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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Membre du bureau de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 22:25

Ajaccio - OM - novembre 2012Quatre jours après son élimination en Coupe de la Ligue face au Paris-Saint-Germain (2-0), l’Olympique de Marseille a retrouvé goût à la victoire en allant s’imposer à Ajaccio sur le même score. Un résultat qui lui permet de recoller en tête de la Ligue 1.

 


Toutes les séries ont une fin. L’OM l’a rappelé par deux fois cette semaine.

 

Mercredi soir, battu sur la pelouse du Parc des Princes, les Marseillais ont dit adieu au trophée qu’ils détenaient depuis trois ans. Après douze victoires consécutives en Coupe de la Ligue, ils ont du s’incliner face à leur ennemi intime au terme d’un match malheureux.

 

Les Olympiens ont fait jeu égal avec leurs adversaires, certes privés d’Ibrahimovic (laissé au repos), jusqu’à la demi-heure de jeu.

 

Ils ont ensuite été victimes d’une décision d’arbitrage contestable de la part de Monsieur Gautier, qui a décidé d’un pénalty et de l’expulsion de Rod Fanni pour une faute pourtant commise en dehors de la surface et ne mettant absolument pas en danger l’intégrité physique de l’attaquant.

 

Ce fait de jeu a assurément eu son importance, les Olympiens se retrouvant en infériorité numérique et avec un but de retard après la transformation du pénalty par Thiago Silva.

 

Par la suite, les Marseillais ont eu beaucoup de mal à résister aux assauts adverses et ont logiquement cédé en début de seconde période sur une frappe de Menez, bien lancé dans la profondeur par Pastore.

 

Le poteau de Benoît Cheyrou en fin de match aurait pu redonner espoir aux Marseillais, mais il restera finalement anecdotique.

 

Dimanche, l’OM a heureusement mis fin à une autre série, moins glorieuse : celle de trois défaites consécutives toutes compétitions confondues (face à Troyes, à Mönchengladbach et  au PSG).

 

En déplacement à Ajaccio pour la 11e journée de Ligue 1, les hommes d’Elie Baup ont su faire preuve de patience pour construire un succès mérité.

 

Malmenés en première période, ils ont su résister grâce notamment au talent de Steve Mandanda, pour finalement faire la différence lors du second acte.

 

André Ayew, de la tête, a été le premier à trouver l’ouverture, dans une position typique d’attaquant. Il a été imité en fin de rencontre par son frère Jordan, bien servi dans la surface par Mathieu Valbuena.

 

Avec cette victoire, les Marseillais reviennent à hauteur du PSG avec 22 points et un match de retard (celui reporté face à Lyon). Le PSG a été battu à domicile par l’AS Saint-Etienne (2-1). Il n’y a donc plus d’équipe invaincue en Ligue 1 cette saison.

 

Dès jeudi, l’OM retrouve la League Europa en accueillant le Borussia Mönchengladbach (ALL) au stade Vélodrome (match à suivre en direct sur BeInSport à 19h00). 

En Championnat, l’OM recevra Nice dimanche 11 novembre à 14h00 (match à suivre en direct sur BeInSport).

 

Résumé du match Ajaccio - OM 

Ligue 1 - 11e journée 

4 novembre 2012

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 12:01

Mönchengladbach - OM - 2012Après la frustrante défaite à Troyes en Championnat dimanche dernier, l’Olympique de Marseille espérait mettre à profit les deux matchs de la semaine face à Mönchengladbach et Lyon pour se relancer. Pas sûr que les Phocéens soient plus sereins une semaine plus tard.


L’OM connait un coup d’arrêt après un début de saison tonitruant. On l’attendait un peu plus tard, en raison notamment du manque de profondeur de banc et donc du manque de fraîcheur qui en découlerait, mais il va falloir dès à présent faire « le dos rond » et limiter la casse jusqu’à la trêve hivernale.


La blessure d’André-Pierre Gignac, l’un des hommes en forme du début de saison, n’arrange rien.


L’OM vient en tout cas de vivre une nouvelle semaine difficile, du genre de celles qui ne donnent pas le moral.


