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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 14:17

La France ForteLes 22 avril et 6 mai, les électeurs français sont appelés aux urnes pour choisir leur Président de la République. Au regard de l’évolution de la campagne, on peut raisonnablement penser que le deuxième tour opposera le président sortant Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS). 

  

Bien sûr, rien n’est jamais certain. Une surprise venant de Marine Le Pen (FN), Jean-Luc Mélenchon (FdG) ou François Bayrou (MoDem) reste possible. Leurs scores respectifs auront de toute manière une influence non négligeable sur le second tour. 

 

Mais aujourd’hui, la majorité des regards sont tournés vers un second tour traditionnel entre gauche et droite républicaines. 

 

Il y a plusieurs questions à se poser avant de voter : 

  • Qui souhaitons-nous porter à la tête de notre pays ? 
  • Qui est le plus à même de faire avancer notre pays dans les années à venir ? 
  • Qui est le plus à même de permettre à la France d’exister durablement dans un contexte mondial en perpétuel mouvement ? 

Bien sûr, la présidentielle, c’est la rencontre entre un homme (ou une femme) - avec sa personnalité propre - et le peuple. Il y a forcément une part d’affectif qui entre en considération.
 

Mais sorti de cela, il est indispensable de s’interroger sur la capacité du candidat à assumer les plus hautes fonctions de l’Etat.
 

Les 22 avril et 6 mai, c’est un choix très clair qui est proposé, entre deux visions de la France et de l’avenir tout à fait opposées.
 

D’un côté Nicolas Sarkozy…
 

Certains se disent : pourquoi ne pas se poser en préambule la question du bilan de Nicolas Sarkozy sur 5 ans. Bien sûr qu’il faut s’interroger sur cela.
 

Il est clair qu’il ne peut pas y avoir une satisfaction absolue : certains chiffres sont décevants et très inférieurs à ceux annoncés et espérés. 
 
 

Cependant, il est indispensable de remettre en perspectives le bilan de Sarkozy par rapport au contexte mondial, à la crise sans précédent traversée et à la situation de nos pays voisins. 

Si l’on prend cela en considération, le bilan s’avère tout à fait positif : la France a tenu bon là où ses voisins ont sombré. 

  

N’oublions pas que Nicolas Sarkozy a su conduire, avec son gouvernement, des dossiers majeurs, parmi lesquels :

  • Le sauvetage de la zone euro et la volonté sans failles de poursuivre la construction européenne.
  • La réforme indispensable du système de retraites.
  • L’introduction du service minimum dans les services publics.
  • La remise en avant de la valeur « travail ».
  • Le soutien aux entrepreneurs pour faciliter les embauches, réduire les écarts de compétitivité avec nos concurrents.
  • La suppression de la taxe professionnelle qui a permis de libérer l’économie. Les difficultés que cela crée pour les collectivités locales obligent ces dernières à repenser plus rigoureusement leur gestion budgétaire.
  • L’autonomie des universités.
  • Le développement de la recherche avec notamment le Crédit Impôt Recherche qui fait aujourd’hui l’unanimité.
  • La défense de la laïcité et la lutte contre toutes les formes d’intégrisme.
  • La défense d’un pays libre et responsable, au sein duquel il y a des droits mais aussi des devoirs.

Sur la valeur du travail, le poids de la fonction publique, les flux migratoires, le mérite, les dérives de l’assistanat… Nicolas Sarkozy a su libérer la parole de droite, briser les tabous. Il était grand temps, cela n’était plus arrivé depuis trop longtemps.


Le gouvernement a fait preuve, quoi qu’on en dise, quoi que l’on pense des résultats obtenus, de courage, de sens des responsabilités et offre aujourd’hui une vision réaliste de la France.


… de l’autre François Hollande


Face à cela, c’est du rêve que l’on essaie de nous vendre. François Hollande se pose comme le sauveur d’une France soi-disant aux abois (ce qui est faux).


