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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Membre du bureau de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 16:21

Gignac-2012.JPG3 matchs, 3 victoires ! L’Olympique de Marseille a connu une semaine fructueuse et confirmé son très bon début de saison, à l’image d’un Gignac à l’efficacité retrouvée. Pourvu que ça dure…


On craignait pour l’OM une saison très compliquée. Avec des difficultés financières évidentes, l’absence de qualification en Ligue des Champions, la perspective de nombreux départs et un recrutement au point mort, l’inquiétude avait gagné au cours de l’été les supporters phocéens.

 

Mais à la surprise générale, rien ne semble pouvoir perturber les Phocéens. Du moins pour l’instant.

 

Après une première victoire en Championnat et une qualification en tour préliminaire d’Europa League, Marseille a enchainé cette semaine par trois nouveaux succès.

 

Tout d’abord face à Sochaux. Elie Baup a réussi ses débuts au Vélodrome, grâce notamment à un « Dédé » Gignac en grande forme, auteur de l’ouverture du score de la tête sur un corner frappé par Cheyrou. En fin de rencontre, sans jamais avoir été inquiétés, les Marseillais ont doublé la mise par l’intermédiaire de Rod Fanni, placé au bon endroit suite à un cafouillage dans la surface.

 

Mercredi, l’OM retrouvait l’Europa League pour son match de barrage face aux Moldaves du FC Sheriff Tiraspol. Face à un adversaire largement à leur portée, les Olympiens avaient surtout pour ambition d’inscrire ce fameux but à l’extérieur, très important en vue du match retour.

 

Ce fut fait par Jordan Ayew, d’une reprise de volée à bout portant dès la 18e minute. Quelques minutes plus tard, les locaux égalisèrent, avant de concéder un deuxième but, toujours inscrit par Jordan Ayew, en début de seconde période. Les Marseillais ont donc fait mieux qu’inscrire un but, ils ont gagné et sont en position très favorable avant le match retour prévu ce jeudi.

 

Mais c’était surtout le dernier match de la semaine qui était très attendu. En déplacement chez le champion en titre Montpellier, les Olympiens disputaient leur premier vrai test. Dans une rencontre fermée et peu enthousiasmante, l’OM a tout de même montré des choses intéressantes, notamment dans le secteur défensif.

 

Et sur une mauvaise relance adverse, Gignac, qui semble clairement transformé, réussit une frappe que le gardien ne put qu’effleurer sans l’empêcher de finir au fond des filets.

 

2-0 contre Sochaux, 2-1 en Moldavie et 1-0 à Montpellier. Une qualification bien engagée en coupe d’Europe et une place de leader en Ligue 1. Que demander de plus ?

 

A vrai dire pas grand-chose, tant cet OM propose jusqu’à présent un jeu au-delà de toutes nos espérances. Je suis même obligé de reconnaître que Gignac – que j’ai largement écorché par le passé – répond parfaitement à ce que l’on attend d’un attaquant de Marseille.

 

Alors que la plupart des départs annoncés sont pour l’instant restés sans résultat, on peut s’attendre à du mouvement à l’OM lors des derniers jours du mercato. Si Diarra est déjà parti, Azpi devrait suivre, de même que M’bia et peut-être les frères Ayew.

 

Boudebouz, Kakuta et Barton pourraient bien alors débarquer sur la Canebière. Espérons que ces changements tardifs de viendront pas briser la belle dynamique actuelle et que l’OM pourra continuer à engranger de la confiance et des points lors de cette fin d’été où l’équipe semble davantage prête que ses adversaires.

 

Car avec un banc limité et une entrée sur la scène européenne précoce, nul doute que la fin d’automne sera rude pour les Olympiens. Tout ce qui sera pris maintenant ne sera plus à prendre.

 

Jeudi, l’OM reçoit le FC Sheriff Tiraspol en barrage retour de la League Europa (match à suivre en direct sur Canal+ Sport à partir de 20h30).

 

Résumé du match OM - Sochaux

Ligue 1 - 2e journée

Dimanche 19 août

 

Résumé du match FC Sheriff - OM

League Europa - Barrage aller

Jeudi 23 août

 

Résumé du match Montpellier - OM

Ligue 1 - 3e journée

Dimanche 26 août

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 14:28

Pour son entrée dans le Championnat de France de Ligue 1 2012-2013, l’Olympique de Marseille s’est imposé sur la pelouse du promu Reims (1-0). Il faudra confirmer ce dimanche à domicile face à Sochaux.