Tout d’abord jeudi en League Europa. Les Marseillais sont revenus bredouilles de leur déplacement en Allemagne sur la pelouse du Borussia Mönchengladbach. Il y avait pourtant un bel espoir de briller lors de cette rencontre et de quasiment assurer la qualification pour les 16e de finale, tant les hommes de l’entraîneur Lucien Favre (pressenti à l’OM l’été dernier) sont à la peine depuis le mois d’août et le départ de plusieurs joueurs clés.


Sans être dominés, en semblant maîtriser leur sujet, les Olympiens ont pourtant encaissé deux buts sans en rendre un seul. Le premier est venu sur un penalty consécutif à une main de Charles Kaboré dans la surface. Le second fut le résultat d’une frappe lointaine suite à une perte de balle de Joey Barton, tout près d’inscrire un magnifique but de la tête quelques instants auparavant.


Les Olympiens ont du coup abandonné la tête de leur groupe aux Turcs de Fernerbahçe, vainqueurs des Chypriotes de Limassol (1-0). Cela n’hypothèque en rien les chances de poursuivre l’aventure européenne, mais il ne faudra pas faire d’erreur lors des matchs retour.


Après cette déception, Elie Baup entendait bien profiter de la réception de Lyon pour remobiliser ses troupes.

 

Malheureusement, les intempéries et notamment le fort vent soufflant sur les Bouches-du-Rhône ont contraint les organisateurs à reporter la rencontre à une date ultérieure pour des raisons de sécurité.


Même si Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, a fustigé cette décision et affirmé qu’il aurait fallu disputer ce match à huis-clos pour ne pas générer des soucis de calendrier plus tard, il me semble que ce report est justifié.


Au-delà des supporters, il est essentiel d’assurer la sécurité de l’ensemble des personnes qui auraient du être présentes dans le stade, à commencer par les joueurs. Et franchement, disputer un « Olympico » sans public, cela aurait été franchement triste, même frustrant pour le public des deux clubs.


Bref, pour l’OM, c’est une semaine à oublier.


Mercredi, l’OM aura un grand match à disputer sur la pelouse du PSG dans le cadre de la Coupe de la Ligue (match à suivre en direct sur France 3 à 20h55).

Le Championnat reprendra le week-end prochain. Pour la 11e journée, l’OM se déplacera dimanche à Ajaccio (match à suivre en direct sur BeInSport à 14h00).

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 10:42

Equipe-de-france-Football---octobre-2012.jpg

L’équipe de France de football a livré une prestation de qualité face aux Champions du monde et d’Europe en titre espagnols. Auteurs d’un match nul 1-1 à l’extérieur, les Bleus de Didier Deschamps conservent leurs chances de se qualifier directement pour le Mondial 2014 et d’éviter de passer par les barrages. Mais la tâche sera tout de même compliquée.


Quatre jours après une défaite peu rassurante au stade de France face au Japon, l’équipe de France se présentait en victime idéal sur les terres de la meilleure équipe du monde.


Pendant une mi-temps ponctuée par un but de Ramos, les Espagnols ont fait honneur à leur statut. Mais après la pause, ils ont peu à peu été asphyxiés par des Français qui n’avaient pas fait vibrer autant leur public depuis bien des années.


Et au bout du temps additionnel, Olivier Giroud vint apporter une égalisation tout à fait méritée.


Avec ce bon point pris en Espagne, la France peut désormais rêver à la première place de son groupe synonyme de qualification directe pour la Coupe du Monde au Brésil.


Seulement, cette perspective est-elle réaliste ?


Mathématiquement, ça ne fait aucun doute. On constate l’égalité parfait de points entre Espagne et France.

 

Seulement, la réalité du terrain nécessite beaucoup de mesure.


D’abord, il faut garder en mémoire que si la France a mérité son match nul, elle n’a du son salut qu’à un ultime contre au bout des arrêts de jeu. Les occasions « vendangées » plus tôt dans la partie auraient pu générer de larges regrets.


Ensuite, ce bon résultat ne doit pas faire oublier que les Français ont grandement souffert tout au long de la première période, semblant bien en-dessous du niveau de la Roja.

Si les Bleus version Deschamps ont indéniablement un fort potentiel, ils ne sont pas encore aujourd’hui au niveau des meilleures nations mondiales. Il faudra du temps pour voir un réel onze-type se dégager et acquérir des automatismes, indispensables pour construire les plus grands succès.


