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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Membre du bureau de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Contactez-moi

Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 16:36

Bordeaux---OM---avril-2012.jpgPrivé de tout enjeu sportif en cette fin de saison après deux mois de résultats calamiteux en Championnat, l'Olympique de Marseille s'est une nouvelle fois incliné samedi sur la pelouse de Bordeaux (2-1), pour le compte de la 33e journée de Ligue 1.

 

Autant le dire tout de suite, j'ai choisi de faire court concernant Marseille. D'une part car le week-end que nous venons de vivre présentait des intérêts bien plus importants que le football. D'autre part car il n'y a plus rien à espérer de l'OM version 2011-2012.

 

Steve Mandanda et ses coéquipiers ont réalisé un parcours honorable en Ligue des Champions. Et ils ont remporté une troisième Coupe de la Ligue consécutive en battant Lyon dans un match pour l'honneur, décrochant par la même occasion leur billet pour l'Europa League la saison prochaine.

 

Point final ! Car pour le reste, il n'y a pas de satisfaction à avoir. La Coupe de France, qui semblait accessible, s'est dérobée au terme d'un match raté face aux amateurs de Quevilly. Et le Championnat a été un long chemin de croix.

 

L'OM avait mal débuté, a semblé un moment pouvoir revenir se mêler à la lutte, avant de définitivement sombrer en enchaînant pas moins de onze matchs sans la moindre victoire.

 

Cela fait donc douze depuis hier. Dans un stade Chaban-Delmas qui ne lui réussit guère, l'OM n'a pas pesé lourd face à Bordeaux. Deux buts encaissés avant la demi-heure de jeu ont ruiné les espoirs des olympiens de faire bonne figure. L'arbitre du match n'a pas non plus, il faut le dire, aider les Olympiens à s'en sortir, en oubliant deux penalty flagrants.

 

Le but de Jordan Ayew en seconde période, l'arrêt de Mandanda sur un penalty de Tremoulinas et une domination globale ont tout juste montré que Marseille pouvait faire mieux que ce qu'il montre depuis de trop longues semaines.

 

D'ores et déjà, il convient de reconstruire une équipe compétitive en vue de la saison prochaine. Plusieurs joueurs ont exprimé un souhait clair de s'inscrire dans la durée à l'OM. C'est notamment le cas de deux cadres de l'effectif : Loïc Rémy et Stéphane M'bia.

 

Espérons que Marseille saura les conserver et étoffer un effectif sûrement trop limité cette saison pour jouer sur les quatre tableaux. Espérons aussi que les dirigeants sauront éviter "l'explosion" à la tête du club et confirmerons Didier Deschamps dans ses fonctions s'il émet le souhait de rester en poste.

 

Vendredi 27 avril (finale de la Coupe de France oblige), l'OM se déplace à Lorient pour la 34e journée de Ligue 1 (match à suivre sur Orange Sport à 21h00).

 

Pour découvrir tous les résultats et le classement de la Ligue 1, consultez le site d'Eurosport.

 

Résumé du match Bordeaux - OM

21 avril 2012

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:13

Courts-d-ecoles.jpgDans le prolongement du festival de courts-métrages Festivalloire, venu à Saint-Jean-de-Maurienne pour la première fois en 2011, des enfants des écoles de la ville ont réalisé leurs propres films, avec l’aide et les conseils avisés de professionnels du cinéma.

 

L’idée, proposée par Patrick Jorge, organisateur de Festivalloire, a immédiatement séduit la municipalité, dont la volonté est de favoriser la découverte par les écoliers d’activités sportives et culturelles.

 

Avec le soutien du Conseil Général de la Savoie, la ville a donc permis aux enfants de plusieurs classes de CM1 de réaliser des courts-métrages.

 

Avec un peu de connaissances théoriques et beaucoup de pratique, ils ont imaginé leurs projets puis les ont mis en scène, en étant eux-mêmes acteurs des scénarios.

 

Plusieurs mois de travail ont été nécessaires, à raison de 5 sessions d’une demi-journée par classe, plus une journée entière.

