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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:32

Ligue-cancer.jpgDes  ventes de gâteaux au profit de la Ligue Nationale Contre le Cancer auront lieu prochainement en Haute-Maurienne.


Un stand sera installé le jeudi 1er novembre à Lanslebourg devant l’église à la sortie de la messe. A Bessans, la vente se déroulera le samedi 3 novembre à partir de 10h devant la boulangerie.


De nombreux volontaires se mobilisent pour cette opération visant à récolter des fonds pour la recherche contre le cancer, une maladie qui touche chaque année près de 400 000 nouvelles personnes en France.


Toutes celles et tous ceux qui désirent participer sont invités à cuisiner tartes et gâteaux. Le dépôt pour la vente se fera sur place le jour même.


Les recettes seront reversées à la Ligue par l’intermédiaire du Docteur Evroux, Responsable du secteur Maurienne.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 12:52

LGO-2013---Les-Aventuriers.jpgL’Office de Tourisme de Haute-Maurienne Vanoise propose jeudi 25 octobre à 20h30 à l’auditorium Laurent Gerra de Lanslebourg la diffusion du film « Les aventuriers de La Grande Odyssée ».


Ce documentaire de 28 minutes réalisé par Gauthier Baille retrace les moments forts des trois dernières éditions de La Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc, célèbre course internationale de chiens de traîneaux.

 

Avant la diffusion sur les chaines nationales de télévision et en « hors compétition » au festival international du film de montagne d’Autrans, il était bien logique que la Haute-Maurienne, où s’écrit chaque année la légende de La Grande Odyssée, ait la chance de découvrir le film en avant-première.


Ouvert à tous dans la limite des places disponibles – entrée gratuite

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:27

pn-vanoiseAu lendemain de la publication sur ce site (le 28 septembre 2012) d’un article intitulé « Charte du Parc National de la Vanoise : vers un rejet massif ? », j’ai découvert le blog de Claude Comet, élue Europe-Ecologie – Les Verts de la Région Rhône-Alpes en charge de la Montagne et du Tourisme. C’est son dernier article « Parc de la Vanoise : la nature ou les stations de skis, les élus ont choisi » qui a retenu toute mon attention.


Après avoir lu et analysé ses propos, j’avoue être encore plus pessimiste sur l’issue de ce dossier et sur les décisions qui seront prises par les communes lorsque les communes seront invitées à trancher sur leur adhésion ou non au PNV.


J’avais évoqué plusieurs éléments posant problème dans le projet de Charte actuel (sur lesquels je ne reviendrai pas en détails), mais il semble que les divergences soient bien plus profondes que cela.


Dans son article, Madame Comet accuse clairement une partie des élus de Maurienne et de Tarentaise de vouloir « s’attaquer » au PNV, au nom de leurs supposés intérêts. Elle dénonce aussi des politiques visant à « bétonner et augmenter les emprises » plutôt qu’à protéger.


Cela ressemble fort à un procès très hâtif ! Penser que les élus des deux vallées n’ont absolument aucun souci de la problématique environnementale et de la protection de leur territoire démontre une grande méconnaissance des réalités du terrain.


Lorsque des projets de construction ou de développement des stations voient le jour, ce n’est pas pour les intérêts personnels des dirigeants des communes, ni pour bétonner à tout prix, c’est pour favoriser le développement économique d’un territoire en pensant à l’avenir.


Bien sûr, on peut toujours s’attaquer aux financiers qui investissent dans ces projets, mais cela est trop facile. Car ce sont de nombreux acteurs du territoire qui bénéficient des dossiers permettant le développement touristique.


S’il est certes du devoir des représentants des communes de tenir compte de la problématique environnementale, ces derniers ne peuvent absolument pas aujourd’hui s’enfermer dans une logique du « tout protéger ».


L’esprit de la loi Giran de 2006 de favoriser la coopération entre les élus locaux et les administrations est louable. Seulement, nous sommes bien loin de cela en Vanoise ! Le climat de confiance initial a été mis à mal au fur et à mesure des refus de l’administration de prendre en compte certains projets à moyen et long terme des communes.


Le développement touristique « vert et durable » est louable et demande à être approfondi, mais il ne suffit pas aujourd’hui à assurer l’avenir d’un territoire.


Pour de nombreuses communes, le développement des stations, des activités hivernales et estivales, mais également des lits touristiques, apparait comme un impératif pour garantir l’avenir.


