Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Membre du bureau de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

Téléchargez mon CV

Contactez-moi

Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

Vidéos du moment

50 ans de la station de Bessans
Février 2022 - Maurienne TV


Communauté de communes
Haute Maurienne Vanoise
Mai 2026 - Savoie news

Agenda

Bonneval-sur-Arc
13 juillet 2026
Fête du Rocher et
des traditions de nos montagnes

Bessans

Haute-Maurienne Vanoise

Saint-Jean-de-Maurienne

Savoie

Politique

Sport

Football

OM

Actualité

Insolite

1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:04

Dans 5 jours, nous connaitrons le nom du prochain Président de la République française. Deuxième mandat pour Nicolas Sarkozy (UMP) ou changement avec François Hollande (PS) ? L’issue du scrutin est selon moi beaucoup plus incertaine qu’on veut bien nous le faire croire.


Cela fait des mois que les médias abondent dans le sens d’une élection présidentielle quasiment jouée d’avance, avec une large victoire de François Hollande. Tous les sondages semblent également converger vers cela.


Pourtant, les résultats du Premier Tour ont selon moi instauré un réel suspense quant à l’issue finale.


Car certes, François Hollande est arrivé en tête, 1,5 point environ devant Nicolas Sarkozy. Mais alors que l’on annonçait un score relativement identique entre les deux outsiders, Marine Le Pen (FN) et Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), le duel pour la troisième place a largement tourné en faveur de la candidate d’extrême-droite.


On le sait, les reports de voix des extrêmes et du centre, mais aussi la mobilisation des abstentionnistes du premier tour, revêtent une importance capitale et constituent la clé du scrutin.


En faisant un peu de « politique fiction », on se rend aisément compte que rien n’est joué !


Le site Internet du journal Le Monde propose depuis lundi un « simulateur de reports de voix » en fonction des résultats du Premier Tour.


Si celui-ci ne prend pas en compte le vote d’éventuels abstentionnistes du Premier Tour qui iraient voter au Second Tour, il permet de constater qu’un report de voix loin d’être utopiste pour la droite et Nicolas Sarkozy permettrait au Président-candidat d’être réélu.

 


Voici la simulation des reports de voix (avec argumentation) sur laquelle je m’appuie pour affirmer cela :

 

Hollande---Sarkozy-2.JPG

 

François Hollande et Nicolas Sarkozy : il y a fort à parier qu’il y a un fort vote d’adhésion pour les deux finalistes. Leurs suffrages du Premier Tour ne devraient pas faire défaut au Second Tour.


Marine Le Pen : Il y a à l’extrême-droite un vote d’adhésion et un vote de contestation. Cela ne devrait pas permettre à Nicolas Sarkozy de faire le plein de reports de l’extrême-droite. Cependant, cela favorisera l’abstention des électeurs frontistes plus que le vote socialiste. 20% me paraît raisonnable. Pour le reste, on peut imaginer un report bien plus important sur Sarkozy que sur Hollande (65%/14%).


Jean-Luc Mélenchon : Il y a dans le vote extrême-gauche une partie de contestataires qui ne voteront pas Hollande. Cela est certainement plus faible qu’à l’extrême-droite, mais des abstentions sont à prévoir (15%). On peut tout de même tabler sur un très fort report vers le candidat socialiste (82%2%).


François Bayrou : Les électeurs centristes pourraient bien être un tiers à ne pas trancher entre gauche et droite au second tour (35%). L’électorat de Bayrou étant tout de même plutôt proche de la droite, un électeur sur 2 du leader centriste pourrait bien se reporter sur Sarkozy (50%). François Hollande bénéficierait néanmoins d’un report intéressant (15%).


Eva Joly : L’argumentaire est à peu près le même que pour Jean-Luc Mélenchon. Hollande devrait largement profiter des reports des écologistes. Mais tous ne seront pas convaincus par sa personnalité et son programme (15% d’abstention).


Nicolas Dupont-Aignan : Le président de « Debout la République » et Nicolas Sarkozy n’ont pas beaucoup « d’atomes crochus ». Le noyau dur des souverainistes pourrait donc bien hésiter à se reporter sur Sarkozy (30% d’abstention). Les autres devraient tout de même être fidèles à la droite (65%) bien que quelques suffrages à gauche sont à prévoir (4%).


Philippe Poutou et Nathalie Arthaud : On le sait, les anticapitalistes ne font pas plus confiance à Hollande qu’à Sarkozy. Un tiers pourrait donc ne pas s’exprimer. Les autres devraient privilégier le moins à droite des deux, donc Hollande (64%/2%).


Jacques Cheminade : C’est anecdotique vu son score, mais la « lanterne rouge » de la présidentielle ne cache pas son penchant à gauche. On peut donc prévoir un report important de ses électeurs sur François Hollande (64% contre 2% à Nicolas Sarkozy et 33% d’abstention).

