Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

Téléchargez mon CV

Contactez-moi

Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

Vidéos du moment

Découvrez
Bessans en famille

Découvrez
Bessans entre amis

Bessans Biathlon Contest
Août 2019 - Maurienne TV

Le diable de Bessans
Novembre 2019 - France 2

Agenda

Bessans
25 au 27 juin 2021
Mourramondo

Albums photos

Bessans

Haute-Maurienne Vanoise

Saint-Jean-de-Maurienne

Savoie

Politique

Sport

Football

OM

Actualité

Insolite

19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 12:15

Vainqueur de Toulouse (2-1), l'Olympique de Marseille est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Les hommes de José Anigo se déplaceront à Lyon.

 

La Coupe de la Ligue, à défaut de faire rêver les foules, permet parfois à des équipes en mal de confiance de reprendre un peu d'oxygène. L'OM a profité mercredi d'une bonne bouffée d'air en battant Toulouse dans une rencontre maitrisée de bout en bout.

 

Plus entreprenants dans le jeu, les Phocéens ont rapidement pris l'ascendant, grâce à deux réalisation de Mendy et Gignac.

 

L'arrière gauche, dont la performance à Lyon a été vivement critiquée, a parfaitement pris son couloir pour s'en aller seul au but et tromper Blondel en force.

 

Gignac a ensuite transformé un penalty qu'il a lui-même obtenu dans une action confuse où la faute du gardien est toutefois incontestable.

 

Le suspense a toutefois été préservé puisque juste avant la pause, un centre dévié malencontreusement par Mendès surprit Mandanda qui loupa sa sortie, permettant aux Toulousains de revenir au score.

 

Lors du second acte, l'OM fut à plusieurs reprises près de faire le break, tandis que toulouse eût globalement des difficultés à apporter le danger devant le but.

 

L'OM est qualifié et désormais à deux matchs du stade de France. Seulement, le prochain adversaire, l'Olympique Lyonnais à Gerland, sera d'un tout autre niveau.

 

Dimanche à 14h00, l'OM accueille Bordeaux au stade Vélodrome pour le dernier match de la phase aller du Championnat (match à suivre e direct sur BeInSport 1).

 

Résumé du match OM - Toulouse

Coupe de la Ligue - 8e de finale

18 décembre 2013

Partager cet article

Repost0
15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 23:13

Au terme d'une semaine perturbée par l'éviction de l'entraîneur Elie Baup et une nouvelle défaite en Ligue des Champions (la 6e en autant de matchs), l'Olympique de Marseille a arraché un bon match nul à Lyon (2-2) pour le compte de la 17e journée de Ligue 1.

 

Mercredi, l'OM avait accueilli Dortmund au stade Vélodrome en victime idéale. Pour son retour sur le banc après l'éviction d'Elie Baup, José Anigo n'avait pour autre ambition que d'éviter pour Marseille un zéro pointé en Ligue des Champions. Pas facile en rencontrant le finaliste de la dernière Champions League, à la lutte avec Naples pour obtenir son billet pour les huitièmes de finale.

 

Malgré un début de match difficile avec un but encaissé dès la 3e minute, les Marseillais n'ont pourtant pas démérité. Grâce à une tête sur la barre bien suivie par Diawara pour conclure dans le but vide, ils ont rapidement égalisé puis fait tenu la comparaison avec les Allemands.

 

Malheureusement, la bête expulsion de Payet à la demi-heure de jeu a coupé la dynamique qui aurait pu permettre aux Olympiens de prendre l'avantage.

 

En seconde période, l'OM a souffert sans céder jusqu'à la 87e minute et un but de Dortmund permettant aux coéquipiers de Lewandowski de se qualifier et de prendre la première place du groupe à Arsenal.

 

Oubliée la Coupe d'Europe, Mandanda et ses coéquipiers se devaient de repartir de l'avant dimanche lors d'un déplacement périlleux à Lyon pour le compte de la 18e journée de Ligue 1.

 

Affichant une volonté claire de mettre en avant les recrues estivales, José Anigo a choisi d'aligner une équipe composée notamment de Mendy, Lémina, Thauvin et Payet.

