Bessans a accueilli dimanche l’arrivée de la 8e étape de « la France en courant », la plus longue course en relais sur route de France.
Alors que les champions cyclistes paradaient dimanche sur les Champs-Elysées à Paris pour l’ultime étape de « La Grande Boucle », de valeureux coureurs à pied bouclaient la 8e étape du moins célèbre mais tout aussi difficile Tour de France pédestre.
Créé en 1986 à l’initiative d’André Sourdon, toujours président à ce jour, il emprunta cette année-là, avec une seule équipe au départ, le même parcours que les champions à vélo.
Il fallut ensuite attendre 1990 pour voir le Tour de France pédestre revivre, avec deux équipes au départ, puis quatre l’année suivante.
C’est ainsi que débuta la belle histoire de « la France en courant », épreuve aujourd’hui labellisée par la Fédération Française d’Athlétisme.
Par équipes de huit coureurs, dont au moins une femme, il s’agit de parcourir chaque jour en se relayant environ 200 kilomètres. Le départ des étapes est généralement donné à 3 heures du matin, pour une arrivée aux alentours de 16h30.
Chaque étape est divisée en deux demi-étapes afin d’éviter des écarts trop importants à l’arrivée, certains courant à une vitesse moyenne de 11 km/h tandis que d’autres parviennent à tenir un rythme à 16 km/h.
Dimanche, les participants sont partis dans la nuit de Magland en Haute-Savoie. Après une pause à Bourg-Saint-Maurice, ils ont rallié Bessans, la plus petite ville-étape de l’édition 2013, après avoir franchi le col de l’Iseran sous une grosse chaleur.
En attendant les sportifs, la place du village était animée l’après-midi par diverses animations pour enfants et adultes.
Lundi à 3h00, les concurrents sont repartis pour la 9e étape en direction de La Rochette, puis des Abrets, commune du département de l’Isère.
Au terme des deux semaines de course, les cinq équipes engagées, soit quarante coureurs, auront parcouru 2 800 kilomètres à travers la France.
Toutes les informations à propos de « la France en courant » sont disponibles sur le site Internet de l’épreuve.