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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 16:34

Djimi-Traore.jpgAlors que le mercato estival touche bientôt à son terme, l’Olympique de Marseille enregistre l’arrivée d’une sixième recrue. L’ancien latéral gauche de l’AS Monaco Djimi Traoré, libre de tout contrat, va s’engager avec le club marseillais.


On pensait l’arrivée d’un nouveau joueur suspendue au départ de l’Argentin Lucho, annoncé partant depuis fin juin et finalement toujours marseillais. On imaginait que Didier Deschamps privilégierait dans ce cas le recrutement d’un milieu offensif ou d’un attaquant.


Mais les enseignements des matchs de préparation et des premières rencontres officielles ont changé la donne. Le poste de latéral gauche semble poser problème. Et pour cause : Jérémy Morel a certes été recruté. Son expérience et sa bonne saison dernière plaidaient pour lui. D’ailleurs Morel a démontré à plusieurs reprises ses capacités à apporter offensivement et à se montrer décisif (notamment contre Vannes et Lille). Seulement, son rendement défensif n’est pour l’heure pas satisfaisant. La principale illustration en est le dernier match à Auxerre : Morel est impliqué dans les deux buts encaissés et est particulièrement fautif sur le second.


Son remplaçant Jean-Philippe Sabo, préféré par Deschamps à Charley Fomen en début de saison, n’a pas les épaules pour être une alternative crédible. Toutes ses apparitions se sont soldées par des échecs remarqués. Physiquement dépassé, défensivement trop tendre et techniquement en dessous des exigences du haut niveau, Sabo semble cette année encore voué à rester cloué au banc des remplaçants… et encore.

 

Dans ces conditions, il a semblé urgent aux dirigeants phocéens de trouver un joueur capable de mettre une pression positive sur Jérémy Morel. L’OM s’est donc tourné vers Traoré, international malien, libre de s’engager avec le club de son choix.


Après ses débuts en tant que professionnel à Laval puis à Lens, Traoré a réalisé l’essentiel de sa carrière en Angleterre, notamment dans le prestigieux club de Liverpool. Depuis 2009, il évoluait à Monaco.

 

A 31 ans, Traoré apparaît comme un bon coup sur le marché des transferts. Seulement, blessé durant toute la deuxième partie de saison 2010-2011, Traoré pourrait avoir besoin de temps pour retrouver son meilleur niveau. Et du temps, l’OM n’en a pas beaucoup…

 


Présentation de Djimi Traoré
Site Le Phocéen


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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 12:47

auxerre-marseille.jpgEncore une fois tenu en échec à Auxerre (2-2), l’Olympique de Marseille peine à prendre son envol dans ce Championnat de France 2011-2012. Les hommes de Didier Deschamps avaient pourtant fait le plus dur en menant 2 buts à 0 à la mi-temps avant d’être rejoints en fin de rencontre.


C’est une série incroyable que réalise l’OM depuis quelques mois. Cinq matchs en réalité. Elle a débuté à la mi-mai, lors d’un déplacement à Lorient. Ce soir là, les coéquipiers de Steve Mandanda avaient concédé le nul 2-2. Le genre de score que l’on voit de temps en temps en Ligue 1. Mais de là à le reproduire plusieurs fois consécutives, dans un championnat réputé peu prolifique en buts, il y a une marge.


Et pourtant, l’OM vient d’aligner entre la 36e journée de la saison 2010-2011 et la 2e de la saison 2011-2012 une série de cinq matchs nuls sur le score de 2-2 (contre Lorient, Valenciennes, Caen, Sochaux et maintenant Auxerre) !


Evidemment, pas de quoi satisfaire un prétendant au titre. Car si les Marseillais semblent redoutables devant, le secteur défensif est clairement pointé du doigt. Ajoutons à ces cinq rencontres avec 2 buts encaissés le Trophée des Champions remporté face à Lille en dépit de 4 buts marqués par les Lillois, et cela donne un total de 14 buts concédés en seulement 6 rencontres !


Evidemment, en prenant autant de buts, il est difficile pour Marseille d’engranger des points.


Pourtant à Auxerre, tout semblait bien se passer jusqu’à la mi-temps. Plus incisifs que les joueurs de Jean Fernandez malgré un Lucho plutôt discret dans l’entre-jeu, les Phocéens ont offert 45 minutes de haute volée ponctuées par deux réalisations signées Rémy – qui n’en finit plus de marquer – et A.Ayew.


Seulement, les errements défensifs ont refait surface après la pause, d’autant plus après la blessure de M’bia, qui devrait être éloigné des terrains pour six semaines.


Clairement, l’OM a besoin de se solidifier pour espérer jouer les premiers rôles en Ligue 1. Pour l’heure, les arrivées de Morel et N’Koulou, auxquelles il faut ajouter le retour d’Azpilicueta et désormais la blessure de M’bia, poussent le public à la tolérance. Mais jusqu’à quand ?

