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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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Par téléphone : 06 88 46 27 78

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:27

pn-vanoiseAu lendemain de la publication sur ce site (le 28 septembre 2012) d’un article intitulé « Charte du Parc National de la Vanoise : vers un rejet massif ? », j’ai découvert le blog de Claude Comet, élue Europe-Ecologie – Les Verts de la Région Rhône-Alpes en charge de la Montagne et du Tourisme. C’est son dernier article « Parc de la Vanoise : la nature ou les stations de skis, les élus ont choisi » qui a retenu toute mon attention.


Après avoir lu et analysé ses propos, j’avoue être encore plus pessimiste sur l’issue de ce dossier et sur les décisions qui seront prises par les communes lorsque les communes seront invitées à trancher sur leur adhésion ou non au PNV.


J’avais évoqué plusieurs éléments posant problème dans le projet de Charte actuel (sur lesquels je ne reviendrai pas en détails), mais il semble que les divergences soient bien plus profondes que cela.


Dans son article, Madame Comet accuse clairement une partie des élus de Maurienne et de Tarentaise de vouloir « s’attaquer » au PNV, au nom de leurs supposés intérêts. Elle dénonce aussi des politiques visant à « bétonner et augmenter les emprises » plutôt qu’à protéger.


Cela ressemble fort à un procès très hâtif ! Penser que les élus des deux vallées n’ont absolument aucun souci de la problématique environnementale et de la protection de leur territoire démontre une grande méconnaissance des réalités du terrain.


Lorsque des projets de construction ou de développement des stations voient le jour, ce n’est pas pour les intérêts personnels des dirigeants des communes, ni pour bétonner à tout prix, c’est pour favoriser le développement économique d’un territoire en pensant à l’avenir.


Bien sûr, on peut toujours s’attaquer aux financiers qui investissent dans ces projets, mais cela est trop facile. Car ce sont de nombreux acteurs du territoire qui bénéficient des dossiers permettant le développement touristique.


S’il est certes du devoir des représentants des communes de tenir compte de la problématique environnementale, ces derniers ne peuvent absolument pas aujourd’hui s’enfermer dans une logique du « tout protéger ».


L’esprit de la loi Giran de 2006 de favoriser la coopération entre les élus locaux et les administrations est louable. Seulement, nous sommes bien loin de cela en Vanoise ! Le climat de confiance initial a été mis à mal au fur et à mesure des refus de l’administration de prendre en compte certains projets à moyen et long terme des communes.


Le développement touristique « vert et durable » est louable et demande à être approfondi, mais il ne suffit pas aujourd’hui à assurer l’avenir d’un territoire.


Pour de nombreuses communes, le développement des stations, des activités hivernales et estivales, mais également des lits touristiques, apparait comme un impératif pour garantir l’avenir.


Madame Comet se félicite en ces termes des prises de position de certains acteurs du territoire pour contrecarrer le projet de liaison Bonneval-sur-Arc – Val d’Isère via le col de l’Iseran :


« Mon ami et collègue savoyard Yves Paccalet, écrivain, philosophe, qui fut l’un des compagnons du commandant Cousteau et siège avec moi à la Région, y a mouillé la chemise. « Ami farouche de la nature », comme il se qualifie lui-même, il a porté sans faillir, au sein du conseil d’administration du parc, cet esprit du faire-ensemble, ferraillant parfois, au côté du préfet, pour tuer dans l’œuf des projets dangereux voire ridicules.

Telle cette liaison par remontées mécaniques – Bonneval-sur-Arc / Val-d’Isère (par delà le col de l’Iseran) –, que l’on voit ressortir des oubliettes (le premier projet datait de 1964, et n’avait jamais été poursuivi) par le maire de la petite commune de la haute vallée de l’Arc (Maurienne)… par ailleurs garde du parc de la Vanoise ! »


Les intéressés apprécieront !


Sans doute Madame Comet devrait-elle aller sur le terrain expliquer directement sa façon de penser aux élus et habitants de Haute-Maurienne et de Haute-Tarentaise, particulièrement ceux de Bonneval-sur-Arc et Val d’Isère.


J’aimerais savoir comment elle irait par exemple expliquer aux employés de la station et aux acteurs économiques de Bonneval-sur-Arc - dont l’emploi ou l’activité sont menacés à moyen terme en raison des difficultés financières rencontrées pour exploiter les remontées mécaniques - qu’il ne faut surtout pas porter le moindre préjudice à la nature, même si cela doit conduire à la fermeture du domaine skiable !


En suivant ce type de raisonnement, dans quelques années, il y a fort à parier que les habitants pourront vivre en paix, sans vacanciers ou presque, dans un cadre préservé exceptionnel. Sans emploi et sans activité touristique, ils auront tout loisir de profiter de la faune et de la flore.


D’autant que ce n’est pas le PNV qui va leur offrir du travail, puisque cela fait bien longtemps que le recrutement local a été sacrifié (seule satisfaction : cela incite certaines personnes à venir s’installer en Vanoise).

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Published by Jérémy TRACQ - dans Bessans
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