Battu 2-1 par Manchester United à Old Trafford, l’OM ne verra pas les quarts de finale de la Champions League 2010-2011. Si l’exploit semblait à portée de main, la qualification des Mancuniens n’a rien d’un scandale.
Les Marseillais y ont cru jusqu’au bout. Auteurs d’un bon match nul 0-0 à domicile, les hommes de Didier Deschamps pouvaient nourrir de réels espoirs de qualification. Si la tâche semblait ardue face à l’une des plus grandes équipes européennes, habituée à gagner devant son public, les nombreuses absences et les possibilités de qualification en cas de match nul pouvaient redistribuer la donne.
Pour cette rencontre, DD avait décidé d’aligner sensiblement la même équipe que face à Rennes vendredi : Mandanda dans les buts, Diawara et Heinze en défense centrale et Taïwo et Fanni sur les côtés, M’bia apportait sa puissance physique au milieu, permettant à Lucho et Cheyrou de jouer plus près du trio offensif composé d’A.Ayew, Gignac et Remy.
Le début de match fut très difficile. Sans doute crispés par l’enjeu et impressionnés par le public adverse (même si c’est surtout les supporters de l’OM qui ont assuré l’ambiance), les Phocéens encaissèrent un but dès la 5ème minute. Une action sur laquelle la vitesse de déplacement de Rooney fit la différence. A l’origine de l’attaque puis passeur décisif pour Hernandez, l’attaquant anglais donnait le ton en rappelant à la défense marseillaise qu’à ce niveau, chaque erreur se paye cash.
Après avoir pris le temps de digérer ce coup de massue, les coéquipiers de Mandanda reprirent peu à peu le dessus et réussirent à faire jeu égal, malgré une différence de niveau technique évidente.
Peu avant la mi-temps, dans un temps fort olympien, André-Pierre Gignac eût une occasion rêvée d’offrir aux siens l’égalisation et donc une qualification virtuelle. Malheureusement, sa tentative de lob termina loin au-dessus des buts de Van der Sar. Pas sûr qu’il ait choisi l’option la plus évidente !
Après la pause, le jeu repris sur le même tempo, avec des Marseillais de plus en plus dominateurs, et des Mancuniens dont on a eu du mal à déceler s’ils étaient réellement en difficulté ou si leur souhait était d’abandonner le ballon à l’adversaire pour mieux contrer.
Toujours est-il que c’est au moment où l’OM semblait le plus proche de faire « sauter le verrou » que Manchester enfonça le clou. Le vétéran Giggs, toujours aussi impeccable malgré ses 37 ans, déborda côté droit avant de centrer à ras-de-terre aux six mètres pour le doublé d’Hernandez !
2-0 à 15 minutes du coup de sifflet final, la messe semblait dite.
Mais c’était sans compter sur la détermination des Marseillais, et notamment du « guerrier » Gabriel Heinze. Sur un corner, l’Argentin poussa Brown à la faute, lequel marqua contre son camp malgré la tentative de dégagement d’un de ses coéquipiers.
Le match, qui semblait plié, s’emballa de nouveau. Les supporters marseillais donnèrent de la voix. Les entrées de Valbuena et J.Ayew avaient permis d’amener un second souffle. Mais l’expérience et la capacité des joueurs de Sir Alex Ferguson à conserver le ballon ne permis pas à l’OM de se créer une dernière occasion franche.
Marseille est donc éliminé de la Ligue des Champions.
Un sentiment mitigé s’installe à l’issue de cette double confrontation face à Manchester United. D’un côté, on constate que la différence de niveau n’était pas flagrante, tant à l’aller qu’au retour. Avec un peu de réussite, les Marseillais auraient pu au Vélodrome l’emporter 1-0, ce qui aurait évidemment tout changé. Mais d’un autre côté, les Mancuniens, bien que bousculés, n’ont jamais semblé douter de leur supériorité. Ils ont su profiter de leurs rares occasions et des petites erreurs défensives pour marquer deux buts. Ils ont fait le boulot, ni plus, ni moins ! Comme si la marche des quarts de finale était à la fois très accessible mais encore un peu haute pour Marseille...
L’OM va désormais pouvoir se concentrer sur ses deux derniers objectifs de la saison : le Championnat avec l’ambition d’obtenir un nouveau billet pour la Champions League, et la finale de la Coupe de le Ligue.
Dès ce week-end, il faudra que les joueurs se remobilisent pour remporter le Classico face au Paris-Saint-Germain, un match que tout Marseille attend avec grande impatience !
L'OM accueillera le PSG au Vélodrome dimanche 20 mars à 21h00 (match à suivre en direct sur Canal +).
