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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
                     73480 BESSANS

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 21:13

Premiere-greffe-de-bronche---2011.jpgUne équipe française de l'hôpital Avicenne de Bobigny a greffé avec succès une bronche artificielle sur un patient de 78 ans atteint d'un cancer du poumon, lui évitant ainsi l'ablation complète de l'organe.

 

L'équipe du Professeur Martinod, chirurgien thoracique et vasculaire, a réalisé l'opération le 28 octobre 2009, mais a préféré s'assurer de son succès avant de rendre l'information publique. "Le patient va très bien" a affirmé le chirurgien, indiquant qu'il se déplace sans problème et fait l'objet d'une surveillance particulière.

 

Cette intervention, qui ne s'adresse pas à tous les patients, permet d'éviter l'ablation complète du poumon aux malades ayant une tumeur située en périphérie de l'organe.

Sur les 1 000 à 2 000 patients subissant chaque année une ablation de poumons, 300 environ pourraient à terme bénéficier de l'innovation réalisée à Avicenne, au terme de dix ans de recherches très spécifiques.

 

Le Professeur Martinod, dont les travaux expérimentaux ont été réalisés ans le laboratoire de recherche biochirurgicale du Professeur Alain Carpentier - mondialement connu pour la mise au point des bioprothèses valvulaires cardiaques et président de l'Académie des Sciences - a toutefois appelé à la prudence dans l'attente des résultats d'une étude sur 20 à 30 patients qui doit débuter ce mois-ci.

 

Cette avancée significative a été saluée par le Ministre de la Santé, Xavier Bertrand : "Dans le contexte particulier des patients atteints de cancer, votre intervention représente un progrès et un espoir nouveaux dont vous pouvez légitimement être fiers" a-t-il écrit dans une lettre de félicitations.

 

Le cancer bronchopulmonaire tue plus de 29 000 personnes chaque année en France, dont plus de 21 000 hommes.

Les taux de survie pour cette maladie sont faibles : 46% un an après le diagnostic et seulement 14% cinq ans après.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 02:50

Sarkozy---Juppe.jpgConsidéré par certains comme une volonté affichée de mieux appréhender les importants bouleversements en cours dans les pays du sud de la Méditerrannée, par d'autres comme le moyen de mettre fin au scandale qui a éclaboussé Michèle Alliot-Marie ces dernières semaines, le remaniement du gouvernement de dimanche marque assurément pour Nicolas Sarkozy une nouvelle étape dans la mise en ordre de bataille de son équipe en vue de l'élection présidentielle de 2012.

 

Mais ce remaniement, qui intervient trois mois après la mise en place du gouvernement Fillon III, est-il judicieux? Pas si sûr. D'abord parce qu'en éjectant MAM de son poste de Ministre des Affaires Etrangères, le Président de la République se prive d'une chiraquienne de la première heure qui avait parfaitement réussi sa transition dans l'équipe sarkozyste.

 

Ensuite, la "promotion" d'Alain Juppé aux Affaires Etrangères, ainsi que l'apparition de Claude Guéant et de Gérard Longuet, ne montrent aucune main tendue aux centristes, affectés par le dernier remaniement et qui ont pris quelques distances avec la majorité présidentielle. Ce jeu de "chaises musicales" ne contribuera pas à ressouder les liens. Il risque au contraire de fragiliser encore plus les relations entre l'UMP et les différentes mouvances du centre-droit.

 

Ces deux arguments sont toutefois à tempérer : le départ d'Alliot-Marie est compensé en quelques sortes par la place plus importante accordée au maire de Bordeaux, proche de Jacques Chirac lui aussi (l'ancien président qui se plaisait à dire de son Premier Ministre de l'époque qu'il était "le meilleur d'entre nous"). De plus, Juppé a de bonnes relations avec les personnalités du centre, lui qui a réussi au fil des années à faire consensus au vu de son expérience au sein de sa famille politique.

 

S'il est certainement en partie avéré que la crédibilité de Michèle Alliot-Marie pour mener la dipomatie française était limité suite au scandale lié à ses vacances contestées en Tunisie et les achats de biens immobiliers réalisés par ses parents, je ne peux m'empêcher de penser que Nicolas Sarkozy a, une fois n'est pas coutume, cédé à la pression de la gauche. Lui qui habituellement, sait rester inflexible devant les basses manoeuvres politiciennes de ses adversaires, a cette fois de manière inexplicable baissé pavillon...

 

Quel gâchis ! Dans cette affaire, la gauche a fait ce qu'elle sait le mieux faire depuis de nombreuses années : chercher une affaire, un dossier sensible, un potentiel scandale, capable d'attirer l'attention des médias et de créer ainsi la confusion au sein de la majorité. A défaut d'arguments sur les sujets sensibles de la France, cherchons ailleurs...

