La pièce de théâtre "Les Fourberie de Scapin" de Molière jouée au théâtre Gérard Philipe de Saint-Jean-de-Maurienne par la compagnie de la Reine au sein de laquelle évolue le journaliste sportif Gérard Holtz, a fait salle comble deux soirs de suite.
On connaissait Gérard Holtz commentant le Tour de France cycliste ou le Dakar sur France Télévisions, on sait maintenant qu'il est également très doué pour le théâtre.
Dans les "Fourberies de Scapn", aux côtés de comédiens professionnels membres de la compagnie de la Reine (Versailles) dirigée par Jean-Daniel Laval, il tient avec brio le rôle de Géronte, le père avare du jeune Léandre qu'il cherche à marier avec une jeune femme de "bonne famille".
Largement maquillé et déguisé, on n'en oublie rapidement l'homme de télévision pour se laisser emporter dans l'univers comique de Jean-Baptiste Poquelin, agrémenté de quelques références récentes toujours bien senties.
La compagnie de la Reine a effectué une tournée à travers la France à l'occasion de "La Grande Boucle" en suivant le parcours de l'épreuve. Il était naturel que l'ambassadeur de Saint-Jean-de-Maurienne termine son périple avec ses partenaires de scène au "Paradis des cyclogrimpeurs".
Au terme d'un match devenu complètement fou dans le dernier quart d'heure, l'Olympique de Marseille a idéalement lancé sa saison officielle en arrachant le Trophée des Champions aux joueurs de Lille (5-4) à Tanger (Maroc). 4 buts inscrits entre la 85e et la 95e minute ont fait couler le Champion de France en titre qui pensait pourtant avoir fait le plus difficile.
Il y a des rencontres qui par leur qualité, leur nombre de buts et leur scénario, marquent l'histoire du football et des équipes qui les disputent. Le Trophée des Champions 2011 fait désormais partie de ces matchs si spéciaux.
Outre le fait que les deux équipes ont proposé un spectacle très intéressant pour un début de saison, elles ont surtout offert de belles émotions dans une fin de partie complètement folle.
En première période, les Marseillais ont de suite tenté d'emballer le match, le nouveau venu Morgan Amalfitano touchant le poteau.
L'ouverture du score fut pourtant lilloise. Elle est l'oeuvre de Balmont.
Jusqu'à la pause, Phocéens et Nordistes se sont ensuite neutralisés bien que les plus franches occasions furent à mettre à l'actif des joueurs de Didier Deschamps.
A la reprise, les Lillois rappelèrent alors à l'OM les qualités qui ont fait d'eux les Champions de France la saison dernière.
Hazard, déjà très en jambes, fit énormément souffrir l'arrière-garde marseillaise. Et le break ne tarda pas à venir par l'intermédiaire d'Eden Hazard. On s'attendait alors à une fin de match à sens unique avec des tentatives désespérées des Olympiens pour recoller au score et des Lillois se contentant de gérer leur avance.
Ce ne fut pas du tout le cas !
Rapidement, André Ayew redonna espoir aux supporters bleu et blanc, en réduisant la marque d'une frappe à l'entrée de la surface sur laquelle Landreau n'est pas exempt de tout reproche.
Mais dans la minute qui suivit, Lille reprit un avantage de deux buts. lemeilleur buteur du dernier exercice Moussa Sow (57e)profitant des largesses de la charnière centrale Diawara - M'bia.
S'en était trop pour les Phocéens qui avaient consentis beaucoup d'efforts pour réduire la marque et n'avaient pas eu le temps de faire doutes leurs adversaire. Du moins c'est ce que l'on croyait jusqu'à la 85e minute.
Déjà buteur en amical, le latéral gauche Jérémy Morel réalisa un bel enchaînement plein axe suivi d'une frappe limpide au ras du poteau de Landreau.
Trois minutes plus tard, c'est Loïc Rémy, bien servi par l'Argentin Lucho (sur le départ mais pourtant très bon lors de cette rencontre), qui donna l'égalisation d'une tête imparable.