 


Dans ce scénario qui me semble relativement lucide, bien que purement spéculatif, Nicolas Sarkozy l’emporterait sur le fil avec 50,1% des voix !


Il est possible que les reports réels par rapport à cette simulation soient plus importants pour l’un ou pour l’autre. Mais difficile de dire pour qui.


Et impossible surtout de prévoir à l’avance si la mobilisation sera plus forte au Second Tour qu’au Premier, et à qui cela profitera le cas échéant.


L’élection présidentielle me semble donc plus que jamais indécise et ouverte ! Tous les espoirs sont permis !


La journée du 1er mai (défilés, meetings…) et le grand débat de mercredi soir pourraient bien contribuer à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre…

Partager cet article
Repost0
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 08:48

Nicolas-Sarkozy--1-.jpgDans moins d'une semaine, nous connaitrons le nom du prochain Président de la République française. Nicolas Sarkozy (UMP) effectuera un second mandat ou cèdera sa place à François Hollande (PS). Les deux camps vont s'affronter jusqu'à la dernière seconde de la campagne pour l'emporter. 

 

Depuis cinq ans, les coups "en dessous de la ceinture" ne manquent pas à l'égard du président-candidat. Jamais sans doute, un président n'avait été autant attaqué et diabolisé. Avec une bonne part d'injustice, n'ayons pas peur de le dire.

 

Si en 2007, les médias avaient été relativement sympathiques, parfois même très complaisants, avec le candidat de l’UMP, ils ont depuis largement retourné leur veste. Cela fait bien longtemps que les intellectuels, les médias et une certaine partie de ce que l’on appelle aujourd’hui les « corps intermédiaires », ont choisi leur camp pour 2012 : celui de l’anti-sarkozysme et donc de François Hollande.

 

Jusqu’au 6 mai, jusqu’aux résultats réels, ne vous laissez pas berner par toutes sortes d’idées reçues ! Seul comptera le résultat final sorti des urnes.


D’ici là, des mises au point s'imposent concernant Nicolas Sarkozy, un personnage qui dérange la gauche, plus habituée depuis Georges Pompidou à se heurter à un chef d’Etat aussi déterminé, aussi opposé aux idéaux socialistes, aussi clair et tranché dans ses prises de positions.

 


« Sarkozy n'a rien fait en 5 ans » 

 

La présidence de Sarkozy, c'est 931 réformes en 5 ans. Dans une durée assez courte, Sarkozy a fait davantage que ses prédécesseurs, qu'ils se nomment Giscard, Mitterrand ou Chirac.

 

Réforme des retraites, autonomie des universités, réforme de la justice... sont autant d’exemples concrets de dossiers essentiels traités.

 

Plusieurs réformes auraient pu et du être réalisées bien avant, notamment dans un contexte bien plus favorable par le gouvernement Jospin. Certaines réformes étaient déjà évoquées en 1968. Encore fallait-il en avoir le courage...

 


« Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses sur le chômage » 

 

La France n'est pas, comme annoncé en 2007, à un taux de chômage de 5% ou moins.

 

Seulement, quand celui-ci a explosé en Grèce, en Espagne, dans presque toute l'Europe, et aux Etats-Unis, sous les effets d'une crise d'une extrême violence, la France a su limiter les dégâts.

 

Avec un taux légèrement supérieur à 9%, la France est très loin des 25% de l'Espagne par exemple, dirigée au moment de l'arrivée de la crise par le socialiste Zapatero.

 


« Sarkozy a cassé le service public » 

 

Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part en retraite, ce n'est pas délirant, c'est du bon sens ! Il y a des économies possibles et essentielles aujourd'hui.

 

L'exemple le plus frappant est celui de l’Education Nationale. Hollande veut y créer 60 000 postes. Rappelons qu'en 20 ans, le nombre d'enseignant n'a cessé d'augmenter, tandis que le nombre d'élèves à baissé !

 

Il faut bien sûr tenir compte de nouveaux besoins (sections, spécialités, options...), mais il semble que revoir l'organisation et la répartition des enseignants soit bien plus important que d'ajouter des fonctionnaires que la France ne peut se permettre de financer.

 

 

 « Sarkozy a fait des cadeaux aux riches… 

 

Sarkozy se soucie que les personnes fortunées, qui peuvent entreprendre et investir, ne quittent pas le pays, ne soient pas tentées de se tourner vers des pays à la fiscalité plus avantageuse.

 

Il souhaite éviter la fuite des capitaux, enrayer les délocalisations et que des investissements soient réalisés pour relancer la croissance. Ce n'est pas favoriser les riches, c'est favoriser l'ensemble des Français.

 

Il n'est pas inutile de préciser que pendant le quinquennat, le capital a été davantage taxé que pendant la période du gouvernement Jospin (1997 - 2002).

