement dans l'axe de la défense.


Mendy et Dja Djé Djé sont aussi sereins derrière que percutants devant.


Au milieu, le duo Imbula-Romao réalise un gros travail, le jeune international français donnant enfin sa pleine mesure.


Et le trio chargé d'alimenter Gignac en balles de buts est impressionnant avec A.Ayew de mieux en mieux physiquement, Payet que l'on ne reconnait plus par rapport à la saison dernière, et Thauvin qui se bat même s'il n'est pas toujours en réussite.


Les joueurs qui rentrent fréquemment (Alessandrini, Lémina, Barrada...) font leur job et maintiennent ainsi tout le groupe sous pression.


Bref, tout va bien à Marseille, sous la houlette d'un entraîneur pour qui chaque détail compte, qui ne laisse rien au hasard et étudie méticuleusement tous les aspects d'un match et tous les défauts de l'adversaire.


Avec Bielsa, chaque joueur est concerné par la récupération du ballon et est chargé d'apporter le danger devant puis de se replacer rapidement derrière. Ce jeu en pressing très haut nécessite une forme physique parfaite, fruit d'un travail intensif à l'entraînement.


Pour autant, si l'OM compte sept points d'avance sur ses principaux rivaux après dix journées, notamment sur le PSG, grand favori de la Ligue 1, il n'y a aucune raison de s'enflammer. Car la saison est encore longue et l'OM va devoir affronter dans les semaines à venir des adversaires sérieux (Lyon, PSG, Lille, Monaco).


Sur le plan du jeu collectif, aucune raison que les bonnes choses montrées jusqu'à présent s'évaporent soudainement. Mais l'inconnue reste pour l'instant de savoir si physiquement, les Olympiens sont en mesure de tenir le rythme tout au long de la saison.


Si c'est le cas, alors le stade Vélodrome (tout neuf et qui vient de battre son record absolu d'affluence avec près de 62 000 personnes pour assister à la rencontre face à Toulouse (2-0)), n'a pas fini de chavirer de bonheur !

 

Partager cet article

Repost0
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 19:06

Coupe-du-Monde-2014.JPGConsidéré comme La Mecque du football, le Brésil est au coeur de toutes les attentions. Les 32 meilleures nations mondiales s'affrontent à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 13 juillet dans le cadre de la Coupe du Monde 2014. A domicile, les Brésiliens partent favoris pour écrire une nouvelle page de l'histoire de la Coupe du Monde. Mais plusieurs équipes, dont la France, espèrent bien leur voler la vedette.

 

Si la Coupe du Monde réserve parfois des surprises, très souvent, c'est l'élite du football mondial qui triomphe. Brésil, Argentine, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Italie, France, Angleterre, Uruguay... plusieurs pays peuvent prétendre soulever le trophée suprême au soir du 13 juillet, dans le ciel de Rio.


Pays le plus titré avec déjà 5 titres mondiaux remportés, le Brésil sera le grand favori à domicile. Mais il aura fort à faire pour aller jusqu'au bout, avec notamment la perspective d'un duel face à l'Espagne ou les Pays-Bas, les deux finalistes de la dernière édition, dès les huitièmes de finale.

 

Au sein du gratin mondial, l'équipe de France espère bien tirer son épingle du jeu. Gonflés à bloc par leurs trois matchs de préparation plutôt bien négociés (deux larges victoires face à la Norvège 4-0 et à la Jamaïque 8-0, et un match nul concédé en fin de rencontre face au Paraguay), les hommes de Didier Deschamps donnent l'impression d'un groupe soudé, tourné vers un objectif commun plutôt que vers les intérêts personnels.

 

Même les forfaits de Mandanda, Grenier, et surtout Ribéry, maître à jouer des Bleus, n'ont pas altéré la détermination des joueurs à réaliser un joli parcours et de confirmer la réconciliation avec son public née de la qualification acquise dans la douleur face à l'Ukraine en fin d'année 2013.

 

Personnellement, je pense qu'une place en quart de finale serait satisfaisante pour un groupe en construction en vue de l'Euro 2016 programmé en France.


Et pour un pronostic final, je vois bien Lionel Messi se réaffirmer comme le plus grand joueur de la planète en allant décrocher le trophée sur les terres de l'ennemi historique au terme d'une finale de rêve.


Mais en football plus que dans tout sport... tout est possible !