Enfin, rien n’indique que la France sera en mesure de battre l’Espagne à domicile lors du match retour. Les Tricolores ont uniquement démontré qu’ils en ont les capacités, mais il leur faudra assurément sortir un très grand match dans ce qui se dessine comme une « finale » du groupe.

Et même en cas de victoire, il faudra faire un sans-faute face aux « petites » équipes pour devancer l’Espagne.

Dans ce domaine, les Ibériques semblent plus expérimentés et mieux armés pour éviter les pièges. Les coéquipiers de Xavi ont déjà prouvé qu’ils pouvaient à la fois « cartonner » (4-0 en Biélorussie) mais aussi se sortir de situations complexes (1-0 en Géorgie, but inscrit à la 86e minute).

 

Le chemin vers le Brésil est encore long pour la France. La seule certitude est que l’on retrouve une équipe nationale digne de ce nom.


En comparant le classement actuel des meilleurs « deuxième », les Bleus sont à la troisième place, en position largement favorable pour assurer au minimum une place de barragiste.

Il faudrait alors jouer la qualification sur deux matchs « couperet » face par exemple à la Grèce, la Hongrie, Israël, le Monténégro, ou encore – plus compliqué – la Suède ou la Croatie.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:28

Tour-2013.jpg

Le parcours du Tour de France cycliste 2013 a été dévoilé ce mercredi par Christian Prudhomme, Directeur de l’épreuve. Pour la 100e édition, les grimpeurs devraient se livrer une grande bataille.


ASO avait promis de belles surprises pour célébrer la 100e édition de la Grande Boucle. Parole tenue. Le parcours proposé laisse augurer de jolis moments de sport pour le mois de juillet 2013.

 

Comme prévu, le Tour partira le 29 juin de Porto-Vecchio en Corse. Ce sera la première fois que l’Ile de Beauté accueillera le peloton du Tour de France. Des moyens considérables seront déployés pour permettre de loger tout le monde, ce qui avait toujours constitué un obstacle majeur.

 

Après trois étapes en Corse, les coureurs débarqueront à Nice pour un contre-la-montre par équipes sur la célèbre Promenade des Anglais.

 

Les premières étapes de montagne sont programmées en fin de première semaine dans les Pyrénées, lors des arrivées à Ax-3-Domaines et Bagnères-de-Bigorre.

 

Dans la partie nord du pays, le principal point à noter est un contre-la-montre individuel de 33km le mercredi 10 juillet, dont l’arrivée sera jugée au Mont-Saint-Michel.

 

La première grande étape alpestre aura lieu le 14 juillet, jour de la Fête Nationale, avec une arrivée au sommet du mythique Mont-Ventoux.

 

Après un nouveau contre-la-montre individuel de 32km, trois étapes devraient permettre aux favoris de sceller définitivement le classement général.

 

Le 18 juillet, l’étape partant de Gap promet d’être étincelante avec une double ascension des 21 lacets menant à la station de l’Alpe d’Huez.

 

Le lendemain, de nouvelles difficultés seront au programme de l’étape Bourg d’Oisans – Le Grand Bornand.

 

Le samedi, pour l’avant-dernière journée, le peloton gravira le Mont Semnoz, au-dessus d’Annecy.

 

Enfin, l’ultime étape partira le dimanche 21 juillet du Château de Versailles pour rejoindre les Champs-Elysées, avec une particularité : la fin de l’étape est prévue à la tombée de la nuit sur « la plus belle avenue du monde » !

 

Pour fêter la 100e édition, les organisateurs ont privilégié un tracé 100% français, ce qui est assez rare pour être souligné.

 

 

Toutes les informations relatives au Tour de France 2013 sont sur le site officiel du Tour.

 

Tour 2013 - parcours

 

Photos : Tour de France - ASO

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:39

Lance-Armstrong---ombre.jpegL’ancien champion cycliste Lance Armstrong a été radié à vie de son sport et déchu notamment de ses sept victoires sur le Tour de France. Une décision qui ne doit pas masquer la nécessité d’un travail de fond pour assainir ce sport.


C’est désormais officiel : le nom de l’Américain Lance Armstrong est rayé du palmarès de la Grande Boucle. A vrai dire, l’Union Cycliste Internationale (UCI) aimerait sans doute que ce nom soit rayé tout court.


Pourtant, il y a fort à parier que l’ombre d’Armstrong va planer encore longtemps sur la planète vélo.


