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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Administrateur de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Administrateur
du Centre "La Bessannaise"


Administrateur
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Adhérent à Les Républicains

 

Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 12:01

Tour-de-France-2014.jpgLe parcours du 101e Tour de France cycliste a été dévoilé à Paris par le directeur de l’épreuve Christian Prudhomme, mercredi 23 octobre. Du 5 au 27 juillet 2014, on devrait voir une Grande Boucle spéciale, avec du bon et sans doute du moins bon.


Ce n’était pas une surprise, le Tour de France 2014 partira d’Angleterre, terre de naissance des deux derniers vainqueurs (Wiggins et Froome). Ce qui était moins attendu, c’est que le Tour passera trois journées entières Outre-Manche. Si cela pourrait choquer les puristes, nul doute qu’une arrivée à Londres devrait garantir une bonne ambiance et de très belles images.


Ensuite, les coureurs entreront dans le Nord, là où les organisateurs ont jugé bon de programmer de nombreux secteurs pavés. On ne cesse de nous dire que cela garantira du spectacle. Personnellement, je ne suis pas du tout d’accord.

Pour le spectacle sur les pavés, il y a les classiques, les courses d’un jour. Des épreuves uniques où les plus costauds peuvent l’emporter et où tout peut basculer pour chaque participant sur un coup du sort. Mais les pavés n’ont rien à faire sur le Tour !

Imaginer que plusieurs favoris puissent éventuellement être mis hors course juste à cause d’une malencontreuse chute collective comme il y en a souvent sur les pavés me désole. La Grande Boucle est faite pour voir briller les grimpeurs et les rois du chronomètre sur leurs terrains de prédilection, pas pour les voir bêtement éliminés avant cela.


Au niveau de la montagne, si les Alpes ont été clairement sabotées (le contournement des Pays de Savoie en est la preuve), cela est heureusement en partie compensé par le passage dans les Vosges.

Dans les Pyrénées, les arrivées à Bagnères-de-Luchon, Saint-Lary-Soulan et Hautacam ne devraient en tout cas pas décevoir.

Cependant, même avec 24 grands cols et cinq arrivées en altitude (soit une de plus qu’en 2013), j’ai toujours le sentiment qu’en comparaison des deux autres grands tours que sont le Giro et la Vuelta, la Grande Boucle est frileuse.


Point positif, il n’y aura cette année qu’un seul contre-la-montre au programme. Il fera 54km et se déroulera à la veille de l’arrivée à Paris, entre Bergerac et Périgueux. Pour une fois, les purs grimpeurs pourraient donc tirer vraiment leur épingle du jeu, loin des calculs de rouleurs décidés à contrôler la course avant de faire la différence face au chronomètre.


Qui saura profiter de ce parcours atypique et assez inattendu ? Réponse en juillet 2014, sur les routes de France. Le tenant du titre, Chris Froome, aura fort à faire pour conserver sa tunique jaune.

 

Pour découvrir le parcours en détail et toutes les informations s’y rapportant, rendez-vous sur  le site officiel du Tour de France cycliste.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 23:00

Alexis-Pinturault---octobre-2013.jpgLes skieurs français ont été au rendez-vous de l’ouverture de la Coupe du Monde de ski alpin à Sölden (Autriche). Un géant était programmé pour les messieurs comme pour les dames au cours du week-end.


La Suissesse Lara Gut et l’Américain Ted Ligety ont empoché leur premier succès de l’hiver, mais les Tricolores ont montré qu’il faudrait compter avec eux cette saison, notamment chez les hommes.


Samedi, le Géant dames n’a pas permis aux Françaises de se mêler à la lutte pour la victoire. Si Tessa Worley n’a malheureusement pas été au niveau espéré et a du se contenter de la 21e place, plusieurs espoirs ont néanmoins pointé le bout de leur nez.


C’est le cas notamment d’Anémone Marmottan, première française, qui a signé une encourageante 12e place, suivie de près par Anne-Sophie Barthet (15e). Adeline Baud a réalisé le 20e temps, tandis que Taina Barioz a pris quelques points (28e).


Au total, cela fait donc cinq Françaises dans les points.


Mais c’est surtout dimanche que le clan tricolore emmené par le jeune Alexis Pinturault a fait forte impression.


Le skieur de Courchevel, annoncé très en forme et plein d’ambitions en cette année saison olympique, a terminé en 2e position derrière l’intouchable Ted Ligety. Il a tout de même dominé lors de chaque manche l’Autrichen Marcel Hirscher, ce qui en dit long sur ses capacités à jouer les premiers rôles cet hiver.