3-3 ! Tout était donc à refaire pour les deux équipes. On pensait alors se diriger tout droit vers la séance de tirs au buts (il n'y a pas de prolongation lors du Trophée des Champions).
C'était sans compter sur la détermination marseillaise à remporter cette partie dans le jeu.
A la 90e minute, Jordan Ayew hérita du ballon dans la surface et poussa le défenseur à la faute pour un pénalty indicutable sifflé par l'arbitre, qui sortit un rouge sévère pour Chedjou.
Son frère André se chargea de transformer la sentance en prenant Landreau, pourtant habitué de l'exercice, à contre-pied.
Mais nous étions loin d'être au bout de nos surprise dans ce match plein de rebondissements. Dans la minute qui suivit, Lille obtint un bon coup-franc sur le côté qui lui permit d'égaliser grâce à une tête de Basa.
4-4 qui dit mieux ?! Eh bien l'OM qui sur un nouveau penalty consécutif à une faute de Benoît Pedretti sur Jordan Ayew assoma définitivement son adversaire, André Ayew s'offrant par la même un triplé.
Marseille, qui a déjà démontré des qualités mentales exceptionnelles, conserve le Trophée remporté un an plus tôt face au Paris-Saint-Germain (0-0, 5-4 TAB).
Ce match restera à coup sûr dans les mémoires et n'est pas sans rappeler le 5-4 face à Montpellier en 1998 ou le 5-1 infligé au Deportivo La Corogne en 2005.
Après la rencontre, les Lillois ont refusé de participer à la cérémonie de remise des médailles. Si leur frustration est légitime, ils ne peuvent pas nier leur repsonsabilité dans cette défaite. Le débat sur le second penalty est exagéré. En effet, sur le ralenti, on voit clairement Pedretti (un habitué de ce type de faute) tendre le pied pour faucher J.Ayew puis se tenir le tibia, preuve d'un contact empêchant le jeune prodige marseillais de poursuivre son action.
Le rassemblement des 4 communes de Rochemelon s’est déroulé cette année à Mompantero, près de Suse. Les participants ont célébré le 112ème anniversaire de l’édification de la Madone de Rochemelon à 3 538 mètres d’altitude.
Une cinquantaine de personnes ont réalisé l’ascension de nuit par les différents accès afin d’arriver au sommet à la pointe du jour pour assister à la messe célébrée en Italien par le Père Gian Luca Popolla, assisté d’un jeune prêtre polonais. Un couple d’italiens avait même choisi de partir depuis Mompantero jusqu’à la pointe, soit 3 000 mètres de dénivelée en 7 heures de temps.
En fin de matinée, les montagnards ont partagé un apéritif au lieu-dit « La Riposa » avant de rejoindre les convives restés dans les vallées pour le repas à Mompantero. Musique, danse et chants ont accompagné cet après-midi festif.
Ils étaient sept au départ de Bessans pour gravir Rochemelon par la vallée du Ribon. Malheureusement, la chute d’un des randonneurs a rapidement freiné leur périple. Deux de ses compagnons de route ont regagné la vallée pour donner l’alerte tandis que deux autres restaient à ses côtés.
Le blessé a pu être secouru par un hélicoptère du PGHM aux alentours de 7h00 et a été transporté au Centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne. Il a ensuite été tranféré au CHU de Grenoble où il est actuellement en observation.
Les deux derniers randonneurs ont continué leur ascension afin d’informer leurs homologues de l’accident.
En 2012, le rassemblement des 4 communes de Rochemelon devrait avoir lieu à Bessans le dernier samedi de juillet.
En attendant, une bonne partie des randonneurs devraient se réunir une nouvelle fois au sommet à l’occasion du pèlerinage, le vendredi 5 août.
La route vers la Coupe du Monde de football 2014 qui se déroulera au Brésil débute ce soir pour toutes les nations qui rêvent de conquérir le titre suprême. Le tirage au sort des éliminatoires permettra à chacun de connaître le programme menant à une qualification pour la phase finale. Pour la zone Europe, 13 places seront attribuées. La France ne fait pas partie des têtes de série et pourrait affronter un gros calibre.