 

On avait presque perdu l’habitude de voir l’OM débuter par une victoire en Championnat. Les Marseillais ont su en faire abstraction pour glaner ses trois premiers points.

 

Ce ne fut pas facile, comme souvent en début de saison avec la fatigue accumulée lors de la préparation. Mais au terme d’un match sérieux et appliqué, Benoît Cheyrou, à la réception d’une superbe transversale de Kaboré, réussit à tromper Agassa d’une belle reprise de volée.

 

Dans l’ensemble, on sent que le groupe olympien est prêt et plutôt bien en place. Deux raisons peuvent expliquer cela : le peu de changements intervenus dans l’effectif et le fait d’avoir joué début août le tour préliminaire d’Europa League.

 

Espérons que cela ne se paiera pas trop cher en fin d’automne. Et que les dix derniers jours du mercato seront mis à profit pour renforcer une équipe qui manque cruellement d’un banc de touche.

 

Ce dimanche, l’OM accueille Sochaux pour les grands débuts d’Elie Baup au stade Vélodrome (match à suivre sur BeInSport 2 à partir de 17h00, le match initialement prévu à 14h00 ayant été reporté en raison de la canicule).

 

Résumé du match Reims - OM 

Ligue 1 - 1ère journée

12 août 2012

 

 

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 13:13

OM - EskisehirsporAprès une série de matchs amicaux poussive, l’Olympique de Marseille a idéalement lancé sa saison en remportant son tour préliminaire d’Europa League aux dépends de la modeste équipe turque d’Eskisehirspor (1-1 ; 3-0).


Voilà enfin une raison de se réjouir pour les supporters marseillais. Après une intersaison on ne peut plus calme sur le front du mercato, tout le monde était curieux de voir à l’œuvre l’OM version Elie Baup.

 

Les matchs de préparation n’avaient rien pour rassurer : trois nuls face à Sion, Nîmes et Thun, une défaite contre Benfica et une petite victoire étriquée face à Evian.

 

Les Olympiens n’ont pas brillé, mais il n’est pas rare que des équipes usées par la préparation physique loupent leurs matchs amicaux avant de prendre leur rythme de croisière une fois entrées dans le vif du sujet.

 

Et le vif du sujet, c’était justement l’entrée précoce en Europa League pour cet OM privé de Ligue des Champions.

 

Les Turcs d’Eskisehirspor ne constituaient pas une opposition très forte, mais il fallait tout de même parvenir à s’en défaire.

 

Au match aller, en Turquie, Marseille a donné l’impression de dominer son sujet, ouvrant le score par l’intermédiaire de Gignac, très en jambes en ce début de mois d’août.

 

Mais sur un coup de pied arrêté, la défense céda et l’OM du se contenter du match nul. Pas un mauvais résultat au fond.

 

Les Marseillais n’ont eu aucun mal à faire la différence lors du match retour disputé au stade Parsemain de Fos-sur-Mer.

 

Dès l’entame, André Ayew ouvrit le score pour placer les siens dans une situation idéale. La rencontre fut équilibrée jusqu’à la pause, avant que Gignac d’une superbe reprise de volée, puis André Ayew de nouveau ne vinrent définitivement asseoir la domination marseillaise.

 

Au tour de barrage avant la phase de poules, les Marseillais rencontreront les Moldaves du FC Sheriff Tiraspol (match aller le 23 août, match retour le 30 août). Bien que totalement dominateurs dans leurs pays, ils ne devraient logiquement pas causer de souci aux Phocéens.

 

D’ici la fin du mercato, le public marseillais va continuer à suivre avec attention les éventuels départs et arrivées sur la Canebière. Pour l’heure, hormis le transfert d’Alou Diarra à West Ham, il n’y a rien de majeur à signaler.

 

Si ce calme inhabituel peut faire peur, c’est finalement dans la stabilité de son effectif que Marseille trouvera son bonheur en profitant des automatismes acquis la saison passée dès les premières rencontres du Championnat.

 

Ce weekend, le Championnat de France commence. L’OM se rendra dimanche à 21h00 chez le promu Reims (match à suivre en direct sur Canal+).