Mais longtemps surtout dans cette épreuve, les Tricolores ont trusté les toutes premières places du classement.


A l’exception de Gauthier de Tessières, qualifié pour la seconde manche mais qui a du se contenter du 29e temps après un second passage loupé, tous les autres français ont réalisé de très belles choses.


Cela s’est traduit par un impressionnant tir groupé, puisque l’on compte six Français aux 11 premières places : Pinturault 2e, Missillier 4e, Fanara 7e, Richard 8e, Faivre 9e et Mermillod-Blondin 11e.


Plus que jamais, les skieurs français semblent déterminés à briller lors des JO de Sotchi (Russie) en février.


Une confirmation de leurs bonnes dispositions est d’ores et déjà attendue lors des prochaines épreuves programmées à Lévi (Finlande) les 16 et 17 novembre, en slalom cette fois.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 14:33

OM---Reims---2013.JPGL'Olympique de Marseille a concédé samedi sa 5e défaite consécutive, la 3e en Ligue 1, en étant dominé par Reims au stade Vélodrome (3-2). Si les dirigeants ont réaffirmé leur confiance en l'entraineur Elie Baup, il devient urgent d'inverser la tendance.

 

L'OM traverse actuellement une période très délicate. Il va falloir très vite oublier un mois d'octobre ponctué par cinq défaites en autant de rencontres, face à Dortmund, Paris, Nice, Naples et Reims.

 

Samedi, une superbe occasion était donnée aux Phocéens de repartir de l'avant avec la réception de Reims au stade Vélodrome, une équipe qui réussit un bon début de saison mais qui semblait cependant à leur portée.

 

Pour le coup, difficile de reprocher à Elie Baup de ne pas avoir tenté d'apporter des modifications à son équipe.

 

Si Abdallah était nécessairement aligné au poste d'arrière droit en raison de l'absence de Fanni, le coach avait décidé de repositionner André Ayew dans l'entre-jeu, avec à ses côtés Romao et devant lui Thauvin, Valbuena et Payet. En attaque, Khalifa était enfin titularisé, à la place de Gignac, laissé sur le banc.

J'aurais aimé voir Lémina, jeune prometteur recruté au milieu en fin de mercato, avoir davantage de temps de jeu. Mais il faudra encore patienter un peu.

 

Après une bonne entame de match ponctuée par une large domination, l'OM s'est heurté à une défense bien regroupée et a fini par céder sur deux coups du sort. D'abord sur un coup-franc bêtement concédé. La frappe déviée finit sa course totalement hors de portée de Mandanda.

Quelques minutes plus tard, sur une frappe consécutive à un corner, N'Koulou se trouva malencontreusement sur la trajectoire du ballon, qui semblait pourtant non cadré.

 

Après ces deux buts malchanceux, difficile pour les coéquipiers de Mandanda de repartir de l'avant.

 

Pourtant, dès le retour des vestiaires, Thauvin, visiblement très motivé pour prouver toutes ses capacités, redonna espoir aux supporters avec une frappe des 20 mètres dans le petit filet.

 

Il fallut ensuite attendre la 86e minute pour voir Gignac, entré en jeu quelques minutes plus tôt, égaliser d'une belle reprise de volée de l'extérieur de la surface.

 

L'OM a donc su montrer une force de caractère intéressante pour ne pas sombrer à un moment très difficile. On a même cru un instant que les Marseillais allaient pouvoir arracher la victoire, poussés par un public déchaîné malgré leur légitime déception des dernières semaines.

 

Mais à trop vouloir gagner, les Olympiens se sont fait piéger ! Gignac était à deux doigts de marquer, mais suite à sa lourde frappe contrée, les Reimois allaient trouver la faille en contre, grâce à une tête d'Oniangue, libre de tout marquage.

 

L'OM est désormais largement décroché au classement, et devra impérativement revenir avec un résultat positif de son déplacement à Rennes le week-end prochain.

 

Samedi 2 novembre, l'OM se déplacera à Rennes pour le compte de la 12e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+).