Mode d'emploi des éliminatoires de la zone Europe
Huit groupes de six équipes, un de cinq, sont à former pour des matchs aller/retour qui se dérouleront du 7 septembre 2012 au 15 octobre 2013. Les premiers de chacun des neuf groupes se qualifient pour la Coupe du monde. Les huit meilleurs deuxièmes disputeront des barrages qui offrent donc quatre places supplémentaires.
Le Dauphiné Libéré rapporte sur son site Internet que les gérants de la pizzéria située dans le quartier des Nouvelles Arcades à Saint-Jean-de-Maurienne ont été violemment agressés ce samedi matin.
L'incident s'est produit aux alentours de 10h30. Les deux restaurateurs, père et fils, étaient semble-t-il en train d'installer leur terrasse quand plusieurs personnes armées de barres de fer et de battes de base-ball ont surgi de deux voitures.
Les agresseurs ont violemment frappé au corps et à la tête les deux victimes, avant de repartir sans que personne n'ait pu intervenir.
Immédiatement alertée, la gendarmerie a procédé au recueil de plusieurs témoignages et espère retrouver rapidement les auteurs des faits.
Selon le Dauphiné Libéré, cette agression pourrait faire suite à un incident survenu jeudi soir au sein de l'établissement entre plusieurs clients. Les gérants n'avaient cependant rien à voir avec l'affaire.
La 6ème édition du festival « Horizons sauvages » est terminée. Pendant huit jours, Bessanais et vacanciers ont découvert l’exposition des clichés de plusieurs photographes. Ils ont également participé à diverses animations programmées autour de la photo et de la nature. En clôture du festival, le palmarès des exposants déterminé par le vote du public a consacré Gilles Galand pour son exposition « Inde, pays du Tigre ». Il a devancé David Marlien pour ses clichés réalisés au Costa Rica et Alexandre Deschaumes qui exposait des moments immortalisés en Islande.
Interview croisée des deux premiers classés du palmarès 2011…
D’où vient votre passion pour la photographie ?
Gilles Galand : Passionné par la vie animale depuis mon plus jeune âge, attiré par les espaces sauvages, je profitais de chaque occasion pour partir seul explorer cette nature qui m’environnait. Plus tard, mon père qui pratiquait déjà la photographie a attisé ma curiosité aves ses images. Il y a 34 ans maintenant, avant mon départ pour le service militaire, j’ai fait mes armes en photographie animalière entre Lanslebourg et Bonneval-sur-Arc.
David Marlien : Depuis tout petit, mes parents m’entraînent avec eux à la découverte de cette nature sauvage de plus en plus menacée. Cette sensibilité grandissante, je me suis récemment pris au jeu à la photographier et à partager mes observations avec le plus grand nombre.
Une anecdote sur votre exposition mise en place à Bessans ?
G.G. : Il me semble tenir l’anecdote la plus imprévisible qui soit : revenir sur les lieux de mes débuts en photographie en tant qu’exposant !
D.M. :Aujourd’hui j’ai la chance de pouvoir présenter un travail réalisé au Costa Rica. J’ai été frappé par ce pays qui possède une très grande biodiversité.
Pour vous, la Haute-Maurienne est un endroit idéal pour les photographes ?
G.G. :Comment ne pas conclure en attestant que la Haute-Maurienne est un endroit idéal pour les photographes ? Diversité des milieux, beauté des paysages, richesse de la faune et de la flore, lumières variées… et depuis quelques temps le retour sur ses terres de l’emblématique « Canis Lupus » : le Loup.
D.M. :Le festival « Horizons Sauvages » répond pleinement à mes attentes de partage et me permet de mettre en valeur mes images dans la très belle salle de l’Albaron. Exposer à Bessans, c’est aussi profiter d’un cadre somptueux où la faune et la flore ne manquent pas. En somme, un endroit des plus adaptés pour quiconque souhaite les découvrir, les observer et pourquoi pas les photographier ?!