 

Résumé du match OM - Eskisehirspor 

9 août 2012 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 18:15

Tour-de-France-2012---Paris.jpgLe Tour de France cycliste 2012 restera comme celui de la consécration des Britanniques de l’équipe Sky. Bradley Wiggins est le premier coureur d’Outre-Manche à inscrire son nom au palmarès de l’épreuve. De leur côté, les Français n’ont pas démérité, au contraire.


La configuration de la Grande Boucle 2012, avec plus de 100 km de contre-la montre au programme, semblait nous mener tout droit à un duel entre le tenant du titre Cadel Evans (BMC) et le leader de l’équipe Sky Bradley Wiggins.


Finalement, il n’y a même pas eu de duel tant Wiggins, avec l’aide de ses équipiers, a écrasé la course.

 

Evans, visiblement moins affûté que l’an dernier, n’a jamais vraiment pu lutter. Battu lors du premier chrono, légèrement décroché dans les Alpes, l’Australien a vécu un enfer dans les Pyrénées, accusant plusieurs minutes de retard lors des principales étapes de montagne.


Dès lors, seul l’Italien Vincenzo Nibali (Liquigas) semblait en mesure de semer le trouble dans la hiérarchie qui se dessinait. Il n’a malheureusement jamais réussi à creuser des écarts face au train infernal mené par Rogers, Boasson-Hagen et surtout Froome, premier lieutenant de Wiggins mais au fond bien plus qu’une simple rampe de lancement.


Pendant trois semaines, on a eu l’impression que Froome était d’ailleurs bien supérieur à son leader. Seul l’ordre établi l’a empêché d’attaquer pour aller revêtir la tunique jaune.


Froome, coureur jusque là peu connu, d’une facilité déconcertante, est-il un coureur « propre » ? La question peut se poser, comme elle se pose d’ailleurs pour l’ensemble de l’équipe Sky. Mais pas vus, pas pris, les Sky ont largement dominé cette édition 2012, plaçant au final Wiggins et Froome aux deux premières places du général.


Dans cette équipe très complète, le succès est également venu de Mark Cavendish. Le sprinteur fou a remporté trois étapes, dont la prestigieuse arrivée finale sur les Champs-Elysées.


Pour les Anglais, la consécration est donc totale, même si ce Tour de France 2012 ne restera pas dans les annales au niveau du suspense.


Heureusement, plusieurs Français ont apporté du réconfort au public.


A commencer par le chouchou Thomas Voeckler (Europcar). Après sa formidable 4e place au général en 2011, l’Alsacien était arrivé cette année avec beaucoup moins d’ambitions en raison d’une blessure à un genou.


Tout près de l’abandon lors de la première semaine, il a finalement réalisé de formidables prestations, glanant deux victoires d’étapes et ralliant surtout Paris avec la tunique blanche à pois rouge de meilleur grimpeur sur les épaules. Chapeau Thomas !


Son coéquipier Pierre Rolland, révélé l’an dernier, a confirmé qu’il était capable de suivre les meilleurs en montagne. Victorieux en solitaire à La Toussuire, il a quasiment toujours collé à la roue du maillot jaune et se classe 8e à Paris. En gommant ses carences en contre-la-montre, Rolland pourrait bien devenir un candidat sérieux au podium dès l’édition 2013.


Il a cette année été accompagné dans son périple aux côtés des cadors du peloton par un jeune compatriote, Thibault Pinot (FDJ). A 22 ans, le benjamin du Tour 2012 a largement réussi son premier Tour en terminant dans le Top 10 (10e), avec en prime une victoire d’étape remportée « à la pédale » après une échappée au long court.


Les belles performances tricolores sont confortées par la victoire d’étape d’un autre coureur de l’équipe FDJ, Pierrick Fédrigo.


Avec 5 victoires d’étapes, 2 coureurs dans le Top 10 et le maillot à pois, les Français ont largement donné le sourire à leurs supporters. Et de jolis espoirs pour l’avenir…

 

 

Rappel des maillots distinctifs

 

Maillot jaune : Bradley Wiggins (Sky)

Maillot vert : Peter Sagan (Liquigas)

Maillot à pois : Thomas Voeckler (Europcar)

Maillot blanc : Tejay Van Garderen (BMC)

Classement par équipe : Radioshack-Nissan

Super combatif : Chris Anker Sorensen (Saxo Bank)

 

 

Toutes les informations sur le Tour de France 2012 sont sur le site officiel du Tour de France.