 

Des comédiens ont joué aux côtés des enfants, parmi lesquels Marthe Villalonga, Antoine Coessens et Tatiana Laurens Delarue.

 

Les 4 films créés, d’une durée de 3 à 5 minutes, ont été diffusé au théâtre Gérard Philippe à l’occasion de la 8ème édition de FestiValloire, devant un public conquis.

 

Certains films sont actuellement pressentis pour être primés dans différents festivals à travers la France.

 

Et pas moins de dix nouveaux films sont d’ores et déjà envisagés pour le début d’année 2013 avec des écoles de Saint-Jean-de-Maurienne et des communes voisines..

 

Pour visionner les films, rendez-vous sur le site des "courts d'écoles".

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:17

La France ForteLes 22 avril et 6 mai, les électeurs français sont appelés aux urnes pour choisir leur Président de la République. Au regard de l’évolution de la campagne, on peut raisonnablement penser que le deuxième tour opposera le président sortant Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS). 

  

Bien sûr, rien n’est jamais certain. Une surprise venant de Marine Le Pen (FN), Jean-Luc Mélenchon (FdG) ou François Bayrou (MoDem) reste possible. Leurs scores respectifs auront de toute manière une influence non négligeable sur le second tour. 

 

Mais aujourd’hui, la majorité des regards sont tournés vers un second tour traditionnel entre gauche et droite républicaines. 

 

Il y a plusieurs questions à se poser avant de voter : 

  • Qui souhaitons-nous porter à la tête de notre pays ? 
  • Qui est le plus à même de faire avancer notre pays dans les années à venir ? 
  • Qui est le plus à même de permettre à la France d’exister durablement dans un contexte mondial en perpétuel mouvement ? 

Bien sûr, la présidentielle, c’est la rencontre entre un homme (ou une femme) - avec sa personnalité propre - et le peuple. Il y a forcément une part d’affectif qui entre en considération.
 

Mais sorti de cela, il est indispensable de s’interroger sur la capacité du candidat à assumer les plus hautes fonctions de l’Etat.
 

Les 22 avril et 6 mai, c’est un choix très clair qui est proposé, entre deux visions de la France et de l’avenir tout à fait opposées.
 

D’un côté Nicolas Sarkozy…
 

Certains se disent : pourquoi ne pas se poser en préambule la question du bilan de Nicolas Sarkozy sur 5 ans. Bien sûr qu’il faut s’interroger sur cela.
 

Il est clair qu’il ne peut pas y avoir une satisfaction absolue : certains chiffres sont décevants et très inférieurs à ceux annoncés et espérés. 
 
 

Cependant, il est indispensable de remettre en perspectives le bilan de Sarkozy par rapport au contexte mondial, à la crise sans précédent traversée et à la situation de nos pays voisins. 

Si l’on prend cela en considération, le bilan s’avère tout à fait positif : la France a tenu bon là où ses voisins ont sombré. 

  

N’oublions pas que Nicolas Sarkozy a su conduire, avec son gouvernement, des dossiers majeurs, parmi lesquels :

  • Le sauvetage de la zone euro et la volonté sans failles de poursuivre la construction européenne.
  • La réforme indispensable du système de retraites.
  • L’introduction du service minimum dans les services publics.
  • La remise en avant de la valeur « travail ».
  • Le soutien aux entrepreneurs pour faciliter les embauches, réduire les écarts de compétitivité avec nos concurrents.
  • La suppression de la taxe professionnelle qui a permis de libérer l’économie. Les difficultés que cela crée pour les collectivités locales obligent ces dernières à repenser plus rigoureusement leur gestion budgétaire.
  • L’autonomie des universités.
  • Le développement de la recherche avec notamment le Crédit Impôt Recherche qui fait aujourd’hui l’unanimité.
  • La défense de la laïcité et la lutte contre toutes les formes d’intégrisme.
  • La défense d’un pays libre et responsable, au sein duquel il y a des droits mais aussi des devoirs.

Sur la valeur du travail, le poids de la fonction publique, les flux migratoires, le mérite, les dérives de l’assistanat… Nicolas Sarkozy a su libérer la parole de droite, briser les tabous. Il était grand temps, cela n’était plus arrivé depuis trop longtemps.