Convaincu de dopage sur la foi des déclarations de bon nombre de ses anciens coéquipiers (certains contrôlés positifs au cours de leur carrière, d’autres non), l’ancienne star des pelotons a écopé d’une sanction aussi lourde que symbolique.


Aujourd’hui, les passionnés s’accordent à dire qu’il n’y avait pas besoin d’attendre aussi longtemps pour considérer officiellement Lance Armstrong comme un tricheur. Encore fallait-il avoir suffisamment de preuves.

Avec cette décision, c’est un signal fort qui est envoyé par les instances de leur volonté de lutter toujours plus contre le dopage.


Seulement, ne nous voilons pas la face, ce n’est pas la radiation à vie d’Armstrong qui permettra de faire table rase. Elle peut en revanche y contribuer.


Il va falloir réformer en profondeur ce sport miné par les affaires depuis plus d’une décennie.


Trois pistes me semblent essentielles aujourd’hui :

  • Sensibiliser encore plus les jeunes en cours de formation sur les dangers du dopage et lutter contre toutes les dérives consistant à leur dire « soit tu te dopes, soit tu ne réussiras jamais ». Car un adolescent qui fait des sacrifices depuis des années pour atteindre la gloire n’aura souvent aucun mal à franchir le pas.
  • Multiplier toujours plus les contrôles et durcir les sanctions pour que les coureurs « propres » aient la conviction que tôt ou tard, les tricheurs seront attrapés et sortis du peloton. Le sentiment d’injustice est forcément susceptible d’attiser la tentation de « faire comme tout le monde ».
  • Admettre que si le dopage s’est généralisé, c’est peut-être car l’effort demandé aux coureurs est parfois trop intense. Mieux vaut un Tour de France moins long (avec éventuellement des jours de repos supplémentaires ou des étapes durant plus longtemps car accomplies à plus faible vitesse) et propre, qu’un Tour où il faudrait aller chercher dans les profondeurs du classement général pour trouver la trace d’un coureur honnête. Cela remettra certainement en cause les impératifs fixés par les médias, mais qu’importe.

Il est temps que le vrai renouveau du cyclisme arrive, enfin !


Le directeur du Tour Christian Prudhomme a fait part de son souhait de ne pas réattribuer les titres du Tour de France retirés à Lance Armstrong.

On le comprend : si l’on fait le point sur les classements généraux « réactualisés » de 1999 à 2005, il n’y a pas trace d’un coureur sur le podium qui n’ait pas été concerné par des affaires de dopage (même si certains ont payé en purgeant leurs peines) à l’exception d’Andreï Kivilev (3e en 2001 avec le déclassement d’Armstrong) qui est décédé en 2003 suite à une chute dans Paris - Nice.

 


Classements réactualisés suite au déclassement d'Armstrong

 

1999

1- Alex Zülle (convaincu de dopage à l'EPO en 1998)

2- Fernando Escartín (dopage systématique dans son équipe révélé en 2004)

3- Laurent Dufaux (convaincu de dopage à l'EPO en 1998)

 

2000

1- Jan Ullrich (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006, suspendu 2 ans en février 2012)

2- Joseba Beloki (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006)

3- Christophe Moreau (convaincu de dopage à l'EPO en 1998)

 

2001

1- Jan Ullrich (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006, suspendu 2 ans en février 2012)

2- Joseba Beloki (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006)

3- Andrei Kivilev

 

2002

1- Joseba Beloki (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006)

2- Raimondas Rumšas (suspendu pour dopage en 2003)

3- Santiago Botero (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006)

 

2003

1- Jan Ullrich (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006, suspendu 2 ans en février 2012)

2- Alexander Vinokourov (suspendu en 2007 pour dopage à l'EPO CERA)

3- Tyler Hamilton (suspendu en 2004 pour dopage sanguin)

 

2004

1- Andreas Kloden (nommé dans une affaire de dopage en 2008)

2- Ivan Basso (suspendu en 2007 suite à l'Opération Puerto)

3- Jan Ullrich (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006, suspendu 2 ans en février 2012)

 

2005

1- Ivan Basso (suspendu en 2007 suite à l'Opération Puerto)

2- Jan Ullrich (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006, suspendu 2 ans en février 2012)

3- Fransico Mancebo (impliqué dans l'Opération Puerto en 2006)

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:19

Troyes---OM---2012.jpgBattu sur la pelouse de la lanterne rouge Troyes (1-0), l’Olympique de Marseille a cédé son fauteuil de leader de la Ligue 1 au Paris Saint-Germain. Le début d’une longue chute ?