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 11:12

Multisport.jpgCes dernières semaines, de nombreuses occupations m’ont obligé à freiner les mises à jour de la rubrique « sport ». Pour autant, je n’ai pas manqué de suivre avec attention l’actualité dans de nombreuses disciplines.

En quelques lignes, voici ce que j’ai aimé et moins aimé depuis la fin du Championnat de France de football début mai jusqu’à la superbe victoire de l’Espagne à l’Euro 2012 fin juin (ces deux événements sont exclus car j’ai déjà eu l’occasion de les évoquer par ailleurs).


J’ai aimé


1 – Formule 1 : les Français reviennent en force


Il y a si longtemps que nous n’avions pas vu de Français briller en F1 que le simple fait d’en voir trois désignés pilotes titulaires cette saison était déjà un bonheur. Et les Tricolores ont fait jusque là très bonne figure.

 

Romain Grosjean, au volant de la Lotus, est régulièrement « dans les points » et a réussi à accrocher un podium lors du Grand Prix de Bahreïn (3e), une première depuis une éternité. Il a même récidivé quelques semaines plus tard au Canada en se classant cette fois 2e derrière Lewis Hamilton. Ces belles performances lui permettent pour l’instant de figurer en 7e place au classement des pilotes.

 

Jean-Eric Vergne, s’il n’a marqué que 4 points au volant de la Toro Rosso, a plusieurs fois frôlé de grosses performances avant d’être victime des caprices de sa monoplace.

 

Seul Charles Pic (Marussia) éprouve pour le moment plus de difficultés à s’adapter aux exigences de la F1.

 

L’espoir de voir naître le successeur d’Alain Prost est permis.


2 – Championnats d’Europe d’athlétisme : les Bleus dans le coup


Les Français ont semblé relativement en forme lors des Championnats d’Europe disputés à Helsinki (Finlande).

 

La plupart des leaders ont tenu leur rang, à l’image par exemple du Savoyard Christophe Lemaître, sacré sur 100 m, de Mahiedine Mekhissi-Benabbad, qui a conservé son titre sur 3 000 mètres steeple, ou de Renaud Lavilennie, qui a été le plus fort à la perche en signant par la même occasion la meilleure performance mondiale de l’année.

 

A quelques semaines de l’ouverture des Jeux Olympiques de Londres, c’est de très bon augure pour les Bleus.


3 – Ligue des Champions : Drogba, enfin !


Soyons clair, je rêvais d’une finale de Ligue des Champions 100% espagnole opposant le FC Barcelone au Real de Madrid. Que j’aurais aimé voir Messi et sa bande étriller les Madrilènes pour démontrer une fois de plus si besoin est que le Barça et Messi n’ont pas d’égal dans le monde du football actuel.

 

Mais le foot a cette folie qui fait que ce ne sont pas toujours ceux que tout le monde attend qui sont au rendez-vous. Sortis en demi-finale, Barcelonais et Madrilènes ont regardé devant leur télé la finale opposant les Allemands du Bayern Munich aux Anglais du FC Chelsea.

 

A ce moment-là, pas de doute pour ma part, il fallait une victoire de Chelsea, pour offrir à Didier Drogba la consécration qu’il méritait tant.

 

A vrai dire, Drogba n’a rien demandé à personne et a pris les choses en main. Il a été à bien des égards le grand animateur de cette finale. Après avoir offert l’égalisation à son équipe dans les dernières minutes, il provoqua un penalty sur Franck Ribéry en début de prolongation. Le tir de Robben fut arrêté par Petr cech. Et lors de la séance des tirs aux buts, c’est à Drogba que revint la responsabilité de tirer le dernier penalty et de donner ainsi la victoire à Chelsea.

 

Je n’ai pas aimé


1 – Le fiasco français à l’Euro


On attendait beaucoup des Bleus de Laurent Blanc à l’Euro 2012, après les douloureuses expériences de l’Euro 2008 et surtout de la Coupe du Monde 2010.


Après un début de compétition plutôt convaincant conclu par un match nul face à l’Angleterre et une victoire face à l’Ukraine, la mécanique s’est enrayée.


Les Français ont été battus 2-0 par la Suède après une rencontre très décevante. Qualifiés malgré tout, les coéquipiers d’Hugo Lloris n’ont pas fait le poids en quart de finale face à l’Espagne (0-2).


Mais c’est surtout dans l’attitude que l’équipe de France a une nouvelle fois été décevante. Après l’épisode du bus de Knysna, il avait été demandé un comportement irréprochable.