Hollande promet beaucoup, en n’hésitant pas à abuser de la démagogie auprès d’électeurs amadoués par la moindre « mesurette ».


Mais attention : non seulement les promesses n’engagent que ceux y croient, mais surtout, quand on vous vend du rêve, le réveil est en général brutal.


Sur les retraites, l’emploi des jeunes, la création de postes de fonctionnaires, la sortie progressive du nucléaire… Hollande va dès son élection prendre des décisions qui vont sûrement paraître excellentes à tous ceux qui vont en profiter directement.


Seulement, sans vision responsable et à long terme, sans se soucier du coût, nous irons droit dans le mur. A terme, dans un contexte mondial, rappelons-le, extrêmement tendu et en mouvement perpétuel, Hollande nous amènera à la ruine et le contribuable le paiera au prix fort.


Ce que propose François Hollande, c’est l’impossible retour dans le passé, l’immobilisme. Revenir en partie sur la réforme des retraites, ce n’est pas responsable, il faut aller plus loin. Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires, ce n’est pas responsable non plus (c’est de la perte de pouvoir d’achat pour les Français).


Nous serons dépassés et relégués au second plan mondial, là où nous avons aujourd’hui toute notre place parmi les plus grands. Tout simplement car le programme socialiste, n’est ni ouvert sur le monde, ni moderne, ni réaliste, ni finançable.


Sarkozy, un point c’est tout !


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui protège ses citoyens.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui a la confiance des dirigeants des plus grandes puissances mondiales et qui impulse une dynamique européenne.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France en mouvement, qui poursuit les réformes essentielles, qui avance et qui va plus loin.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France qui croit au travail, à l’action, à la participation des citoyens à leur avenir plutôt qu’à l’assistanat.


Aujourd’hui et demain, nous avons besoin d’une France réaliste et non pas d’une France bercée par des illusions.


Cette France, c’est la France Forte, la France avec Nicolas Sarkozy !

 

  

Jusqu’au 22 avril puis jusqu’au 6 mai, pour l’emporter :

  • Restons mobilisés quoi que disent les médias et les sondages. 
  • Expliquons clairement autour de nous la réalité du choix proposé. 
  • Evitons toute dispersion et toute abstention, dès le premier tour. 
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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 12:37

Avalanche - Saint-FrançoisLe 2 mars dernier, une avalanche spectaculaire avait détruit un télésiège de la station savoyarde de Saint-François-Longchamp. Les images diffusées par TF1 et les vidéos amateurs tournées par des skieurs font depuis le tour du monde.


Plus d’un million de personnes ont vu en ligne les images de l’incroyable avalanche qui a détruit un télésiège à Saint-François-Longchamp.


Rappel des faits


2 mars 2012, en pleine journée et alors que la station est ouverte au public, une avalanche se déclenche à proximité du télésiège de la Lauzière, sur lequel se trouvent environ 70 personnes.


La « coulée » de neige avance lentement vers la gare de départ et apparaît presque inoffensive. L’employée de la station postée au départ du télésiège a heureusement le réflexe de stopper l’embarquement des skieurs et de les inviter à s’éloigner.


Une fois que le dernier siège transportant des passagers a franchi le quatrième pylône, elle fait appel à son collègue situé à l’arrivée pour déclencher l’arrêt d’urgence de l’appareil.


La suite lui donne pleinement raison : en quelques secondes, l’importante masse neigeuse, extrêmement compacte, s’abat sur la gare de départ, pliant nettement deux pylônes et ravageant plusieurs sièges dans un terrible fracas… avant de s’arrêter tranquillement, sous les yeux médusés des skieurs postés à proximité.


Par miracle, personne n’est blessé ! Les passagers bloqués sont évacués après deux longues heures d’attente.


Conscients du danger que présentait la piste, les services de la station avaient fermé cette piste noire depuis un mois. Mais ils n’imaginaient pas un télésiège installé depuis 30 ans connaître une telle fin.