 

Résumé du match OM - Reims

Ligue 1 - 11e journée

26 octobre 2013

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 13:04

OM---Naples---octobre-2013.jpgDéjà en très mauvaise posture, l’Olympique de Marseille a quasiment tiré un trait sur ses espoirs de qualification pour les 8ème de finale de Ligue des Champions après une troisième défaite en autant de rencontres (1-2 à domicile contre Naples). Tellement cruel et pourtant tellement logique…


Au moment d’accueillir Naples au stade Vélodrome, l’OM n’avait pas d’autre choix que de viser la victoire. Battu à domicile par Arsenal (2-1) puis sur la pelouse du Borussia Dortmund (2-0), les Phocéens espéraient profiter d’une rencontre sur leur pelouse face au plus faible adversaire du groupe sur le papier pour empocher leurs premiers points.


Malheureusement, les analystes qui avaient décrit le groupe de l’OM comme celui « de la mort » ne s’y sont pas trompés. Même avec un effectif à priori plus modeste que celui d’Arsenal et Dortmund, Naples fait partie des clubs capables d’aller loin dans la compétition et de rivaliser avec les ténors européens.


Dès le début de partie, les Marseillais ont été dominés au milieu de terrain, sous l’impulsion notamment d’un Mertens flamboyant.


A l’exception d’André Ayew, aucun joueur de l’OM n’a jamais semblé en mesure de tenir la comparaison avec les Napolitains. Gignac a été sevré de ballons, Valbuena n’a pas réussi à faire la différence malgré sa volonté, et le duo Cheyrou – Romao n’est pas parvenu à imposer sa loi au milieu de terrain.


Certes, sur quelques rares mouvements, l’OM aurait pu réaliser le hold-up en première période. Mais globalement, les hommes d’Elie Baup n’ont cessé de subir les assauts d’Higuain, Callejon et autres Zapata. Et a fini par craquer en fin de première période puis au milieu du second acte.


La belle inspiration d’André Ayew pour réduire le score en fin de partie n’a pas masqué la différence de niveau entre les deux formations.


Clairement, l’OM n’a pas le niveau pour jouer la Ligue des Champions, ou plus précisément pas le niveau pour rivaliser avec les meilleures écuries européennes.


Dans un groupe plus modeste, comme celui dont a hérité le PSG, sans doute que les Marseillais auraient pu accéder aux 8ème de finale. Mais pour quoi faire ? Pour être éliminés de toute manière au printemps par des formations bien plus taillées pour réaliser de grandes performances sur la scène continentale.


En attendant, l’histoire européenne de l’OM cette saison s’inscrit déjà en pointillés, y compris en ce qui concerne l’Europa League. Car avec zéro point au compteur alors que Naples, Arsenal et Dortmund en comptent tous six, la dernière place du groupe semble promise aux olympiens.


L’OM a misé sur la jeunesse et il faudra du temps pour espérer récolter les fruits de sa politique. Seulement, chacun sait qu’à Marseille plus qu’ailleurs, la patience n’est pas la vertu première !


Dès ce samedi à 17h00, l’OM devra relever la tête lors de sa rencontre face à Reims à domicile pour le compte de la 11ème journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+).

 

Résumé du match OM - Naples

Ligue des Champions - 3e journée

22 octobre 2013

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 13:29

Ukraine-2013.JPGLe tirage au sort des barrages de la Coupe du Monde 2014 pour la zone Europe a été réalisé ce lundi 21 octobre 2013 à 14h à Zurich. L'équipe de France affrontera l'Ukraine, avec match retour à domicile. A priori, ca semble largement jouable...

 

Contraints de passer par les barrages pour espérer se qualifier pour la Coupe du Monde 2014 au Brésil, les Bleus espèraient éviter le Portugal de Cristiano Ronaldo et dans une moindre mesure la solide formation de Croatie. Ils ont été exaucés puisqu'ils affronteront l'Ukraine les 15 et 19 novembre prochains.

 

A première vue, c'est plutôt une bonne nouvelle pour l'équipe de France, qui va affronter une nation qu'elle connait bien et face à laquelle elle reste sur un succès 2-0 lors de l'Euro 2012.

 

Surtout, cette équipe plutôt en vue sur la scène européenne dans les années 90 et 2000 a perdu de sa superbe depuis la retraite sportive de son attaquant vedette Andriy Chevtchenko.

 

Toutefois, il ne faudra pas considérer comme gagnée d'avance cette double confrontation face à un pays qui dans la foulée d'un Euro 2012 raté à domicile avait commencé les qualifications avec tellement de difficultés qu'il se croyait déjà éliminé.

 

Sauf qu'entre temps, Mikhail Fomenko, d'abord chargé de trouver un nouveau sélectionneur, a pris lui même la tête de l'équipe nationale, à laquelle il a su inculquer un nouvel état d'esprit, plus conquérant.