Le gouvernement a fait preuve, quoi qu’on en dise, quoi que l’on pense des résultats obtenus, de courage, de sens des responsabilités et offre aujourd’hui une vision réaliste de la France.


… de l’autre François Hollande


Face à cela, c’est du rêve que l’on essaie de nous vendre. François Hollande se pose comme le sauveur d’une France soi-disant aux abois (ce qui est faux).


Hollande promet beaucoup, en n’hésitant pas à abuser de la démagogie auprès d’électeurs amadoués par la moindre « mesurette ».


Mais attention : non seulement les promesses n’engagent que ceux y croient, mais surtout, quand on vous vend du rêve, le réveil est en général brutal.


Sur les retraites, l’emploi des jeunes, la création de postes de fonctionnaires, la sortie progressive du nucléaire… Hollande va dès son élection prendre des décisions qui vont sûrement paraître excellentes à tous ceux qui vont en profiter directement.


Seulement, sans vision responsable et à long terme, sans se soucier du coût, nous irons droit dans le mur. A terme, dans un contexte mondial, rappelons-le, extrêmement tendu et en mouvement perpétuel, Hollande nous amènera à la ruine et le contribuable le paiera au prix fort.


Ce que propose François Hollande, c’est l’impossible retour dans le passé, l’immobilisme. Revenir en partie sur la réforme des retraites, ce n’est pas responsable, il faut aller plus loin. Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires, ce n’est pas responsable non plus (c’est de la perte de pouvoir d’achat pour les Français).


Nous serons dépassés et relégués au second plan mondial, là où nous avons aujourd’hui toute notre place parmi les plus grands. Tout simplement car le programme socialiste, n’est ni ouvert sur le monde, ni moderne, ni réaliste, ni finançable.


Sarkozy, un point c’est tout !


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui protège ses citoyens.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui a la confiance des dirigeants des plus grandes puissances mondiales et qui impulse une dynamique européenne.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France en mouvement, qui poursuit les réformes essentielles, qui avance et qui va plus loin.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui croit au travail, à l’action, à la participation des citoyens à leur avenir plutôt qu’à l’assistanat.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France réaliste et non pas d’une France bercée par des illusions.


Cette France, c’est la France Forte, la France avec Nicolas Sarkozy !

 

  

Jusqu’au 22 avril puis jusqu’au 6 mai, pour l’emporter :

  • Restons mobilisés quoi que disent les médias et les sondages. 
  • Expliquons clairement autour de nous la réalité du choix proposé. 
  • Evitons toute dispersion et toute abstention, dès le premier tour. 
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 08:41

Eva-Joly---Les-Guignols---2012.jpgA deux jours du premier tour de l'élection présidentielle 2012, difficile de prédire avec certitude le classement des différents candidats, qui sera divulgué dimanche soir à 20h00.

De leur côté, Les Guignols de Canal+ ont déjà établi un classement. Pas celui du nombre de suffrages accordés, mais celui des clips de campagne, détournés en musique avec un humour toujours bien pensé.

 

Dans l'extrait diffusé cette semaine sur Canal+, c'est Nikos Aliagas qui anime la grande soirée présidentielle et annonce le classement.

 

"Bonnet d'âne" pour Eva Joly, la candidate écologiste, dégoupillée par ses collègues socialistes dans une version revisitée de la chanson "Le temps des cathédrale" issue de la comédie musicale "Notre-Dame-de-Paris".

 

François Bayrou, fidèle à ses convictions centristes, apparaît en 5e position. Au coeur de la ruralité, avec son fidèle lieutenant Philippe Douste-Blazy, il livre un programme enfantin sur un air de Benabar, rebaptisé "Politiquement centriste" pour l'occasion.

 

Nicolas Sarkozy et ses alliés sont en deuxième position. Avec "Désolé" de Sexion d'assaut, ils s'excusent pour leurs cinq années d'action à la tête de la France et s'appliquent à redemander la confiance des électeurs.

 

François Hollande est en tête. Mais il ne cache pas son inquiétude d'une nouvelle désillusion pour le Parti Socialiste à travers "Alors on flippe", parodie de "Alors on danse" de Benabar.