 


Les vidéos en ligne font aujourd’hui furie. Les images du journal de TF1 tournent en boucle sur la toile. Elles sont disponibles sur les profils de nombreux adeptes des réseaux sociaux, de même que des films amateurs réalisés au cœur de l’événement.


Voici quelques extraits en guise de rattrapage pour ceux qui auraient loupé cet épisode spectaculaire…

 

Avalanche Saint-François-Longchamp

JT 13h TF1 - 2 mars 2012

 

Avalanche Saint-François-Longchamp

Vidéo amateur - 2 mars 2012


Avalanche Saint-François-Longchamp

Sauvetage - 2 mars 2012

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 20:02

Du 25 février au 4 mars avait lieu à Paris le Salon de l'Agriculture, lieu de passage incontournable des personnalités politiques françaises mais aussi événement partagé par près d'un million d'anonymes.

 

Savoie et Haute-Savoie étaient largement représentés avec un stand imposant : celui de Savoie Mont-Blanc.

 

L'agriculture et le tourisme ont été valorisés. L'accent a été mis sur la complémentarité entre ces deux facettes qui font la richesse des Pays de Savoie.

 

Savoie Actu, le blog du Conseil Général de la Savoie, était sur place, au coeur d'une ambiance traditionnelle et festive.

 

Reportage Salon de l'Agriculture

Savoie Actu - 2 mars 2012 


 
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 20:19

Christian-Rochette--1-.jpgChristian Rochette (UMP) a annoncé sa décision de ne pas se présenter aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012. Christiane Lehmann a en revanche officialisé sa candidature sous l'étiquette du Front de gauche.

 

 

Christian Rochette avait promis de s'exprimer sur les élections législatives une fois la cantonale partielle du canton de La Chambre passée. Vendredi, cinq jours après sa défaite au deuxième tour face à Jean-Louis Portaz (Front de gauche), le maire de Saint-Rémy-de-Maurienne a envoyé un courrier aux médias régionaux.

 

Il y explique sa décision de ne pas briguer le poste de député de la 3e circonscription de la Savoie, laissé vacant par Michel Bouvard (UMP).

 

Evoquant notament un "contexte rude" (la crise, les attaques contre l'Etat et la non prise en compte des acquis importants de la mandature), il a souhaité "un grand rassemblement de toute la droite et du centre, seul gage de réussite".

 

Christian Rochette n'a toutefois pour l'instant officialisé aucun soutien à un candidat. Il conclut son courrier par ces quelques lignes : "Je m'attacherai à défendre les habitants de nos territoires avec enthousiasme, vigilance et détermination et soutiendrai le candidat le mieux placé pour faire avancer mes idées d'une droite sociale humaniste et courageuse, et non sa caricature".

 

Le Front de gauche a de son côté confirmé la candidature de la conseillère générale du canton d'Aigubelle, Christiane Lehmann. A Aiton, aux côtés de son suppléant Bernard Trigon, elle a évoqué sa détermination à "peser sur le second tour".

 

Après Pierre-Marie Charvoz (divers droite), Béatrice Santais (PS) et Béatrice Faure (EELV), Christiane Lehmann est la quatrième personne à annoncer sa candidature aux élections législatives 2012 pour la 3e circonscription de la Savoie.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 11:13

Nicolas-Sarkozy---La-France-forte.jpgAprès un long suspense, c'était devenu un secret de Polichinelle. Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi soir sur TF1 sa candidature à l'election présidentielle de 2012. Le Président-candidat a depuis tenu ses deux premiers meetings, à Annecy (Haute-Savoie) jeudi et à Marseille (Bouches-du-Rhône) ce dimanche.

 

Pendant plusieurs semaines, le doute s'était installé quant à la candidature de Nicolas Sarkozy à sa propre succession à la tête de la France. Mercredi, le Président de la République a levé le voile sur ses intentions en confirmant qu'il briguerait bien un second mandat.