 

Malheureusement, l'électrochoc espéré avec le changement de coach n'a pas réellement eu lieu. Pendant la majeure partie de la rencontre, les Phocéens ont été catastrophiques, dominés de toutes part par des Lyonnais plus entreprenants.

 

Après un premier but de Lacazette, la seconde réalisation de Gomis à la 43e minute vint doucher les espoirs marseillais, même si ce score de 2-0 apparaissait totalement logique.

 

Fort heureusement, dans la minute suivante, Gignac, repiquant de la gauche vers l'axe à 30 mètres, parvint à déclencher une frappe puissante. Le rebond juste devant Vercoutre surprit le gardien lyonnais, battu.

 

On espérait alors un visage plus séduisant d'un OM remotivé pour la seconde période. Mais si le secteur offensif fut plus dynamique à défaut d'etre efficace, la défense continua à subir les assauts avec de grandes difficultés.

 

Encore contre le cours du jeu, l'OM finit par égaliser grâce à un coup-franc de Thauvin sur le côté droit contré par un défenseur. Vercoutre, mal placé et lobbé, ne put que constater les dégâts.

 

En fin de rencontre, par des têtes de Khalifa puis de Thauvin, l'OM aurait même pu réaliser le hold-up parfait.


A défaut d'avoir convaincu, l'OM version Anigo a tenu le choc, assez miraculeusement, et obtenu un point face à un concurrent direct pour les places européennes. C'est déjà pas si mal...

 

Mercredi, l'OM accueille Toulouse en 8e de finale de Coupe de la Ligue (match à suivre en direct à 20h45 sur France 3 Provence). Dimanche après-midi, à 14h00, les Marseillais accueilleront Bordeaux pour le 19e et dernier match de la phase aller du Championnat (match à suivre en direct sur BeInSport 1).

 

Résumé du match OL - OM

Ligue 1 - 18e journée

15 décembre 2013

Partager cet article

Repost0
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 19:39

Elie-Baup---2013.JPGL’Olympique de Marseille vient de vivre une semaine très difficile. Battu à Lille dans les arrêts de jeu mardi (1-0), les hommes d’Elie Baup n’ont pas su réagir à domicile vendredi soir devant Nantes. Un nouveau revers sur le plus petit des scores qui a eu raison de l’entraîneur "à la casquette", démis de ses fonctions samedi.


Après un mois d’octobre marqué par une longue série de défaites, on pensait l’OM sorti d’affaire. Malgré des résultats très décevants en Ligue des Champions (5 défaites en autant de rencontres), l’OM venait d’aligner trois succès en Championnat face à Sochaux, Ajaccio et Montpellier.


De quoi revenir dans le peloton de tête et espérer accrocher un podium en fin de saison. Seulement, face à des adversaires moins modestes et sans réussite, l’OM version 2013-2014 a montré ses limites.


A Lille mardi, les Phocéens ont livré un bon match mais ont été incapables de violer la cage de l’invincible Enyeama. Et en fin de partie, Nolan Roux a douché les espoirs marseillais d’une tête imparable.


Vendredi, l’OM devait impérativement réagir, malgré la mauvaise nouvelle d’avoir perdu Valbuena sur blessure pour plusieurs semaines.


Sans inspiration et surtout sans esprit de révolte, les coéquipiers de Mandanda sont passés complètement à côté de leur première période, ponctuée par un but encaissé et de nombreuses occasions dangereuses qui auraient pu alourdir le score.


En seconde période, la réaction n’a pas permis d’inverser la tendance et d’éviter un nouveau revers. Celui de trop pour Elie Baup.


A cours de solutions pour sortir son équipe de la spirale négative, le coach a été remercié par son Président Vincent Labrune samedi après-midi.


Si Baup a réalisé la saison dernière un parcours exemplaire qu’il convient de saluer, il a malheureusement prouvé une fois de plus qu’il ne sait manager qu’un groupe restreint, de niveau moyen et avec un onze-type quasiment indéboulonnable.