Résumé du match Manchester U - OM
15 mars 2011
La prestation de Valentin Pasquier, jeune Mauriennais habitant à Villargondran, n'est pas passée inaperçue lors des auditions de X Factor, la nouvelle émission musicale de la chaîne M6.
Inspiré et globalement dominateur, l'OM s'est imposé à Rennes 2-0 pour le compte de la 27e journée de Ligue 1. Les Marseillais repartent de l'avant après leur défaite face à Lille, au terme d'une semaine perturbée par "l'affaire Brandao".
Alors que le dépôt officiel des candidatures pour l'investiture socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012 peut se faire jusqu'en juillet, la décision de Dominique Strauss-Kahn ne fait plus aucun doute (ou presque). Dans un documentaire diffusé dimanche sur Canal +, tout semble indiquer que le patron du FMI sera de la partie. 
la quatrième étape de ce Paris-Nice 2011. Sur un tracé qui comptait sept difficultés de 2e et 3e catégorie, il a su saisir la bonne échappée. Son accélération à 250 mètres de la ligne n'a pu être suivi par ses compagnons, notamment Rémi Pauriol et Rémi Di Gregorio. Le premier se console tout de même avec le maillot de meilleur grimpeur.
Remy Di Gregorio a remporté la 7e étape en solitaire, près de 5 ans après sa seule victoire parmi l'élite (une étape du Tour de l'Avenir 2006). Sous une pluie battante tout au long du parcours, le Néerlandais Karsten Kroon a été le principal animateur de la journée. Dernier rescapé du groupe d'échappés, il a été repris par le peloton à 13 km de l'arrivée.
mercredi à Belleville, Thomas Voeckler (EUR.CAR) a remporté une seconde victoire d'épae sur ce Paris-Nice 2011. Le Champion de France, parti comme souvent dans la bonne échappée de 11 coureurs à un peu moins de 100 km de l'arrivée, a fait parler son expérience et sa puissance dans les derniers kilomètres.
Du 3 au 13 mars, l'équipe de France de biathlon dirigée par Christian Dumont retrouve les meilleurs biathlètes du monde à Khanty Mansisk en Russie. Martin Fourcade, Marie-Laure Brunet et Marie Dorin sont particulièrement attendus. Ils auront fort à faire face à leurs homologues norvégiens et allemands, entre autres.
Le relais composé de Marie-Laure Brunet, Marie Dorin, Alexis Boeuf et Martin Fourcade s'est classé 3e de l'épreuve, qui pourrait devenir olympique dès 2014 à Sotchi. Des observateurs du CIO ont assisté au duel au sommet entre la Norvège et l'Allemagne, finalement remporté par les Scandinaves.
Sprint hommes de ces Championnats du monde russes. On attendait un duel avec le Norvégien Boe, mais la surprise est venue d'Arnd Peiffer. L'Allemand, auteur d'une seule faute au tir malgré un vent changeant, a réussi à préserver 13 seconde d'avance sur le biathlète tricolore, qui a malheureusement payé cash ses deux fautes face aux cibles. Boe se classe 3e. Fourcade sera idéalement placé pour le départ de la poursuite, qui consiste à repartir avec les écarts du sprint.
mixte vendredi, deuxième du sprint samedi, le cadet des frères Fourcade a conquis son premier titre mondial lors de la poursuite. Profitant de son classement de la veille, Fourcade s'est lancé avec ambition dans cette épreuve, refaisant rapidement son retard sur l'Allemand Peiffer. En tête jusqu'au deuxième passage sur le pas de tir, il a ensuite cédé du terrain en raison de plusieurs fautes. Mais sa rapidité sur les skis lui permit de rester au contact des Norvégiens, à 30 secondes environ du leader provisoire. Et à la faveur d'un sans-faute étonnant de rapidité sur son dernier tir, le Catalan profita de l'erreur de Peiffer pour passer en tête et aller chercher la consécration suprême, avec quelques mètres d'avance sur les deux meilleurs biathlètes du monde, Svendsen et Boe. Son frère, Simon, signe également une très belle 6e place, et a décrit à son arrivée son frère comme "un génie".
performances très moyennes depuis le début des Championnats du monde, ont relevé la tête lors de cette dernière épreuve pour décrocher une belle médaille de bronze. Anaïs Bescond, Sophie Boilley, Marie-Laure Brunet et Marie Dorin terminent derrière l'Allemagne et l'Ukraine, mais loin devant les favorites russes, Championnes du monde en titre et Championne olympique en 2010 à Vancouver, qui se sont écroulées dès le premier relais.
Quelques jours après des Mondiaux difficiles en Norvège, les Français ont relevé la tête lors de la poursuite de Lahti (FIN). Maurice Manificat et Vincent Vittoz ont terminé 2e et 3e, juste derrière le Suisse Dario Cologna.