En clôture de la 9e journée de Ligue 1, l’OM entendait bien reprendre sa marche en avant après une lourde défaite à Valenciennes (4-1) et un match nul face au PSG (2-2). Le déplacement à Troyes, dernier du classement avec 2 petits points, était une occasion en or.


Dans ce duel des extrêmes, on pouvait légitimement penser que les Marseillais allaient prendre le dessus sans difficultés, d’autant que Jean-Marc Furlan, l’entraîneur adverse, devait composer avec de très nombreuses blessures.


Seulement, les matchs où le scénario est écrit d’avance ne donnent pas souvent le résultat imaginé.


Après une trêve internationale pendant laquelle de nombreux olympiens ont été sollicités par leur sélection, les hommes d’Elie Baup ont eu bien du mal à entrer dans la partie.


Globalement, après un quart d’heure difficile, ils ont largement pris l’ascendant dans le jeu et multiplié les centres sur le but de Thuram.


Seulement, cette domination s’est avérée stérile. Gignac, l’homme en forme du début de saison, a en plus du céder sa place sur blessure avant la demi-heure de jeu. Un coup dur pour l’OM, qui sera privé de son avant-centre pendant six semaines.


Dans ces conditions, les Phocéens sont restés exposés à un hold-up adverse tout au long de la rencontre. Et malgré 29 centres, 2 buts refusés pour hors-jeu (justifié) et un pénalty oublié sur Loïc Rémy, c’est finalement Troyes qui parvint à l’emporter à quelques minutes de la fin. Nivet à la récupération d’un ballon cafouillé dans la surface, envoya le cuir au fond des filets d’un Mandanda impuissant malgré une belle parade initiale.


Est-ce « le début de la fin » pour l’OM, qui cède du coup sa place de leader au PSG à la différence de buts ?


J’avais dit ces dernières semaines que Marseille connaîtrait certainement - notamment en raison de son manque de profondeur de banc de touche - une fin d’automne difficile. Cela semble se confirmer, un peu plus tôt que je ne l’avais imaginé tout de même.


Après 15 jours de trêve, on ne peut pas vraiment parler d’une accumulation de fatigue. Mais sur ce match, l’OM a tout simplement manqué de réalisme et s’est fait punir, comme cela arrive à de nombreuses équipes chaque week-end aux quatre coins du monde.


Sur le contenu, si tout ne fut pas excellent, on ne peut pas remettre en cause la domination marseillaise et le fait que la victoire aurait été méritée.

 

Il n’y a donc pas de raison de s’alarmer mais juste de faire une analyse réaliste.


L’OM n’a pas l’effectif pour cavaler en tête toute la saison. Ce club a du potentiel et peut jouer les premiers rôles, mais aura évidement des moments difficiles. Son bilan final dépendra de sa capacité à gérer ces passages compliqués et à rebondir ensuite.


Je n’ai aucun doute sur le fait que le PSG et sa pléiade de stars finira Champion avec une avance confortable sur ses rivaux. L’OM ne doit donc pas se tromper d’objectif et viser une place sur le podium synonyme de retour en Champions League.


Si une issue moins favorable serait une déception, remporter la Ligue 1 ressemblerait à un authentique exploit.


Dimanche 28 octobre, l’OM reçoit l’OL au stade Vélodrome pour le choc de la 10e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Canal+ à 21h).

En attendant, l’OM se déplace jeudi à Mönchengladbach (Allemagne) pour le compte de la 3e journée de la League Europa (match à suivre en direct sur W9 à 21h05).


Résumé du match Troyes - OM

Ligue 1 - 9e journée

21 octobre 2012


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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 22:25

OM---PSG---octobre-2012.jpg

L’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain ont fait match nul (2-2) en match de clôture de la 8e journée de Ligue 1. Gignac et Ibrahimovic ont tous deux inscrit un doublé. L’OM reste leader avec 3 points d’avance sur son rival et 4 sur l’Olympique Lyonnais.


Depuis 1994, on attendait un vrai « Clasico » opposant deux équipes bien placées en Championnat. Alors quand le leader du classement accueillait son dauphin, on espérait un grand match.