 

Pronostic du tableau final du Mondial 2014

Phase-finale---partie-1.JPG

Phase-finale---partie-2.JPG

Finale.JPG


Partager cet article

Repost0
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 14:19

OM---OL---mai-2014.jpgA la faveur du match nul concédé par Monaco à domicile face à Guingamp, le Paris-Saint-Germain a été sacré mercredi Champion de France pour la deuxième année consécutive.

Pour le compte de la 36e journée, l’Olympique de Marseille a de son côté enfin offert un match de qualité à son public, qui plus est face à une équipe du top 5.


Il n’y avait plus de suspense depuis plusieurs semaines, c’était attendu, c’est désormais officiel : le PSG est titré pour la deuxième année consécutive en Ligue 1.


On imaginait une victoire face à Rennes à domicile pour formaliser le sacre parisien. Mais à la surprise générale, les hommes de Laurent Blanc ont été battus pour la première fois de la saison au Parc en Championnat (2-1).

Si cette défaite a forcément déçu les joueurs et les supporters, les Parisiens ont tout de même pu célébrer leur titre à la faveur du match nul concédé un peu plus tôt par Monaco à domicile face à Guingamp (1-1).


De son côté, l’OM a réalisé un match plein dimanche soir.

 

Sans doute motivés par l’approche de la Coupe du Monde et l’arrivée annoncée de Macelo Bielsa sur le banc la saison prochaine, les Phocéens ont montré un visage séduisant, celui que nous avons attendu toute la saison. Face à Lyon au stade Vélodrome, c’est une belle copie qu’ont rendu les coéquipiers de Steve Mandanda.


Après un début de match délicat, l’ouverture du score est venue par Souleymane Diawara, titulaire d’un soir en l’absence de Lucas Mendes. A la réception d’un coup-franc tendu au milieu du terrain, il prolongea le ballon au fond des filets.


Quelques minutes plus tard, après une récupération haute et une combinaison aussi rapide qu’efficace, Thauvin permit d’une belle tête sur un centre parfait de Morel de doubler la mise.


Complètement dépassés, les Lyonnais parvinrent cependant à recoller au score avant la pause d’une belle frappe des 30 mètres.


Mais déterminés à remporter ce match de prestige et à se relancer dans la course pour une qualification en League Europa, à défaut de pouvoir viser le podium espéré en début de saison, les Olympiens revinrent des vestiaires avec une grosse motivation.


Sur la première action, Gignac se joua de toute la défense avant de conclure en deux temps, seul face au gardien.


Peu après, c’est André Ayew, parfaitement lancé en profondeur, qui fut tout près d’inscrire le quatrième but. Mais à la réception de sa frappe repoussée, un coéquipier parvint à frapper en force sur le gardien, lequel ne put que détourner le ballon dans les pieds de Gignac, seul face au but vide pour marquer son 16e but de la saison en Ligue 1 (2e meilleur buteur derrière Zlatan).


Malgré un but encaissé en fin de match, l’OM a réalisé un match plein, qui donne le sourire et ravive forcément des regrets de voir une équipe capable de si belles performances ne devoir lutter que pour la 5e place.


Il reste désormais deux matchs à l’OM, revenu à deux points de Lyon, pour accrocher le Top 5. A priori, le calendrier est cependant plus favorable pour Lyon, qui accueillera Lorient avant de se déplacer à Nice, tandis que l’OM ira à Bordeaux (pelouse maudite…) avant d’accueillir Guingamp.


Pour le compte de la 37e journée, les matchs auront tous lieu samedi 10 mai à 21h00 (en direct en multiplex sur Canal+).


Résumé du match OM – OL
Ligue 1 – 36e journée
4 mai 2014

Partager cet article

Repost0
16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 18:48

OM---crise---avril-2014.jpgEliminé de toutes les coupes (nationales et européennes), distancé en Championnat, l'Olympique de Marseille termine la saison 2013/2014 sans réel objectif. Les regards sont déjà tournés vers le prochain exercice, espéré bien meilleur.

 

Il s'est passé bien des choses sur la Canebière ces dernières semaines. Très pris, je n'ai pu suivre cela que de très loin, mais non sans un certain dépit face aux performances des olympiens.


En début de saison, si l'OM n'avait que peu d'espoirs de tenir tête au PSG, le club phocéen affichait son ambition de lutter avec Monaco pour être le dauphin du Champion de France annoncé. Il était en tout cas clair qu'une place sur le podium était indispensable.