 

 

Dimanche 21 août, à 21 heures, l'OM recevra Saint-Etienne au stade Vélodrome (match à suivre en direct sur Canal +). Avec seulement 2 points en 2 journées, les Marseillais auront l'obligation de l'emporter pour définitivement lancer leur saison.

 

 

Résumé du match Auxerre-OM

14 août 2011

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 18:48

Lucho---2011-2012.jpgPour son entrée en Ligue 1, l'Olympique de Marseille a du se contenter d'un match nul (2-2) face à Sochaux au stade Vélodrome. Malgré l'ouverture du score de l'Argentin Lucho, revenu en grande forme, les Marseillais n'ont pas réussi à ouvrir leur compteur de victoires.

 

Après un premier trophée remporté face à Lille au terme d'un match débridé, on attendait avec impatience de voir les hommes de Didier Deschamps devant leurs supporters. Baptême du feu pour les nouvelles recrues, retrouvailles pour les autres... et peut-être adieu pour certains joueurs annoncés sur le départ (Lucho, Kaboré...).

 

L'OM version 2011-2012 est encore en rodage, c'est ce qui ressort de cette première rencontre. Si plusieurs joueurs ont montré de belles dispositions (Amalfitano, Rémy, Diarra, Valbuena lors de son entrée en jeu), d'autres payent un peu la préparation physique et ont besoin de temps pour trouver leurs marques.

 

C'est donc fort logiquement qu'après une première période plutôt aboutie, au cours de laquelle Lucho a ouvert le score d'une superbe reprise de volée du gauche à l'entrée de la surface, les Olympiens ont été plus en difficultés par la suite.

 

Reculant peu à peu, les Marseillais ont tout d'abord vu leurs adversaires revenir au score, puis prendre l'avantage, profitant à chaque fois de la passivité d'une défense souvent prise à défaut.

 

Fort heureusement, Valbuena sur corner, déposa un bon ballon sur la tête de Rémy, qui parvint à égaliser.

 

2-2 donc pour commencer et déjà deux points de perdus pour l'OM. Mais perdus sur qui ? Paris, sous le feu de tous les projecteurs, a perdu à domicile face à Lorient (0-1), Lille a pris un point à Nancy, Bordeaux a chuté à la maison devant Saint-Etienne... Seuls Lyon, vainqueur à Nice (3-1) et Rennes, qui a explosé Dijon en déplacement (5-1) et pris la tête de la Ligue 1, ont tenu leur rang parmi les favoris.

 

Comme souvent, les clubs qui luttent pour le haut de tableau et jouent les compétitions européennes ont du mal en début de saison. Ils sont en général préparés pour être en pleine forme à partir de février.

 

Il n'y a donc aucune inquiétude à avoir, même si tous les points perdus compteront en fin de saison. Une première victoire à Auxerre dimanche serait la bienvenue.

 

Outre la passivité de la défense, on peut souligner que Lucho, dans la foulée du Trophée du Champion, a encore montré de très bonnes dispositions face à Sochaux. Annoncé partant depuis plus d'un mois, pas sûr qu'avec de telles performances, DD ait encore envie de lâcher son milieu de terrain. Pas à n'importe quel prix en tout cas...

 

L'OM se déplace à Auxerre dimanche 14 août pour le compte de la 2e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct à partir de 17h00 sur Foot+).

 

 

Résumé du match OM - Sochaux

6 août 2011

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 18:37

OM-Trophee-Champions-2011.jpegAu terme d'un match devenu complètement fou dans le dernier quart d'heure, l'Olympique de Marseille a idéalement lancé sa saison officielle en arrachant le Trophée des Champions aux joueurs de Lille (5-4) à Tanger (Maroc).  4 buts inscrits entre la 85e et la 95e minute ont fait couler le Champion de France en titre qui pensait pourtant avoir fait le plus difficile.

 

 

Il y a des rencontres qui par leur qualité, leur nombre de buts et leur scénario, marquent l'histoire du football et des équipes qui les disputent. Le Trophée des Champions 2011 fait désormais partie de ces matchs si spéciaux.

 

Outre le fait que les deux équipes ont proposé un spectacle très intéressant pour un début de saison, elles ont surtout offert de belles émotions dans une fin de partie complètement folle.

 

En première période, les Marseillais ont de suite tenté d'emballer le match, le nouveau venu Morgan Amalfitano touchant le poteau.

 

L'ouverture du score fut pourtant lilloise. Elle est l'oeuvre de Balmont.

 

Jusqu'à la pause, Phocéens et Nordistes se sont ensuite neutralisés bien que les plus franches occasions furent à mettre à l'actif des joueurs de Didier Deschamps.

 

A la reprise, les Lillois rappelèrent alors à l'OM les qualités qui ont fait d'eux les Champions de France la saison dernière.

 

Hazard, déjà très en jambes, fit énormément souffrir l'arrière-garde marseillaise. Et le break ne tarda pas à venir par l'intermédiaire d'Eden Hazard. On s'attendait alors à une fin de match à sens unique avec des tentatives désespérées des Olympiens pour recoller au score et des Lillois se contentant de gérer leur avance.