Cette saison, avec un effectif plus étoffé, des jeunes prometteurs à intégrer, des égos plus forts à gérer et davantage de pression liée aux résultats, il a été incapable de faire passer son message et de mettre en place un fonctionnement adapté. En plus, son système de jeu n’a pas tenu et il n’est pas homme à savoir s’adapter.


Le départ d’Elie Baup était dès lors devenu inévitable et apparaît comme salutaire pour permettre à l’OM de repartir rapidement du bon pied.


Pour l’heure, José Anigo, habitué des intérims (qui parfois peuvent durer), a pour mission de prendre la relève jusqu’à la trêve. Mais ne nous voilons pas la face : le directeur sportif ne peut pas être le coach qui à moyen et long terme permettra à l’OM de  grandir.


Dès à présent, il faut absolument que les dirigeants recherchent un successeur capable de s’affirmer et de tirer un groupe jeune aux qualités indéniables vers les sommets.


Bien entendu, de nombreux noms vont circuler dans les jours à venir. Sans les citer tous, je me risque à un avis sur plusieurs d’entre eux :


Les idéaux : Eric Gerets, bien que son retour soit très peu probable, ou Christian Gourcuff, coach français au charisme certain qui mériterait de connaître enfin un club plus huppé que Lorient.


Les possibles et souhaitables : Zdenek Zeman, Frédéric Antonetti, Marcelo Bielsa, libres de tout engagement et qui ont déjà prouvé leur potentiel dans des clubs de bon niveau, ou Lucien Favre, qui jouit d’une bonne côte en Allemagne.

 

Les possibles mais à éviter : Jean-Pierre Papin, Guy Lacombe et Fabrizio Ravanelli, dont les expériences ont été mitigées, Alain Boghossian, qui manque d’expérience, ou encore Jean Fernandez, qui vient de quitter Montpellier sur un cuisant échec.


Les loufoques : Christophe Galtier, qui ne viendra pas en présence de José Anigo, Luiz Fernandez et Antoine Kombouaré, trop marqués "parisiens", Reynald Denoueix, qui n’a plus entraîné depuis des années, ou encore Raymond Domenech, dont l’image de sélectionneur restera à jamais ancrée négativement dans les mémoires.


A moins que Vincent Labrune ne sorte du chapeau un nom absolument pas imaginé pa les observateurs et qui surprendrait les supporters... en bien ou en moins bien !


Dimanche 15 décembre, l’OM se déplacera à Lyon pour le compte de la 17e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct à 21h00 sur Canal+). Avant cela, l'OM accueillera Dortmund pour son dernier match en Ligue des champions, mercredi soir à 20h45.


Résumé des matchs Lille - OM et OM – Nantes

Ligue 1 – 15e et 16e journée

3 et 6 décembre 2013


Partager cet article

Repost0
1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 15:11

OM---Montpellier---2013--2-.JPGUne nouvelle fois battu en Ligue des Champions mardi, l'Olympique de Marseille s'est imposé à domicile (2-0) face à Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1.

 

Décidément, l'OM 2013-2014 n'est vraiment pas taillé pour l'Europe. Face aux adversaires redoutables que sont Arsenal, Dormtund et Naples, les hommes d'Elie Baup ne font pas le poids. Mardi sur la pelouse d'Arsenal, les Marseillais ont subi la loi des Anglais et mesuré une nouvelle fois le fossé qui les sépare du très haut niveau mondial.

 

Un but encaissé dès l'entame de match a douché les espoirs olympiens d'accrocher enfin un point dans ce groupe très compliqué. Tout au long de la partie, les Phocéens ont eu du mal à se créer des occasions et ont fini par encaisser un deuxième but. Mandanda a en plus stoppé un penalty qui aurait pu corser l'addition.

 

Avant de dire adieu à l'Europe, pour ne pas finir avec un zéro pointé, l'OM devra réaliser un grand match face à Dortmund, finaliste de la dernière Champions League et qui jouera sa qualification pour les huitièmes de finale. Rien de très évident...

 

Vendredi soir, l'accueil de Montpellier en Championnat sonnait donc comme le retour aux "affaires courantes" à ne rater sous aucun prétexte. Et les Marseillais ont répondu présent.