 

Regardez, un grand moment de rigolade avant de revenir au sérieux dimanche.

 

Les Guignols de l'Info

Canal+ - avril 2012

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 22:20

OM---Caen---avril-2012.jpgL'Olympique de Marseille a été tenu en échec (1-1) à domicile pas Caen, en match en retard de la 32e journée de Ligue 1. Malgré quelques bonnes occasions, les Phocéens ont eu du mal à cacher leur manque d'intérêt pour cette fin de Championnat.

 

Les discours officiels ont beau aller dans le sens de la mobilisation générale, la réalité du terrain est bien différente. Trois jours après sa victoire en finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon, l'OM a laissé transparaitre un relâchement très clair.

 

Didier Deschamps et ses joueurs s'étaient pourtant appliqués dès la Coupe de la Ligue acquise à repousser toute éventualité d'une fin de saison sans enjeu et sans pression. Selon eux, l'OM reste l'OM et se doit de finir à la meilleure place possible au classement. Bien d'accord...

 

Pourtant, le jeu produit face à Caen ne va pas pleinement, loin s'en faut, dans le sens des discours.

 

Mandanda et les siens ne sont pas arrivés les mains dans les poches, n'exagérons pas. Mais il faut bien reconnaître qu'il n'y avait pas onze "morts de faim" sur le terrain. Sans doute avaient-ils été rassasiés par leur victoire de prestige face à Lyon en Coupe de la Ligue, dernier objectif d'une saison très mitigée.

 

D'entrée, Marseille s'est fait cueillir par l'attaque adverse, sur une relance manquée de Nicolas N'Koulou. Malgré le bon arrêt du capitaine marseillais, Bulot parvint en deux temps à pousser le cuir au fond des filets.

 

Vingt minutes de domination marseillaise plus tard, un penalty sifflé pour une main flagrante permis à Rémy de ramener les siens à égalité.

 

Malgré quelques offensives intéressantes, les Olympiens ne parvinrent pas à forcer la décision.

 

Sûrement n'ont-ils pas mis tous les ingrédients qui mènent à la victoire. Mais peut-on réellement le leur reprocher ?

 

Comme attendu, la fin de saison s'annonce longue et pénible. 10e au classement, DD et sa bande n'ont plus réellement d'objectif si ce n'est de "gratter" quelques places. Il faudra ensuite préparer déjà la saison prochaine. Avec Deschamps sur le banc ? Difficile à dire. Et avec quel effectif ? Nul ne le sait...

 

Découvrez tous les résultats et le classement sur le site d'Eurosport.

 

Samedi 21 avril, l'OM se déplace sur la pelouse de Bordeaux pour le compte de la 33e journée de Ligue 1 (match à suivre en direct sur Orange Sport à 21h00).

 

Résumé du match OM - Caen

18 avril 2012

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 00:30

OM---OL---2012.jpg

Eliminé en Champions League, distancé en Championnat, humilié en Coupe de France, l’Olympique de Marseille a trouvé les ressources pour remporter pour la troisième année consécutive la Coupe de la Ligue, au terme d’une rencontre face à Lyon qui ne restera pas dans les annales.


L’OM n’avait plus qu’un objectif cette saison : battre le Lyon de Jean-Michel Aulas au Stade de France en finale de la Coupe de la Ligue. Mission accomplie, même si ce fut dans la douleur.

 

Après 52 jours sans la moindre victoire, la bande à Didier Deschamps a chassé ses vieux démons pour redonner la sourire le temps d’une soirée au peuple marseillais.

 

Coach DD avait fait le maximum pour disposer d’une équipe de départ en pleine possession de ses moyens. Mercredi face à Montpellier, il avait laissé plusieurs cadres au repos, ce qui avait eu pour effet d’entraîner une nouvelle défaite en Ligue 1 pour les siens.

 

Le résultat de samedi lui a donné raison.

 

Même si la partie ne fut pas exceptionnelle, loin de là, l’OM a eu globalement la maîtrise dans le jeu. Hormis sur quelques contre, l’OL eût les plus grandes difficultés du monde à s’approcher des cages de Mandanda.

