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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Membre du bureau de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

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Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 12:52

Dimanche 22 janvier, Patrick Sébastien était l’invité de Laurent Delahousse à la fin du journal de France 2. En revenant sur son parcours et ses activités actuelles, il a livré un avis très lucide sur le sens à donner à l’action politique. A regarder avec attention…


Patrick Sébastien est un homme heureux. Pour lui, cela n’est pas un état d’esprit passager, c’est une philosophie de vie. Depuis 40 ans, le natif de Brive-la-Gaillarde bâtit sa carrière sur la notion inébranlable du bonheur.


Imitateur, humoriste, acteur, réalisateur, chanteur, écrivain, producteur et animateur, il n’a jamais trahi sa ligne de conduite. Quitte à passer auprès des « élites » pour un personnage benêt et idiot. Car il sait que l’opinion publique ne pense pas cela. En témoigne, le succès populaire recueilli par chacun de ses projets.


Parce qu’il vient lui-même d’un milieu modeste et qu’il a su se battre pour réussir - il se considère d’ailleurs « chanceux » - Sébastien porte un regard très lucide sur les attentes des classes les plus modestes.


Il appelle de ses vœux à ce que l’humain soit remis en avant, et se félicite que les notions de respect et de dignité prennent une place centrale dans la campagne qui débute.


Citant Jean-Paul Sartre qui affirmait que « l’enfer c’est les autres », il rebondit avec un franc-parler dont il est coutumier : « L’enfer c’est les autres car il y a trop de chacun pour sa gueule, il faudrait intégrer le mot « partager » ».


Mais ce sont ces dernières paroles qui sont le plus frappantes et le plus criantes de vérité. Il invite les politiques à ouvrir les yeux sur les préoccupations actuelles des Français : comment manger, comment dormir, comment partir en vacances…


Lui qui en 2009 appelait à un large rassemblement autour de lui pour créer un « contrepoids à la classe politique », sans pour autant nourrir la moindre ambition personnelle, met aujourd’hui l’accent sur un engagement « humaniste ».


Ses propos peuvent paraître démagogiques et populistes… Ils sont pourtant criants de vérité ! Bravo Monsieur Sébastien !

 

 

Interview de Patrick Sébastien
JT France 2 - 22 janvier 2012

Patrick-Sebastien.jpg

 

(22 janvier - voir à 33'24)

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 12:04

Michel-Bouvard-copie-1.jpgDans un courrier adressé aux élus et aux sympathisants de la 3e circonscription de la Savoie, le député Michel Bouvard a indiqué qu'il ne solliciterait pas un nouveau mandat lors des élections du mois de juin 2012.

 

 

C’est par un courrier de 5 pages adressé aux élus du territoire et à ses sympathisants que Michel Bouvard a informé de sa décision de ne pas se présenter aux prochaines élections législatives.

 

Depuis plusieurs mois, beaucoup s’interrogeaient sur les intentions du député UMP, d’autant plus suite à la déclaration de candidature de Pierre-Marie Charvoz, Maire de Saint-Jean-de-Maurienne et Vice-président du Conseil général de la Savoie, son suppléant depuis 2002.

 

Michel Bouvard s’est appliqué à faire le bilan de son action parlementaire, débutée en 1993 et qui aura donc duré presque 20 ans. Il a remercié de nombreuses personnes avec qui il a eu l’occasion de travailler.

 

Pour expliquer son choix, il a notamment évoqué « un accident de santé majeur » dont il a été victime il y a deux ans.

Au terme de son mandat de député, Michel Bouvard n’abandonnera pas pour autant la vie politique puisqu’il restera un élu du Conseil général de la Savoie.

 

Il indique également qu’il sera amené à assumer « de nouvelles fonctions », après s’être entretenu avec le Président de la République et le Premier Ministre.

 

Désormais, l’UMP va devoir trancher entre deux solutions :

  •  soutenir Pierre-Marie Charvoz, candidat divers droite après son départ de l’UMP en avril 2011.
  • investir un candidat propre à l’UMP (Michel Bouvard a évoqué notamment les noms de Christian Rochette et d’Emilie Bonnivard, tout en rappelant que la décision ne lui appartenait pas).

 

De son côté, le Parti socialiste a d’ores et déjà choisi Béatrice Santais, Maire de Montmélian et Conseillère générale, pour porter ses espoirs de reconquête de la circonscription.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 19:26

PMC.jpgPierre-Marie Charvoz, Maire de Saint-Jean-de-Maurienne et Vice-président du Conseil général de la Savoie, a annoncé vendredi sa candidature aux élections législatives de 2012. Il sera en lice sur la 3e circonscription de la Savoie.