 

Malgré la faiblesse d'un Valbuena chaque année "carbonisé" par l'accumulation des matchs en fin d'automne, Payet et Thauvin ont animé avec brio le secteur offensif.

 

Le premier a régulièrement pris en défaut la défense adverse avant d'être fauché en pleine course.

 

Et c'est sur un centre d'Abdallah que Dimitri Payet parvint à transmettre à Florian Thauvin, dont la frappe instantanée ne laissa aucune chance au gardien adverse.

 

A la mi-temps, l'avantage au score était largement mérité. Mais la suite de la rencontre fut plus compliquée, avec un OM un peu fatigué et qui a du défendre chèrement son avantage au score.

 

Il fallut attendre les arrêts de jeu pour voir Khalifa, entré peu de temps auparavant, contrôler et enrouler une frappe en finesse entre les jambes du défenseur et hors de portée du portier héraultais.

 

Avec ce succès, le troisième de suite en Ligue 1 après ceux acquis face à Sochaux et Ajaccio, l'OM tente de s'accrocher au trio de tête (PSG, Lille, Monaco) qui ne lâche rien et sera très dur à rattraper. Mais la saison est encore longue...

 

Dès mardi, l'OM se rendra à Lille pour le compte de la 16e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+ Sport à 19h00).

 

Résumé du match OM - Montpellier

Ligue 1 - 15e journée

29 novembre 2013


 

Partager cet article

Repost0
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 11:52

Ajaccio---OM---2013.jpgAvec le retour de ses internationaux, l'Olympique de Marseille est allé s'imposer 3-1 sur la pelouse d'Ajaccio en match avancé de la 14e journée de Ligue 1.

 

Soulagé avant la trève d'avoir brisé une infernale spirale de défaites, l'OM a confirmé vendredi à Ajaccio. Face à une équipe en difficultés, qui vient de changer d'entraîneur après le départ de Ravanelli, les coéquipiers de Steve Mandanda n'ont eu aucun mal à s'imposer.

 

Avec l'absence d'André Ayew, blessé, Elie Baup avait choisi de revenir à son schéma traditionnel. Cheyrou était associé à Romao à la récupération. Payet occupait le couloir gauche, Thauvin le couloir droit, Valbuena l'axe, avec pour les trois joueurs l'ambition de servir en bons ballons André-Pierre Gignac, enfin titularisé à la place de Jordan Ayew.

 

Il fallut attendre presque une demi-heure pour voir la situation se décanter, après un début de partie surtout rythmé par les imprécisions techniques et quelques accrochages entre les deux équipes.

 

Sur un centre de Thauvin, Payet parvint à enrouler son ballon dans le petit filet.

 

Mais dans la foulée, les Corses parvinrent à égaliser grâce à Perozo, bien que sur l'action, trois joueurs étaient en position de hors-jeu.

 

L'OM ne se laissa pas pour autant déconcentrer. Avant la mi-temps, après avoir heurté deux fois le poteau, Gignac, inscrit un but fabuleux. A la réception d'un centre légèrement sortant d'Abdallah, l'avant-centre olympien enchaîna un contrôle de la poitrine et une frappe de l'extérieur de la surface qui finit sa course dans la lucarne d'Ochoa.

 

En deuxième période, jamais les Phocéens n'ont véritablement été inquiétés. Payet, sur une ouverture bien sentie, parvint à trouver Thauvin qui vint confirmer le succès olympiens d'une frappe instantanée entre les jambes du gardien.

 

L'OM se replace en 4e position en attendant les autres matchs du week-end.

 

Mardi, à 20h45, l'OM se déplacera en Angleterre pour affronter Arsenal en Ligue des Champions, une compétition dont les Marseillais sont d'ores et déjà éliminés (match à suivre en direct sur BeInSport 1).

Vendredi 29 novembre à 20h30, Marseille accueillera Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur BeInSport 1).

 

Résumé du match Ajaccio - OM

Ligue 1 - 14e journée

22 novembre 2013


 

Partager cet article

Repost0
19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 22:57

France---Ukraine---novembre-2013.JPG

Battue vendredi en Ukraine (2-0), l'équipe de France de football a obtenu sa qualification pour la phase finale de la Coupe du Monde 2014 au Brésil en l'emportant 3-0 lors du match retour des barrages. Un renversement de situation qui marquera à coup sûr l'histoire des Bleus !