 


... et n'a pas aidé les plus modestes » 

 

Pour relancer la France, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont privilégié l'investissement et les mesures à long terme, plutôt que l'assistanat et le dépannage à court terme.

 

Bien entendu, c'est moins payant en période de campagne électorale, mais c'est tout à leur honneur.

 


« Sarkozy a favorisé les banques, pourtant responsables de la crise » 

 

Sans le sauvetage des banques, c'est tout le pays qui aurait sombré, avec bien sûr des difficultés avant tout pour les plus fragiles. Les plus modestes auraient subi de plein fouet les dégâts causés sur leur épargne par la faillite des banques.

 

Aujourd'hui, le remboursement des aides consenties par l'Etat est en cours, presque terminé. Et les intérêts ont rapporté.

 


« Sarkozy et son gouvernement ont creusé le déficit public » 

 

L'augmentation du déficit public est très clairement identifiée par la Cour des Comptes, dirigée par le socialiste Didier Migaud :

  • 50% de la hausse du déficit au cours du quinquennat est due à l'endettement antérieur.
  • 45% provient de mesures justes décidées pour faire face à la crise.
  • 5% sont imputables à la politique de Nicolas Sarkozy, mais 50 milliards ont été économisés au final grâce à ces mesures.

 


« Sarkozy est un président "bling-bling" » 

 

  • une soirée au Fouquet's après sa victoire de 2007.
  • quelques jours passés sur le yacht de Vincent Bolloré.
  • des liens avec de grands patrons.

 

Tous ces reproches ont un point commun : ils ne font pas de Nicolas Sarkozy un mauvais Président !

Ne croyez pas que les politiques de haut niveau, de droite comme de gauche, sont des gens modestes. Tous mangent dans des restaurants huppés et passent des vacances confortables, ils en ont les moyens. Pour eux, fêter un événement majeur, ce n'est pas pizzéria et week-end à la campagne.

 

Cela peut paraitre indécent aux yeux de certains, je le conçois, mais cela est bien trop faible come argumentaire pour réclamer la défaite d'un homme candidat à sa réélection.

 

Les grands patrons jouant un rôle majeur dans notre économie et dans notre société, il est plutôt rassurant qu'un Président soit capable de discuter avec eux en confiance et non pas dans la défiance. On pourra toujours reprocher des supposés "cadeaux" faits aux riches, j'appelle plutôt cela des mesures pour relancer notre économie. Question de point de vue...

 


« Sarkozy a augmenté son salaire de manière démesurée » 

 

Le salaire du Président de la République a effectivement augmenté. Il est désormais au niveau de celui du Premier Ministre (21 176 € brut/mois).

 

Cela s’explique : Sarkozy a voulu moderniser et clarifier les finances de l'Elysée. Les comptes de l'Elysée, qui auparavant étaient d'une grande opacité, sans que personne ne puisse savoir ce qui en résultait, sont désormais contrôlés par la Cour des comptes.

 

Cette dernière a reconnu une baisse du train de vie du chef de l'Etat de 20% et préconisé des mesures pour faire encore mieux.

 


« Le clan Sarkozy est trop décomplexé » 

 

  • un franc-parler pas toujours "politiquement correct".
  • le soutien de ministres aux propos parfois jugés déplacés.

 

Quel est le problème concernant les propos tenus par Nicolas Sarkozy et certains de ses collaborateurs ? Celui de parler aux Français de manière directe, en utilisant les mots qui s'imposent, en n'éludant pas la réalité ?

 

Quand Hollande parle de n'importe quel thème, c'est du bon sens. Quand c'est Sarkozy, c'est un scandale. Curieux, non ?

 


« Sarkozy est proche de l'extrême droite » 

 

Parler de sécurité, d'immigration, de frontières, de patriotisme, de protection... ce n'est pas être d'extrême droite. C'est plutôt entendre la voix de ceux qui portent leur suffrage sur l'extrême droite.

 

Ce n'est pas en refusant ces thèmes ou en les traitant par l'esquive que l'on fait avancer son pays et que l'on répond aux attentes des Français.

 


« Sarkozy est sectaire » 

 

Jamais un Président de la République n'avait à ce point respecté l'équilibre des pouvoirs :

  • Présidence de la commission des finances de l'Assemblée Nationale confiée à un socialiste.
  • Présidence de la Cour des Comptes confiée à un socialiste.
  • Soutien à Dominique Strauss-Kahn pour l'accession à la tête du FMI.
  • Ouverture du gouvernement à des ministres de gauche.

 


Sarkozy a ridiculisé la France à l'International 

 

A l'étranger, on reconnait le travail de Sarkozy, son dynamisme et son influence sur la scène internationale.