 

Ce ne fut pas du tout le cas !

 

Rapidement, André Ayew redonna espoir aux supporters bleu et blanc, en réduisant la marque d'une frappe à l'entrée de la surface sur laquelle Landreau n'est pas exempt de tout reproche.

 

Mais dans la minute qui suivit, Lille reprit un avantage de deux buts. le meilleur buteur du dernier exercice Moussa Sow (57e) profitant des largesses de la charnière centrale Diawara - M'bia.

 

S'en était trop pour les Phocéens qui avaient consentis beaucoup d'efforts pour réduire la marque et n'avaient pas eu le temps de faire doutes leurs adversaire. Du moins c'est ce que l'on croyait jusqu'à la 85e minute.

 

Déjà buteur en amical, le latéral gauche Jérémy Morel réalisa un bel enchaînement plein axe suivi d'une frappe limpide au ras du poteau de Landreau.

 

Trois minutes plus tard, c'est Loïc Rémy, bien servi par l'Argentin Lucho (sur le départ mais pourtant très bon lors de cette rencontre), qui donna l'égalisation d'une tête imparable.

 

3-3 ! Tout était donc à refaire pour les deux équipes. On pensait alors se diriger tout droit vers la séance de tirs au buts (il n'y a pas de prolongation lors du Trophée des Champions).

 

C'était sans compter sur la détermination marseillaise à remporter cette partie dans le jeu.

 

A la 90e minute, Jordan Ayew hérita du ballon dans la surface et poussa le défenseur à la faute pour un pénalty indicutable sifflé par l'arbitre, qui sortit un rouge sévère pour Chedjou.

 

Son frère André se chargea de transformer la sentance en prenant Landreau, pourtant habitué de l'exercice, à contre-pied.

 

Mais nous étions loin d'être au bout de nos surprise dans ce match plein de rebondissements. Dans la minute qui suivit, Lille obtint un bon coup-franc sur le côté qui lui permit d'égaliser grâce à une tête de Basa.

 

4-4 qui dit mieux ?! Eh bien l'OM qui sur un nouveau penalty consécutif à une faute de Benoît Pedretti sur Jordan Ayew assoma définitivement son adversaire, André Ayew s'offrant par la même un triplé.

 

Marseille, qui a déjà démontré des qualités mentales exceptionnelles, conserve le Trophée remporté un an plus tôt face au Paris-Saint-Germain (0-0, 5-4 TAB).

 

Ce match restera à coup sûr dans les mémoires et n'est pas sans rappeler le 5-4 face à Montpellier en 1998 ou le 5-1 infligé au Deportivo La Corogne en 2005.

 

 

Après la rencontre, les Lillois ont refusé de participer à la cérémonie de remise des médailles. Si leur frustration est légitime, ils ne peuvent pas nier leur repsonsabilité dans cette défaite. Le débat sur le second penalty est exagéré. En effet, sur le ralenti, on voit clairement Pedretti (un habitué de ce type de faute) tendre le pied pour faucher J.Ayew puis se tenir le tibia, preuve d'un contact empêchant le jeune prodige marseillais de poursuivre son action.

 

 

Résumé du match OM - Lille

27 juillet 2011

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 18:33

Equipe-de-France-Football.jpgLa route vers la Coupe du Monde de football 2014 qui se déroulera au Brésil débute ce soir pour toutes les nations qui rêvent de conquérir le titre suprême. Le tirage au sort des éliminatoires permettra à chacun de connaître le programme menant à une qualification pour la phase finale. Pour la zone Europe, 13 places seront attribuées. La France ne fait pas partie des têtes de série et pourrait affronter un gros calibre.

 

Mode d'emploi des éliminatoires de la zone Europe

 

Huit groupes de six équipes, un de cinq, sont à former pour des matchs aller/retour qui se dérouleront du 7 septembre 2012 au 15 octobre 2013. Les premiers de chacun des neuf groupes se qualifient pour la Coupe du monde. Les huit meilleurs deuxièmes disputeront des barrages qui offrent donc quatre places supplémentaires.

 

Les chapeaux

 

Chapeau 1 : 1. Espagne, 2. Pays-Bas, 3. Allemagne, 4. Angleterre, 5. Portugal, 6. Italie, 7. Croatie, 8. Norvège, 9. Grèce

 

Chapeau 2 : 10. France, 11. Monténégro, 12. Russie, 13. Suède, 14. Danemark, 15. Slovénie, 16. Turquie, 17. Serbie, 18. Slovaquie

 

Chapeau 3 : 19. Suisse, 20. Israël, 21. Rép. d'Irlande, 22. Belgique, 23. Rép. Tchèque, 24. Bosnie-Herzégovine, 25. Belarus, 26. Ukraine, 27. Hongrie

 