Malheureusement, les egos surdimensionnés ont repris le pas et le mélange entre enfants gâtés et petites racailles a fait des étincelles.


Laurent Blanc lui-même est apparu dépassé par les événements. Espérons que son successeur Didier Dechamps, qui a déclaré que les joueurs n’auront « plus le droit à l’erreur », saura trouver la formule pour mettre au pli tout le monde et faire le ménage si besoin.


2 – Le scandale Lance  Armstrong


L’Américain Lance Armstrong est (enfin) rattrapé par la justice. Depuis longtemps soupçonné de dopage par le public, les médias et même une bonne partie du peloton, il n’a jamais semblé aussi isolé.


Nombre de ses anciens coéquipiers l’accusent, de Landis à Hincapie en passant par Leipheimer et Hamilton.

Armstrong nie toujours, mais comment imaginer que tous ses anciens lieutenants mentent quand ils affirment avoir vu Armstrong se doper ?! Eux-mêmes ont été rattrapés pour avoir triché il y a plus ou moins longtemps.


Le mythe Lance Armstrong pourrait bien définitivement s’effondrer, l’agence anti-dopage américaine ayant décidé de poursuivre le coureur, notamment pour déterminer si oui ou non il y a eu un dopage organisé au sein de l’équipe US Postal au cours des années 1999-2004.

 

S’il est reconnu coupable, Armstrong pourrait bien être destitué de ses sept victoires sur la Grande Boucle.


3 – Les défaites de Djokovic


Quel joueur que le Serbe Novak Djokovic ! Chaque fois que j’en ai l’occasion, c’est un plaisir de le voir jouer. Son niveau de jeu depuis un an est tout simplement exceptionnel, avec pourtant face à lui une concurrence de haut niveau : Nadal, Federer, et dans une moindre mesure Murray, Del Potro ou Tsonga.


A Rolland-Garros, Djokovic avait l’opportunité de réaliser un exploit hors normes. En cas de succès, il aurait pu entrer dans le cercle très fermé des joueurs ayant remporté les quatre tournois majeurs consécutivement (Wimbledon, US Open, Open d’Australie et Rolland-Garros).


Malheureusement, il a été de justesse coupé dans son élan par le meilleur joueur du monde sur terre battue, l’Espagnol Rafael Nadal. Au terme d’une rencontre tendue, le Serbe n’a malheureusement pas fait le poids et a du s’incliner en 4 sets, laissant à Nadal une 7e victoire à Paris (mieux que Borg à l’époque).


Quelques semaines plus tard, c’est cette fois face au Suisse Roger Federer que Djoko a du s’incliner à Wimbledon au stade des demi-finales. Le Suisse a profité de l’occasion pour remporter lui aussi un 7e sacre à Londres et récupérer la place de n°1 mondial.


Djokovic est sans nul doute le joueur le plus complet. Reste à prendre un ascendant définitif sur ses principaux rivaux, tous intraitables sur leur surface de prédilection.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 18:35

Le nouvel entraîneur de l'Olympique de Marseille Elie Baup (centre) pose avec le maillot du club, entouré du président Vincent Labrune et du directeur sportif José Anigo, lors d'une conférence de presse à Crans-Montana le 5 juillet 2012.Après trois saisons au cours desquelles il aura permis à l’Olympique de Marseille d’empocher pas moins de six trophées, Didier Deschamps a décidé de quitter le club. Il a été rapidement remplacé par Elie Baup, ancien entraîneur de Bordeaux, Toulouse et Saint-Etienne, entre autres.


Didier Deschamps et l’OM, c’est terminé ! Malheureusement aurais-je envie de dire. Car pendant trois ans, l’ancien capitaine des Bleus aura largement contribué à redorer le blason d’un club en manque de trophées. Deux « Trophée des Champions », trois « Coupe de la Ligue » et surtout un titre de Champion sont venus garnir la vitrine phocéenne sous son commandement.

 

Oui mais voilà, la situation était devenue intenable. Les relations conflictuelles entre Deschamps et le Directeur sportif José Anigo ont plombé une bonne partie du dernier exercice. Il n’était pas envisageable de poursuivre dans la même voie en 2012-2013.

 

Bien entendu, cela laisse des regrets, quand on sait que DD avait la volonté de coacher Marseille dans le nouveau stade, dont la fin des travaux est prévue en 2014. Il avait d’ailleurs prolongé son contrat dans ce sens il y a tout juste un an.