 

On a d'ailleurs du mal à comprendre comment les Français peuvent être si critiques avec un président qui a su tenir le pays hors de l'eau quand la plupart des voisins connaissaient des difficultés majeures.

 

Petite anecdote : le très sérieux hebdomadaire britannique "The Economist" titrait récemment sur l'élection présidentielle française, jugeant François Hollande "plutôt dangereux" et considérant que la France, si elle élisait le candidat socialiste à sa tête, prouverait qu'elle est en plein "déni de réalité", en référence à la situation économique et à la crise.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 16:12

Newsring.JPGDepuis six mois, le journaliste Frédéric Taddeï séduit le monde du net avec son site Newsring, destiné à faire avancer le débat sur tous les sujets qui font l’actualité.

 

Sur la toile, les petits « sondages » sur des sujets divers et variés sont légion. Sur les sites des grands médias nationaux, d’actualité sportive, politique, culturelle… les internautes sont fréquemment sollicités pour donner leur avis.

 

Au-delà, les forums servent de support aux débats en tout genre, parfois courtois, d’autres beaucoup moins, mais en tout cas toujours passionnés.

 

Le journaliste Frédéric Taddeï, notamment présentateur depuis 2006 de l’émission « Ce soir (ou jamais !) » sur France 3, a souhaité favoriser le débat sur Internet à travers un site entièrement consacré aux petites consultations et aux argumentations correspondantes.

 

De très nombreux sujets sont passés en revue, de l’actualité la plus médiatique à la plus spécialisée, en passant par des débats de société fondamentaux.

 

Politique, sport, culture, économie, société, philosophie… aucun thème n’est oublié sur ce site.

 

Le principe est pour chaque sujet de se prononcer « pour ou contre », de répondre par « oui ou non », puis d’argumenter et d’ouvrir la discussion avec les autres personnes intéressées.

 

Si vous aimez émettre des avis et confronter vos idées à celles d’autres personnes, ce site est fait pour vous et je vous invite à le visiter.

 

Des liens avec les réseaux sociaux permettent une publication de vos réponses sur les différents sujets qui retiennent votre intérêt, afin d’élargir le débat à votre cercle d’amis.

 

Consultez le site Newsring.

Partager cet article
Repost0
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 20:24

Plan Glisse 2011-2012 (7)Comme chaque année depuis 2009, des enfants des écoles de Saint-Jean-de-Maurienne ont pu découvrir le ski alpin ou perfectionner leur pratique grâce au « Plan Glisse » mis en place par la Ville, en lien avec l’Education Nationale. Du CP au CM2, ils sont plus de 400 à avoir foulé les pistes du domaine des Sybelles.


La volonté de la municipalité de favoriser la découverte d’activités sportives et culturelles par les écoliers s’est concrétisée par un partenariat avec les remontées mécaniques du Corbier, de La Toussuire, de Saint-Jean-d’Arves, de Saint-Sorlin-d’Arves et d’Albiez-Montrond. Des magasins de sport prêtent leur matériel aux enfants.

 

Les écoles du ski français mettent à disposition des moniteurs pour favoriser l’apprentissage. Ils sont soutenus pour l’encadrement par des bénévoles du Club Alpin Français (CAF), de l’Association Départementale pour les Activités Physiques à l’Age de la Retraite (ADAPAR) et des Cyclotouristes Mauriennais.

 

Le Challenge de fin de saison a réuni des élèves de toutes les écoles pour des activités adaptées aux divers niveaux de pratique. L’école des Chaudannes a remporté le trophée, remis en présence entre autres de Pierre-Marie Charvoz, Maire de Saint-Jean-de-Maurienne, et les anciens champions de ski Jean-Pierre Vidal et Jean-Noël Augert.

 

Visionnez l'album du Challenge "Plan Glisse"

Plan Glisse 2011-2012 (11)

Partager cet article
Repost0
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 14:19

L'Olympique de Marseille a poursuivi vendredi en match avancé de la 34e journée de Ligue 1 sa vertigineuse série de matchs sans victoire en Championnat. Lorient s'est imposé à domicile (2-1). Le maintien n'est toujours pas assuré...

 

Pour un peu, on aurait presque oublié à quand remonte la dernière victoire de l'OM en Championnat. Petit rafraichissement des mémoires : c'était à Rennes le dimanche 29 janvier ! Ce soir là, les Marseillais confirmaient leur retour au premier plan et envoyaient un signal fort en direction de leurs adversaires dans la course au titre.

 

Depuis, c'est le néant sur la Canebière. Marseille a accroché 4 misérables matchs nuls face à Lyon, Valenciennes, Nice et Caen. Toutes les autres rencontres ont été perdues.

 

Heureusement, la qualification face à l'Inter Milan en 8e de finale de la Ligue des Champions et la victoire en Coupe de la Ligue ont un peu éclairci un tableau bien noir ! Car si la crise est profonde, on n'ose imaginer ce qui serait arrivé sans ces performances remarquées.