Chapeau 4 : 28. Bulgarie, 29. Roumanie, 30. Géorgie, 31. Lituanie, 32. Albanie, 33. Ecosse, 34. Irlande du Nord, 35. Autriche, 36. Pologne

 

Chapeau 5 : 37. Arménie, 38. Finlande, 39. Estonie, 40. Chypre, 41. Lettonie, 42. Moldavie, 43. Macédoine, 44. Azerbaïdjan, 45. Iles Féroé

 

Chapeau 6 : 46. Pays de Galles, 47. Liechtenstein, 48. Islande, 49. Kazakhstan, 50. Luxembourg, 51. Malte, 52. Andorre, 53. Saint-Marin

 

Le tirage au sort

 

Groupe A

 

1 - Croatie

2 - Serbie

3 - Belgique

4 - Ecosse

5 - Macédoine

6 - Pays de Galles

 

Groupe B

 

1 - Italie

2 - Danemark

3 - République Tchèque

4 - Bulgarie

5 - Arménie

6 - Malte

 

Groupe C

 

1 - Allemagne

2 - Suède

3 - Irlande

4 - Autriche

5 - Iles Féroé

6 - Kazaksthan

 

Groupe D

 

1 - Pays-Bas

2 - Turquie

3 - Hongrie

4 - Roumanie

5 - Estonie

6 - Andorre

 

Groupe E

 

1 - Norvège

2 - Slovénie

3 - Suisse

4 - Albanie

5 - Chypre

6 - Islande

 

Groupe F

 

1 - Portugal

2 - Russie

3 - Israël

4 - Irlande du Nord

5 - Azerbaïdjan

6 - Luxembourg

 

Groupe G

 

1 - Grèce

2 - Slovaquie

3 - Bosnie

4 - Lithuanie

5 - Lettonie

6 - Liechtenchtein

 

Groupe H

 

1 - Angleterre

2 - Monténégro

3 - Ukraine

4 - Pologne

5 - Moldavie

6 - Saint Marin

 

Groupe I

 

1 - Espagne

2 - France

3 - Biélorussie

4 - Géorgie

5 - Finlande

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 17:06

OM-version-2011-2012.jpgL'Olympique de Marseille dispute mercredi son premier match officiel de la saison. Les Phocéens affronteront les Champions de France lillois à Tanger (Maroc) pour tenter de conserver le Trophée des Champions remporté l'an dernier face au PSG. Avec des certitudes et quelques points d'interrogation...

 

Vice-champion de France 2011, l'OM a gagné le droit de défendre son Trophée des Champions à la faveur du doublé réalisé par le LOSC. Et il n'entend pas laisser filer l'occasion d'ajouter une ligne à son prestigieux palmarès.

 

Lors des matchs amicaux, l'OM a soufflé le chaud et le froid : deux victoires (face à Vannes et au Betis Séville) pour deux défaites (face à Montpellier et à l'Udinese). Mais au-delà des résultats, c'est surtout les prestations fournies qu'il convient de décrypter.

 

Collectivement, on a vu de bonnes choses. La défense montre déjà des signes de solidité, avec pour base DIawara et M'bia. Même si la nouvelle recrue N'Koulou a donné satisfaction lors de ses apparitions, il lui faudra se battre pour espérer devenir titulaire.

 

Derrière eux, l'international Steve Mandanda est incontournable. La capitaine marseillais sera suppléé par l'ancien portier de Nancy Bracigliano.

 

A droite, la lutte s'annonce rude entre Azpilicueta et Fanni. Blessé en 2010-2011, Azpi a fait un retour très convaincant face à l'Udinese, montrant à quel point il pouvait apporter offensivement. Ses touches longues sont en plus un vrai poison pour les défenses adverses, les Italiens en ont fait l'amère expérience (but du jeune Chris Gadi sur une touche d'Azpilicueta). Fanni a lui aussi réalisé des prestations correctes, notamment défensivement. Deschamps devra donc faire un choix entre la fougue offensive d'Azpi et l'assurance défensive de Fanni.

 

A gauche, les choses sont moins compliquées. L'arrivée de Jérémy Morel paraît convaincante. L'ancien lorientais a prouvé qu'il avait les épaules pour s'imposer à l'OM et faire oublier Taïwo et Heinze. Par contre, prions pour qu'il ne se blesse jamais. Car son remplaçant, Jean-Philippe Sabo (préféré à Charley Fomen), accumule les matchs ratés. Régulièrement pris à défaut par les ailiers adverses, il ne semble pas avoir le niveau de la Ligue 1. Un renfort d'ici la fin du mercato n'est pas à exclure.

 

Au milieu, si "coach DD" n'a pas encore tranché quant au fait de jouer avec un ou deux récupérateurs, les joueurs sont en revanche connus. Cheyrou, de retour en force en fin de saison dernière, semble incontournable et peut évoluer plus ou moins avancé.