 

C'est en mairie d'Aiton que Pierre-Marie Charvoz a invité les médias vendredi matin pour faire part de sa décision de briguer un poste de député en 2012.


Dans cette commune qui fait le lien entre le haut et le bas de la circonscription (cette dernière s'étend de Bonneval-sur-Arc à Barberaz), il a souhaité clarifier sans tarder sa position en vue des échéances prévues les 10 et 17 juin prochains.

 

Gaulliste convaincu, Pierre-Marie Charvoz avait quitté l'UMP en avril, indiquant ne plus se reconnaître dans certaines valeurs du parti présidentiel.

 

Il se soumettra au jugement des électeurs à titre personnel, sans investiture officielle d'un parti. Il n'exclut toutefois pas l'idée de recevoir des soutiens.

 

S'il est élu, Pierre-Marie Charvoz entend avant tout être un élu proche du terrain, à l'écoute des citoyens et des attentes des classes moyennes notamment. Son programme se décline autour de cinq "valeurs" : humanisme, égalité des chances, décentralisation, solidarité et équilibre.

 

Il aura l'occasion de le rappeler et de développer tout cela en allant à la rencontre des électeurs.

 

Face à lui, il pourrait retrouver le député sortant Michel Bouvard, dont il est actuellement le suppléant, qui annoncera sa décision d'être ou non candidat en janvier.

 

Il connait en tout cas le nom de sa concurrente socialiste : Béatrice Santais, Maire de Montmélian et Conseillère générale.

 

Retrouvez l'interview de Pierre-Marie Charvoz sur le site du Dauphné Libéré.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 12:23

Nicolas-Sarkozy.jpgA moins de 5 mois du deuxième tour de l’élection présidentielle française, Dominique de Villepin vient d’annoncer sa candidature à la magistrature suprême. Seul le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, ne s’est pas encore déclaré. Mais sa décision ne fait (presque) aucun doute.


Tous les partis sont en ordre de bataille pour la présidentielle de 2012. De Nathalie Arthaud (LO) à Marine Le Pen (FN) en passant par Jean-Luc Mélenchon (FDG), François Hollande (PS), Eva Joly (EELV), François Bayrou (Modem), ou encore Nicolas Dupont-Aignan (DLR), entre autres, ils sont nombreux à avoir annoncé officiellement leur intention de se soumettre au jugement des Français.


Le dernier en date est Dominique de Villepin, un challenger pour le moins inattendu tant on le sentait depuis plusieurs semaines en train de faire marche arrière.


Celui qui disait de Nicolas Sarkozy il y a un an qu’il était « le principal problème de la France » avait depuis modéré son discours, considérant que le Président s’était « bonifié ».


Crédité de seulement 1% des suffrages par les récents sondages, tout semblait indiquer que l’ancien Premier ministre finirait par rentrer dans le rang et soutenir le candidat de l’UMP.


Il a surpris en décidant finalement d’aller au bout de sa démarche, avec une farouche volonté de rassembler au-delà des divergences. Un leitmotiv qui ne devrait pas vraiment faire plaisir à François Bayrou, qui martèle ce discours depuis de nombreuses années.


Attention toutefois, pour Villepin comme pour les autres, un défi reste à relever afin de pouvoir se présenter : réunir les fameuses 500 signatures. Cela ne sera pas évident pour les « petits » partis comme pour les politiques qui sont susceptibles d’être considérés comme des « dissidents » de leur famille politique.


A l’image de Borloo, qui a choisi il y a déjà quelques semaines de ne pas être candidat, considérant qu’une candidature de témoignage était plus dangereuse qu’utile, Villepin ou Dupont-Aignan pourraient bien d’ici au mois d’avril se raviser (pour mieux négocier la suite) si les « griffes » sont trop difficiles à recueillir et si les sondages leur restent clairement défavorables.


Nicolas Sarkozy avait l’intention de rendre publique sa décision de se présenter ou non dans le courant de l’automne. On peut imaginer que cela attendra le début d’année. La terrible crise économique que connaît l’Europe n’est pas propice aux manœuvres politiciennes. Sarkozy souhaite sûrement cultiver l’image d’un Président au travail et loin des considérations électorales.


En tout cas, plus le temps passe, plus il paraît improbable que le sortant laisse sa place à un autre ténor de l’UMP comme cela a pu être évoqué. Une candidature à la présidentielle se prépare et sortir trop tard un candidat de sa réserve pourrait être préjudiciable à la droite.