Cela a été le cas pendant 45 minutes de folie où les deux attaquants se sont largement illustrés.


Gignac a frappé le premier. Suite à une bonne passe en profondeur, il a su prendre le dessus sur Jallet et frapper entre ses jambes dans le petit filet opposé, hors de portée de Sirigu.


Mais quelques minutes plus tard, c’est un Vélodrome en ébullition que Zlatan s’est chargé d’éteindre.


D’abord à la réception d’un corner en prenant le dessus sur N’Koulou pour crucifier Mandanda. Ensuite sur un coup-franc des 30 mètres incroyable, même si pour le coup, le placement de Valbuena dans le mur n’est pas irréprochable.


Fort heureusement, « petit vélo » allait rapidement se remobiliser pour déposer un corner parfait sur la tête de Gignac, pour un but rappelant un peu celui de Basile Boli un jour de mai 1993.


Après une première mi-temps d’une telle intensité, on pouvait légitimement se demander si les 22 acteurs allaient être en mesure de tenir un tel rythme en seconde période.


Malheureusement, la fatigue s’est fait sentir et la partie a nettement baissé en intensité. Peu d’occasions à noter, si ce n’est quelques opportunités pour Gameiro, entré en jeu à la place d’un Pastore transparent, et André Ayew.


Au final, ce résultat est plutôt satisfaisant pour l’OM, qui a montré de bien meilleures choses dans le jeu que son adversaire. Sans son attaquant vedette, les Parisiens auraient sans aucun doute perdu cette rencontre. Car hormis Ibrahimovic, aucun joueur de la capitale ne peut se réjouir d’avoir réalisé une belle prestation. Pour écraser la Ligue 1 et briller en Ligue des Champions, le PSG a encore du travail.


Côté OM, on peut surtout souligner la performance une nouvelle fois très aboutie de Valbuena, véritable accélérateur du jeu marseillais. La prestation d’ensemble des Phocéens est prometteuse pour la suite de la saison. Ceux qui disaient jusque là que l’OM n’était capable de briller que face à des équipes de fin de tableau en ont pour leur frais.


Désormais, place à la trêve internationale. Le Championnat reprendra ses droits après la mi-octobre.


L’OM se déplacera sur la pelouse de la lanterne rouge Troyes le dimanche 21 octobre (match à suivre en direct sur Canal+ à partir de 21h).

 

Résumé du match OM - PSG

Ligue 1 - 8e journée

7 octobre 2012

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:52

OM---Limassol---2012.JPGL’Olympique de Marseille s’est largement imposé (5-1) jeudi à domicile face aux Chypriotes de Limassol pour le compte de la 2e journée de la League Europa. Les nombreux changements dans l’équipe de départ n’ont pas vraiment posé de problèmes au club phocéen.


On attendait de la part d’Elie Baup des changements dans son onze de départ afin de permettre à quelques cadres de l’effectif de se reposer, il n’a pas déçu. « L’homme à la casquette » a largement remanié son équipe pour affronter les modestes footballeurs de Limassol.


Cela a permis aux jeunes et à certains joueurs en manque de temps de jeu de s’exprimer.


Ainsi, si Mandanda et la défense centrale N’Koulou – Fanni n’ont pas changé, les côtés étaient occupés par le jeune Baptiste Aloé et Lucas Mendes, dont c’était la première apparition. Tous deux ont offert une prestation intéressante, ponctuée par un but de la tête de la nouvelle recrue brésilienne.


Au milieu, Abdullah était titularisé aux côtés de Kaboré et Barton, une juste récompense pour celui qui n’a jamais déçu lors de ses entrées en jeu depuis le début de saison.


Barton, toujours suspendu dans les compétitions nationales, a réalisé un match plein, avec un rendement bien supérieur à celui entrevu à Fenerbahçe, ce qui donne de l’espoir pour les semaines à venir.


Enfin devant, Florian Raspentino était associé à Jordan Ayew pour alimenter en bons ballons Loïc Rémy, qui peine à revenir après sa lourde blessure.


Si l’ancien nantais n’a pas réellement brillé, le « petit » Ayew a démontré qu’il aspirait à être bien plus qu’un joker de luxe.


Et Rémy s’est lui largement rassuré en inscrivant un doublé.