 

Devancé pour l'instant dans les sondages par le candidat socialiste, Sarkozy a choisi une entrée en matière dynamique, clamant son "amour de la France" avec quelques grands axes :

  • convaincre les Français qu'il faut une France forte (c'est d'ailleurs son slogan de campagne). En cette période de crise mondiale sans précédent et de situation très complexe pour l'Europe et ses Etats membres, renforcer la position de la France est une priorité absolue.
  • assumer les décisions prises au cours du quinquennat. Nicolas Sarkozy insiste sur le caractère indispensable de ses réformes et défend les résultats obtenus qui ont permis à la France de faire face à la crise bien mieux qu'un grand nombre de ses voisins européens. Pour autant, il reconnaît ne pas avoir tout réussi. Il constate que les effets de certaines réformes ont été ralentis par la crise et affirme son intention ferme de faire encore davantage sur de très nombreux sujets si les Français lui accordent leur confiance.
  • dire la vérité plutôt que de faire de belles promesses. Le Président sortant entend se positionner comme le candidat de "la vérité" et "du courage". Accusant ses adversaires de berner les Français et de jouer sur le terrain de la démagogie et de l'arrangement électoral, il a défendu la sortie des 35 heures, la fin de la retraite à 60 ans, la poursuite du nucléaire et le caractère impérieux de la réduction de la dette et de l'assainissement des finances publiques.
  • mettre le peuple au centre de la politique. Nicolas Sarkozy envisage de consulter les Français par référendum sur au moins deux sujets : l'indemnisation et la formation des chômeurs, mais aussi la lutte contre l'immigration illégale. Il a fustigé certaines élites qui n'ont pas respecté leurs devoirs et se sont octroyés tous les droits. Il a également émis l'hypothèse de réintroduire une dose de proportionnelle lors des élections législatives, ce qui favoriserait la représentativité des différents courants politiques à l'Assemblée Nationale.

 

Nicolas Sarkozy va dans les semaines à venir aller à la rencontre des Français pour décliner progressivement les différents axes en un réel programme. Mais l'entrée en matière est en tout cas très prometteuse.

 

Retrouvez toutes les informations sur la campagne de Nicolas Sarkozy, apportez votre soutien sur le site de campagne "La France forte".

 

Discours de Nicolas Sarkozy

Marseille - 19 février 2012

 

Discours de Nicolas Sarkozy

Annecy - 16 février 2012

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 02:06

Jean-Louis-Porta.jpgDimanche 19 février, à l’issue du second tour de l’élection cantonale partielle du canton de La Chambre, Jean-Louis Portaz (Front de gauche – Savoie Pour Tous) a retrouvé son poste de Conseiller Général de la Savoie, perdu suite à la décision du tribunal administratif de Grenoble (confirmée en appel par le Conseil d’Etat) d’annuler les résultats de mars 2011.


Les électeurs du canton de La Chambre ont tranché. A 53,88%, ils ont choisi de faire confiance à Jean-Louis Portaz pour les représenter au sein de l’Assemblée départementale. 1 769 voix se sont portées sur le candidat communiste, contre 1 514 voix (soit 46,12%) à son adversaire, Christian Rochette (UMP – Union Pour la Savoie).


Très souvent, les élections partielles pour cause d’annulation des résultats initiaux confirment la tendance d’origine. Ce scrutin cantonal n’a pas dérogé à la règle.


Pourtant, à l’issue des résultats du premier tour, rien n’indiquait que le combat était gagné d’avance pour Jean-Louis Portaz et sa suppléante Jacqueline Dupenloup.


Avec 42% des suffrages mais aucune réserve de voix assurée, on pouvait noter une situation bien moins favorable qu’en 2011. A l’époque, les éventuels reports de voix annonçaient d’ores et déjà un résultat très serré au second tour entre Jean-Louis Portaz et Daniel Dufreney.