 

Il aura à ses côtés Alou Diarra, qui fera une sentinelle bien plus physique que Cissé, complètement en dedans, et Lucho, fantomatique et qui devrait quitter la Canebière très rapidement, à condition qu'un club accepte de mettre sur la table les 10 millions d'euros demandés par les dirigeants marseillais.

 

Amalfitano complétera ce trio, dans un rôle de meneur de jeu qui semble lui convenir. Rôdé aux joutes de la Ligue 1, il faut juste espérer qu'Amalfitano saura élever son niveau de jeu en Champions League.

 

Enfin, reste le secteur offensif. Le contraste entre les performances des supposés titulaires et de leurs remplaçants est frappant. Marseille est tout simplement inoffensif sans Rémy, A.Ayew et Valbuena.

 

S'il n'a pas encore ouvert son compteur, Loïc Rémy a montré qu'il sait peser sur une défense lorsqu'il évolue dans l'axe. Mathieu Valbuena est toujours aussi remuant à droite, et devrait encore faire des misères à de nombreux latéraux cette saison. Et à gauche, A.Ayew monte tranquillement en puissance. La Ghanéen à la confiance absolue de Deschamps après sa dernière saison plus que réussie.

 

Seulement, même avec Gignac et J.Ayew sur le banc, il semblerait que DD considère son secteur offensif comme trop pauvre numériquement parlant. Il souhaiterait l'arrivée d'un "tueur", d'un "renard des surfaces" capable de marquer dans toutes les positions et de débloquer des situations compliquées. Cet achat est conditionné à la vente de Lucho.

 

En résumé, on peut considérer aujourd'hui que l'OM version 2011-2012 est à 90% en place. En cas de départ de Lucho, un attaquant d'expérience arrivera sûrement, ainsi qu'un récupérateur éventuellement. Et si Deschamps a une opportunité pour suppléer efficacement Morel à gauche, il ne s'en privera sûrement pas.

 

Le Trophée des Champions débutera mercredi 26 juillet à 20h45 (match à suivre en direct sur Canal+).

 

 

L'équipe type probable

OM - 2011-2012

OM-2011-2012.jpg

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 16:40

Mc-Laren---Hamilton.jpgAprès la victoire de Fernando Alonso (Ferrari) en Grande-Bretagne, c'est Lewis Hamilton (Mc Laren) qui est parvenu à faire douter les pilotes de l'écurie Red Bull en Allemagne. Pour la première fois de la saison, la première Red Bull n'est "que" 3ème. Est-ce suffisant pour faire douter Vettel et Webber ?

 

Alonso avait promis qu'il serait compétitif en Grande-Bretagne et il avait tenu parole. Cette fois, sur le circuit du Nürburgring (Allemagne), c'est Lewis Hamilton qui avait annoncé que rien n'était terminé pour l'attribution du titre de Champion du monde. On peine à le croire, mais le Britannique a au moins contribué à ménager le suspense en s'imposant avec près de 10 secondes d'avance sur Webber, pourtant parti en pôle position.

 

L'Espagnol de la Scuderia a lui aussi réalisé une course solide. En terminant 2ème, dans le sillage du vainqueur du jour, il confirme son retour en grande forme.

 

Oui mais voilà... Bien que battues, les Red Bull ont limité les dégâts. Webber monte sur la troisième marche du podium et le Champion du monde en titre, Sebastian Vettel, se classe 4ème malgré plusieurs grosses fautes. Pas de quoi s'inquiéter pour l'instant pour les deux "compères".

 

Vettel reste bel et bien le grand favori à sa propre succession avec 216 points. Derrière lui, Webber (139 points), s'il voit revenir Hamilton (134 points) et Alonso (130 points), semble avoir les moyens de préserver son avantage. On pourrait finalement se demander si le plus grand adversaire de Red Bull n'est pas... Red Bull lui-même. Seules une perte de fiabilité soudaine ou de nouvelles "bisbilles" entre les pilotes semblent pouvoir enrayer la belle mécanique.

 

Malgré les énormes efforts réalisés par les Ferrari et les Mc Laren, on voit mal Vettel être battu, même s'il se contente jusqu'au bout de places d'honneur. Car aucun de ses adversaires ne semble en mesure de faire un "carton plein" sur les neuf dernières étapes.

 

Mais comme on dit, tant qu'il y a de la vie ...

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 23:06

Podium-final---Tour-de-France-2011.jpgPlusieurs fois sur le podium mais jamais sur la plus haute marche, l’Australien Cadel Evans (BMC) est enfin parvenu à remporter le Tour de France cycliste. A 34 ans, Evans s’impose devant les frères Andy et Fränk Schleck (Leopard Trek). L’apogée d’une grande carrière…


 

Dans sa longue et riche histoire cycliste, Cadel Evans avait à peu près tout connu. Spécialiste du VTT puis sacré Champion du Monde sur route en 2009, il ne lui manquait plus que d’inscrire son nom au palmarès d’un grand Tour pour entrer définitivement dans la légende du vélo.