Cela dit, la rencontre n’a pas été aussi facile que le score semble l’indiquer. Après un début de match catastrophique, les Marseillais semblant ne pas encore avoir digéré leur lourde défaite sur la pelouse de Valenciennes, Limassol parvint à ouvrir le score.


Il fallut attendre la 42e minute et une remise de la tête de Barton suite à un corner pour voir Fanni égaliser.

1-1   à la mi-temps, cela semblait très bien payé vue la domination chypriote.


Au retour des vestiaires, il n’y eut en revanche plus de contestation possible. Les Marseillais prirent peu à peu l’ascendant et parvinrent à faire céder la défense adverse sur un nouveau corner, avec cette fois Mendes à la conclusion.


La fin de match allait tourner à la correction. Rémy, en deux temps, réussit le but du break.


Après les entrées de Gignac et Valbuena, qui ont encore montré toute leur influence dans la réussite actuelle de l’OM, deux nouveaux buts vinrent ponctuer cette belle soirée.


Le premier fut l’œuvre de Gignac, d’une reprise de volée suite à un une-deux superbe avec Rémy.


Le second allait être inscrit par Rémy de près, opportuniste pour conclure après deux tentatives repoussées par l’arrière-garde de Limassol.


Gignac aurait pu lui aussi inscrire un doublé et par la même occasion un but d’anthologie. Après un redoublement de passes avec Valbuena sur le côté, l’attaquant phocéen enroula un ballon vers la lucarne opposée qui vint s’écraser sur le montant du but de Degra.


Avec cette large victoire, l’OM prend la tête de son groupe, devant les Turcs de Fenerbahçe, vainqueurs sur la pelouse des Allemands de Mönchengladbach (3-2).


Les Phocéens se sont surtout rassurés et savent désormais qu’ils peuvent compter sur chaque membre de l’effectif. De bon augure avant le grand rendez-vous face au PSG, dimanche soir.


Dimanche 7 octobre, l’OM reçoit le PSG au stade Vélodrome (match à suivre en direct sur Canal+ à 21h00).


Résumé du match OM – PSG

Ligue 1 – 8e journée

7 octobre 2012

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:47

Valenciennes - OM - 2012Après six victoires en autant de matchs de Championnat disputés, l’Olympique de Marseille a lourdement chuté à Valenciennes (4-1) dimanche. L’OM reste en tête, mais sous la menace du PSG, qui se rendra au stade Vélodrome le week-end prochain.


On savait que l’état de grâce s’arrêterait forcément à un moment ou un autre. On espérait que ce soit le plus tard possible. C’est finalement Valenciennes qui lors de la 7e journée a mis fin au début de saison historique réalisé par Marseille.

 

On n’imaginait pas en revanche que la chute soit aussi brutale. Contre une équipe bien partie dans l’exercice 2012-2013 mais pas destinée à jouer le haut du tableau, il pouvait y avoir un piège. Cela a finalement tourné au fiasco.

 

Au terme d’une première mi-temps catastrophique, l’OM, jusque là si solide derrière, avait déjà craqué à trois reprises. Sans être outrageusement dominés, les Phocéens avaient perdus une grande partie de leurs espoirs de rentrer dans le sud avec un résultat positif.

 

Il faut dire que plusieurs joueurs sont passés au travers de leur rencontre. C’est là un doux euphémisme.

 

Sur le premier but, le coup-franc tiré par Danic va se loger dans la lucarne de Mandanda, impuissant. Seulement, on peut se demander pourquoi Morel, présent dans le mur et à l’origine de la faute, ne saute pas pour détourner cette frappe qui passe à quelques centimètres de lui.

 

Sur le second but, Fanni n’attaque pas le ballon qui lui est destiné et se fait devancer par Kadir, qui transmet sereinement à Le Tallec, seul face au but vide.

 

Et sur le troisième but, Mandanda, pourtant habitué aux prestations de haute volée, loupe complètement un dégagement à la main. Le ballon, au lieu de se retrouver au centre du terrain, retombe directement dans les pieds de Kadir, qui a l’entrée de la surface n’a plus qu’à cadrer entre les poteaux.

 

Après un tel coup de massue, la deuxième mi-temps tient de l’anecdote. Le quatrième but inscrit par Valenciennes en contre n’a qu’une valeur symbolique, de même que celui inscrit par Jordan Ayew au bout du temps additionnel.