Propos recueillis en collaboration avec Fabien LeBourg
La messe annuelle deSainte Anne s’est déroulée devant la chapelle du hameau de La Goulaz. Elle a été célébrée par trois prêtres dont les frères Bernard et Jean-Louis Morris.
A l’initiative des membres de l’association de La Goulaz, un apéritif a ensuite été offert. Près d’une centaine de personnes, Bessanais et vacanciers, ont prolongé la journée autour d’un repas. Parmi les convives, on notait la présence de plusieurs élus du village et de la vallée.
Le président de l’association, Claude Vincendet, a remercié notamment les bénévoles pour leur implication dans l’organisation de cette fête et dans les divers projets menés ces dernières années.
Après avoir mené divers travaux sur la chapelle et réhabilité l’oratoire de Saint Antoine, l’association vient de procéder au remplacement du bassin de la fontaine située à l’entrée du hameau.
Le bassin de La Goulaz remplacé
L’association de La Goulaz a procédé au remplacement du bassin de la fontaine située à l’entrée du hameau.
L’ancien bassin en bois devenu obsolète a été remplacé par un bassin en pierre trouvé près de Bussolène et financé conjointement par l’association et la Mairie de Bessans.
Les employés municipaux ont effectué récemment les travaux nécessaires à son installation. Le système de pompage de l’eau a également été remis à neuf.
Cette initiative témoigne du dynamisme des bénévoles de l’association pour améliorer années après années l’esthétique du hameau et œuvrer à la préservation du patrimoine local.
On dit souvent que pour qu'une règle soit respectée, il est nécessaire que les principales personnes concernées montrent l'exemple. Ces derniers jours, deux "professionnels" de la route ont semble-t-il oublié l'adage en outrepassant largement les limites de vitesse autorisées par le code de la route.
Le premier fait divers a eu lieu près d'Amiens. Le 16 juillet à 12h45, une Mercedes a été flashée à 214 km/h sur l'autoroute A16 par les gendarmes de la Somme. Si la vitesse retenue n'a finalement été que de 203 km/h, cela a suffit à ce que le véhicule soit immobilisé. Le conducteur, un moniteur d'auto-école âgé de 28 ans, a vu son permis suspendu pour six mois. Il est récidiviste puisqu'en 2008, il avait déjà été contrôlé à 193 km/h.
Cette semaine, c'est un chauffeur routier au chômage qui a été trahi par un radar à 226 km/h au lieu de 130 km/h dans les Pyrénées-Orientales. Il avait consommé de l'alcool mais était en dessous du taux légal. Il sera prochainement convoqué devant le tribunal pour répondre de son acte.
Et avec tout ça, certains doutent encore de l'utilité des radars sur les routes...
C’est un spectacle désolant qu’ont découvert mercredi matin les habitants de Bessans. L’église Saint-Jean-Baptiste, qui surplombe le village, a été la cible de profanations à caractère antisémite.
Plusieurs croix gammées ont été dessinées sur la porte d’entrée en bois et le nom du dictateur nazi Adolf Hitler a été écrit à deux reprises sur le parvis. Le digicode permettant de verrouiller et déverrouiller le système d’alarmes de l’édifice a également été vandalisé.
Immédiatement alerté, Monsieur le maire a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Lanslebourg. Une enquête devrait être menée pour tenter de retrouver le ou les auteurs des faits.
L’intervention du personnel des services techniques municipaux a permis d’effacer rapidement les profanations.
L'Olympique de Marseille dispute mercredi son premier match officiel de la saison. Les Phocéens affronteront les Champions de France lillois à Tanger (Maroc) pour tenter de conserver le Trophée des Champions remporté l'an dernier face au PSG. Avec des certitudes et quelques points d'interrogation...
Vice-champion de France 2011, l'OM a gagné le droit de défendre son Trophée des Champions à la faveur du doublé réalisé par le LOSC. Et il n'entend pas laisser filer l'occasion d'ajouter une ligne à son prestigieux palmarès.