 

Comme je le disais la semaine dernière après la défaite à Bordeaux, Marseille est en "roues libres" et n'a plus guère de motivation.

 

Face à Lorient, sans entrer dans le détail (car je n'ai pas vu la rencontre), les Olympiens ont globalement dominé. Malgré cela, une erreur de Morel (complètement en dedans depuis des semaines) et deux erreurs d'arbitrage ont eu raison de l'OM, trop rapidement distancé au tableau d'affichage.

 

Valbuena, bien servi par Rémy, a eu beau réduire le score, il n'a pas réussi à redonner le sourire à des supporters de plus en plus inquiets.

 

Car si la fin de saison est d'ores et déjà "pourrie", il s'agit désormais d'assurer le maintien en Ligue 1. Avec 41 points, soit 8 d'avance sur le premier reléguable, Marseille semble à l'abri d'une catastrophe. Mais tout de même, quelques points supplémentaires au cours des 4 dernières journées (face à Nancy, Saint-Etienne, Auxerre et Sochaux) ne feraient pas de mal !

 

Mercredi 2 mai, l'OM accueille Nancy pour le compte de la 35e journée de Ligue 1 (match à suivre sur Foot+ à partir de 19h).

 

Pour découvrir tous les résultats et le classement de la Ligue 1, consultez le site d'Eurosport.

 

Résumé du match Lorient - OM

27 avril 2012 


Partager cet article
Repost0
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:22

Belle-et-Sebastien.jpgLe réalisateur et explorateur Nicolas Vanier envisage depuis plusieurs mois de faire revivre l’histoire de « Belle et Sébastien ». Il a choisi pour décor la Haute-Maurienne, une vallée qu’il affectionne.

 

Nicolas Vanier est bien connu en Haute-Maurienne. Et pour cause : il est à l’initiative de La Grande Odyssée, célèbre course de chiens de traîneaux qui fait chaque année étape entre Bramans et Bonneval-sur-Arc.

 

Prochainement, il devrait y prendre ses quartiers pour la réalisation d’un film narrant l’histoire d’amitié entre le jeune Sébastien et sa grande chienne blanche Belle.

 

Outre l’envie de remettre au goût du jour le célèbre feuilleton télévisé diffusé dans les années 60 (adapté ensuite en dessin animé) sur la première chaîne de l’ORTF, Vanier veut valoriser la beauté des Alpes et faire découvrir des paysages somptueux au grand public.

 

L’histoire sera nouvelle, pas un copier-coller de ce qui s’est fait par le passé, mais les personnages et les fondamentaux seront conservés.

 

Plusieurs repérages ont déjà eu lieu sur le terrain pour trouver les lieux exacts de tournage. Si tout se passe comme prévu, Nicolas Vanier et son équipe (environ 70 technciens) s’installeront à Bessans dès le mois de juin. Le tournage débuterait alors en juillet et durerait environ 14 semaines, afin de pouvoir profiter de la nature en été, en automne et en hiver.

 

La sortie du film est programmée pour Noël 2013.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 02:08

Hollande---Sarkozy-copie-1.jpg

Le premier tour de l’élection présidentielle 2012 n’a pas livré de surprise concernant le nom des deux candidats qualifiés pour le second tour. François Hollande (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP) sont en tête, devant Marine Le Pen (FN) qui enregistre un score historique, dans un scrutin marqué par un taux de participation très positif, au-delà des 80%.

 

On nous avait annoncé une « vague rose », nous en sommes très loin. François Hollande est bien arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle, mais sans toutefois être assuré d’un triomphe à l’issue du deuxième tour.

 

Selon les chiffres définitifs fournis par le Ministère de l’Intérieur, François Hollande recueille 28,63% des suffrages. Nicolas Sarkozy obtient quant à lui le score de 27,08%. Marine Le Pen suit avec 18,01% et devance nettement Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) avec  11,13%. François Bayrou (MoDem) est 5e avec 9,11%. Eva Joly (EELV) enregistre 2,3% des voix. Les quatre autres candidats sont en-dessous de la barre des 2%.

 

Même si le président-candidat espérait il y a encore deux semaines figurer en tête du premier tour, son résultat n’apparaît pas rédhibitoire (l’écart est finalement bien plus faible que ce qui a été annoncé tout au long de la soirée par les instituts de sondages).

 

Et pour cause : si François Hollande est en tête, c’est incontestablement au détriment de son « meilleur allié » Mélenchon. Le leader communiste était donné au coude à coude avec Marine Le Pen depuis plusieurs jours par tous les sondages. Un certain « vote utile » a finalement primé.

 

En revanche, la candidate frontiste n’a rencontré aucun souci à ce niveau, ne laissant rien de son potentiel électoral  à Sarkozy (contrairement à son père en 2007).