 

Pour preuve, l'Ukraine reste sur 6 victoires et 1 match nul lors de ses 7 derniers matchs.

 

Deuxièmes derrière l'Angleterre dans le Groupe H des qualifications, les "jaune et bleu" ont devancé le Monténégro et la Pologne, ainsi que les très modestes formations de Moldavie et de Saint-Marin.

 

En faisant preuve de sérieux et d'application devant le but comme lors de ses trois dernières sorties, l'équipe de France est en mesure de gagner son ticket pour Rio.

 

Pour positiver, on notera qu'en 7 confrontations, la France n'a jamais perdu face à l'Ukraine (4 victoires, 3 nuls).

 

Didier Deschamps, le sélectionneur, a parfaitement résumé les choses quelques minutes après le tirage au sort : "Il faut avoir beaucoup de confiance mais aussi respecter cette équipe d'Ukraine".

 

Les quatre rencontres des barrages de la zone Europe

 

Ukraine - France (aller en Ukraine et retour en France)

Portugal - Suède (aller au Portugal et retour en Suède)

Grèce - Roumanie (aller en Grèce et retour en Roumanie)

Islande - Croatie (aller en Islande et retour en Croatie)

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 18:25

Nice---OM---octobre-2013.JPGBattu à deux reprises avant la trêve internationale par Dortmund et le PSG, l'Olympique de Marseille a enchainé une troisième défaite consécutive sur la pelouse de Nice (1-0) pour le compte de la 10e journée de Ligue 1.

 

La crise couve à Marseille. Après un début de saison encourageant en août et septembre, les hommes d'Elie Baup sont en train de passer complètement à côté de leur mois d'octobre.

 

Si perdre contre Dortmund et le PSG n'a rien d'alarmant au vu des effectifs des deux clubs, le déplacement à Nice devait servir à repartir de l'avant en récoltant un résultat positif.

 

Malheureusement, l'OM a fait preuve une nouvelle fois de suffisance dans le jeu et s'est heurté à un Ospina des grands soirs, auteur de plusieurs arrêts décisifs.

 

Les occasion de Gignac, Valbuena ou André Ayew à plusieurs reprises n'ont pas permis de débloquer le compteur marseillais.

 

En face, sur une erreur dont l'OM est malheureusement trop souvent coupable, Cvitanich a conclu dans le but vide suite à une passe parfaite de Traoré, à l'affût devant l'hésitation de Fanni pour relancer.

 

Le plus rageant est de voir cette équipe complètement amorphe, la même qui l'année dernière et encore il y a quelques semaines avait une grande motivation sur le terrain. Hormis quelques individualités, comme Valbuena, André Ayew ou encore Thauvin, on ne sent pas la volonté de se révolter pour montrer le vrai visage de l'OM, celui d'une équipe jeune mais prometteuse.

 

Aujourd'hui, deux arguments principaux sont montrés du doigt pour expliquer les mauvais résultats :

  • l'inefficacité de l'attaque marseillaise. Il est vrai qu'au-delà des premiers matchs où Gignac semblait en grande forme, c'est la panne sèche. Gignac, un temps blessé, peine à revenir à son meilleur niveau, Jordan Ayew est incapable de s'imposer à sa place et Khalifa, pourtant recruté pour doubler Gignac, n'a que rarement la chance de s'illustrer. Derrière le ou les attaquants, Payet a semblé en mesure de jouer les finisseurs avant de s'éteindre totalement, et les autres ne sont pas des buteurs dans l'âme. Assurément, les dirigeants marseillais vont devoir se poser la question d'un recrutement à ce poste au mercato d'hiver. A moins que d'ici là, Gignac ne retrouve sa fougue de l'an dernier.
  • le coaching d'Elie Baup. Depuis quelques semaines, l'entraineur de l'OM est sous le feu des critiques de la part des supporters. Ses choix tactiques et surtout son habitude de faire peu tourner son effectif alors que le calendrier est en ce moment très chargé sont pointés du doigt pour expliquer la mauvaise passe phocéenne. Le fait de s'acharner à vouloir faire jouer Jordan Ayew alors que ses performances ne plaidaient pas pour lui et que Saber Khalifa rongeait son frein sur le banc n'a pas du tout plu aux groupes les plus influents des virages du stade Vélodrome. Ce qui me semble personnellement de plus en plus évident, c'est qu'on ne sent pas une volonté des joueurs de "se défoncer" pour satisfaire leur coach. Baup n'est pas un meneur d'hommes, quelqu'un qui transcende son groupe. Sa position clairement fragilisée, Elie Baup va devoir rapidement reprendre le dessus, sans quoi Vincent Labrune et José Anigo devront se demander s'il est toujours l'homme de la situation, et si installer quelqu'un d'autre sur le banc est susceptible d'inverser la tendance.