 

Challenger annoncé d’Alberto Contador (Saxo Bank) en 2010, Evans avait perdu tout espoir d’arriver en jaune à Paris lors de la grande étape alpestre entre Morzine et Saint-Jean-de-Maurienne. Les images de lui en larmes dans la capitale mauriennaise semblaient sonner le glas de ses espoirs de triomphe sur la Grande Boucle.

 

C’était sans compter sur la détermination sans failles de ce coureur aussi talentueux que fin stratège. Alors que beaucoup s’attendaient à un duel entre Contador et les frères Schleck cette année encore, Evans a déjoué les pronostics au terme de trois semaines de course parfaitement maîtrisées.

 

L’Australien a d’abord su éviter les pièges qui peuvent compromettre la victoire d’une grande course à étapes. Bien placé aux avant-postes lors des diverses cassures dans le peloton, jamais entraîné dans les chutes pourtant nombreuses, Evans a atteint les Pyrénées sans encombres.

 

Il a ensuite profité du marquage entre les principaux protagonistes sur les pentes de Luz-Ardiden et du Plateau de Beille. Contador, à la peine, tentait (déjà) de résister aux assauts d’Andy Schleck, sur la retenue au vu des difficultés de son aîné à suivre le rythme dans les derniers kilomètres.

 

Et pendant ce temps, Evans restait dans l’ombre médiatique d’un Thomas Voeckler (Europcar) épatant et laissant le public français se prendre à rêver d’un authentique exploit.

 

Dans les Alpes, Evans commença à pointer le bout de son nez. Il faut être clair, c’est bien grâce à lui si le Tour n’a pas été plié après la formidable échappée d’Andy Schleck. Sur les pentes du Galibier, il a mené le train seul pour limiter les écarts, les autres se contentant de rester dans son sillage, à l’exception de Contador, définitivement en perdition.

 

Après une dernière étape de montagne bien maîtrisée entre Modane et l’Alpe d’Huez, Evans n’eût plus qu’à conclure en rattrapant les 57’’ de retard sur le cadet des Schleck lors du contre-la-montre de Grenoble. Une formalité pour lui tant il existe un monde d’écart entre Andy et Cadel dans l’effort solitaire.

 

Andy Schleck pourra regretter très longtemps de ne pas avoir davantage tenté de décrocher ses adversaires dès les Pyrénées. Son association avec son frère devait être décisive pour la victoire finale, je suis aujourd’hui convaincu qu’elle a desservi Andy plus qu’elle ne lui a été utile.

 

Certains diront qu’Evans est un coureur qui manque de panache, qui se contente de « sucer la roue ». A ceux-là, il faut répondre que s’il n’est pas le plus offensif, il sait prendre ses responsabilités lorsque cela s’avère nécessaire. Il fait surtout preuve d’une intelligence de course hors du commun. C’est sûrement cela qui a fait la différence dans cette 98ème édition fort réussie et que l’on peut espérer « propre ».

 

Pour Thomas Voeckler, finalement 4ème à Paris, l’exploit n’est pas passé très loin. Dix jours en jaune, régulièrement à la bagarre avec les meilleurs dans les cols les plus difficiles, il ne lui a manqué qu’un peu plus de jus et surtout de ne pas cherché à recoller à Schleck et Contador dans le Galibier pour jouer la victoire finale et accrocher le podium. Son Tour de France reste toutefois très réussi, de même que celui de son coéquipier Pierre Rolland.

 

La France semblait se diriger vers un zéro pointé en termes de victoires d’étapes. Mais c’était sans compter sur le panache de Rolland dans les 21 lacets de l’Alpe d’Huez. Après être revenu sur Contador en compagnie de Samuel Sanchez (Euskaltel), il s’est payé le luxe de déposer les deux Espagnols dans le final pour s’imposer en solitaire. Rolland fait même coup double en endossant le maillot blanc de meilleur jeune. A 24 ans, l’avenir est devant lui et nous avons peut-être trouvé un potentiel successeur à Bernard Hinault, dernier vainqueur français sur la Grande Boucle.

 

Si Samuel Sanchez, eût égard à son panache dans les Pyrénées, fait un beau maillot à pois, je suis en revanche fort déçu que le maillot vert soit revenu à Mark Cavendish (HTC). Certes, il est de loin le meilleur sprinteur du monde comme ses vingt victoires en 4 ans sur les routes de France l’attestent. Mais un maillot vert digne de ce nom doit être capable de limiter les dégâts en montagne.

Au sommet du Galibier, s’il n’était pas arrivé dans un groupe de plus de 70 coureurs, le Britannique aurait été éliminé (hors-délais pour plus de deux minutes). L’ensemble des coureurs a été repêché, c’est presque logique. Seulement Cavendish n’a été sanctionné que de 20 points pour le classement du maillot vert.

Ne devrait-on pas durcir la règle en privant tout coureur hors-délais et repêché de pouvoir porter un maillot distinctif sur les Champs-Elysées ?