 

Impossible n'est donc pas Français ! Beaucoup ont usé de cette fameuse phrase ces dernières heures. Mais de là à ce que cela se concrétise dans la réalité, il y avait un pas.

 

Pour renverser une situation bien mal embarquée après la défaite de vendredi en Ukraine par deux buts d'écart, tous les observateurs s'accordaient sur l'importance de réaliser une bonne entame de match, quel que soit le onze de départ aligné par Didier Deschamps.

 

Et dès les premières minutes, on a senti les joueurs déterminés à se battre, à relever le défi physique sans toutefois oublier de poser le jeu.

 

Mamadou Sakho, aligné en défense à la place de Laurent Koscielny (suspendu), a symbolisé cet élan de révolte pour arracher la qualification pour le Mondial 2014.

Impeccable derrière, dur sur l'homme sans être méchant, c'est lui qui à la 22e minute a ouvert le score en reprenant un ballon repoussé par le gardien sur une frappe de Cabaye.

 

Quelques instants plus tard, portés par un stade en ébullition, les Bleus ont doublé la mise et refait leur retard par l'intermédiaire de Karim Benzema, auteur d'un but valable mais pourtant refusé pour hors-jeu, avant d'inscrire un but en position de hors-jeu mais cette fois validé par l'arbitre.

 

A la mi-temps, l'espoir avait regagné le clan tricolore, survolté par le résultat et ultra-dominateur face à des Ukrainiens acculés à leur but.

 

En début de seconde période, l'Ukraine, réduite à 10, a vu son avenir s'assombrir un peu plus. A un quart d'heure de la fin, malgré une bonne résistance, la nation de l'est a fini par céder, sur un doublé inattendu de Sakho (le but, un temps accordé à un joueur ukrainien contre son camp, a bien été inscrit par le défenseur français).

 

Jusqu'au bout, l'ambiance est restée électrique, le stade a vibré et tremblé derrière les joueurs, avant l'explosion de joie finale.

 

Bien entendu, je ne boude pas mon plaisir de recopier ce que j'écrivais vendredi au terme du match aller, qui s'est vérifié ce soir : "Personnellement, je suis pleinement convaincu des chances de l'équipe de France de se qualifier pour le Mondial au Brésil."

 

J'ajoutais également : "J'ai même toujours pensé que les Bleus sont capables dans moins d'un an de devenir les nouveaux Champions du Monde. Le football ne tient pas à grand chose et un retrournement de situation mardi soir pourrait enclencher une véritable dynamique vers le succès."

 

J'espère tellement que les joueurs et Didier Deschamps (qu'il convient de saluer ce soir car je suis convaincu que son tempérament de gagnant est pour beaucoup dans le résultat) me donneront raison dans quelques mois au Brésil.

 

Les Bleus ont en attendant un autre défi de taille devant eux : regagner pleinement l'amour des supporters. La soirée a permis d'engager cette reconquête sur de bonnes bases.

 

Pour conclure, j'ai en tout cas ce soir une pensée ironique pour deux catégories de personnes, à qui je souhaite beaucoup de courage pour assumer ou retourner leur veste dans les jours à venir :

  • la partie des supporters qui a souhaité le pire à l'équipe de France avant le match en espérant une élimination pour faire le grand ménage et repartir de zéro.
  • les journalistes qui, au-delà d'une analyse objective de la situation, ont condamné avant l'heure la France en lui donnant tous les qualificatifs négatifs possibles.

 

On connait ce soir officiellement 30 des 32 pays qui disputeront la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Ce soir, quatres barragistes de la zone Europe ont obtenu leur billet pour le pays du football roi : la France donc, mais aussi le Portugal, la Croatie et la Grèce.

Deux places restent à attribuer, à l'issue des matchs retour Uruguay - Jordanie et Nouvelle-Zélande - Mexique. Vainqueurs respectivement 5-0 et 5-1, Uruguay et Mexique sont quasiment assurés de se qualifier.