 

En attendant, l'OM avec 17 points est 5e du classement et il est désormais urgent de relever la tête et de reprendre la marche en avant pour viser le podium derrière le PSG et Monaco.

 

Dès mardi, l'OM retrouve la Ligue des Champions avec l'ambition d'empocher ses premiers points face à Naples à domicile (match à suivre en direct sur Canal+ à 20h45). En Championnat, l'OM accueillera Reims samedi 26 octobre pour le compte de la 11e journée (match à suivre en direct sur Canal+ à 17h00).

 

Résumé du match OM - Nice

Ligue 1 - 10e journée

18 octobre 2013

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:50

France---Finlande---2013.JPGL'équipe de France de football a terminé deuxième de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2014 et devra donc passer par un match de barrage pour décrocher son billet pour le Brésil.

 

Les Bleus de Didier Deschamps ont suscité ces derniers mois des sentiments tellement contradictoires : d'abord de l'espoir en tenant tête à l'Espagne, Championne du Monde en titre, puis le doute avec des résultats mitigés, de l'inquiétude en enchainant une longue période sans inscrire le moindre but, et finalement le bonheur en terminant par trois victoires sur des scores fleuves.

 

Tout d'abord, après un match nul presque synonyme de défaite face à la Géorgie (0-0), les Bleus ont su rebondir en battant la Biélorussie (4-2) au terme d'un duel compliqué mais qui a constitué un déclic pour le secteur offensif français.

 

En amical vendredi, les coéquipiers de Franck Ribéry n'ont fait qu'une bouchée de l'Australie, nation déjà qualifiée pour le Mondial 2014. Rapidement devant au score, les Tricolores ont inscrit six buts sans en prendre un seul pour une victoire convaincante et surtout la fin de plus de 1 200 minutes sans marquer pour Karim Benzema, auteur du dernier but du soir.

 

Ce mardi soir, l'équipe de France avait pour mission de l'emporter face à la Finlande au Stade de France afin d'assurer une place de barragiste et espérer une qualification directe en cas de contre-performance de l'Espagne.

 

Les Champions du Monde et d'Europe n'ont rien lâché face à une faible équipe de Géorgie. Vainqueurs 2-0, les hommes de Del Bosque ont conservé la première place du groupe et sont assurés de défendre leur titre au Brésil l'an prochain.

 

La France a elle réalisé un bon match en dominant facilement la Finlande (3-0) grâce à des buts de Ribéry, Toivio contre son camp et Benzema. Tout au long de la partie, l'influence de Ribéry sur le jeu français a sauté aux yeux.

 

Quel adversaire en barrage ?

 

Il faudra désormais pour l'équipe de France franchir le cap des barrages pour se qualifier pour la Coupe du Monde de football 2014. Cela n'est pas une surprise, la présence de l'Espagne dans le groupe des éliminatoires ayant laissé présager très tôt cette hypothèse.

En revanche, ce qui était moins prévu, c'est que les Français, seulement 25e au classement FIFA, ne seront pas tête de série parmi les huit barragistes. L'Ukraine devance les Bleus d'un petit point.

 

Le recours déposé par Noël Le Graët, Président de la Fédération Française de football, qui regrette un classement défavorable à la France en raison de sa présence dans un groupe qualificatif de cinq équipes au lieu de six (soit moins de matchs disputés) n'a que peu de chances d'aboutir d'ici le tirage au sort prévu lundi.

 

Parmi les barragistes européens, à savoir le Portugal, la Croatie, la Grèce, l'Ukraine, l'Islande, la Roumanie et la Suède, la France est susceptible de rencontrer les Portugais, les Croates, les Grecs ou les Ukrainiens.

 

Ce sera donc tout sauf une partie de plaisir, surtout dans le cas d'oppositions face au Portugal de Cristiano Ronaldo ou à une équipe de Croatie toujours très forte collectivement.

 

L'Ukraine, auteur de belles prestations lors des éliminatoires et devancée pour seulement un point par l'Angleterre, pourrait poser de gros soucis à la défense française.