Madame Comet se félicite en ces termes des prises de position de certains acteurs du territoire pour contrecarrer le projet de liaison Bonneval-sur-Arc – Val d’Isère via le col de l’Iseran :


« Mon ami et collègue savoyard Yves Paccalet, écrivain, philosophe, qui fut l’un des compagnons du commandant Cousteau et siège avec moi à la Région, y a mouillé la chemise. « Ami farouche de la nature », comme il se qualifie lui-même, il a porté sans faillir, au sein du conseil d’administration du parc, cet esprit du faire-ensemble, ferraillant parfois, au côté du préfet, pour tuer dans l’œuf des projets dangereux voire ridicules.

Telle cette liaison par remontées mécaniques – Bonneval-sur-Arc / Val-d’Isère (par delà le col de l’Iseran) –, que l’on voit ressortir des oubliettes (le premier projet datait de 1964, et n’avait jamais été poursuivi) par le maire de la petite commune de la haute vallée de l’Arc (Maurienne)… par ailleurs garde du parc de la Vanoise ! »


Les intéressés apprécieront !


Sans doute Madame Comet devrait-elle aller sur le terrain expliquer directement sa façon de penser aux élus et habitants de Haute-Maurienne et de Haute-Tarentaise, particulièrement ceux de Bonneval-sur-Arc et Val d’Isère.


J’aimerais savoir comment elle irait par exemple expliquer aux employés de la station et aux acteurs économiques de Bonneval-sur-Arc - dont l’emploi ou l’activité sont menacés à moyen terme en raison des difficultés financières rencontrées pour exploiter les remontées mécaniques - qu’il ne faut surtout pas porter le moindre préjudice à la nature, même si cela doit conduire à la fermeture du domaine skiable !


En suivant ce type de raisonnement, dans quelques années, il y a fort à parier que les habitants pourront vivre en paix, sans vacanciers ou presque, dans un cadre préservé exceptionnel. Sans emploi et sans activité touristique, ils auront tout loisir de profiter de la faune et de la flore.


D’autant que ce n’est pas le PNV qui va leur offrir du travail, puisque cela fait bien longtemps que le recrutement local a été sacrifié (seule satisfaction : cela incite certaines personnes à venir s’installer en Vanoise).

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 17:22

pn-vanoiseVendredi 21 septembre 2012, le Conseil municipal de Bessans était invité à émettre un avis sur le projet de Charte du Parc National de la Vanoise (PNV). Sur les huit élus présents, cinq ont donné un avis réservé, trois un avis défavorable.

Voici quelques explications pour mieux comprendre ce qui pourrait amener les élus de Bessans à rejeter cette Charte lorsqu’une décision définitive sera demandée, au cours de l’année 2013.  


En 2006, une nouvelle loi portant sur les parcs nationaux a été votée dans le but d’introduire davantage de démocratie dans le fonctionnement des parcs nationaux français, dont fait partie le PNV. Il s’agissait notamment de préciser la réglementation concernant la « zone cœur » (celle à plus forte naturalité) et de redonner du sens au concept de « zone périphérique » (ce qui gravite autour de la zone cœur et qui devient une « aire d’adhésion »).  

Parmi les dispositions de la loi, il est prévu d’établir une charte, en concertation avec les acteurs locaux notamment, pour donner un sens réel à cette aire adhésion.

 

Le projet de Charte a fait l’objet d’une large concertation, sans que son contenu n’apparaisse aujourd’hui satisfaisant pour de nombreuses communes concernées.

Le Conseil Général de la Savoie, invité à donner son avis sur le projet actuel, a d’ailleurs émis de sérieuses réserves sur la recevabilité de la Charte par les communes.


Avant d’évoquer les points que je considère comme négatifs, il convient de souligner les aspects positifs :

  • La présence des élus dans le Conseil d’Administration du PNV a été renforcée, ce qui garantit davantage de démocratie dans la gestion et les prises de décisions.
  • Il y a une réelle volonté d’œuvrer pour un développement durable et de prendre en compte la problématique environnementale.
  • Concernant la zone cœur du PNV, qui est imposée par la loi et que les communes ne peuvent pas rejeter, il n’y a pas de modification majeure de son zonage et de sa réglementation. La volonté que cette zone soit dédiée à une protection très forte du patrimoine naturel, culturel et paysager est louable.
  • Entre la délimitation de la zone cœur et de l’aire d’adhésion, on y voit assez claire. La proposition d’une aire d’adhésion qui correspondrait aux limites géographiques de la commune de Bessans ne suscite pas d’objections particulières.
  • L’adhésion d’une commune à la Charte du PNV ne devrait pas remettre en cause (c’est en tout cas ce qui est affirmé) les règles du droit commun qui s’appliquent aux domaines de la chasse, de la pêche, de l’agriculture, de l’artisanat et des activités touristiques et économiques.
  • Le maire garderait l’autorité pour valider les permis de construire, sans consultation préalable du directeur du PNV.