 

Les socialistes ont mis en lumière les vacances de MAM en Tunisie, ont critiqué celles de François Fillon, et cherchent aujourd'hui à avoir la tête d'Henri Guaino pour son déplacement privé chez l'ambassadeur de France en Lybie.

Mais ont-ils oublié que depuis des années, tous nos dirigeants pourraient être "épinglés" pour des faits similaires ?!

Mitterand, ses ministres successifs, ceux de l'époque Jospin... n'ont-ils pas, pour des raisons diplomatiques et peut-être personnelles, noué des liens avec des chefs d'Etat aujourd'hui déchus ou largement contestés ?!

 

Il est incroyable qu'aujourd'hui, sous prétexte que les populations d'Afrique du Nord se soulèvent contre les régimes en place, les ministres actuels paient les pots cassés. Ont-ils eu raison d'entretenir de bonnes relations avec Ben Ali, Moubarak ou Kadhafi ? Chacun aura son avis... Etait-il de leur devoir de condamner les régimes en place ? C'est possible... Toujours est-il que le gouvernement actuel a préservé les relations qui existent depuis de nombreuses années.

 

Il me semble donc dommage que Nicolas Sarkozy, qui avait réaffirmé son soutien à Michèle Alliot-Marie il y a quelques jours, se soit finalement résolu à remanier son gouvernement. La sortie de Brice Hortefeux, condamné dans plusieurs affaires ces derniers mois, est dans la même lignée. Le désormais ex-minitre de l'Intérieur a été jugé, s'est expliqué, et il paye pourtant les attaques à répétition de l'opposition. Remarquez, il va pouvoir de cette manière se consacrer dès à présent à la préparation de la campagne de 2012.

 

Si j'aurais préféré, et je ne dois pas être le seul, que Nicolas Sarkozy tienne bon et maintienne son gouvernement, afin d'éviter de montrer tout signe de faiblesse à 14 mois d'une échéance politique majeure, espérons que ces changements permettront, grâce notamment à Alain Juppé, à la diplomatie française de gérer au mieux le contexte international inédit.

 

Gageons aussi que la nouvelle équipe conservera le souci de travailler toujours plus au service des Français. Car c'est cela qu'attendent les citoyens : que l'on se soucie d'eux, de leurs problèmes, de leur quotidien... et non des mouvements politico-politiques en haut lieu !

 

Au fait, dans tout cela, rappelons que Nicolas Sarkozy n'est toujours pas officiellement candidat à sa propre succession... mais tout le monde fait comme si c'était fait ! Vous avez dit "secret de Polichinelle" ?!?

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 08:10

Affiche-du-MJS.jpgUne affiche siglée du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) fait scandale. Elle assimile le Président de la République au dictateur nazi Adolf Hitler. Acte isolé ou dérapage collectif ?

 

L'affiche montre une photo de Nicolas Sarkozy, bras droit tendu pendant un discours. Il est écrit au-dessus de lui  en bleu-blanc-rouge "Liberté ? Egalité ? Fraternité ?" et au-dessous "Jusqu'où le laisserez-vous aller?" avec le sigle du MJS.

 

Une affiche aussi indécente qu'irresponsable, qui a provoqué de vives réactions. L'UMP, par la voix de Jean-François Copé, a estimé "qu'une nouvelle étape dans la bassesse a été franchie". Le Secrétaire Général du parti de droite dénonce "le détournement honteux d'une photographie dans l'unique but d'assimiler Nicolas Sarkozy à Adolf Hitler".

 

De son côté, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a condamné cette campagne "qui relève d'un honteux mélange des genres". Selon elle, "ce type d'analogie a pour conséquence à la fois de décrédibiliser le combat politique et de contrevenir au travail des associations contre le racisme et l'antisémitisme".

 

Au-delà de la timide révolte de la Licra, que l'on a connu bien moins frileuse quand il s'agit de dénoncer les légitimes discours sur la sécurité du Président de la République, il s'agit de comprendre comment un mouvement politique national, assimilé à un des deux grands partis républicains français, a pu se lancer en toute liberté dans une telle campagne.

 

Bien évidemment, l'hypothèse d'un acte orchestré par une minorité de militants est plausible. Le MJS a d'ailleurs officiellement déclaré n'avoir découvert l'affiche que tardivement et démandé que celle-ci soit retirée.

Les Jeunes Socialistes ont expliqué que la campagne avait été lancée il y a plusieurs mois par la Fédération de la Vienne dans le contexte du discours tenu par le Président de la République à Grenoble et de l'expulsion des Roms, et que quelques affiches restant en stock avaient été collées récemment.

 

Cela peut être une explication, mais en aucun cas une excuse ! Il revient aux responsables du mouvement et même du parti de veiller à encadrer leurs jeunes militants.

 

S'il ne faut en aucun cas accuser l'ensemble des militants socialistes de soutenir cet acte, il est en revanche nécessaire de pointer du doigt le manque d'encadrement des actions de certaines fédérations du MJS, et le temps de réaction extrêmement long des dirigeants du PS.