 

Seul Gomis, oublié aux six mètres sur un corner, aurait pu de la tête faire la différence, s’il n’avait pas complètement manqué son coup de boule.

 

Finalement, la meilleure occasion du temps réglementaire fut à mettre à l’actif des Marseillais. Une tête à bout portant d’Amalfitano au premier poteau fut tout près de tromper la vigilance de Llloris, malheureusement sur la trajectoire pour dévier le ballon sur son poteau.

 

La prolongation s’annonçait d’ores et déjà comme un duel tactique entre Rémi Garde et Didier Deschamps, appliqués à penser des changements permettant à la fois d’espérer faire la différence et de préserver l’égalité numérique sur la pelouse dans un match tendu et haché par de trop nombreuses fautes.

 

L’expérience de la « Dèche » allait faire la différence. Une fois de plus, c’est l’entrée de Brandao qui fut décisive.

 

Sur une action initiée par Valbuena, Cheyrou parvint à centrer pour le Brésilien. Son contrôle lui permis d’éliminer son vis-à-vis. Profitant d’une demi-seconde d’hésitation de Lloris, il catapulta de près le ballon au fond des filets.

 

Souvent raillé, parti de l’OM l’an dernier dans des conditions obscures, celui que l’on pensait voué à une seconde partie de carrière dans son pays de natal est (re)devenu l’une des idoles du Vélodrome ! En vérité, à Marseille, personne n’a jamais détesté Brandao, au contraire. Tout le monde a toujours reconnu son esprit de combattant, à défaut d’être un génial buteur.

 

Les journalistes et les supporters des équipes adverses en ont ici pour leur grade !

 

Si comme le disait Deschamps cette victoire (1-0) ne suffira certainement pas à faire oublier les loupés d’une saison moyenne, l’OM a donné du bonheur à ses supporters.

 

Surtout, DD permet à Marseille de remporter un sixième trophée en trois ans sur la Canebière (1 titre de Champion, 3 Coupe de la Ligue, 2 Trophée des Champions).

 

Malgré ce palmarès éloquent, rien n’indique pourtant que l’ancien capitaine des Bleus sera toujours sur le banc la saison prochaine.

 

Mais à tous ceux qui, par mauvaise foi ou défaut de mémoire, semblent vouloir sacrifier Deschamps pour construire un autre avenir, je rappelle que quoi qu’il advienne, le palmarès parle de lui-même en faveur de DD. Il se passe de tout commentaire.

 

L’OM va pouvoir sereinement gérer sa fin de saison en Ligue 1. Mercredi, l’OM accueille Caen au stade Vélodrome pour le compte de la 32e journée (match à suivre sur Foot+ à partir de 18h30).

 

Résumé du match OM - OL 

14 avril 2012  

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 19:34

OM-onze-de-depart.jpgAvant d’affronter l’Olympique Lyonnais en finale de la Coupe de la Ligue samedi, l’Olympique de Marseille disputait deux rencontres de Championnat face au duo de tête de la Ligue 1 : le PSG et Montpellier. A chaque fois, la réalité fut cruelle pour les Olympiens.


A défaut de réel intérêt sportif, l’OM espérait engranger de la confiance face aux deux « cadors » du Championnat, et jouer ainsi un rôle d’arbitre dans la course au titre.

 

Le match de prestige face au PSG avait redonné aux supporters un brin de motivation. Cela n’a malheureusement pas duré très longtemps…

 

Dès le début de la rencontre au Parc des Princes, un but encaissé sur une action heureuse des parisiens a replongé l’OM dans le désarroi.

 

Il a fallu plusieurs minutes pour voir les débats s’équilibrer. On a même cru en seconde période les Marseillais capables d’un exploit après l’égalisation méritée d’André Ayew.

 

Mais une minute plus tard, sur un corner bien frappé, Alex s’éleva plus haut que tout le monde pour déposer le ballon au ras du poteau de Mandanda.

 

La pression marseillaise et l’expulsion tardive de Sissoko, transformé une fois de plus en véritable « boucher », ne suffirent pas à inverser la tendance.