Seulement, au-delà de ces points positifs, il reste aujourd’hui de nombreux éléments qui ne permettent pas selon moi d’émettre un avis favorable :

  • La durée de validité de la charte serait de 15 ans maximum, avec une réflexion sur sa révision à partir de 12 ans. Une commune peut choisir d’adhérer tous les 3 ans. Seulement, lorsqu’elle est engagée, elle l’est pour toute la durée de la Charte. Cette rigidité ne permet donc aucunement à une commune de réviser sa position ou de rediscuter certains points.
  • Le projet de charte tel que proposé à ce jour a une portée générale qui ne permet pas de prendre position sereinement. Le document comporte plus de 200 pages, ce qui n’aide pas à dissiper le flou. S’il est bien mentionné que « chacun doit se retrouver dans le sens commun qui sera donné à la Charte. C’est la traduction d’un projet de territoire. », il est aussi indiqué que « la Charte étant un document de cadrage, elle n’a pas vocation à être précise ». Ce manque de précision suscite évidemment des inquiétudes sur le fait que « chacun s’y retrouve ».
  • La charte prévoit des contrats individualisés pour préciser les objectifs spécifiques et les projets particuliers des communes qui le souhaiteront. Il est également mentionné que « pour ne pas disperser les moyens disponibles et diminuer leur efficience, un programme de travail pluriannuel et renouvelable doit être élaboré pour identifier les priorités d’action et d’intervention dans la durée de la Charte ». Seulement, il n’y a ni détails sur la méthode de création de ces documents, ni échéance fixée. Il est légitime que les élus veuillent savoir où ils vont avant de valider la Charte.
  • Cette Charte du PNV manque également de précisions sur les moyens financiers mis en œuvre. Difficile de valider un projet de Charte qui ne comporte aucun chiffrage, et qui est donc susceptible d’entrainer progressivement une charge financière non négligeable pour les communes.
  • Le code de l'environnement précise que les documents d'urbanisme (qui portent sur un zonage précis et des prescriptions claires) doivent être compatibles avec la Charte du PNV (au caractère très général). Cette compatibilité n’apparait pas évidente à trouver. La Charte sera bien sûr opposable aux documents d’urbanisme.
  • Lorsque l’on évoque ce que le PNV peut apporter aux communes, plusieurs réponses sont apportées : l’image, la notoriété, une capacité d’ingénierie pour les projets des communes, des financements spécifiques et une valeur ajoutée économique et sociale.
    Si le PNV dispose aujourd’hui d’une notoriété non négligeable, une commune qui déciderait de ne pas adhérer pourrait de toute manière communiquer sur le fait qu’une partie de la commune est située en zone cœur et que la commune est ainsi « proche » du PNV. Il y a peu de chances que le touriste s’attache au fait que la commune fasse partie de l’aire d’adhésion, car ce qui l’importe est avant tout l’environnement dans lequel il va se trouver.
    Rappelons aussi que le PNV, lors de sa création, avait notamment pour vocation de favoriser l’implantation des jeunes en privilégiant le recrutement de locaux. Cette notion s’est pourtant effritée peu à peu, ce qui laisse sceptique sur la valeur ajoutée économique et sociale.
    Mais surtout, concernant les financements spécifiques, il semble clairement établi que les aides apportées aux communes par des organismes divers, notamment la Région et le Département, seraient moins faciles à obtenir et même moins conséquentes pour les communes qui rejetteraient la Charte. Espérons qu’il ne s’agisse pas là d’une forme de chantage pour en dernier recours obliger les communes à dire oui par nécessité économique. Il conviendra de porter une grande attention à cela.
  • Enfin dernier point, et pas des moindre, la Charte prévoit une cartographie de l’état des différents espaces du territoire, afin de déterminer les zones à protéger et celles ouvertes à un développement, notamment touristique. Lors de rencontres avec des représentants du PNV, les élus de Bessans avaient clairement exprimé leur souhait de voir les zones d’Andagne, de la Buffaz, de la Mottuaz et de l’Albaron comme potentiellement ouvertes à un développement touristique à moyen terme.
    Si la demande a été entendue pour Andagne, il n’en a pas été de même pour les autres espaces, qui restent à ce jour des zones de forte naturalité ou d’activité pastorale. Cela ne favorise pas la poursuite d’un travail constructif dans un climat de confiance.