 

Enfin, la Grèce, qui semble la plus faible sur le papier, a remporté huit de ses dix rencontres en éliminatoires. La Bosnie a dominé son groupe grâce à une meilleure attaque.

 

18 qualifiés sur 32 pour l'instant

 

Alors que la phase de qualification touche à sa fin dans toutes les régions du monde, on connait déjà 18 des 32 équipes qui participeront au prochain Mondial de football.

 

Zone Asie : Corée du Sud, Iran, Japon, Australie (qui dispute désormais les barrages en zone asiatique).

 

Zone Amérique du Sud : Brésil (pays organisateur), Argentine, Colombie.

 

Zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes : Etats-Unis, Costa Rica.

 

Zone Europe : Belgique, Italie, Allemagne, Pays-Bas, Suisse, Russie, Bosnie-Herzégovine, Angleterre, Espagne.

 

Parmi les pays encore en attente d'une éventuelle qualification, on compte :

 

Zone Asie : Jordanie (opposé en barrage au 5e de la zone Amérique du Sud)

 

Zone Amérique du Sud : Equateur, Chili, Uruguay (deux seront qualifiés directement, un disputera le match de barrage face à la Jordanie)

 

Zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes : Honduras, Mexique, Panama (entre le Honduras et le Mexique, l'un des deux sera qualifié directement, l'autre disputera un barrage face à la Nouvelle-Zélande, vainqueur de la zone Océanie. Le Panama ne peut plus se qualifier directement mais peut encore accéder au match de barrage).

 

Zone Europe : Portugal, Croatie, Grèce, Ukraine, France, Islande, Roumanie, Suède. Ces huit équipes se rencontreront dans quatre rencontres de barrage aller-retour pour connaître les quatre derniers qualifiés européens.

 

Zone Afrique : Ethiopie ou Nigéria, Côté d'Ivoire ou Sénégal, Tunisie ou Cameroun, Ghana ou Egypte, Burkina Faso ou Algérie. Cinq confrontations aller-retour décideront des cinq qualifiés africains. Avantage après les matchs aller au Nigéria, à la Côte d'Ivoire, à la Tunisie, au Ghana et au Burkina Faso.

 

Zone Océanie : Nouvelle-Zélande (opposé en match de barrage au 4e de la zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes).

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 23:40

OM---PSG---octobre-2013.JPGAprès avoir pourtant mené 1-0 à 11 contre 10, l’Olympique de Marseille a été battu à domicile par le Paris-Saint-Germain (2-1) pour le compte de la 9e journée de Ligue 1.


L’OM vient de passer une semaine complètement pourrie qui a montré toutes les limites des Phocéens face aux grandes équipes françaises et européennes. Déjà battus deux fois cette saison, par Monaco et Arsenal, les hommes d’Elie Baup ont été corrigés à Dortmund en Ligue des Champions (3-0), puis ont perdu dimanche face au PSG à domicile.


Ce qui est rageant, c’est que si mardi les Marseillais avaient tout simplement été largement battus sans qu’il n’y ait grand-chose à redire, ils ont concédé une défaite très frustrante ce dimanche soir face à leur ennemi juré.


Les Olympiens avaient parfaitement débuté la rencontre en faisant preuve de solidité défensive face à des Parisiens dominateurs. Sans concéder la moindre occasion dangereuse, les coéquipiers de Steve Mandanda ont peu à peu pris confiance. Trois occasions consécutives dans le jeu auraient pu leur permettre de prendre l’avantage. Mais c’est finalement sur un penalty faisant suite à une faute de Motta sur Valbuena qu’André Ayew ouvrit le score. Sur la faute, Motta fut en plus expulsé.


Cette prise d’avantage couplée à une supériorité numérique pendant une heure aurait du permettre à l’OM de prendre le dessus sur son adversaire, peu inspiré par ailleurs.


Mais malheureusement, c’est au moment où les Marseillais étaient le plus susceptibles "d’enterrer" les espoirs de leurs adversaires du jour qu’ils se sont arrêtés de jouer et ont commencé à reculer et à faire n’importe quoi.


En laissant le ballon plutôt que de continuer à attaquer, ils se sont mis rapidement en danger et ont vu le PSG revenir au score au pire moment, à quelques secondes seulement de la mi-temps, sur une tête de Maxwell devançant la sortie de Mandanda.


En seconde période, l’OM n’a tout simplement pas existé. Sans rien montrer, ni talent, ni sentiment de révolte, en donnant la franche impression d’avoir peur de perdre et de chercher avant tout à ne pas encaisser de but, les Phocéens ont fini par céder sur un penalty bêtement concédé par André Ayew.