 

Les Marseillais aspiraient donc à se rattraper mercredi à domicile face à Montpellier en match retard de la 30e journée. Reportée pour laisser davantage de chances aux olympiens en Coupe d'Europe, cette rencontre devenait finalement un véritable problème pour Didier Deschamps, soucieux de disposer d'un effectif en pleine forme pour la finale de la Coupe de La Ligue.

 

Le coach phocéen a tranché dans le vif en laissant au repos de nombreux cadres : Rémy et Azpi, légèrement touchés, mais aussi Valbuena, A. Ayew et Amalfitano !

 

Fort logiquement, l'OM a souffert... Beaucoup souffert même.

 

Sans avoir pu suivre toute la rencontre, j'ai pu mesurer dans un long résumé l'immense différence entre une équipe en mal de victoires et de confiance et une autre galvanisée par l'optique d'un titre de Champion de France pourtant inimaginable il y a encore quelques semaines.

 

Les hommes de Nicollin et Girard s'en sont donné à cœur joie, sous l'impulsion du superbe duo Giroud - Belhanda (les deux ne devraient pas faire de vieux os à la Mosson, même avec une qualification pour la C1).

 

Trois buts inscrits en début de match sur penalty puis en seconde période ont eu raison d'une pâle équipe marseillaise, que l'on espère concentrée sur l'ultime objectif d'une saison déjà à oublier : la finale de la Coupe de la Ligue.

 

A moins d'une heure du coup d'envoi, clairement, l'ambiance est électrique à Marseille.

 

Une victoire de prestige face à l'OL sauverait les meubles.

 

En revanche, une défaite serait terrible et pourrait amener Didier Deschamps à quitter le banc de touche avant même la fin de saison !

 

Ce samedi, l'OM affronte l'OL au Stade de France en finale de la Coupe de la Ligue (match à suivre à 21h00 sur France 2).

 

Résumé du match PSG - OM

8 avril 2012


Résumé du match OM - Montpellier

11 avril 2012

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:27

Ch. France 2012 - fond et biathlon (80)Du 29 mars au 1er avril, la Communauté de Communes de Haute-Maurienne Vanoise a accueilli sur le plateau nordique de Bessans les Championnats de France de ski de fond et de biathlon. 

 

A cette occasion, une équipe de production d'images était présente pour réaliser un reportage-résumé de l'événement d'une durée de 50 minutes.

 

Il sera diffusé sur Sport+ ce lundi 9 avril 2012 à 16h00.

 

Deux rediffusions sont programmées :

  • mardi 10 avril 2012 à 23h00.
  • mercredi 11 avril 2012 à 9h00.

 

La chaîne Sport+ est disponible sur le canal 80 du bouquet CanalSat.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 20:30

J'ai décidé de quitter la responsabilité du domaine skiable et de la commission en cette fin de saison 2011-2012. Voici le courrier que j'ai lu lors de la séance du Conseil municipal du vendredi 6 avril 2012, après en avoir informé Monsieur le Maire. 

 

Chers collègues,


Jeudi 5 avril 2012, en toute fin de journée, j’apprenais la fermeture du domaine de ski alpin de Bessans à compter du vendredi 6 avril 2012 au soir.


Cette décision, prise dans la matinée par des membres du bureau municipal élargi (BME) et le directeur de station, je n’y ai pas été associé et elle ne m’a pas été annoncée directement. Elle m’a été rapportée par des acteurs socioprofessionnels et des employés de la station.


Compte-tenu de la fonte rapide et précoce du manteau neigeux, sur le fond cette décision peut être défendable.


Cependant, il faut souligner que la fermeture était initialement prévue le vendredi 20 avril 2012 au soir. Alors qu’avant 2008 aucune date officielle de fermeture de la station n’était décidée, nous avons voulu clarifier les choses en prévoyant dès 2009 et chaque saison une date limite.


Il me paraît donc logique de faire en sorte de tendre au maximum vers cette date. Rester ouvert pour le week-end de Pâques et même jusqu’au vendredi 13 avril 2012 était possible et souhaitable.