 

Pas sûr que perdre Deschamps et conserver le trio infernal Margarita (Actionnaire principale), Labrune (Président) et Anigo (Directeur sportif) soit une bonne nouvelle pour les supporters de l’OM. Anigo a au moins l’avantage d’avoir le peuple marseillais relativement derrière lui. Il n’en est pas de même pour les deux autres.

 

Largement critiquée ces derniers mois, l’équipe dirigeante n’aura droit à aucun joker cette saison, sous peine de se heurter rapidement à de très vives protestations.

 

Pour conduire aux destinées d’un club en manque de liquidités, et donc logiquement en manque de grandes ambitions, Labrune a choisi de faire confiance à un entraîneur largement rompu aux joutes de la Ligue 1. Un choix qui lui est apparu "comme une évidence".

 

Passé par Bordeaux, Saint-Etienne, Nantes et Toulouse, avec des fortunes diverses, Baup s’attaque là à un nouveau défi d’envergure, après trois ans passés loin des bancs de touche.

 

Il aura au moins un avantage : son entente avec Anigo est parfaite. Pourvu que ça dure !

 

Baup est considéré par ses pairs comme un fin tacticien, capable de proposer des plans de jeu innovants, comme il avait su le faire lors de son passage aux Girondins il y dix ans.

 

Il est surtout excellent pour aller chercher des joueurs dont personne ne pourrait imaginer l’efficacité. L’exemple le plus marquant est certainement le recrutement d’un certain Pedro Miguel Pauleta. Alors cantonné au banc de touche de La Corogne, le Portugais avait été contacté par Elie Baup pour venir garnir les rangs bordelais. Avec le succès que l’on connait…

 

Souhaitons à Elie Baup de réussir de belles choses à l’OM, et avant tout le recrutement, avec des moyens clairement limités. Pour acheter, l’OM devra d’abord penser à vendre.

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 22:46

Espagne-2012.jpg

Au terme d’une finale dominée de bout en bout face à l’Italie, l’Espagne a remporté l’Euro 2012 sur le score fleuve de 4-0. Cette consécration confirme la suprématie espagnole sur la planète football.

 

Quand je pense qu’au début des années 2000, lorsque je disais qu’après la France, mon équipe de cœur était l’Espagne, on me moquait gentiment avec un argument récurrent : cette nation est forte, joue bien, mais est incapable de gagner une compétition majeure.

 

En 10 ans, on peut dire que les choses ont bien changé. Au point que la question est désormais de savoir quand va prendre fin la formidable épopée ibérique.

 

Victorieux de la finale de l’Euro 2008 face à l’Allemagne (1-0) et de la finale de la Coupe du Monde 2010 face aux Pays-Bas (1-0), les Espagnols viennent de réaliser un triplé historique. Jamais une équipe nationale n’avait remporté trois compétitions majeures consécutivement.

 

Si le jeu produit par l’Espagne tout au long du tournoi est apparu moins spectaculaire qu’au cours des quatre dernières années, le résultat final est le même : Casillas et ses coéquipiers ont répondu présent.

 

Le choix du sélectionneur Vicente Del Bosque de n’aligner la plupart du temps aucun véritable avant-centre a payé. Il avait pourtant fait des sceptiques parmi les observateurs.

 

Mais avec une possession de balle hallucinante et une maîtrise du jeu impressionnante, les Espagnols n’ont pas besoin d’un attaquant providentiel pour débloquer la situation. C’est tout le bloc équipe qui se déplace pour créer les opportunités offensives.

 

Aujourd’hui, une réelle question se pose : cette génération espagnole est-elle la meilleure que l’histoire du football ait connue ?

 

N’ayant pas vécu les performances du Brésil de Pelé, des Pays-Bas de Cruyff ou encore de l’Argentine de Maradona, il m’est difficile de répondre. Il est sans doute difficile d’ailleurs de faire des comparaisons tant le football et les styles de jeu ont évolué au fil des générations.

 

En tout cas, au cours des vingt dernières années, il est clair que jamais je n’ai été aussi enthousiaste devant un match de football, au niveau du jeu pratiqué, qu’en voyant évoluer l’équipe d’Espagne et le FC Barcelone. Avec eux, le foot semble si simple…

 

En 2014 au Brésil, l’Espagne aura fort à faire pour conserver le trophée mondial. Mais avec des joueurs comme Iniesta, Casillas, Fabregas, Sergio Ramos, ou encore le jeune Alba, tous en pleine force de l’âge, rien n’est impossible !