Pendant vingt minutes, les Marseillais auraient du montrer un autre visage et se jeter comme des "morts de faim" dans la bataille, avec en plus les entrées de Gignac, Khalifa et Thauvin. Au lieu de cela, on a eu droit à une équipe totalement amorphe, résignée, sans inspiration, incapable de créer du danger et donc vouée à une défaite certaine.


Au coup de sifflet final, Mathieu Valbuena, comme souvent l’un des rares à tenter de prendre des risques, a eu du mal à cacher sa déception au micro de Canal+ et a au une formule très dure et pourtant tellement réaliste : "on n’est pas une grande équipe".


Comment lui donner tord au vu du scénario du soir. Que l’OM choisisse de défendre face à un PSG au complet et logiquement meilleur, cela peut se tenir. Mais une fois l’avantage au score pris, à domicile et avec en plus une supériorité numérique, il est inacceptable de se contenter d’attendre qu’Ibra, Cavani et les autres viennent mettre en danger Mandanda.


Et en deuxième période, rien n’a jamais laissé entrevoir la possibilité d’un succès marseillais. Pire, la victoire parisienne semblait normale, même à 10 contre 11.


Beaucoup de supporters échangeaient après la rencontre pour savoir à qui revient la faute de cette défaite. Au manque d’implication des joueurs ? Ou aux choix d’Elie Baup et de son staff ?

 J’ai envie de dire aux deux. Et j’ai presque envie de dire aussi qu’on s’en fout de connaître le ou les coupables, la réalité est là, implacable ! L’OM est clairement en-dessous du niveau des grandes équipes européennes et des deux ténors de la Ligue 1 que sont Monaco et le PSG.

 

Au classement, l’OM pointe à 4 points des deux équipes et laisse passer sa chance de se mêler à la lutte. Battre péniblement les équipes de milieu de tableau ne suffit pas…


L’OM va laisser pendant deux semaines (trêve internationale) ses supporters dans le désarroi et la frustration. Pas la frustration d’avoir perdu face au PSG, mais la frustration d’avoir perdu sans combattre.


Il faut désormais digérer cet échec, faire preuve d’humilité, continuer à travailler et rapidement reprendre la marche en avant pour recréer une dynamique de succès. En espérant que les défaites actuelles serviront pour l’avenir et que les erreurs commises ne seront pas reproduites.

 

C’est à ce prix que les dirigeants marseillais atteindront l’objectif auquel tous les supporters veulent bien croire : parvenir dans deux ans à lutter avec les meilleures équipes européennes en s’appuyant sur les jeunes talents du football français. Mais ce soir plus que jamais, je confirme mes propos de mardi soir : la route est encore très longue...

 

Après la trêve internationale,vendredi 18 octobre à 20h30, l'Om se rendra à Nice pour le compte de la 10e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur BeInSport 1).

 

Résumé du match OM - PSG

Ligue 1 - 9e journée

6 octobre 2013

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 19:48

Dortmund---OM---2013.JPGL'Olympique de Marseille a été sèchement battu à Dortmund (3-0) pour le compte de la 2e journée de la phase de groupes de Ligue des Champions. Une défaite qui compromet fortement les chances de qualification des Phocéens.

 

Mardi soir, au Signal-Induna-Park de Dortmund, le mur jaune était comme toujours dans les tribunes. Les supporters étaient venus en masse encourager leur équipe.

 

Mais le mur jaune était aussi sur le terrain et l'OM l'a heurté de plein fouet ! Face aux finalistes de la dernière Ligue des Champions, les Marseillais ont fait illusion pendant 45 minutes, sans toutefois parvenir à transpercer la défense.

 

Après un premier quart d'heure difficile, les joueurs d'Elie Baup ont tenté quelques incursions, sous l'impulsion de Valbuena et Imbula, une nouvelle fois très bons. Malheureusement, Khalifa, titularisé pour la première fois et plein de bonnes intentions, a eu de grosses difficultés à prendre le dessus pour se créer des occasions.

 

Une fois, l'ancien joueur d'Evian a été tout près d'ajuster le gardien mais s'est effondré avant de frapper.

 

Pour le reste, Marseille a été dominé sans aucune contestation possible.

 

Sur un coup-franc offensif intéressant, les Olympiens ont été pris en contre à une vitesse fulgurante. Six Allemands face à trois Français, il n'en fallait pas plus pour voir Lewandowski ouvrir le score.