A moins que tout soit prévu en interne pour que ce soit finalement Juppé ou Fillon qui brigue l’Elysée, l’un ou l’autre n’ayant alors aucun mal à unir l’ensemble de la droite républicaine, là où Sarkozy pourrait connaître plus de difficultés après cinq ans à la tête du pays.


Un tel rebondissement ne semble possible que si Sarkozy sent que tous les indicateurs ne lui laissent aucun espoir. Or à ce jour, la tendance est plutôt à un retour en force du Président sur François Hollande.


En politique, tout est possible, alors il ne reste qu’à attendre patiemment la déclaration de Nicolas Sarkozy.

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 21:06

Mariano-Rajoy.jpgLa droite a remporté dimanche, sans surprise, les élections législatives anticipées en Espagne. Mariano Rajoy, leader du Parti populaire, devrait prendre les commandes d'un pays en grandes difficultés.

 

Tous les indicateurs étaient au rouge pour le parti socialiste espagnol avant les législatives de ce dimanche, avancées de quatre mois en raison de la crise profonde que traverse le pays. La déconvenue attendue a bien eu lieu. Les premiers résultats sortis des urnes donnent une majorité absolue à la droite qui gagnerait entre 181 et 185 sièges (sur 350), contre seulement 115 à 119 pour le parti du Premier ministre sortant José Luis Zapatero.

 

Au pouvoir depuis 2004, les socialistes espagnols n'ont pas résisté à la crise qui a balayé très rapidement les gouvernements grec et italien.

 

Pendant les années fastes, Zapatero avait su imposer son style à la tête du pays et s'installer au pouvoir durablement. Il a pourtant été lourdement tenu pour responsable d'une crise économique qui pourtant, il faut bien le reconnaître, dépasse largement les frontières de l'Espagne.


Plus que pour ses récentes mesures d'austérité, le Parti socialiste a surtout été sanctionné pour avoir menti aux électeurs sur la réelle situation économique et avoir laissé exploser le chômage, qui s'élève aujourd'hui à 21,52% (presque un quart de la population active).


S'il n'a pas souhaité se soumettre une nouvelle fois au jugement du peuple, Zapatero a toutefois constaté ce soir la sanction terrible infligée à son gouvernement sortant et à son parti.

 

Mariano Rajoy, 56 ans, décrit comme un homme politique de qualité en dépit de son manque de charisme, devrait prendre prochainement la direction du nouveau gouvernement. Si les résultats se confirment, le Parti populaire n'aura besoin d'aucune alliance pour diriger.

Les chambres du Parlement seront installées le 13 décembre et le chef du gouvernement prendra ses fonctions le 20 décembre.

 

Mariano Rajoy a d'ores et déjà promis pour son pays une nouvelle étape dans la politique de rigueur et d'austérité. Les Espagnols le savent et y sont préparés, même si un véritable rejet s'exprime. Beaucoup ont d'ailleurs voté sans grande conviction lors de ces élections.

 

Le successeur de Zapatero, l'ancien Ministre de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba, va de son côté devoir travailler en profondeur pour redonner à son parti une image positive.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:14

Joly---Hollande.jpgAprès plusieurs jours de cacophonie, le Parti Socialiste et Europe Ecologie Les Verts sont parvenus dans la douleur à un accord en vue de l’élection présidentielle de 2012. La balle est dans le camp du conseil fédéral du parti écologiste qui se réunit ce samedi à Paris. La France est quoi qu’il en soit d’ores et déjà la grande perdante de ce débat de « marchands de tapis » sur l’avenir du nucléaire.


Il est toujours impressionnant de voir de quelle manière les politiques, avec la complicité des médias, peuvent faire d’un sujet de seconde zone un enjeu majeur. Alors qu’un récent sondage CSA montre que le nucléaire est le thème qui intéresse le moins les Français dans le débat pour la présidentielle de 2012, l’actualité politique de la semaine a tourné essentiellement autour des vifs échanges entre PS et Verts sur ce dossier.

 

Et pourtant, les 6% qui s’intéressent de près aux positions des différents partis ont raison ! Car l’avenir choisi pour le nucléaire aura un impact écologique, mais aussi économique et social, très important.

 

L’accord en cours de validation prévoit la fermeture de 24 réacteurs sur les 58 que possède la France. Le PS et les Verts, s’ils confirment cet accord (ce qui n’est pas acquis depuis que l’équipe d’Hollande est soupçonnée d’avoir arbitrairement retiré un paragraphe du texte), auront bradé les intérêts de la France et des Français contre des arrangements électoraux d’un autre temps !