 

Pour découvrir toutes les informations sur les pays qualifiés pour la Coupe du Monde 2014, consultez  la page Wikipédia consacrée aux éliminatoires.

 

Résumé du match France-Ukraine

Qualif. Coupe du Monde

19 novembre 2013

Partager cet article

Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 15:57

Grange-Lizeroux---Levi-2013.JPGLe deuxième week-end de la Coupe du Monde de ski alpin a été marquée par le retour au premier plan de Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux, visiblement débarrassés de pépins physiques qui ont largement expliqué leur manque de résultats ces dernières années.

 

Le premier slalom de la saison, disputé à Lévi (Finlande) a apporté son lot de satisfactions pour l'équipe de France. Si aucun Tricolore n'est parvenu à se hisser sur le podium (Alexis Pinturault, sorti lors de la deuxième manche, ne parvenant pas à confirmer sa 2e place du Géant de Sölden en Autriche), quatre se sont classés parmi les trente premiers.

 

Et deux skieurs peuvent particulièrement être fiers de leur performance du jour.

 

Tout d'abod Jean-Baptiste Grange, en difficultés depuis son titre mondial en 2011. Après des blessures handicapantes et un retour à la compétition difficile marqué surtout par des performances moyennes à plusieurs secondes des leaders, le skieur de Valloire a terminé 7e, après une 11e place dans la première manche.

 

Mais c'est surtout Julien Lizeroux qui a créé la sensation. A 34 ans, après 34 mois d'absence au plus haut niveau pour soigner une lourde blessure au genou, le Plagnard a signé un retour remarqué en décrochant sa place en seconde manche avec le dossard n°63. Lors du deuxième run, il a même réussi à grapiller des places pour se classer 17e.

 

Les autres Français classés sont Steve Missillier (10e) et Gabriel Rivas (23e).

 

Chez les dames samedi, le clan français n'a pas brillé mais montré des progrès. Trois Françaises ont terminé dans les points : Anémone Marmottan (18e), Taïna Barioz (22e) et Nastasia Noens (25e).

Partager cet article

Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 11:39

Ukraine---France---novembre-2013.JPG

L'équipe de France a été battue 2-0 en Ukraine lors du barrage aller de qualification pour la Coupe du Monde de football 2014. Il faudra montrer tout autre chose lors du match retour, mardi au stade de France, pour éviter l'élimination.

 

Les Bleus sont retombés dans leurs travers. Après avoir été très critiqués au début des matchs de qualification pour le Mondial 2014, les hommes de Didier Deschamps avaient peu à peu montré un visage plus séduisant.

 

Personne ne semblait leur en vouloir d'avoir du se contenter de la 2e place d'un groupe composé notamment de l'intouchable Espagne. Seulement, personne n'imaginait un résultat négatif lors du barrage aller, d'autant plus face à l'Ukraine, un adversaire sur le papier beaucoup plus abordable que ne l'auraient été le Portugal, la Grèce ou la Suède.

 

Vendredi soir, la France a pourtant bel et bien sombré à Kiev, dans un stade olympique en ébullition. Malgré une première mi-temps plutôt bien maîtrisée, les coéquipiers d'Hugo Lloris ne sont pas parvenus à prendre l'avantage, faute d'occasions franches.

 

Et en seconde période, le capitaine des Bleus s'est incliné deux fois, d'abord sur une frappe de près, puis sur un penalty provoqué par Laurent Koscielny. Le défenseur central, pourtant impeccable pendant 80 minutes, a même été exclu quelques minutes plus tard suite à un geste d'humeur inutile.

 

Depuis deux jours, les explications de cet échec se multiplient de la part des journalistes, des consultants et des supporters : mauvais coaching, inefficacité offensive, défaillances individuelles (celle de Nasri est particulièrement montrée du doigt), manque d'envie, excès de confiance, absence d'humilité.