 

En seconde période, c'est un coup-franc pourtant anodin au milieu de terrain qui permit aux leaders de la Bundesliga de faire le break par Reus. Mandanda est fautif sur le coup, mais n'oublions pas que sans de grands arrêts de sa part, l'addition aurait été sans doute beaucoup plus lourde.

 

En fin de partie, le penalty concédé par N'Koulou tient de l'anecdote. Lewandowski a signé un doublé et rendu un peu plus morose la soirée marseillaise.

 

Avec ce deuxième revers consécutif, l'OM se retrouve en dernière position du groupe. Arsenal est en tête après son succès face à Naples. Pour les Marseillais, obtenir la qualification tiendrait désormais du miracle. Même la 3e place synonyme de League Europa semble compliquée à aller chercher (c'est sans doute mieux ainsi). Pour garder espoir, il faudra bien négocier les deux confrontations face à Naples, qui seront tout sauf faciles.

 

Le tirage au sort avait laissé augurer d'un groupe très difficile pour l'OM. La confirmation n'a pas tardé à venir.

 

Mais passé ce constat, il ne faut pas se voiler la face : il y a aujourd'hui un monde d'écart entre Marseille et le très haut niveau européen. Arsenal, sans être génial, a su l'emporter à l'exprience. Et Dortmund, sans doute supérieur aux Anglais, a étouffé l'OM pour ne lui laisser aucun chance de succès.

 

Il y a deux ans, l'OM dominait et éliminait une équipe de Dortmund en construction, qui affichait alors un effectif jeune et des ambitions pour l'avenir. Aujourd'hui, le club allemand a atteint son objectif en s'imposant comme un club majeur en Europe, capable de remporter le trophée suprême.

 

Les dirigeants de l'OM, en misant sur le recrutement des meilleurs jeunes français, espèrent en quelques années suivre l'exemple allemand. C'est l'espoir de tous les supporters. Mais la route est encore (très) longue...

 

L'OM n'aura pas le temps de s'attarder sur cette lourde défaite car dimanche, un grand match face au PSG est programmé au stade Vélodrome à 21h00 (à suivre en direct sur Canal +).

 

Résumé du match Dortmund - OM

Ligue des Champions - 2e journée

1er octobre 2013


 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:54

Lorient---OM---septembre-2013.JPGL'Olympique de Marseille est allé s'imposer à Lorient (2-0) samedi pour le compte de la 8e journée de Ligue 1.

 

A défaut de faire vibrer le public, il faut parfois savoir se contenter de gagner. C'est ce qu'ont du se dire les joueurs de l'OM après leur succès timoré à Lorient.

 

Si mardi face à Saint-Etienne, les Marseillais avaient offert une première période de grande qualité, celle de samedi en Bretagne fut tout l'opposé. On se demande même comment les Phocéens ont pu rentrer au vestiaire sans encaisser de but. Sans vigueur et dominés de toutes part, ils auraient mérité d'être menés à la pause, mais ont pu compter sur une défense bien en place et un Mandanda toujours en grande forme.

 

Au retour des vestiaires, après avoir pris une "gueulante" justifiée de la part d'Elie Baup, les joueurs ont semblé enfin se réveiller et montrer davantage d'envie d'aller de l'avant. Si Jordan Ayew a encore une fois été inefficace devant, son frère André et Mathieu Valbuena ont brillé et offert la victoire à l'OM.

 

Valbuena a d'abord parfaitement enroulé un coup-franc aux 20 mètres, avant que le fils d'Abédi Pelé ne parvienne à conclure au bout des arrêts de jeu une action bien menée avec notamment une bonne déviation de Saber Khalifa, entré à l'heure de jeu et qui a montré une implication intéressante.

 

Avant de retrouver la Ligue des Champions, l'OM engrange trois points précieux face à une équipe toujours difficile à jouer à l'extérieur. Cela permet de rester au contact de Monaco et du PSG.

 

Mardi 1er octobre, l'OM se déplacera en Allemagne à Dortmund pour un match périlleux dans le cadre de la 2e journée de la Ligue des Champions (match à suivre en direct sur BeInSport 1 à 20h45). Dimanche 6 octobre, le choc de la 9e journée de Ligue 1 opposera l'OM au PSG au stade Vélodrome (match à suivre en direct sur Canal+ à 21h00).

 

Résumé du match Lorient - OM

Ligue 1 - 8e journée

28 septembre 2013

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