 

François Hollande s’était opposé à une sortie du nucléaire, un choix « ni économiquement sérieux, ni écologiquement protecteur, ni socialement rassurant ».  Eva Joly affirmait ne pas vouloir d’une solution « à moitié » et s’interdisait de sacrifier les idées écologistes contre quelques circonscriptions aux législatives.

 

Au final, le premier est en train d’amorcer la sortie du nucléaire, tandis que la seconde est prête à accepter de ne fermer qu’une partie des réacteurs et assure ainsi à son parti de 15 à 30 députés en cas de soutien victorieux au candidat socialiste au second tour.

 

Les Français vont payer au prix fort cet accord de bas étage s'il est mis en œuvre à compter de 2012. Un tiers de la capacité de production de notre énergie nucléaire volerait en éclats.

 

Fermer 24 réacteurs, c’est l’assurance d’une hausse sensible de la facture d’électricité de chacun. Le coût du projet est estimé par l’Union Française de l’Electricité à 382 milliards d’euros, sans compter les investissements liés au démantèlement des centrales.

 

Le développement des énergies renouvelables ne permettra en rien de faire baisser les factures : de l’éolien terrestre au solaire photovoltaïque, les énergies renouvelables coûtent de 4 à 15 fois plus cher que l’énergie nucléaire.

 

Quand on sait que le prix de l’énergie est un des sujets majeurs qui conditionne le maintien de l’activité de certaines usines en France (par exemple celle de Rio Tinto Alcan à Saint-Jean-de-Maurienne), il semble clair qu’une sortie du nucléaire mettrait totalement à mal tous les efforts réalisés pour préserver l’activité industrielle aux quatre coins de l’Hexagone et favoriserait les délocalisations.

 

Les conséquences d’une fermeture de 24 réacteurs nucléaires sur l’emploi seraient donc terribles. Elles s’apparentent à un plan social de grande ampleur. EDF estime que ce scénario provoquerait la suppression de 8 500 emplois directs. En prenant en compte les emplois indirects, ce sont 400 000 postes qui sont menacés !

 

Et en plus, la France serait donc prête à totalement fragiliser une filière industrielle dans laquelle elle excelle depuis de nombreuses années. Une pure folie…

 

Elle se priverait de l’indépendance énergétique à laquelle elle tient tant depuis le début de la Ve République. Elle serait obligée d’acheter près de 7 milliards d’euros d’électricité par an à l’étranger, alors qu’elle peut à ce jour en assurer la production par le nucléaire. Quoi de plus aberrant quand on sait que le prix de l’énergie est amené à exploser au gré de la demande grandissante ?

 

Alors qu’un rapport officiel paru le 17 novembre affirme qu’il n’y a aucun réacteur en France qui présente des menaces pour notre sécurité, certains écologistes veulent profiter de l’accident de Fukushima (Japon) pour berner les Français.

 

En vérité le nucléaire, ce n’est pas anti-écologiste, au contraire. Grâce au nucléaire, la France n’émet qu’1,6 tonne de carbone par habitant, un chiffre honorable si on se réfère au protocole de Kyoto. Les énergies renouvelables ne pouvant pas couvrir entièrement le déficit de production nucléaire causé par la fermeture de 24 réacteurs, il faudra utiliser du fioul et du charbon, très polluants, ce qui aura pour conséquence d’augmenter nos émissions de gaz à effet de serre.

 

Pour terminer, un constat est éloquent : l’accord en passe d’être officialisé devrait, comme son nom l’indique, consigner des points sur lesquels PS et Verts convergent sur une même vision pour l’avenir de la France. Eh bien non ! En fait, l’accord contient des désaccords assumés entre les deux partis… Cherchez l’erreur ! Dans ces conditions, il serait bon de savoir comment des politiques socialistes et écologistes entendent demain gérer la France main dans la main.

 

Peut-être François Hollande se décidera-t-il prochainement à prendre ses responsabilités pour répondre aux Français, chose qu’il refuse de faire depuis plusieurs jours, prétextant avoir déjà tout dit ! Sa campagne « proche des Français » semble partie sur de très bonnes bases ! 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 12:29

Danica---7-milliards-d-etres-humains.jpgIl y a quelques jours, l'UNFPA, le Fonds des Nations unies pour la population, annonçait le franchissement officiel du cap des 7 milliards d'êtres humains sur Terre. Ce seuil jamais atteint dans l'histoire de l'humanité, au-delà de son aspect symbolique, pose bien des questions sur l'avenir de l'Homme.