 

Si sans doute, chaque argument possède une part de vérité, je crois qu'il n'est en tout cas pas l'heure de faire l'analyse de l'échec de vendredi. Car cet échec n'est pas définitif, il reste un match retour, au cours duquel les supporters français se doivent d'être derrière l'équipe en espérant qu'elle renverse la vapeur. En cas d'élimination, il y aura alors tout le temps pour analyser en profondeur la situation.

 

Personnellement, je suis pleinement convaincu des chances de l'équipe de France de se qualifier pour le Mondial au Brésil.

 

J'ai même toujours pensé que les Bleus sont capables dans moins d'un an de devenir les nouveaux Champions du Monde. Le football ne tient pas à grand chose et un retrournement de situation mardi soir pourrait enclencher une véritable dynamique vers le succès.

 

Alors c'est sûr, il faudra montrer mardi autre chose qu'à Kiev vendredi. Mais pour moi, il y a au moins un argument pour garder confiance : l'adversaire n'a rien d'impressionnant.

 

Certes, les Ukrainiens ont gagné 2-0 vendredi. Mais ce résultat a été acquis en réalisant le match de leur vie, en étant globalement dominés et sans montrer un football impressionnant.

 

La principale force de l'Ukraine est sans doute sa défense. Cette équipe encaisse très peu de buts. Mais si les Bleus parviennent à enflammer le match et à marquer dans les 20 premières minutes, si Ribéry trouve la solution pour se défaire du marquage serré dont il fera l'objet, alors les Ukrainiens vont douter et peuvent flancher sous la pression.

 

C'est ce que toute la France du footbal espère...

 

En cas de succès, RIbéry et consors auront alors un autre défi à relever, de taille également : regagner l'amour des supporters, toujours très sceptiques de l'image renvoyée par cette équipe de France souvent considérée comme orgeuilleuse et suffisante. Les sorties médiatiques inappropriées et les gestes d'humeur des joueurs y sont sans doute pour beaucoup.

 

Mardi à 21h00, la France accueille l'Ukraine au stade de France en barrage retour (match à suivre en direct sur TF1).

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 23:04

Naples---OM---novembre-2013.JPGMalgré un état d'esprit bien plus conquérant que lors du match aller à domicile, l'Olympique de Marseille s'est incliné mercredi à Naples pour le compte de la 4e journée de la Ligue des Champions (3-2). Les Phocéens ont définitivement perdu tout espoir de qualification.

 

Quatre matchs et quatre défaites, l'aventure européenne de l'OM ressemble à une longue agonie. Tombés dans un groupe très difficile avec Arsenal, Dortmund et Naples, on savait qu'il serait difficile pour les Olympiens de tirer leur épingle du jeu.

 

Malgré cela, je plaçais de réels espoirs dans les coéquipiers de Steve Mandanda, avec une équipe certes jeune, mais sur le papier taillée pour rivaliser avec ses adversaires. Je m'étais même risqué à pronostiquer une deuxième place pour l'OM derrière Dortmund.

 

Force est de constater que je me suis largement trompé. Pour deux raisons principales :

  • la première, c'est que je ne voyais pas l'OM connaître de telles difficultés, surtout pas aussi tôt dans la saison, avec un banc pourtant plus étoffé que la saison dernière. Il est sûr que pur espérer créer la surprise, il aurait fallu un OM au top.
  • la seconde, c'est que dans mon esprit, Arsenal et Naples, malgré leur bon recrutement, ne seraient pas au niveau des grosses écuries européennes. Mais depuis le début de saison, ces deux équipes enchaînent les résultats positifs.

L'OM ne verra donc pas le printemps en Champions League, comme il avait su le faire lors de la saison 2011-2012. Il ne verra sans doute pas non plus l'Europa League, car il faudrait un très gros concours de circonstances pour cela : deux victoires marseillaises et deux défaites de Dortmund, avec une victoire nette de l'OM dans la confrontation directe (3-0 pour les Allemands à l'aller). Mieux vaut se tourner dès à présent vers les différentes échéances nationales.

 

Mercredi pourtant, l'OM n'a pas démérité. Complètement dominé à l'aller au Vélodrome, les Phocéens ont montré un beau visage et ont même réussi à ouvrir le score sur une tête d'André Ayew. Un but étrangement similaire à celui inscrit par Basile Boli en finale de la Ligue des Champions en 1993.