 

Résumé du match Espagne – Italie
Finale Euro 2012 – 1er juillet 2012

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 21:09

Thierry-Roland.jpgLe commentateur sportif Thierry Roland est décédé ce samedi à l'âge de 74 ans, victime d'un accident cérébral. Dans sa longue carrière, il aura commenté 13 fois la Coupe du Monde et 9 fois l'Euro. Il devait être présent en Ukraine et Pologne pour le Championnat d'Europe 2012, mais avait finalement renoncé en raison d'une opération récente.

 

C'est avec une certaine émotion que j'ai accueilli ce matin la nouvelle de la mort de Thierry Roland. Sans avoir été un fan inconditionnel du personnage, il restera pour moi une figure marquante du monde du football.

 

Thierry Roland, ce sont de beaux souvenirs de jeunesse à regarder à la télé ce qui est rapidement devenu ma plus grande passion : le football.

 

Mon premier souvenir de foot, c'est cette triste soirée de novembre 1993, avec la défaite sur le fil de la France face à la Bulgarie, privant les Bleus du Mondial aux Etats-Unis. Thierry Roland était pour moi un inconnu, j'avais à peine 7 ans, mais sa détresse en disait déjà long sur sa passion inconditionnelle pour l'équipe de France.

 

Thierry Roland, c'est une pléiade de répliques qui resteront dans les mémoires, au premier rang desquelles on pourrait citer "ces deux là ne passeront pas leurs vacances ensemble", "il n'a pas fait le voyage pour rien" ou encore "il a avalé la trompette".

 

Thierry Roland, c'est aussi un franc-parler de tous les instants, avec quelques répliques célèbres, parfois à la limite du politiquement correct, qui lui ont d'ailleurs valu de vives critiques.

De l'insulte à un arbitre écossais pour un penalty sifflé contre l'équipe de France lors des éliminatoires du Mondial 1978 à la critique de la désignation d'un arbitre tunisien pour diriger un match très important de la Coupe du Monde 1986, en passant par les moqueries à l'encontre de joueurs coréens, Thierry Roland a souvent défrayé la chronique.

 

Mais Thierry Roland, c'est surtout un incontournable tandem formé avec Jean-Michel Larqué aux micros de TF1, des soirées entières de Ligue des Champions et de matchs des Bleus, des matinées dominicales devant Téléfoot...

 

L'apogée de sa carrière restera sans aucun doute la finale de la Coupe du Monde 1998, au terme de laquelle il disait pouvoir "mourir tranquille" après le succès des Bleus d'Aimé Jacquet.

 

"Monument" pour les uns, "beauf et chauvin" pour les autres, Thierry Roland est en tout cas à jamais lié à l'histoire du football.

 

 

Thierry Roland, retour sur 57 ans de carrière

 

 

Thierry Roland, la réaction de son compère et ami Jean-Michel Larqué

 

 

Thierry Roland, ses moments cultes (JT France 2)

 

 

 

 

 

Thierry Roland moqué par Les Guignols de l'Info 


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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 00:43

Montpellier-Champion---Girard-Nicollin.jpgLe Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC) a été sacré Champion de France de football pour la première fois de son histoire, au terme d’une saison au cours de laquelle le club de Louis Nicollin aura déjoué tous les pronostics. Ce sacre inattendu constitue une très belle surprise, mais renforce les interrogations sur le niveau réel de la Ligue 1.


Toute la saison, la France du football a attendu que Montpellier s’écroule et laisse le champ libre pour le titre au Paris-Saint-Germain et à ses riches actionnaires qataris. La chute n’est jamais venue.

 

Petite équipe destinée à lutter pour le maintien, gros outsider, candidat crédible à l’Europe puis à la Ligue des Champions, Montpellier s’est peu à peu imposé comme un candidat sérieux à la consécration suprême, obtenue de haute lutte au terme de la 38e journée.

 

En déplacement à Auxerre, club déjà condamné à retrouver la Ligue 2 après 32 ans consécutifs parmi l’élite, la bande à René Girard n’avait besoin que d’un point pour anéantir les derniers espoirs de titre du PSG.

 

Mené au score, Montpellier est parvenu à égaliser puis à finalement l’emporter en fin de rencontre (2-1).