 

Peu de monde imaginait que dès 2011, il y aurait à la surface du Globe plus de 7 milliards d'êtres humains. Et pour cause : il y a 2 000 ans, il n'étaient sur Terre que 300 millions. Il a fallu attendre 1 600 ans pour voir ce chiffre doubler. La barre du milliard fut franchie en 1804. Mais c'est surtout à partir de 1950 que la démographique s'est accélérée : 5 milliards en 1987, puis 6 milliards en 1999 et enfin 7 milliards en cette fin d'année 2011.

 

L'ONU souligne une diminution très forte de la mortalité dans l'ensemble des pays, y compris les moins développés.

 

Cette explosion démographique est cependant amenée à se calmer. La baisse sensible de la fécondité constatée partout dans le monde (bien que restant forte dans certaines régions) ne devrait conduire au franchissement de la barre des 10 milliards d'êtres humains qu'à la fin du siècle.

 

"Heureusement", devrions-nous penser. Car s'il peut paraitre à première vue réjouissant de constater que l'Homme vit plus longtemps, que les nouveaux-nés sont de moins en moins frappés par des morts en bas âge et que la fécondité se porte bien, une explosion forte et rapide de la population pourrait faire émerger de sérieux problèmes pour l'humanité.

 

Tout d'abord, la forte fécondité dans certaines régions du monde n'est pas choisie, elle est subie par des populations qui n'ont pas accès à la contraception. Ces personnes sont souvent très pauvres et ont ensuite du mal à assumer la charge des enfants mis au monde. De plus, sans possibilité de se protéger, elles sont davantage sujettes aux maladies, par exemple le SIDA.

 

Ensuite, la progression démographique n'est pas équitable sur l'ensemble du Globe. L'Afrique représente aujourd'hui 1 être humain sur 7. Dans un siècle, nous devrions approcher de 1 sur 3. Evidemment, difficile pour des régions pauvre, très en retard dans leur développement, de faire face à cela.

 

Dès lors, les interrogations sont nombreuses :

  • notre Terre sera-t-elle assez grande pour accueillir autant de monde ?
  • les zones surpeuplées seront-elles naturellement délaissées par des êtres humains prêts à s'implanter dans des espaces aujourd'hui sous exploités ?
  • les ressources naturelles essentielles (eau, alimentation, énergie...) pourront-elles satisfaire tout le monde ?

L'ONU préconise une baisse de la fécondité en encourageant uun développement économique et social plus équitable. L'idée est belle sur le papier. En réalité, on sait malheureusement que ce sont dans les zones les plus en difficulté, là où les populations auraient besoin d'une démographie stabilisée permettant d'améliorer les conditions de chacun, que la fécondité est la plus forte.

 

Mais finalement, avant toute autre considération, une réaction du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, interpelle sur l'absence de répartition égale des richesses et des ressources qui pose déjà bien des soucis à ce jour  : "l'enfant naît dans un monde de contradictions. Une abondance de nourriture, mais avec encore chaque soir, un milliard de personnes qui vont se coucher la faim au ventre".

 

Qui est le sept milliardième enfant de la Terre ?

 

Nous ne saurons jamais vraiment qui est le sept milliardième Homme sur la planète. Au regard de l'ONU, c'est Danica May Camacho, née à Manille aux Philippines le dimanche 30 octobre à 23h58. Des fonctionnaires des Nations unies sont allés sur place souffler les bougies.

 

Seulement, une petite Nargis a vu le jour dans le nord de l'Inde quasiment au même instant. Impossible dont de certifier la réalité effective de l'honneur fait à Danica.

 

D'autant qu'en Russie, à Kaliningrad ou au Kamtchatka, on revendique aussi la paternité de l'enfant qui a fait franchir la barre des 7 milliards. Alexandre, par exemple, est né le dimanche 30 octobre à 16h19, temps universel, sur les rives du Pacifique.

 

Si on considère de toute manière qu'il y a dans le monde 2 naissances toutes les secondes, impossible en théorie de départager les prétendants !

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 18:56

Kadhafi-mort.jpgLa Libye a mis un terme définitif cette semaine à 42 ans de dictature sanglante, avec la capture et la mort de Mouammar Kadhafi. Les scènes de liesse et les témoignages de satisfaction se sont multipliés dans le monde entier. Certains regrettaient tout de même que l’ancien leader libyen n’ait pas pu être traduit en justice. Mais était-ce bien nécessaire ?


Quand un peuple qui se bat pour sa liberté gagne son combat contre un régime impitoyable, il est logique que les plus grands chefs d’Etat se réjouissent. Après avoir longtemps commercé avec la Libye, les plus grandes nations, France, Etats-Unis ou encore Angleterre en tête, avaient pris parti ces derniers mois pour les forces révolutionnaires en quête de renouveau.