 

Clairement, l’OM est passé au travers. Le résultat aurait même pu être plus lourd si Mandanda n’avait pas relevé la tête et sorti quelques parades impressionnantes.

 

Cela dit, cette déception ne doit en rien faire oublier l’excellent début de saison des Olympiens. Le classement est là pour rappeler qu’il n’y a absolument aucune raison de s’alarmer.

 

L’OM va simplement devoir continuer à travailler et parvenir à gérer ce premier moment difficile. Il n’y aura que peu de temps pour gamberger car dès jeudi, les Marseillais recevront Limassol en League Europa, avant le Classico face au PSG dimanche.

 

On ne le répètera jamais assez : il vaut mieux en prendre 4 une seule fois qu’1 seul mais dans quatre matchs différents.

 

Jeudi, l’OM accueille les Chypriotes de Limassol au stade Vélodrome pour la 2e journée de la League Europa (match à suivre en direct à 21h05 sur BeInSport). Dimanche, ce sera au tour du PSG de se rendre dans l’antre marseillaise (match à suivre en direct à 21h00 sur Canal+).

 


Résumé du match Valenciennes - OM

Ligue 1 - 7e journée

30 septembre 2012



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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 11:46

Il y a quelques semaines, beaucoup prédisaient pour l’OM une saison très difficile.


Immanquablement comparé à son grand rival parisien, il faut dire que le club phocéen ne présentait pas toutes les garanties pour jouer le haut du tableau : départ de Didier Deschamps, absence de Ligue des Champions, budget très limité, transferts de joueurs essentiels, effectif restreint et contraint…


Seulement, le football a ce charme que rien n’est écrit d’avance. Et l’équipe que l’on imaginait à la dérive caracole aujourd’hui en tête du championnat, avec six victoires en autant de rencontres.


Je ne pense pas que l’on puisse parler de chance pour expliquer ce début de saison historique. Les statistiques attestent de la domination marseillaise à tous les niveaux.


L’état d’esprit conquérant et tourné vers le collectif, le retour en forme de Gignac et l’adaptation réussie des nouvelles recrues et des jeunes promus en équipe première font partie des explications crédibles à la dynamique actuelle.


Certes les formations affrontées jusque-là ne sont pas les meilleures de France, mais certains « gros » devraient y laisser des points au cours de la saison. Et il y a fort à parier que l’année dernière, certaines de ces rencontres, l’OM les auraient perdues.


Seulement, ce constat positif ne doit pas faire plonger les supporters dans un optimisme béat.


L’effectif reste très limité, il n’y a qu’à observer le banc de touche au début des rencontres. Les joueurs qui y figurent ont certainement de la qualité. Seulement, ils sont souvent très jeunes, inexpérimentés, et ce n’est pas leur faire injure que de ne pas les placer au niveau des remplaçants des principaux rivaux de l’OM.


L’enchaînement des rencontres de championnat et d’Europa League, avec en plus les coupes nationales, va faire mal aux organismes dans les semaines à venir.


Si on ajoute à cela les éventuelles blessures qui parfois bouleversent complètement l’équilibre d’un groupe, il est évident que l’OM aura du mal à maintenir un tel rythme dans les mois à venir.


Marseille a sans aucun doute les moyens de réaliser une belle saison, à condition de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois.


Elie Baup devra laisser les jeunes accumuler de l’expérience dans certaines compétitions, à défaut de jouer la gagne.


Entre une place sur le podium de Ligue 1, un bon parcours en Europa League, une nouvelle ligne au palmarès de la Coupe de France ou la défense des trois titres consécutifs en Coupe de la Ligue, les dirigeants marseillais devront trancher. L’importance économique d’une qualification en Ligue des Champions orientera forcément leur choix.


Car si aucun choix n’est fait, le risque sera alors de tout perdre et de finir la saison avec pour seul souvenir positif celui d’une époque où l’OM trônait fièrement en tête de la Ligue 1 !

 

 

Cet article a été rédigé pour contribuer à des débats lancés par Eurosport sur plusieurs clubs de Ligue 1. Pour l'OM, la question était : "L'OM est-il surcoté ?". Une large partie de ma contribution a été publiée sur le site Internet d'Eurosport ce vendredi 28 septembre 2012.

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