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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 23:02

Loup-Saint-Michel---fevrier-2013.jpgLe loup fait des ravages dans les massifs montagneux français, particulièrement dans les Alpes. Entre les étés 2012 et 2013, le nombre d'animaux tués a augmenté de 18%. Lundi, dans la même journée, deux attaques ont été recensées pour le seul village de Bessans, engendrant des pertes considérables pour les éleveurs concernés (brebis mortes, blessées ou disparues).  De quoi susciter une colère bien légitime. Il est grand temps que de véritables solutions soient trouvées.


Longtemps, la présence du loup dans nos montagnes a fait l’objet de contestations, certains doutant du retour du prédateur, qui avait quasiment disparu pendant une longue période.


Mais face aux multiples attaques recensées dans les Alpes et suite à diverses observations de l’animal par des professionnels, chacun a fini par admettre que le loup avait recolonisé la partie française du massif alpin (de son plein gré ou par réintroduction, le débat reste ouvert…). Sa présence en Haute-Maurienne a été officiellement établie en 1997, à Bramans.


Et le prédateur pose bien entendu depuis d’importants problèmes pour les éleveurs, nombreux à avoir été touchés par des attaques de leurs troupeaux, en Savoie et ailleurs.

Avec des conséquences non négligeables : par exemple, outre les pertes de bêtes constatées, un éleveur victime d’une attaque en ce début de mois de septembre retire son troupeau des alpages et doit donc s’occuper des bêtes (notamment les nourrir) avec plus d’un mois d’avance sur les prévisions.


Pour protéger leurs bêtes, ils ont donc été largement encouragés à avoir recours aux patous, de gros chiens de montagne des Pyrénées assurant la défense des brebis. Seulement, ces patous ont bien souvent tendance à effrayer les touristes randonneurs et même à les attaquer.


Dans ce triptyque "éleveurs / loups / touristes", il semble qu’il n’y ait pas de place pour tout le monde.


La situation actuelle a assurément trop duré et nécessite une action forte de la part des pouvoirs publics. Jusque là, les décisions prises ont été trop souvent en décalage avec la réalité du terrain.


Les dédommagements accordés aux éleveurs victimes de dégâts dans leur cheptel ne font que contourner le véritable problème et ne règlent rien au fond du dossier. Ils engendrent en plus des dépenses publiques qui pourraient être évitées dans cette période de crise économique.


Des décrets et arrêtés donnent l’autorisation de procéder à des tirs de prélèvement et de défense dans certains départements.

En 2013, il est possible sur accord préfectoral de procéder à des tirs contre le loup dans quatorze départements : les Alpes de Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, la Drôme, l’Isère, la Lozère, les Pyrénées-Orientales, la Savoie, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Haute-Savoie, les Vosges, le Var et le Vaucluse.


La destruction de loups est cependant strictement contrôlée. Elle est surtout limitée à 24 bêtes pour la période 2013-2014. Pas de quoi résoudre les soucis face à une espèce animale en pleine prolifération (et qui échappe trop souvent aux battues organisées).


Clairement aujourd’hui, il est indispensable d’aller plus loin.


Nous devons lutter ensemble : habitants, professionnels de la montagne (que certains cherchent trop souvent à diviser pour mieux régner), élus locaux et parlementaires des territoires concernés.


Il faut que le gouvernement reconnaisse officiellement que le loup pose de vrais problèmes et pourrait mettre en péril deux piliers de notre économie : l’agriculture et le tourisme.


Il y a depuis plus de dix ans ce que l’on peut appeler un "lobby écologiste", à qui tout a été cédé et qui continue à mettre la pression pour éviter une régulation massive pourtant nécessaire de l'animal, qui présente aujourd'hui des inconvénients (j'ai essayé en vain de chercher les avantages). 

 

Entre l’idéologie bien pensante des écologistes et la défense des activités agricoles et touristiques, il faut que chacun ait le courage de se positionner clairement. 

 

Personnellement, je serai toujours du côté des hommes et des femmes qui participent au développement et à la sauvegarde de nos territoires et de leurs nombreuses richesses. 

 

Ceux qui soutiennent la libre présence du loup, au nom notamment de grands principes écologistes, doivent répondre à une question : le jour où éleveurs et touristes auront disparu de nos territoires, devrons-nous payer pour défricher nos montagnes et faire revenir les visiteurs ?

 

Pour obtenir de nombreuses informations concernant le loup en France, visitez le site de l'Etat dédié à l'animal.

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Published by Jérémy TRACQ - dans Actualité
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