 

Très certainement, Nicolas Sarkozy paye le contexte difficile d’un mandat marqué par une crise majeure. Il n’a pas eu comme il y a cinq ans cette capacité à rassembler autour de sa personne dès le premier tour. Cependant, il garde une réserve de voix potentiellement importante pour le second tour.

 

Hollande en tête au premier tour avec un Mélenchon au-dessus de 15%, cela aurait quasiment assuré une victoire de la gauche le 6 mai. Il n’en est rien.

 

Le rapport gauche/droite (hors Bayrou) théorique est actuellement de 44% pour la gauche contre 46,9% pour la droite.

 

Je dis bien théorique car les reports de voix ne sont évidemment pas automatiques, d’autant que si Mélenchon a appelé clairement à voter Hollande, il y a fort à parier que Le Pen ne fera pas de même en faveur de Sarkozy et laissera ses électeurs prendre leurs responsabilités.

 

Finalement, même avec un score décevant et bien inférieur à celui de 2007, François Bayrou et ses électeurs pourraient bien détenir une des clés de l’élection. Le centriste a affirmé qu’il s’adresserait aux deux candidats et qu’il prendrait ses responsabilités. On peut donc imaginer qu’il exprimera un choix clair entre les deux candidats encore en lice.

 

Un choix clair, c’est ce que vont désormais devoir faire les Français entre deux visions tout à fait opposées de l’avenir de la France (voir mon article « Un seul choix pour une France Forte »).

 

Nicolas Sarkozy a proposé, pour que toute la lumière soit faite sur le programme de chacun, que trois débats puissent se tenir entre les deux tours.

 

François Hollande a immédiatement refusé, ce qui peut se comprendre étant donné son avantage actuel en vue du second tour (selon les sondages) et la tradition d’un seul débat.

 

Seulement, dans une période aussi importante pour l’Histoire de la France, au cœur d’une crise économique majeure et dans un monde en constante évolution, nous ne pouvons nous permettre d’éluder certains sujets et de nous limiter à une sorte de référendum « pour ou contre Sarkozy ».

 

A cet effet, les calculs politiciens d’Hollande et les barrières de la coutume peuvent aisément être dépassés pour permettre aux Français de prendre pleinement la mesure de l’importance de la décision qu’ils doivent prendre.

 

En résumé

 

Au vu des résultats définitifs du premier tour, le rapport gauche/droite laisse à Nicolas Sarkozy une réelle chance de victoire, bien que les sondages le donnent pour l’instant perdant.

Un report optimal des voix de Marine Le Pen combiné à un vote favorable des électeurs de François Bayrou devraient permettre au Président sortant de prolonger son bail à l’Elysée.

Rappelons que, si jamais un président sortant n’avait été devancé au premier tour, tenir la corde n’est en rien un signe de victoire finale. Mitterrand en 1974, Giscard en 1981 et Jospin en 1995 en savent quelque chose.

 

La Savoie, fief de droite

 

Le département de la Savoie n’a pas été le reflet des résultats nationaux. Les électeurs ont placé Nicolas Sarkozy en tête avec 28,61% des suffrages, nettement devant François Hollande avec 23,64%. Marine Le Pen vient ensuite avec 18,92%.

A noter qu’à Saint-Jean-de-Maurienne, fait amusant, les deux favoris sont arrivés à égalité parfaite avec 1 035 voix.

A Bessans, Sarkozy obtient 30,87%, devant Hollande à 23,15% et Marine Le Pen à 20,90%.

Partager cet article
Repost0
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 16:36

Bordeaux---OM---avril-2012.jpgPrivé de tout enjeu sportif en cette fin de saison après deux mois de résultats calamiteux en Championnat, l'Olympique de Marseille s'est une nouvelle fois incliné samedi sur la pelouse de Bordeaux (2-1), pour le compte de la 33e journée de Ligue 1.

 

Autant le dire tout de suite, j'ai choisi de faire court concernant Marseille. D'une part car le week-end que nous venons de vivre présentait des intérêts bien plus importants que le football. D'autre part car il n'y a plus rien à espérer de l'OM version 2011-2012.

 

Steve Mandanda et ses coéquipiers ont réalisé un parcours honorable en Ligue des Champions. Et ils ont remporté une troisième Coupe de la Ligue consécutive en battant Lyon dans un match pour l'honneur, décrochant par la même occasion leur billet pour l'Europa League la saison prochaine.

 

Point final ! Car pour le reste, il n'y a pas de satisfaction à avoir. La Coupe de France, qui semblait accessible, s'est dérobée au terme d'un match raté face aux amateurs de Quevilly. Et le Championnat a été un long chemin de croix.

 

L'OM avait mal débuté, a semblé un moment pouvoir revenir se mêler à la lutte, avant de définitivement sombrer en enchaînant pas moins de onze matchs sans la moindre victoire.