    Il n’est pas concevable, si l’on ne veut pas compromettre l’avenir de la station, de valider un projet qui pourrait à l’avenir bloquer une possibilité de développement touristique par la création ou l’extension d’un nouveau domaine de ski alpin.

 

Il reste un an environ avant que les élus soient invités à se prononcer sur la validation ou non de la Charte et donc leur adhésion ou non au PNV. Entre temps, une enquête publique va être lancée, vraisemblablement en novembre.  
ll est à espérer que de nouvelles discussions auront lieu et que des modifications seront consenties avant le vote des communes, sans quoi le rejet parait inévitable.  

 

La décision qui devra être prise par les élus est de première importance. Car comme cela est clairement écrit « l’avis conforme du Parc National de la Vanoise est requis dans l’aire d’adhésion pour les aménagements qui auraient un impact direct sur le cœur du Parc ». Cette phrase, en cas de validation de la Charte, ouvre la porte à de nombreuses interventions du PNV. Il faut donc faire preuve d’une extrême vigilance.

Car en cas de désaccord sur un projet, le dossier pourra être porté devant le tribunal administratif et donc éventuellement mettre à mal les initiatives d’une commune.  

 



Je ne souhaite pas à ce jour entrer dans une situation de blocage, alors qu’il reste quelques mois pour que ce projet de Charte évolue. J’espère que le bon sens et la volonté d’une négociation ouverte et concrète l’emporteront et amèneront de nouvelles discussions, dans un climat de confiance réciproque.

J’ai donc personnellement émis un avis « réservé » sur le projet de Charte actuel. Dans l’attente de nouvelles évolutions, tout à fait indispensables.

 

 

Retrouvez de nombreuses informations concernant le projet de Charte du Parc National de la Vanoise sur le site Internet proposé par le PNV.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:49

Guerre d'Algérie, guerre d'indépendance - 2012L’association des « Anciens appelés en Algérie et leur Amis Contre la Guerre » (4ACG), dont fait partie Victor Personnaz, habitant de Bessans, a récemment publié un ouvrage baptisé « Guerre d’Algérie, guerre d’indépendance – paroles d’humanité ».

 

Cette association a été créée en 2004 par d’anciens combattants d’Algérie souhaitant consacrer leur retraite à témoigner des méfaits du colonialisme et à mettre en place des actions symbolisant la paix et l’espoir.

 

Dans cet ouvrage consacré à la guerre d’Algérie (1954-1962), plus de soixante témoignages, algériens et français, ont été collectés. La grande force du livre réside dans la diversité des récits. Des combattants, des harkis, des pieds-noirs, des réfractaires, des médecins, des infirmières et bien d’autres personnes mêlées de près ou de loin à ce conflit armé ont été interrogées.

 

Le projet de départ a été enrichi par la collaboration d’historiens et d’associations.

 

A la lecture des 471 pages, nul doute que des habitants de Bessans et de toute la Maurienne, dont bon nombre ont été appelés en Algérie, retrouveront une partie de leur vécu et pourront le faire partager à leurs proches.

 

Les préfaces sont signées par les historiennes Ouanassa Siari Tengour et Raphaëlle Branche.

 

« Guerre d’Algérie, guerre d’indépendance – paroles d’humanité » est paru aux éditions de L’Harmattan dans la collection « Histoire de vie » au prix de 28 euros.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 06:53

Foire-de-Bessans---2012--5-.jpgIl régnait ce week-end une ambiance estivale. Bien que l’automne ne soit désormais plus très loin, c’était la fête à l’occasion de la foire annuelle. Et elle s’est déroulée sous un beau soleil.

 

Dès samedi, des forains étaient installés sur la place de la mairie, permettant ainsi aux acheteurs de réaliser les premières bonnes affaires.

 

Dimanche, la circulation était interrompue dans le cœur du village pour que toutes les activités puissent se dérouler dans de bonnes conditions.

 

A côté des marchands venus de l’extérieur, plusieurs habitants de la vallée ont profité de l’événement pour mettre en vente divers objets. Des artisans proposaient aussi leurs réalisations.

 

A l'initiative de la Communauté de Communes de Haute-Maurienne Vanoise (CCHMV), des VTT à assistance électrique acquis cette année ont été présentés à la population locale, en partenariat avec des magasins de sports de la vallée.