 

Le soutien matériel apporté aux rebelles a précipité la chute d’un régime pourtant incontestable il y a encore quelques mois. Il ne manquait plus qu’à retrouver la trace du « Guide » déchu pour conclure une guerre extrêmement meurtrière (tant par les combats pour la libération que par la répression orchestrée par Kadhafi) et tourner une longue et sombre page de l’histoire de la Libye.

 

Jeudi, le monde a appris la nouvelle progressivement. D’abord annoncé comme capturé, Kadhafi a finalement été déclaré mort peu après. Rapidement, les vidéos amateurs, les photos authentifiées par l’AFP et les témoignages sur place n’ont laissé guère de doute sur la mort du dictateur. Les analyses ADN ont confirmé l’évidence des éléments en présence.

 

Les circonstances restent floues, mais peu à peu, un scénario se construit : en fuite, Kadhafi aurait été stoppé par des tirs aériens. Pris à parti par des rebelles, le convoi qui le protégeait s’est retrouvé très vite débordé. Le « Guide » a alors tenté de s’échapper, en vain.

 

Capturé, il se serait ensuite trouvé au cœur d’un échange de tirs entre ses partisans et des rebelles. Touché par une balle à la tête, il est décédé peu de temps après.

 

Bien entendu, à la joie démesurée des uns s’est mêlée une pointe de déception des autres, ceux qui auraient souhaité voir Mouammar Kadhafi présenté à la justice de son pays ou transféré devant le Tribunal Pénal International de la Haye.

 

Certes, l’argument « on ne résout pas les crimes commis par un homme en le tuant à son tour » se défend.

 

Certes, on peut regretter qu’un tyran de la trempe de Kadhafi ne soit pas confronté à la réalité de ses actes.

 

Certes, il aurait été pour toutes les familles victimes de son régime dictatorial et tous les peuples oppressés pendant des décennies « jouissif » que Kadhafi puisse voir son pays changer, avancer sur d’autres bases, se reconstruire.

 

Mais en réalité, peut-on vraiment souhaiter cela et attendre quelque chose d'un personnage comme lui ?

 

L’exemple de Saddam Hussein est une belle illustration. Jugé dans son pays, il n’avait pendant son procès cessé de dénoncer l’intervention américaine sans jamais n’exprimer aucune explication sur ses actes de barbarie.

 

Des hommes convaincus par un tel fanatisme n'abandonnent à aucun moment leur sentiment de toute puissance et leur conviction de n'avoir commis aucun acte inacceptable.

 

Toute tentative d’obtenir de Kadhafi des explications, des justifications de ses agissements inhumains (si nombreux...), aurait sans aucun doute été vaine. On peut même imaginer qu’il aurait persisté à considérer sa gestion du pays comme la meilleure qui soit.

 

Un procès en Libye se serait conclu sans l’ombre d’un doute sur une condamnation rapide à la peine capitale. L’acte de « laver la mort par la mort » aurait donc tôt ou tard existé.

 

Les Libyens avaient profondément besoin de tourner très vite la page Kadhafi. C’est désormais chose faite. Tant mieux…

 

Le plus dur reste à venir pour le Conseil National de Transition : redonner à la Libye une stabilité, dans un esprit de liberté et d’ouverture sur le monde.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 07:53

 

Victoire-d-Hollande.jpgLe second tour des primaires citoyennes du parti socialiste a confirmé la tendance dessinée lors du premier tour : François Hollande est arrivé en tête (environ 57%) avec une avance confortable sur Martine Aubry (environ 43%). L'ancien premier secrétaire va désormais préparer l'échéance de 2012. N'est-il finalement pas mieux pour la droite qu'Hollande ait été préféré à Aubry ?

 

Les sondages ne s'étaient pas trompés (moi non plus dans mon pronostic) : François Hollande a remporté les primaires citoyennes du Parti Socialiste à l'issue du deuxième tour face à Martine Aubry.

 

L'ancien premier secrétaire, donné largement gagnant depuis mai et le début de "L'affaire DSK", a bénéficié d'un important report de voix, les quatre candidats éliminés lui ayant témoigné un soutien plus ou moins marqué. Certes, nul n'est propriétaire de ses voix et le report est loin d'être mécanique. Mais globalement, les électeurs ont suivi l'avis de leur leader du premier tour.

 

On envisageait une mobilisation en baisse des partisans de Montebourg, éventuellement tentés par le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. Cela n'a pas vraiment été le cas. Certains ne sont pas venus, certes, mais d'autres citoyens se sont mobilisés, avec au final une progression de la participation de plus de 500 000 votants et un total près de la barre des 3 millions de bulletins comptabilisés.