Lors des matchs amicaux, l'OM a soufflé le chaud et le froid : deux victoires (face à Vannes et au Betis Séville) pour deux défaites (face à Montpellier et à l'Udinese). Mais au-delà des résultats, c'est surtout les prestations fournies qu'il convient de décrypter.
Collectivement, on a vu de bonnes choses. La défense montre déjà des signes de solidité, avec pour base DIawara et M'bia. Même si la nouvelle recrue N'Koulou a donné satisfaction lors de ses apparitions, il lui faudra se battre pour espérer devenir titulaire.
Derrière eux, l'international Steve Mandanda est incontournable. La capitaine marseillais sera suppléé par l'ancien portier de Nancy Bracigliano.
A droite, la lutte s'annonce rude entre Azpilicueta et Fanni. Blessé en 2010-2011, Azpi a fait un retour très convaincant face à l'Udinese, montrant à quel point il pouvait apporter offensivement. Ses touches longues sont en plus un vrai poison pour les défenses adverses, les Italiens en ont fait l'amère expérience (but du jeune Chris Gadi sur une touche d'Azpilicueta). Fanni a lui aussi réalisé des prestations correctes, notamment défensivement. Deschamps devra donc faire un choix entre la fougue offensive d'Azpi et l'assurance défensive de Fanni.
A gauche, les choses sont moins compliquées. L'arrivée de Jérémy Morel paraît convaincante. L'ancien lorientais a prouvé qu'il avait les épaules pour s'imposer à l'OM et faire oublier Taïwo et Heinze. Par contre, prions pour qu'il ne se blesse jamais. Car son remplaçant, Jean-Philippe Sabo (préféré à Charley Fomen), accumule les matchs ratés. Régulièrement pris à défaut par les ailiers adverses, il ne semble pas avoir le niveau de la Ligue 1. Un renfort d'ici la fin du mercato n'est pas à exclure.
Au milieu, si "coach DD" n'a pas encore tranché quant au fait de jouer avec un ou deux récupérateurs, les joueurs sont en revanche connus. Cheyrou, de retour en force en fin de saison dernière, semble incontournable et peut évoluer plus ou moins avancé.
Il aura à ses côtés Alou Diarra, qui fera une sentinelle bien plus physique que Cissé, complètement en dedans, et Lucho, fantomatique et qui devrait quitter la Canebière très rapidement, à condition qu'un club accepte de mettre sur la table les 10 millions d'euros demandés par les dirigeants marseillais.
Amalfitano complétera ce trio, dans un rôle de meneur de jeu qui semble lui convenir. Rôdé aux joutes de la Ligue 1, il faut juste espérer qu'Amalfitano saura élever son niveau de jeu en Champions League.
Enfin, reste le secteur offensif. Le contraste entre les performances des supposés titulaires et de leurs remplaçants est frappant. Marseille est tout simplement inoffensif sans Rémy, A.Ayew et Valbuena.
S'il n'a pas encore ouvert son compteur, Loïc Rémy a montré qu'il sait peser sur une défense lorsqu'il évolue dans l'axe. Mathieu Valbuena est toujours aussi remuant à droite, et devrait encore faire des misères à de nombreux latéraux cette saison. Et à gauche, A.Ayew monte tranquillement en puissance. La Ghanéen à la confiance absolue de Deschamps après sa dernière saison plus que réussie.
Seulement, même avec Gignac et J.Ayew sur le banc, il semblerait que DD considère son secteur offensif comme trop pauvre numériquement parlant. Il souhaiterait l'arrivée d'un "tueur", d'un "renard des surfaces" capable de marquer dans toutes les positions et de débloquer des situations compliquées. Cet achat est conditionné à la vente de Lucho.
En résumé, on peut considérer aujourd'hui que l'OM version 2011-2012 est à 90% en place. En cas de départ de Lucho, un attaquant d'expérience arrivera sûrement, ainsi qu'un récupérateur éventuellement. Et si Deschamps a une opportunité pour suppléer efficacement Morel à gauche, il ne s'en privera sûrement pas.
Le Trophée des Champions débutera mercredi 26 juillet à 20h45 (match à suivre en direct sur Canal+).