 

Avec une équipe bâtie pour préparer un avenir "à la Dortmund" autour de jeunes joueurs au fort potentiel, bien figurer en Ligue des Champions apparaissait compliqué. Mais tout semblait indiquer que l'OM allait être en mesure de réaliser de belles performances face aux formations françaises.

 

Quelques mois plus tard, toutes les belles intentions affichées ont volé en éclats.

 

Sur la scène continentale, l'OM a été inexistant dans un groupe très relevé avec Arsenal, Dortmund et Naples.

 

En Coupe de la Ligue comme en Coupe de France, les performances ont été décevantes et les éliminations prématurées.

 

Reste donc la Ligue 1, mais les Marseillais ont là aussi payé très cher leurs gros passages à vide en octobre et mars. Les ambitions de podium, synonyme de qualification pour la prochaine Ligue des Champions, se sont envolées.

Mandanda et ses coéquipiers vont lutter au cours des cinq dernières rencontres de la saison pour accrocher une place en League Europa. La réception de Lyon au stade Vélodrome début mai pourrait s'avérer décisive.

 

Si Elie Baup a longtemps canalisé les critiques des supporters, son éviction (remplacement par José Anigo) a mis en lumière des problèmes bien plus profonds au sein du club. Anigo n'a pas réussi à tirer l'équipe vers le haut et à effacer la fébrilité défensive et les prestations décevantes de certains joueurs offensifs.

 

C'est donc en coulisses que l'actualité du moment est la plus intéressante à Marseille. Les supporters réclament la démission de l'ensemble de l'équipe dirigeante, accusée de faire preuve d'une incompétence qui nuit au développement du club.

 

Mais si le remplacement d'Anigo sur le banc est acquis, il y a aujourd'hui peu d'espoirs de grands bouleversements au plus haut niveau. Anigo et son staff chercheront sûrement à se recaser dans l'organigramme et Vincent Labrune reste le président de confiance d'une Margarita Louis-Dreyfus qui ne semble pas pressée de vendre.

 

Seule l'arrivée de Marcelo Bielsa, entraîneur de renom au passé flamboyant et à la compétence unanimement reconnue, pourrait marquer le début d'une renaissance pour l'instant ratée.

 

Les jeunes joueurs en place ont des qualités indéniables. Mais ils sont pour le moment loin des meilleurs du monde et partiront certainement vers d'autres cieux lorsqu'ils auront développé leur volume de jeu. A moins d'avoir les moyens financiers de les retenir et d'attirer des stars pour les épauler.


Pour grandir et rivaliser avec les plus grands clubs européens, l'OM a besoin d'argent. Seul un rachat par de riches mécènes sera salutaire, inutile de se voiler la face.

 

Il faut donc espérée que l'arrivée d'un grand coach étranger, Bielsa ou un autre, sera accompagnée d'une concrétisation des rumeurs persistantes de rachat du club par de riches investisseurs venus des émirats.

 

Les choses sont de toute manière aménées à se décanter dans les prochaines heures...

Partager cet article

Repost0
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:15

En match avancé de la 28e journée de Ligue 1, l'Olympique de Marseille a raté une belle occasion de mettre la pression sur les prétendants au podium. Battus par Nice (0-1), les hommes de José Anigo ont grillé un joker dans la course pour une qualification pour la prochaine Ligue des Champions.

 

Difficile sans avoir vu le match de s'étaler trop longuement sur la rencontre. Il n'y a qu'à constater que l'OM n'a pas été capable de réagir après une défaite logique à Paris dimanche dernier.

 

Sans Gignac devant, les Olympiens ont été en grandes difficultés pour porter le danger sur le but adverse. En attaque, Khalifa a semble-t-il été transparent.

 

Seuls Lucas Mendès derrière et Payet devant ont réalisé une prestation de qualité.

 

Mais sans grandes occasions, la rencontre a basculé sur un coup de pied arrêté, celui de Valentin Eysseric aux 25 mètres.

 

L'OM risque fort de se retrouver à neuf points du podium à l'issue du week-end.

 

Vendredi 14 mars, l'OM se déplacera à Reims pour le compte de la 29e journée (match à suivre en direct sur BeInSport 1 à 20h30).

 

Résumé du match OM - Nice

Ligue 1 - 28e journée

7 mars 2014


 

Partager cet article

Repost0