 

Le vote massif aurait pu profiter à Martine Aubry, il a au final très peu pénalisé François Hollande. La dynamique censée être du côté de la maire de Lille était en fait belle et bien en faveur du vainqueur du premier tour, malgré un écart inférieur à ses espérances.

 

Longtemps, j'ai pensé que François Hollande était de loin le candidat le plus à même de rassembler sa famille politique autour d'un objectif commun, celui de la présidentielle.

 

Mais aujourd'hui, le plus dur commence pour le Président du Conseil général de Corrèze. Ayant reçu le soutien de toutes les tendances du PS entre les deux tours, ainsi que celui du Parti Radical de Gauche de Jean-Michel Baylet, le désormais candidat officiel va devoir chercher à satisfaire tout le monde.

 

Seulement, comment faire la synthèse concluante et cohérente des idées avancées par Valls et Montebourg par exemple, qui sont en parfaite opposition ? D'autant que les positions de Ségolène Royal ne convergent parfois avec aucun des deux, pas plus que celles de Martine Aubry.

 

Hollande doit en plus son élection davantage à Montebourg qu'aux autres, alors qu'il est certainement celui avec lequel il est le moins d'accord. Il ne fait d'ailleurs aucun doute que "le troisième homme de la primaire" a joué sa carte personnelle en soutenant celui qu'il qualifiait il y a quelques années de "principal défaut de Ségolène Royal" ou encore de "Flamby".

 

Le candidat de "la gauche molle", expression justement trouvée par ses propres concurrents à gauche, se veut consensuel et aura des difficultés à rassembler, à s'imposer en véritable chef... N'est pas Mitterrand qui veut, même en ayant le même prénom !

 

Il est clair que Martine Aubry aurait présenté l'avantage de ne devoir son élection à personne, ne comptant aucun soutien parmi les ténors. Elle aurait ainsi pu diriger sa campagne de manière sereine, sans concessions, profitant pleinement de sa personnalité plus ferme et plus engagée.

 

Aubry était sans doute plus difficile à cerner pour Sarkozy qu'un Hollande bourré de contradictions, tenant un discours bien plus proche de la droite et donc moins opposable pour les électeurs à celui de l'UMP. Les désaccords seront moins marqués en début d'année 2012, ce qui ne signifie pas que les débats seront moins "bouillants" !

 

Seul avantage pour les socialistes que François Hollande défende leurs espoirs face à la droite : les centristes déçus du sarkozysme pourraient davantage être tentés de lui accorder leur voix qu'ils ne l'auraient été dans l'hypothèse d'une candidature Aubry.

 

Mais à vrai dire, les proches de Borloo, Morin ou même Bayrou peuvent-ils raisonnablement adhérer aux idées "altermondialistes" défendues par Arnaud Montebourg ?

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 17:11

Hollande---Aubry.jpgAu terme du premier tour des primaires socialistes organisé dimanche 9 octobre, François Hollande est arrivé en tête avec 39% des suffrages. Il sera opposé au second tour à Martine Aubry, créditée de 30%. Difficile cependant aujourd'hui de prédire lequel des deux représentera le Parti socialiste lors de l'élection présidentielle de 2012.

 

Une participation satisfaisante, mais relative

 

Le Parti socialiste avait fixé le plancher pour considérer le premier tour des primaires comme une réussite à un million de votants. Les cadres du parti étaient donc satisfaits dimanche d'avoir fait plus du double, puisque la barre des 2,5 millions a été franchie. Seulement, il convient de tempérer ce chiffre en notant qu'il ne constitue que 4% de participation parmi toutes les personnes inscrites sur les listes électorales (8% si on se base sur les électeurs de Ségolène Royal en 2007).

 

Un exercice intéressant qui pourrait se développer

 

Il est évident que l'exercice des primaires est intéressant et pourrait bien révolutionner la manière d'aborder les périodes préélectorales en France. Si la gauche sort gagnante de la présidentielle de 2012, il y a fort à parier que de nombreux partis adopteront ce fonctionnement citoyen et participatif.

Pour l'heure, à droite, les avis sont partagés entre ceux qui estiment que cet exemple doit servir de socle pour l'avenir et ceux, au premier rang desquels Nicolas Sarkozy, qui rappellent que les primaires sont contraires à l'esprit de la Ve République initiée par le Général de Gaulle.