 

Les enfants n’ont pas non plus été oubliés pour cette journée. Une kermesse était organisée à l’initiative du Sou des écoles, avec buvette et restauration rapide.

 

Des professionnels étaient présents avec leurs trampolines et un château gonflable.

 

En fin de journée, Fabien Lebourg, animateur du bureau de tourisme de Bessans, a procédé à l’annonce des résultats du concours des maisons fleuries 2012. Jeanine Termignon a remporté le premier prix pour les particuliers, tandis que le Café de la Poste a été plébiscité par les vacanciers pour les commerçants.

 

Au total, plus de 500 visiteurs ont été comptabilisés.

 

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 09:19

Ecole-Bessans---septembre-2012--1-.jpgLes enfants du village ont repris cette semaine le chemin de l’école après deux mois de vacances bien méritées. 


Quatre d’entre eux entraient pour la première fois en classe. Ils intègrent la petite section de maternelle. C’était forcément un jour particulier pour eux comme pour leurs parents. 


Tous ont été accueillis par la directrice de l’école, Isabelle Personnaz, qui prendra en charge pour l’enseignement les élèves de CE2, CM1 et CM2, l’école n’accueillant aucun enfant inscrit en CE1 cette année. 


Annick Thibault s’occupera des élèves des trois sections de maternelle et du CP, avec le soutien de Brigitte Cimaz, assistante maternelle.


Un service d’accueil périscolaire est désormais pérennisé le midi. Les enfants le souhaitant sont pris en charge pour le déjeuner par deux agents embauchés par la Communauté de Communes de Haute-Maurienne Vanoise.


Un accueil périscolaire le soir après l’école devrait également être créé prochainement.

 

 

Photo : MC.T

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 11:10

Rassemblement-voitures-anciennes---septembre-2012--5-.JPGLe Rétraumobile Club de Haute-Savoie a fait un passage remarqué à Bessans ce week-end. De nombreux véhicules anciens étaient stationnés sur le parking de l’Hôtel La Vanoise, où les visiteurs ont été accueillis par la famille Clappier.

 

Ce club, dont le siège est situé à La-Roche-sur-Foron, a été créé en 1976. Il a organisé pendant 20 ans un salon de voitures de collection avec bourse d’échange à la Foire de Haute-Savoie Mont-Blanc Rochexpo.

 

Désormais, ce salon a été remplacé par un rassemblement de véhicules anciens, programmé cette année le dimanche 16 septembre à La-Roche-sur-Foron.

 

En attendant, les passionnés n’hésitent pas à se faire plaisir à bord de leurs splendides véhicules. Les 24 équipages ont profité de ce rallye pour visiter notamment le Fort Marie-Thérèse.

 

Photo : MC.Tracq

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:23

Boules2.jpg15 joueurs ont participé dimanche au dernier tournoi de pétanque de la saison organisé par la « Pétanque de Haute-Maurienne ». Ce « tête-à-tête » à quatre boules s’est déroulé comme d’habitude sur le terrain de Bessans.

 

Cette ultime compétition de l’année 2012 était l’occasion notamment de rendre hommage à Bernard Dautherives, joueur assidu des tournois en Maurienne, décédé fin 2008.

 

Cinq parties ont été disputées par chaque bouliste, au terme desquelles les quatre meilleurs joueurs étaient qualifiés pour les demi-finales. En finale, le président de l’association Roger Mélot l’a emporté face à Michel Gallu.

 

L’été 2012 a encore démontré que la pétanque connait un engouement croissant en Haute-Maurienne, comme en témoignent le nombre important de jeunes et d’adultes jouant régulièrement et s’inscrivant chaque semaine aux tournois en nocturne. Locaux et vacanciers ont eu plaisir à partager des moments conviviaux.

 

Si certains devraient encore profiter des dernières semaines de beau temps pour « lancer quelques boules », les autres seront assurément au rendez-vous pour les tournois de l’été 2013.

 

Photo : MC.Tracq

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:40

La-Bessanese.JPGUne randonneuse se trouvant sur les pentes du col de la Bessanèse (3 238 mètres d’altitude) s’est blessée lundi et a du être secourue par Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM).

 

Cette Italienne de 56 ans a lourdement chuté en sortant du sentier. Incapable de reprendre sa route, elle a été treuillée par l’hélicoptère du PGHM de Modane et transportée au Centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne.

 

Il semblerait qu’elle souffre d’une fracture du fémur.


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