 

Malheureusement, sur un léger relâchement, l'OM encaissa deux buts coup sur coup, dont un entâché d'une double faute des Napolitains sur Valbuena et Cheyrou.

 

Au retour des vestiaires, on pensait trouver des Marseillais abattus par le scénario de la rencontre. Ce ne fut pas du tout le cas, Thauvin permettant même d'égaliser à la réception d'un bon centre de Payet, entré à la place de Valbuena.

 

Mais en fin de rencontre, sans doutes plus déterminés à poursuivre leur route sur la scène européenne, les Italiens finirent par avoir le dernier mot sur un but d'Higuain, seul aux 6 mètres pour signer un doublé.

 

Si Marseille a offensivement montré un visage convaincant, la défense a encore une fois inquiété.

 

Il faudra tenter de mieux faire dans les deux dernières rencontres afin de ne pas quitter la C1 sans marquer le moindre point. Au moins pour l'honneur...

 

Dimanche, l'OM accueillera Sochaux pour le compte de la 13e journée de Ligue 1, avec l'obligation de l'emporter devant son public (match à suivre en direct sur BeInSport à 17h00).

 

Résumé du match Naples - OM

Ligue des Champions - 4e journée

6 novembre 2013

Partager cet article

Repost0
3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 20:20

Rennes---OM---novembre-2013.JPGMené au score, l'Olympique de Marseille a finalement réussi à faire match nul à Rennes (1-1) pour le compte de la 12e journée de Ligue 1. Cela met fin à une série de cinq défaites toutes compétitions confondues.

 

C'est avec beaucoup de pression que les Marseillais se déplaçaient à Rennes. Après un mois d'octobre catastrophique, il était urgent de réagir pour calmer une crise niée dans les discours mais pourtant bien réelle dans les faits.

 

Elie Baup, toujours aussi difficile à comprendre dans ses choix, que ce soit en début ou en cours de match, avait décidé d'aligner Jordan Ayew en pointe, soutenu par Valbuena, Payet et Thauvin.

 

Si Payet a été une nouvelle fois quasi invisible et si Valbuena semble marquer le pas physiquement, Thauvin a une nouvelle fois réalisé une belle partie et confirmé sa montée en puissance.

 

En revanche, la défense reste particulièrement fébrile, malgré la forme retrouvée de N'Koulou. Dès les premiers instants Pitroipa réussit une passe parfaite pour Oliveira. Seul face au but, l'attaquant fit preuve de trop de suffisance pour conclure d'une talonnade, permettant le retour du Camerounais sur sa ligne.

 

Malheureusement, quelques minutes plus tard, Morel loupa complètement un dégagement pourtant facile. Oliveira aux 20 mètres n'hésita pas pour décrocher une frappe puissante sous la barre.

 

Après ce mauvais début de partie, l'OM ne tarda pourtant pas à réagir. A la conclusion d'un joli mouvement entre Romao et Abdallah, Jordan Ayew égalisa et mit fin à plus de quinze heures de disette en Ligue 1.

 

La suite de la partie fut globalement dominée par les Olympiens, sans toutefois générer d'occasions franches de prendre l'avantage.

 

Il s'en est même fallu de peu que l'OM soit une nouvelle fois battu. Le penalty concédé par Abdallah fut heureusement sorti par un Mandanda très à l'aise dans l'exercice.

 

Si l'OM s'est un peu rassuré, il faudra désormais engranger des points pour ne pas se trouver trop en retrait au classement.

 

Il faut en tout cas souligner l'esprit impeccable des supporters, calmes et solidaires de leur équipe malgré les mauvais résultats. Samedi, le stade de la Route de Lorient avait l'accent du sud !

 

Mercredi, l'OM se déplace à Naples pour la 4e journée de la Ligue des Champions (match à suivre en direct à 20h45 sur BeInSport 1). Dimanche, la 13e journée de Ligue 1 verra l'accueil de Sochaux au Vélodrome.

 

Résumé du match Rennes - OM

Ligue 1 - 12e journée

2 novembre 2013

Partager cet article

Repost0