Pourtant, Benoît Hamon par exemple, sait faire preuve d'une réactivité absolue lorsqu'il s'agit de s'insurger des propos tenus par des élus de la majorité présidentielle !

 

A cette heure, seule Laurianne Deniaud, Présidente du MJS, a admis que les affiches "ne sont pas du meilleur goût et même très maladroites".

Elles montrent surtout l'absence de volonté de certains de s'inscrire dans un débat d'idées, préférant user de procédés en dehors de toute responsabilité politique pour contrer le pouvoir en place.

 

On se dit dans ces moments là que la campagne des Jeunes Populaires de l'UMP lors des dernières élections régionales (avec le fameux lipdub "Tout ceux qui veulent changer le monde"), à défaut d'être très réussie, avait au moins le mérite de ne pas s'inscrire dans une telle médiocrité !

Les Jeunes Populaires se sont déclarés "scandalisés par une campagne insultante et l'attitude du MJS qui a choisi l'outrance et l'insulte pour exister".

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 13:33

Lybie---manifestants.jpgDepuis le début de la polémique en Côte d'Ivoire suite à l'élection présidentielle opposant Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara, la population de plusieurs pays d'Afrique s'est soulevée pour exiger le départ du pouvoir en place et obtenir l'instauration de la démocratie. En Tunisie, en Egypte et maintenant en Lybie, la révolte populaire fait la Une de l'actualité. Si certains peuples ont déjà obtenu gain de cause au prix de dizaines de vies humaines, d'autres sont confrontés à un pouvoir davantage déterminé à utiliser la force pour rétablir l'ordre.

 

Bien évidemment, comment ne pas se réjouir et encourager les habitants de chaque pays à faire entendre leur voix pour conquérir une démocratie essentielle au développement et à l'émancipation de chacun. La France et l'Europe se doivent de soutenir ces initiatives, dès lors qu'elles s'inscrivent dans une démarche positive visant à construire un avenir meilleur.

 

Les grandes nations européennes ont toutes les raisons de prendre position et d'exiger des chef d'Etat en place qu'ils acceptent le dialogue face aux manifestants. Certains diront que depuis de nombreuses années, nos dirigeants successifs n'ont rien fait pour dénoncer ces régimes. Pouvait-il vraiment en être autrement ? Nos gouvernants, de droite comme de gauche, ont développé des relations avec les chefs d'Etat africains, de manière à répondre aux enjeux économiques majeurs. Une attitude contraire leur aurait été reprochée, risquant de mettre en péril l'économie nationale !

Ils ont plusieurs fois accepté des invitations de ces "hommes forts" aujourd'hui si contestés. Cela est normal, ça s'appelle la diplomatie !

 

Pour autant, il n'a jamais été question de cautionner leur gestion intérieure, leur contrôle des médias et leur hyper-pouvoir. Voilà pourquoi aujourd'hui, ils peuvent aisément - avec raison - condamner les bains de sang inacceptables. Il est impensable de laisser l'armée tirer à balles réelles, pour tuer, sur des manifestants pacifiques, sans réagir.

 

Nos dirigeants européens doivent aujourd'hui se tourner vers plusieurs objectifs :

 

- veiller à ce que ces soulèvements populaires ne brisent pas de manière durable l'équilibre des pays concernés, ce qui conduirait irrémédiablement les plus pauvres, donc les plus fragiles, à des situations encore plus délicates.

 

- oeuvrer pour l'instauration de réelles démocraties, en soutenant l'organisation d'élections justes, équitables et ouvertes, pour que le choix soit réellement fait par le peuple. Rappelons que la pression en Côte d'Ivoire pour qu'Alassane Ouattara, jugé vainqueur par les observateurs de la communauté internationale, puisse gouverner à la place de Laurent Gbagbo, existe toujours.

 

- accompagner la reprise d'une vie normale pour les populations, dans le respect de leur souveraineté nationale, et en faisant en sorte que les habitants soient utiles chez eux, plutôt que de se réfugier dans les pays étrangers. L'immigration suite à des conflits de cette ampleur n'est bénéfique ni pour le pays en crise, qui a plus que jamais besoin de toutes ses forces vives pour se reconstruire, ni pour le pays accueillant, qui n'a bien souvent pas les moyens d'offrir à ces gens une situation décente.

 

- veiller à ce que le nouveau pouvoir mis en place n'applique pas une démocratie "de façade" afin de calmer la colère populaire, avant de simposer en régime totalitaire. Toutes les personnes qui ont payé de leur vie leur soif de démocratie auraient alors fait cela pour rien. Le risque de dérive vers des gouvernements islamistes existe et doit être évité. Cette perspective serait négative pour les peuples autant que pour le développement des relations internationales.

 

Le passé nous a démontré que beaucoup d'espoir peuvent être déçus. La vigilance s'impose...

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