 

Cela fait donc douze depuis hier. Dans un stade Chaban-Delmas qui ne lui réussit guère, l'OM n'a pas pesé lourd face à Bordeaux. Deux buts encaissés avant la demi-heure de jeu ont ruiné les espoirs des olympiens de faire bonne figure. L'arbitre du match n'a pas non plus, il faut le dire, aider les Olympiens à s'en sortir, en oubliant deux penalty flagrants.

 

Le but de Jordan Ayew en seconde période, l'arrêt de Mandanda sur un penalty de Tremoulinas et une domination globale ont tout juste montré que Marseille pouvait faire mieux que ce qu'il montre depuis de trop longues semaines.

 

D'ores et déjà, il convient de reconstruire une équipe compétitive en vue de la saison prochaine. Plusieurs joueurs ont exprimé un souhait clair de s'inscrire dans la durée à l'OM. C'est notamment le cas de deux cadres de l'effectif : Loïc Rémy et Stéphane M'bia.

 

Espérons que Marseille saura les conserver et étoffer un effectif sûrement trop limité cette saison pour jouer sur les quatre tableaux. Espérons aussi que les dirigeants sauront éviter "l'explosion" à la tête du club et confirmerons Didier Deschamps dans ses fonctions s'il émet le souhait de rester en poste.

 

Vendredi 27 avril (finale de la Coupe de France oblige), l'OM se déplace à Lorient pour la 34e journée de Ligue 1 (match à suivre sur Orange Sport à 21h00).

 

Pour découvrir tous les résultats et le classement de la Ligue 1, consultez le site d'Eurosport.

 

Résumé du match Bordeaux - OM

21 avril 2012

Partager cet article
Repost0
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:13

Courts-d-ecoles.jpgDans le prolongement du festival de courts-métrages Festivalloire, venu à Saint-Jean-de-Maurienne pour la première fois en 2011, des enfants des écoles de la ville ont réalisé leurs propres films, avec l’aide et les conseils avisés de professionnels du cinéma.

 

L’idée, proposée par Patrick Jorge, organisateur de Festivalloire, a immédiatement séduit la municipalité, dont la volonté est de favoriser la découverte par les écoliers d’activités sportives et culturelles.

 

Avec le soutien du Conseil Général de la Savoie, la ville a donc permis aux enfants de plusieurs classes de CM1 de réaliser des courts-métrages.

 

Avec un peu de connaissances théoriques et beaucoup de pratique, ils ont imaginé leurs projets puis les ont mis en scène, en étant eux-mêmes acteurs des scénarios.

 

Plusieurs mois de travail ont été nécessaires, à raison de 5 sessions d’une demi-journée par classe, plus une journée entière.

 

Des comédiens ont joué aux côtés des enfants, parmi lesquels Marthe Villalonga, Antoine Coessens et Tatiana Laurens Delarue.

 

Les 4 films créés, d’une durée de 3 à 5 minutes, ont été diffusé au théâtre Gérard Philippe à l’occasion de la 8ème édition de FestiValloire, devant un public conquis.

 

Certains films sont actuellement pressentis pour être primés dans différents festivals à travers la France.

 

Et pas moins de dix nouveaux films sont d’ores et déjà envisagés pour le début d’année 2013 avec des écoles de Saint-Jean-de-Maurienne et des communes voisines..

 

Pour visionner les films, rendez-vous sur le site des "courts d'écoles".

Partager cet article
Repost0
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:17

La France ForteLes 22 avril et 6 mai, les électeurs français sont appelés aux urnes pour choisir leur Président de la République. Au regard de l’évolution de la campagne, on peut raisonnablement penser que le deuxième tour opposera le président sortant Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS). 

  

Bien sûr, rien n’est jamais certain. Une surprise venant de Marine Le Pen (FN), Jean-Luc Mélenchon (FdG) ou François Bayrou (MoDem) reste possible. Leurs scores respectifs auront de toute manière une influence non négligeable sur le second tour. 

 

Mais aujourd’hui, la majorité des regards sont tournés vers un second tour traditionnel entre gauche et droite républicaines. 

 

Il y a plusieurs questions à se poser avant de voter : 

  • Qui souhaitons-nous porter à la tête de notre pays ? 
  • Qui est le plus à même de faire avancer notre pays dans les années à venir ? 
  • Qui est le plus à même de permettre à la France d’exister durablement dans un contexte mondial en perpétuel mouvement ? 

Bien sûr, la présidentielle, c’est la rencontre entre un homme (ou une femme) - avec sa personnalité propre - et le peuple. Il y a forcément une part d’affectif qui entre en considération.
 

Mais sorti de cela, il est indispensable de s’interroger sur la capacité du candidat à assumer les plus hautes fonctions de l’Etat.
 