Il me semble surtout nécessaire de bien garder en tête que les primaires organisées selon ce modèle sont une nouveauté. Les médias en font une tonne et exaltent l'enthousiasme des sympathisants de gauche. Pas sûr qu'à moyen terme et après plusieurs exercices similaires, la lassitude ne s'installe pas chez les électeurs, qui ont beaucoup de mal à se déplacer aux urnes depuis de nombreuses années déjà.

 

Une finale logique

 

Tout indiquait depuis plusieurs semaines que le Président du Conseil général de Corrèze et la maire de Lille se disputeraient la victoire dans ces primaires inédites. Il n'y a pas eu de surprise : François Hollande et Martine Aubry ont largement tiré leur épingle du jeu, même si  le premier n'a pas creusé l'écart espéré en vue du second tour. Derrière eux, Arnaud Montebourg, qui représente l'aile gauche du parti, a surpris tout le monde en réalisant un score de 17%. Il termine loin devant Ségolène Royal (7%) qui a fondu en larmes devant les caméras (preuve qu'elle n'avait en aucun cas le charisme d'assurer la plus haute fonction de l'Etat), Manuel Valls (6%) et Jean-Michel Baylet (1%).

 

Les primaires seront-elles bénéfiques ?

 

Si pour l'heure, tout le monde voit les primaires comme une voie royale vers la présidentielle, pas si évident que cela crée une dynamique de victoire pour 2012. Dans l'hypothèse où les deux finalistes arriveraient au coude-à-coude dimanche 16 octobre, nul doute que des divisions se feraient sentir. Il serait alors très délicat pour le candidat désigné de faire la synthèse de toutes les tendances afin de remporter la présidentielle au soir du 6 mai 2012.

 

Quel report de voix ?

 

Dès dimanche soir, les analystes politiques ont commencé à analyser les éventuels reports de voix des candidats éliminés. Manuel Valls a levé le voile le premier en appelant immédiatement au plus large rassemblement derrière François Hollande. Jean-Michel Baylet a suivi la même direction lundi, bien qu'il ne pèse pas lourd en nombre de voix.

Plus surprenant, Ségolène Royal, que beaucoup voyaient soutenir Martine Aubry, a finalement fait le choix inverse, considérant qu'il était nécessaire d'amplifier l'avance de son ancien compagnon, le plus à même de prendre en considération ses idées.

Reste donc à connaître la consigne de vote, s'il y en a une, d'Arnaud Montebourg. Elle constitue un des grands enjeux du scrutin de dimanche. Le co-fondateur à l'époque du Nouveau Parti Socialiste a écrit une lettre ouverte aux deux candidats, et jugera en fonction de leurs réponses et du débat de ce mercredi soir sur France 2. Il me semblerait surprenant qu'il n'appelle pas à voter pour Martine Aubry, dont les idées semblent plus proches des siennes. Seulement, parmi les électeurs qui ont porté Montebourg a un score si élevé, il existe à coup sûr des sympathisants d'extrême-gauche, et notamment du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. Pas sûr que ceux-là aillent voter dimanche.

 

Le pronostic du second tour

 

Au premier tour, bien malin qui aurait imaginé Arnaud Montebourg largement devant Ségolène Royal. Il est clair que c'est le candidat le plus à gauche des six prétendants qui détient la clé du scrutin de dimanche. La futur représentant socialiste à l'élection présidentielle aura donc un discours forcément très à gauche, c'est quasi inévitable.

En spéculant sur un soutien de Montebourg à Aubry et en tenant compte de celui des trois autres candidats éliminés à François Hollande, nous serions à 53% en faveur d'Hollande en cas de report total des voix de chaque côté.

Seulement, cela ne se passe jamais ainsi. Nul n'est propriétaire de ses voix. Mais à ce jeu là, je crains pour Martine Aubry que l'avance de François Hollande soit encore plus forte. Si les électeurs de Montebourg ne votent pas tous pour la maire de Lille et que certains ne se déplacent pas, se recentrant d'ores et déjà sur la candidature de Mélenchon en 2012, l'ancien premier secrétaire du PS pourrait finalement l'emporter de manière confortable.

 

Pronostic du second tour

  • François Hollande 57%
  • Martine Aubry 43%

 

PS : Il est bien sûr trop tôt pour se projeter avec réalisme sur le présidentielle de 2012. Mais j'ai l'intime conviction dès à présent qu'Arnaud Montebourg prépare déjà, fort de son score très au-delà de ses espérances, l'après-primaires. Et en cas de désignation de François Hollande, pas sûr qu'il ait envie de travailler pour un personnage qu'il n'apprécie guère et dont les idées ne lui correspondent pas, alors que les partisans de Jean-Luc Mélenchon l'ont récemment accueilli en héros à la Fête de l'Huma. A suivre...

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