Certes, la faible fréquentation du domaine ces dernières semaines est réelle. Elle est constatée dans de très nombreuses stations et n’est pas une nouveauté. Si la volonté est de fermer la station avant le début des vacances de printemps (dès qu’il n’y a plus un nombre de skieurs jugé suffisant et que les premières voix s’élèvent au sujet du manque d’activité qui coûterait cher en fonctionnement), ayons le courage d’annoncer clairement les choses en début de saison et d’avancer la date officielle de fermeture.


Mais c’est surtout sur la forme que je désapprouve cette prise de décision.


Elu en charge du domaine skiable et de la coordination de la commission, je n’ai absolument pas été consulté au préalable, ni même informé.


J’ai cherché à obtenir des compléments d’informations auprès des principaux intéressés, lesquels ne me sont parvenus que partiellement.


Je comprends aisément que chacun ait une charge de travail importante et un agenda bien rempli, mais cela ne justifie en rien l’absence de concertation des responsables de commissions.


Depuis 2008, je m’investis sans relâche pour le développement du village, de la station et plus particulièrement du domaine skiable. Je fais le maximum pour défendre les intérêts de Bessans, dans la concertation et la transparence.


En témoignent notamment :

  • mes sollicitations et propositions sur de nombreux sujets inhérents à la vie de la station ;
  • les nombreuses réunions de la commission « domaine skiable » depuis 2008 et les avancées qui en découlent ;
  • mon implication dans la refonte des pistes nordiques et l’amélioration de l’existant ;
  • ma montée au créneau pour éviter le passage quotidien sur les pistes de semi-remorques livrant des bungalows sur le stade de biathlon pendant les vacances de Noël ;
  • les récents échanges avec toutes les parties concernées pour la gestion du damage de fin de saison sur le domaine de ski alpin ;
  • ma disponibilité pour discuter et traiter avec le personnel et la population de projets et sujets divers (y compris touchant leur situation particulière).

Je fais preuve d’autant de disponibilité que possible, en direct lorsque je suis à Bessans, ou par téléphone et par mail quand mon emploi m’oblige à être à Saint-Jean-de-Maurienne.


Personne ne peut décemment me reprocher d’avoir des difficultés pour prendre contact avec moi. Personne ne peut me reprocher non plus de ne pas obtenir de réponses après m’avoir sollicité.


Je regrette donc profondément de ne pas être associé à une prise de décision dans un domaine qui me concerne particulièrement.


Pour ma part, j’ai toujours eu le souci d’être à l’écoute des avis divers, et pour toute prise de décision, de consulter les acteurs concernés et d’en rendre compte à l’équipe municipale.


Devant cette situation, qui fait suite à plusieurs cas similaires (bien que secondaires) au cours de la saison et lors des hivers précédents, je fais part de ma décision de quitter la responsabilité du domaine skiable et de la commission en cette fin de saison.


Je tiens à souligner tout l’intérêt que j’ai porté à cette mission. J’aurais aimé la poursuivre dans de bonnes conditions, mais celle-ci ne sont plus réunies.


Il n’est pas ici question d’une crise d’égo ou d’autorité.


Simplement, je désapprouve vivement l’absence de concertation avec le responsable « élu » du domaine skiable d’une part, avec le responsable « employé » du domaine alpin d’autre part.


Si ma participation aux décisions relatives au domaine skiable n’apparaît pas (ou plus) nécessaire, inutile dans ce cas de rester responsable uniquement pour « le titre » et pour « garnir ma carte de visite ».


Je tiens à remercier mes différents interlocuteurs au sujet du domaine skiable tout au long de ces quatre années, notamment les membres du personnel et de la commission pour le travail accompli ensemble.


Bien évidemment, ayant toujours refusé et dénoncé la politique de la « chaise vide », restant très motivé et attaché à Bessans, je continuerai à assumer activement mes responsabilités d’élu.