 

 

Classement final du Tour de France 2011


1 – Cadel Evans (BMC) en 86h 12’ 22’’

2 – Andy Schleck (Leopard Trek) à 1’34’’

3 – Fränk Schleck (Leopard Trek) à 2’30’’

4 – Thomas Voeckler (Europcar) à 3’20’’

5 – Alberto Contador (Saxo Bank) à 3’57’’

 

 

Vainqueurs des classements


Maillot jaune : Cadel Evans (BMC)

Maillot vert : Mark Cavendish (HTC)

Maillot à pois : Samuel Sanchez (Euskaltel)

Maillot blanc : Pierre Rolland (Europcar)

Classement par équipes : Team Garmin - Cervelo

 

 

Au fil des étapes, vous avez été nombreux à répondre au sondage sur le blog pour désigner le vainqueur du Tour. 23% d'entre vous avaient pronostiqué une victoire de Cadel Evans. 31% ont cru en Thomas Voeckler, ils n'étaient pas si loin de la vérité.

 

 

Les temps fort du Tour de France 2011

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 16:48

Thomas-Voeckler.jpgLa deuxième semaine du Tour de France cycliste est terminée. La Grande Boucle 2011 défie pour l'instant tous les pronostics. Plusieurs outsiders ont abandonné ou ont été distancés au général. Contador (Saxo Bank) est à la peine, les frères Schleck (Leopard Trek) ne dynamitent pas la course, ils sont encore une dizaine à prétendre à une place sur le podium et surtout, le Français Thomas Voeckler (Europcar) porte le maillot jaune et impressionne. Cela peut-il durer jusqu'à Paris ?

 

Ce n'était pas arrivé depuis 1989. 22 ans qu'il n'y avait pas eu un Français en position d'inscrire son nom au palmarès du Tour à seulement 7 jours de l'arrivée sur les Champs Elysées. Cette année-là, le regretté Laurent Fignon était solidement accroché à la tunique jaune, avant de tout perdre à l'issue d'un contre-la-montre qui devait le voir échouer à 8 petites secondes d'une troisième victoire finale.

 

Aujourd'hui, Thomas Voeckler se prend à rêver d'un exploit hors du commun. Déjà porteur du maillot jaune en 2004 au moment d'aborder la troisième semaine, l'ancien Champion de France a récidivé en terminant 2e de l'étape entre Issoire et Saint-Flour avec près de quatre minutes d'avance sur le peloton.

 

Jeudi, l'arrivée de la haute-montagne devait signer, de l'aveu même de Voeckler, la fin de sa belle aventure. Mais il n'en fut rien. A Luz-Ardiden, il a profité de l'attentisme des favoris pour largement limiter les dégâts, cédant seulement une poignée de secondes en fin d'ascension et terminant à 7 secondes d'Alberto Contador.

 

Après une étape légèrement plus facile vendredi, le peloton arrivait samedi au Plateau de Beille, au terme d'une montée classée hors-catégorie. Avec également deux cols de première catégorie, deux de deuxième catégorie et un de troisième catégorie au programme, tout indiquait cette fois une grande bagarre qui allait être fatale à l'Alsacien.

 

En 2004, Voeckler avait sauvé son maillot jaune au Plateau de Beille pour une poignée de seconde. Cette fois, il l'a tout simplement préservé, en contrôlant tout au long de la montée les attaques des différents favoris. Schleck, Basso et Evans s'y sont tour à tour cassés les dents. A l'arrivée, seul Samuel Sanchez (Euskaltel) et Andy Schleck (Leopard Trek) ont réussi à grapiller respectivement 27 et 2 secondes à Voeckler, arrivé dans la roue des principaux protagonistes.

 

Fataliste avant les Pyrénées, Voeckler a pris conscience de ses capacités à résister dans les plus grandes difficultés. De là à imaginer le Français en jaune à Paris ? Pourquoi pas...

 

Pour cela, Voeckler devra réaliser des Alpes quasi parfaites avant d'aborder le contre-la-montre de Grenoble le 23 juillet, la veille de l'étape finale. Car si Andy Schelck et Samuel Sanchez ne sont pas des spécialistes du chrono, tout comme Franck Schleck dans une moindre mesure, Basso, Evans et Contador sont eux des spécialistes.

 

Il y a un mois et demi, sur le parcours exact du contre-la-montre de Grenoble programmé dans le cadre du Critérium du Dauphiné, Voeckler avait lâché 1'58 sur Evans, alors que ce dernier était en course pour la victoire finale. Basso, totalement hors du coup tout au long de la semaine, avait terminé très loin. On peut imaginer qu'avec un Evans surmotivé, un Voeckler transcendé par le maillot jaune et un Basso de retour au premier plan, la perte de temps de Voeckler pourrait tourner autour des 2 minutes. Il serait surprenant que Contador, actuellement pointé à 4 minutes au général, puisse reprendre autant de temps sur 42,5 kilomètres.

