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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de
la Communauté de Communes
de Haute-Maurienne Vanoise



Conseiller départemental suppléant
du canton de Modane


Délégué de l'Office de Tourisme
de Haute-Maurienne Vanoise


Vice-président de l'association du
Marathon International de Bessans


Membre du Conseil d'Administration
du Centre "La Bessannaise"


Membre du Conseil d'Administration
de la Mission Locale Jeunes de Maurienne


Membre du Conseil d'Administration
de Maurienne Expansion


Adhérent à Les Républicains


Membre du bureau de l'Association
"T.M Vivre en Vanoise"


Attaché parlementaire d'Emilie Bonnivard,
Députée de la Savoie


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 12:55

LOGO_UMP.jpgCe dimanche, l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) aura un nouveau président. Enfin… Les adhérents sont invités à choisir entre François Fillon et Jean-François Copé. Six motions sont également soumises au vote des militants, ainsi que la charte des valeurs réactualisée.


Le président


Pour ma part, le choix du président est acté depuis plusieurs semaines. Mon suffrage se portera sur François Fillon. L’ancien Premier ministre me paraît s’imposer comme le leader naturel depuis le retrait de Nicolas Sarkozy suite à l’élection présidentielle.

 

Mon choix en faveur de François Fillon s’appuie sur plusieurs arguments :

  • Il est clair et droit dans ses positions, honnête dans sa manière de faire de la politique et loyal (il a pu le démontrer pendant cinq ans aux côtés de Nicolas Sarkozy dans des conditions pas toujours évidentes).
  • Il a prouvé sa capacité d’action. En tant qu’élu local puis en tant que Ministre et Premier Ministre, il a démontré une vraie compétence pour porter les dossiers majeurs. Il est à l’origine de nombreuses réformes très importantes menées depuis 2002, qu’il a su porter avec assurance et habileté.
  • Il est rassembleur. Au-delà d’une volonté de rassembler l’UMP, on sent en lui la conviction de pouvoir étendre le mouvement, de rallier aussi bien au centre qu’à l’extrême droite, sans pour autant sacrifier les valeurs de notre mouvement. Surtout, François Fillon me semble davantage tourné vers les Français que vers les adhérents du parti, ce qui est indispensable.
  • Malgré les intentions que l’on a pu lui prêter, François Fillon a toujours fixé pour priorité les prochaines échéances électorales de 2014 et 2015. Il n’a pas anticipé sur la prochaine élection présidentielle et a fixé un calendrier clair, dans l’intérêt général et pas celui de sa personne.
  • L’équipe dirigeante annoncée en cas de victoire me semble compétente avec Valérie Pécresse (Secrétaire générale) et Laurent Wauquiez (Vice-président). Placer Eric Ciotti, que l’on aurait imaginé plus proche de Jean-François Copé, au poste de Secrétaire général adjoint, peut paraître surprenant mais est une forme d’ouverture au sein du parti.

Cependant, il ne s’agit pas de faire l’apologie de François Fillon et de dénigrer Jean-François Copé. Ce dernier est assurément un homme de valeur dont la droite aura besoin dans les semaines à venir. Il a pour lui d’être dynamique, battant, n’ayant pas peur des mots, capable d’incarner une opposition farouche au pouvoir socialiste. Il me semble cependant parfois trop centré sur sa volonté de réussir, de ressembler à Nicolas Sarkozy. Et il a du mal à se faire une stature de chef d’Etat au-delà des frontières de l’UMP.

 

Les motions


Concernant les motions, j’ai pris le temps de largement « décortiquer » leurs propositions au cours de mes trajets vers Malte. J’ai longuement hésité sur mon choix, et j’ai finalement choisi de ne voter pour aucune des six motions présentées.

 

Simplement car après analyse, je ne suis pas convaincu du bien fondé de l’existence de motions au sein de l’UMP. N’oublions pas que le système des motions a causé beaucoup de problèmes et de divisions au sein du Parti socialiste il y a quelques années, et je crains qu’il en soit de même dans quelques temps à l’UMP.

 

Depuis la création du grand parti de droite républicaine en 2002, il a toujours été possible de s’exprimer, de donner des avis au sein du mouvement. Le débat a existé, les différentes sensibilités ont été prises en considération, il n’y a aucune raison pour que cela ne continue pas.

 

Je crains qu’en érigeant officiellement « des mouvements au sein du mouvement », on divise plus que l’on rassemble.

 

Je suis convaincu que notre parti a avant tout besoin d'un chef, choisi démocratiquement, appuyé par les militants. A lui ensuite d’impulser la dynamique, de prendre en compte les avis et les tendances et de s’entourer d’une équipe capable de rassembler. Cela n’exclut en aucun cas le débat au sein du parti.

 

De plus, je trouve dommage que l’on puisse imaginer avoir ce soir un président avec une motion majoritaire potentiellement éloignée de ses principales idées. Si nous choisissons un leader, laissons-lui les moyens de tenter de mettre en œuvre ses idées.

 

Cependant, à la lecture des programmes des six motions, je ne peux pas dire que toutes me laissent insensible. J’ai tendance à me retrouver davantage dans les idées avancées par la « droite sociale » et la « droite forte ».

 

La « droite sociale » a un dynamisme incontestable, des prises de positions fermes et abouties. Elle s’inscrit dans la lignée sarkozyste que j’approuve depuis plus de cinq ans.

 

La « droite sociale » a pour force d’être proche des attentes de la population, ses propositions sont claires et au fait de toutes les réalités que vivent aujourd’hui des millions de Français.

 

Les autres motions présentent pour moi le « défaut » d’être soit trop militante, soit trop patriote, soit trop basée sur de grands concepts, soit trop éloignée des réalités actuelles.

 

Mais globalement, les six motions n’ont pas des discours très opposés. On dit sur beaucoup de sujets les mêmes choses en le formulant différemment. Les divergences sont palpables davantage sur la forme que sur le fond.

 

Je considère donc, comme une des six motions le dit bien, que « ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise ». Je préfère donc être avant tout un adhérent au grand parti qu’est l’UMP. Il me semble que ceux qui ne se reconnaissent pas dans l’UMP dans toutes ses composantes ont toujours la possibilité de se retirer et d’éventuellement adhérer à un autre parti.

 

La charte des valeurs


Pour finir, dans le même registre que la phrase précédente, il me semble logique en adhérent au parti de valider sa charte des valeurs. Sinon, il faut se retirer.

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Published by Jérémy TRACQ - dans Actualité
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