Je me battrai avec honnêteté, envie et conviction pour l’avenir du village, dans un esprit constructif et à l’écoute de l’ensemble de la population.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 22:46

Bayern---OM.jpegL’Olympique de Marseille a quitté tristement la Ligue des Champions 2011-2012 au stade des quarts de finale. Battus deux fois par le Bayern Munich (All) sur le score de 2 buts à 0, les Olympiens ont pu mesurer le fossé qui existe entre les clubs français et les meilleures équipes du vieux continent.


L’OM rêvait d’une grande épopée. Elle n’a malheureusement pas eu lieu. L’espoir de briller à nouveau sur la scène européenne comme au début des années 90 a rapidement laissé place à une réalité bien différente.

 

Tout le monde savait que Marseille ne partait pas favori face au Bayern de Robben et Ribéry. Mais il y avait au fond de l’esprit de chacun des raisons de croire à un exploit, comme au tour précédent face à l’Inter Milan (Ita).

 

Il aurait fallu pouvoir semer le doute dans les têtes adverses avec une belle performance au Vélodrome la semaine dernière, en encaissant pas de but et en faisant trembler les filets au moins une fois.

 

Mais le scénario idéal s’est effondré à la 43e minute. Après une mi-temps sérieuse défensivement à défaut de pouvoir porter le danger sur le but adverse, les Phocéens, sur un contre rapide, n’ont pu empêcher Gomez de tromper Andrade, choisi pour suppléer Mandanda, suspendu.

 

On craignait que le carton rouge récolté par le capitaine de l’OM à Milan pèse lourd dans la balance. Ce fut totalement le cas. Car sans vouloir incriminer le valeureux portier espagnol, on peut légitimement penser que Mandanda n’aurait pas pris ce but.

 

Une fois cette première faille ouverte, l’OM a vécu un calvaire face aux Allemands. En seconde période, régulièrement en difficulté, les Marseillais cédèrent une nouvelle fois.

 

Autant dire que la mission s’annonçait quasi impossible ce mardi sur la pelouse de l’Allianz Arena.

 

Didier Deschamps, en grand compétiteur qu’il est, a tout tenté pour mettre à mal la belle « artillerie » munichoise. En vain.

 

Les Olympiens ont au moins eu le mérite, contrairement au match aller, de se créer quelques occasions dangereuses. Morel, suite à un joli raid de Cheyrou, aurait même pu ouvrir le score sans un arrêt réflexe de Neuer.

 

Sur l’action suivante, Ribéry allait offrir un caviar à Olic, qui ne se fit pas prier pour marquer et anéantir définitivement tout suspense.

 

Le deuxième but encaissé avant la pause par l’OM tient presque de l’anecdote.

 

Clairement, Marseille n’avait pas sur ces deux matchs le niveau pour rivaliser avec le Bayern.

 

On pourra toujours évoquer le désavantage de jouer le match aller à domicile, l’accumulation de rencontres préjudiciable pour les organismes, les nombreuses blessures et suspensions, la difficulté de jouer sur tous les tableaux, la fatigue de certains joueurs suite à la CAN, la mauvaise passe marseillaise depuis près de deux mois…

 

Cela ne changera rien à l’équation finale : l’OM est tombé sur plus fort que lui, a montré ses limites et par la même occasion celles de l’ensemble du football français face à ses homologues allemands, espagnols, anglais italiens, voire même portugais.

 

L’année prochaine, l’OM, distancé en Championnat, regardera vraisemblablement la Champions League à la télé et aura tout le loisir de se préparer déjà, sur les pelouses de France (et grâce à la vidéo) aux futures joutes européennes, espérons à partir de septembre 2013.

 

En attendant, il est grand temps de goûter à nouveau au succès après 10 matchs sans victoire toutes compétitions confondues. Le calendrier qui arrive ne laisse cependant rien présager de bon : déplacement à Paris et accueil de Montpellier en Championnat, avant la finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon le samedi 14 avril.

 

S’il est nécessaire de redresser la tête pour préserver les intérêts économiques du club et garnir l’armoire à trophées, le premier impératif est encore plus simple : faire honneur au maillot ciel et blanc !

 

Dimanche, l’OM se déplace au Parc des Princes pour affronter le PSG (31e journée de Ligue 1). Le match est à suivre à 21h00 en direct sur Canal+.

 

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