Les 22 avril et 6 mai, c’est un choix très clair qui est proposé, entre deux visions de la France et de l’avenir tout à fait opposées.
 

D’un côté Nicolas Sarkozy…
 

Certains se disent : pourquoi ne pas se poser en préambule la question du bilan de Nicolas Sarkozy sur 5 ans. Bien sûr qu’il faut s’interroger sur cela.
 

Il est clair qu’il ne peut pas y avoir une satisfaction absolue : certains chiffres sont décevants et très inférieurs à ceux annoncés et espérés. 
 
 

Cependant, il est indispensable de remettre en perspectives le bilan de Sarkozy par rapport au contexte mondial, à la crise sans précédent traversée et à la situation de nos pays voisins. 

Si l’on prend cela en considération, le bilan s’avère tout à fait positif : la France a tenu bon là où ses voisins ont sombré. 

  

N’oublions pas que Nicolas Sarkozy a su conduire, avec son gouvernement, des dossiers majeurs, parmi lesquels :

  • Le sauvetage de la zone euro et la volonté sans failles de poursuivre la construction européenne.
  • La réforme indispensable du système de retraites.
  • L’introduction du service minimum dans les services publics.
  • La remise en avant de la valeur « travail ».
  • Le soutien aux entrepreneurs pour faciliter les embauches, réduire les écarts de compétitivité avec nos concurrents.
  • La suppression de la taxe professionnelle qui a permis de libérer l’économie. Les difficultés que cela crée pour les collectivités locales obligent ces dernières à repenser plus rigoureusement leur gestion budgétaire.
  • L’autonomie des universités.
  • Le développement de la recherche avec notamment le Crédit Impôt Recherche qui fait aujourd’hui l’unanimité.
  • La défense de la laïcité et la lutte contre toutes les formes d’intégrisme.
  • La défense d’un pays libre et responsable, au sein duquel il y a des droits mais aussi des devoirs.

Sur la valeur du travail, le poids de la fonction publique, les flux migratoires, le mérite, les dérives de l’assistanat… Nicolas Sarkozy a su libérer la parole de droite, briser les tabous. Il était grand temps, cela n’était plus arrivé depuis trop longtemps.


Le gouvernement a fait preuve, quoi qu’on en dise, quoi que l’on pense des résultats obtenus, de courage, de sens des responsabilités et offre aujourd’hui une vision réaliste de la France.


… de l’autre François Hollande


Face à cela, c’est du rêve que l’on essaie de nous vendre. François Hollande se pose comme le sauveur d’une France soi-disant aux abois (ce qui est faux).


Hollande promet beaucoup, en n’hésitant pas à abuser de la démagogie auprès d’électeurs amadoués par la moindre « mesurette ».


Mais attention : non seulement les promesses n’engagent que ceux y croient, mais surtout, quand on vous vend du rêve, le réveil est en général brutal.


Sur les retraites, l’emploi des jeunes, la création de postes de fonctionnaires, la sortie progressive du nucléaire… Hollande va dès son élection prendre des décisions qui vont sûrement paraître excellentes à tous ceux qui vont en profiter directement.


Seulement, sans vision responsable et à long terme, sans se soucier du coût, nous irons droit dans le mur. A terme, dans un contexte mondial, rappelons-le, extrêmement tendu et en mouvement perpétuel, Hollande nous amènera à la ruine et le contribuable le paiera au prix fort.


Ce que propose François Hollande, c’est l’impossible retour dans le passé, l’immobilisme. Revenir en partie sur la réforme des retraites, ce n’est pas responsable, il faut aller plus loin. Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires, ce n’est pas responsable non plus (c’est de la perte de pouvoir d’achat pour les Français).


Nous serons dépassés et relégués au second plan mondial, là où nous avons aujourd’hui toute notre place parmi les plus grands. Tout simplement car le programme socialiste, n’est ni ouvert sur le monde, ni moderne, ni réaliste, ni finançable.


Sarkozy, un point c’est tout !


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui protège ses citoyens.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui a la confiance des dirigeants des plus grandes puissances mondiales et qui impulse une dynamique européenne.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France en mouvement, qui poursuit les réformes essentielles, qui avance et qui va plus loin.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui croit au travail, à l’action, à la participation des citoyens à leur avenir plutôt qu’à l’assistanat.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France réaliste et non pas d’une France bercée par des illusions.


Cette France, c’est la France Forte, la France avec Nicolas Sarkozy !

 

  

Jusqu’au 22 avril puis jusqu’au 6 mai, pour l’emporter :

  • Restons mobilisés quoi que disent les médias et les sondages. 
  • Expliquons clairement autour de nous la réalité du choix proposé. 
  • Evitons toute dispersion et toute abstention, dès le premier tour. 
Partager cet article
Repost0