 

Thomas Voeckler a donc une chance, c'est certain, mais à condition de jouer dans la cour des grands sur les pentes du Galibier et de l'Alpe d'Huez, entre autres.

 

La physionomie des étapes pourrait alors jouer un rôle majeur. Si la grande explication commence loin de la montée finale, ce sera très difficile pour Voeckler, d'autant plus s'il se retrouve esseulé ou accompagné uniquement de son plus fidèle lieutenant, Pierre Rolland. En revanche, si les attaques tardent à venir, les frères Schleck semblant craindre que l'un des deux soit décroché par une attaque trop puissante, Voeckler pourrait alors jeter toutes ses forces pour résister dans les derniers kilomètres et ne pas perdre trop de temps.

 

Pour le reste, Cavendish (HTC) continue d'impressionner. Il a remporté ce dimanche à Montpellier sa 19e victoire sur les routes du Tour. Seul André Greipel (Omega) a réussi à lui arracher un sprint en l'emportant à Carmaux.

 

Le Norvégien Thor Hushovd (Garmin), après avoir brillament tenu le maillot jaune, s'est glissé dans la bonne échappée entre Pau et Lourdes pour griller la politesse aux Français Moncoutié (Cofidis) et Roy (FDJ).

 

Et en montagne, les deux grandes étapes ont été remportées par le Belge Vanendert (Omega) et l'Espagnol Sanchez (Euskaltel). En terminant à chaque fois premier et deuxième, ces deux-là prouvent qu'ils sont de redoutables finisseurs sur des pentes difficiles. Leur relatif retard au général leur permet toutefois d'être plus "libres" que d'autres.

 

Enfin, comment ne pas évoquer les grands attaquants qui animent avec brio cette édition 2011. Deux noms ressortent particulièrement : Jimmy Hoogerland, le Néerlandais de l'équipe Vacansoleil, qui s'est beaucoup battu et a frôlé le pire lorsqu'une voiture de France Télévisions l'a envoyé dans le décor en compagnie de Juan Antonio Flecha (Team Sky).

Et bien sûr, le jeune Français Jérémy Roy (FDJ), qui a tenté sa chance en vain de nombreuses fois depuis le départ de Vendée. A Lourdes, il aurait mérité meilleur sort. Mais avec une telle "grinta", son heure viendra, c'est une certitude.

 

 

Leaders des classements (au soir de la 15e étape, dimanche 17 juillet)

 

Maillot jaune : Thomas Voeckler (Europcar)

Maillot vert : Mark Cavendish (HTC)

Maillot à pois : Jelle Vanendert (Omega)

Maillot blanc : Rigoberto Uran (Team Sky)

Classement par équipes : Leopard Trek

 

 

Découvrez toutes les infos, toutes les étapes, tous les résultats, tous les classements... sur le site officiel du Tour de France cycliste.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:04

France---Etats-Unis-feminine.jpgL'équipe de France féminine de football ne rejoindra pas la bande à Zidane de 1998 dans la légende du ballon rond français. Les Bleues ont été battues en demi-finales du Mondial par les Etats-Unis (3-1).

 

Les filles dirigées par Bruno Bini abordaient cette demi-finale, après un retour de l'enfer face à l'Angleterreau tour précédent, avait confiance et sérénité. Mais comme dans un bon film américain où tout semble aller à merveilles avant de s'effondrer, les Françaises ont butté sur une solide formation des Etats-Unis.

 

Les Américaines ne sont pas premières au classement mondial pour rien. Elles l'ont démontré au cours de 90 minutes pourtant disputées et relativement équilibrées.

 

La France a été prise à défaut dès la 9e minute, avant de résister pendant une bonne demi-heure aux assauts adverses, tout en se créant plusieurs occasions franches (dont une frappe sur la barre transversale).

 

Au retour des vestiaires, la tendance s'est inversée. Multipliant les opportunités, les Bleues ont logiquement égalisé à la 55e minute grâce à un centre tendu de Sonia Bompastor qui termina sa course directement au fond des filets.

 

On imaginait alors les Tricolores réaliser la même fin de rencontre que face aux Anglaises. Mais c'était sans compter sur le mental de fer et les ressources physiques des USA. En fin de match, c'est en profitant de la baisse de régime de Françaises épuisées et de deux erreurs de la gardienne de buts qu'elles réussirent à prendre l'ascendant et à inscrire deux nouveaux buts.

 

Le rêve de disputer la finale s'est envolé. Malgré tout, la France aura réussi dans cette compétition un parcours remarquable démontrant sa capacité à rivaliser avec les meilleures formations du monde. Elle décroche son billet pour les Jeux Olympiques de Londres en 2012.

 

 

Il reste un dernier match de prestige aux Bleues, samedi face à la Suède. L'enjeu sera de décrocher une place sur le podium (match à suivre en direct sur Eurosport à partir de 17h30).

 

La finale opposera dimanche les Etats-Unis au Japon (match à suivre en direct sur Eurosport à partir de 20h45).

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