 

La victoire du PSG à Lorient (2-1) n’a servi qu’à entretenir le suspense jusqu’au bout, le match Auxerre-Montpellier s’étant terminé bien longtemps après les autres en raison du comportement stupide de certains supporters bourguignons.

 

Avec ce premier titre de leur histoire, les Montpelliérains viennent de donner un sacré coup de fraîcheur au Championnat de France. Tant mieux pour Olivier Giroud (meilleur buteur de la saison) et tous ses coéquipiers, qui l’ont bien mérité tant ils ont produit un jeu séduisant et offensif pratiquement à chaque match.

 

Tant mieux aussi pour Louis Nicollin, Président du MHSC, club qu’il a amené au sommet en 37 ans d’une vie dédiée au football, à son club et à sa ville.

 

Cependant, difficile de se réjouir à 100% de voir un club « modeste » devenir Champion de France. Et pour cause : déjà relégué au 6e rang des championnats européens (derrière l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et désormais le Portugal), la Ligue 1 affiche clairement ses limites.

 

Jamais un club de seconde zone ne pourrait « damer le pion » à toutes les grosses écuries dans un de ces cinq autres championnats !

 

Sans parvenir à remporter le titre national, ni même (pour certains) à lutter pour cela, Paris, Marseille, Lyon ou encore Lille n’ont que peu d’espoirs d’accéder à une finale de Champions League dans les cinq années à venir.

 

Les investissements colossaux envisagés par le PSG me donneront peut-être tord.

 

L’année prochaine, Montpellier, Paris et Lille représenteront la France en Ligue des champions, avec on l’espère de belles prestations.

 

Lyon, Marseille et Bordeaux disputeront quant à eux la Ligue Europa.

 

En bas de tableau, Caen, Dijon et Auxerre sont relégués en Ligue 2 et seront remplacés par Bastia, Reims et Troyes.

 

Pour découvrir tous les résultats et le classement final, rendez-vous sur  le site d’Eurosport.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:16

ASSE---OM---2012.jpgL’Olympique de Marseille a mis un terme à une incroyable série noire en Championnat en l’emportant au Vélodrome face à Nancy (1-0) avant d’accrocher un bon match nul à Saint-Etienne (0-0).

 


Bien que l’on n’attende plus rien de l’OM cette saison depuis plusieurs semaines, cela fait toujours plaisir de voir le maillot « ciel et blanc » respecté.


Après une impensable crise, tant les Marseillais semblaient partis pour lutter pour le titre ou au moins le podium fin janvier, les coéquipiers de Steve Mandanda ont repris un peu le sourire en parvenant enfin à gagner en Ligue 1 face à Nancy.


Le seul but du match est signé Loïc Rémy, l’attaquant providentiel de l’OM cette saison. Il vaut très cher et fait du bien au moral. Il permet en plus aux Phocéens d’assurer définitivement le maintien après 35 journées (qui l’eût cru !).


Lundi, dans une rencontre de prestige face aux Verts, l’OM a tenu bon et s’est procuré quelques opportunités, sans réussir à les convertir en buts. Cependant, il y a fort à parier qu’il y a encore quelques jours, les Marseillais auraient perdu cette rencontre. Le partage des points n’est donc pas un mauvais résultat face à un prétendant aux places européennes.


L’OM est 10e au classement. Il lui reste deux matchs à assurer avant de tourner définitivement la page de l’exercice 2011-2012, avec pour satisfaction un quart-de-finale de Ligue des Champions et une troisième victoire consécutive en Coupe de la Ligue.


Dimanche 13 mai, les hommes de Didier Deschamps, dont on ne sait toujours pas s’il restera en poste, évolueront face à Auxerre à domicile. Dimanche 20 mai, ils se rendront à Sochaux. Ces deux matchs seront à suivre sur le multiplex de Canal+ et sur Foot+, en direct à partir de 21h00.


A noter qu’à deux petites journées de la fin, la lutte pour le titre n’a jamais été aussi passionnante. Montpellier mène la danse avec 76 points, soit 3 de plus que le PSG et 5 de plus que Lille. Les Champions de France 2011 auront certainement du mal à conserver leur bien, sauf incroyable scénario. En revanche, tout reste possible entre les Montpelliérains et les Parisiens, d’autant que la différence de buts est très proche (+32 pour Montpellier, +30 pour le PSG).

 

Résumé OM - Nancy

2 mai 2012

 

Résumé ASSE - OM

7 mai 2012

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