Après la victoire de Fernando Alonso (Ferrari) en Grande-Bretagne, c'est Lewis Hamilton (Mc Laren) qui est parvenu à faire douter les pilotes de l'écurie Red Bull en Allemagne. Pour la première fois de la saison, la première Red Bull n'est "que" 3ème. Est-ce suffisant pour faire douter Vettel et Webber ?
Alonso avait promis qu'il serait compétitif en Grande-Bretagne et il avait tenu parole. Cette fois, sur le circuit du Nürburgring (Allemagne), c'est Lewis Hamilton qui avait annoncé que rien n'était terminé pour l'attribution du titre de Champion du monde. On peine à le croire, mais le Britannique a au moins contribué à ménager le suspense en s'imposant avec près de 10 secondes d'avance sur Webber, pourtant parti en pôle position.
L'Espagnol de la Scuderia a lui aussi réalisé une course solide. En terminant 2ème, dans le sillage du vainqueur du jour, il confirme son retour en grande forme.
Oui mais voilà... Bien que battues, les Red Bull ont limité les dégâts. Webber monte sur la troisième marche du podium et le Champion du monde en titre, Sebastian Vettel, se classe 4ème malgré plusieurs grosses fautes. Pas de quoi s'inquiéter pour l'instant pour les deux "compères".
Vettel reste bel et bien le grand favori à sa propre succession avec 216 points. Derrière lui, Webber (139 points), s'il voit revenir Hamilton (134 points) et Alonso (130 points), semble avoir les moyens de préserver son avantage. On pourrait finalement se demander si le plus grand adversaire de Red Bull n'est pas... Red Bull lui-même. Seules une perte de fiabilité soudaine ou de nouvelles "bisbilles" entre les pilotes semblent pouvoir enrayer la belle mécanique.
Malgré les énormes efforts réalisés par les Ferrari et les Mc Laren, on voit mal Vettel être battu, même s'il se contente jusqu'au bout de places d'honneur. Car aucun de ses adversaires ne semble en mesure de faire un "carton plein" sur les neuf dernières étapes.
Mais comme on dit, tant qu'il y a de la vie ...