Cette fois, l’addition des scores de Christian Rochette, Daniel Dufreney (indépendant classé plutôt à droite) et Dominique Raphel (Front national) aurait pu faire tourner l’élection largement en faveur du Maire de Saint-Rémy-de-Maurienne.


Force est donc de constater que les reports de voix n’ont pas suivi la logique. La droite a payé au prix fort les divisions, en accusant finalement 250 voix de retard.


Le maire de La Chapelle va donc pouvoir de nouveau siéger au Château des Ducs de Savoie. L’Assemblée départementale reste ainsi partagée à égalité de sièges entre droite et gauche. Une petite déception pour le Président du Conseil général de la Savoie, Hervé Gaymard, et pour l’Union Pour la Savoie, qui manquent une occasion de retrouver une réelle majorité.


Courte majorité pour Daniel Dufreney à La Chambre


La Commune de La Chambre a de nouveau 15 représentants. 13 conseillers municipaux ont rejoint dimanche soir le maire Daniel Dufreney et Bernard Dio, les seuls à ne pas avoir démissionné récemment.


7 nouveaux élus font partie de la liste d’opposition à Daniel Dufreney, contre 6 pour l’ancien Conseiller général.


Daniel Dufreney conservera donc sa place de premier magistrat de la commune de La Chambre, mais va devoir composer avec une courte majorité, à 8 contre 7.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:31

Christian-Rochette.jpgDimanche avait lieu le premier tour de l’élection cantonale partielle du canton de La Chambre. Quatre candidats se disputaient le poste de Conseiller général, vacant depuis la confirmation de l’annulation des résultats de mars 2011. Jean-Louis Portaz (Front de gauche – Savoie Pour Tous) et Christian Rochette (UMP - Union Pour la Savoie) seront opposés dimanche prochain lors du second tour.


Le 23 juin dernier, le tribunal administratif de Grenoble annonçait l’annulation de l’élection cantonale 2011 du canton de La Chambre. Jean-Louis Portaz (Front de gauche – Savoie Pour Tous) l’avait à l’époque emporté pour quatre voix sur Daniel Dufreney (indépendant), Conseiller général sortant.


Pointant du doigt des irrégularités portant atteinte à la sincérité du scrutin, Daniel Dufreney avait décidé de déposer un recours et avait obtenu gain de cause. La décision du tribunal avait été confirmée par le Conseil d’Etat en décembre dernier.


Dimanche, ils étaient quatre à se disputer le siège actuellement libre au Conseil Général de la Savoie :

  • Jean-Louis Portaz (Front de gauche – Savoie Pour Tous), Maire de La Chapelle et élu privé de son mandat en décembre dernier.
  • Daniel Dufreney (indépendant), Maire de La Chambre et longtemps Conseiller général du canton, battu de peu en mars 2011.
  • Christian Rochette (UMP – Union Pour la Savoie), Maire de Saint-Rémy-de-Maurienne.
  • Dominique Raphel (FN), parachuté par le parti d’extrême-droite en tant que secrétaire adjoint départemental.

52 % des électeurs ont participé, soit un taux plus important qu’en 2011 (48 %).


Jean-Louis Portaz arrive en tête avec 42 %. Il sera opposé au second tour à Christian Rochette, qui recueille 28 % des suffrages exprimés.


Daniel Dufreney est en revanche éliminé. Malgré ses 22 %, il n’obtient pas un nombre de voix représentant 12,5 % des électeurs inscrits, condition obligatoire pour rester en lice.


Dominique Raphel ferme la marche avec 6% des votes.


Si Jean-Louis Portaz (qui a pour suppléante Jacqueline Dupenloup) n’est devancé que dans cinq communes par Christian Rochette, le second tour reste cependant tout à fait ouvert. De la mobilisation des électeurs et des reports de voix dépendra l’issue du scrutin.


Je ne peux qu’appeler de tous mes vœux les électeurs du canton de La Chambre à se rendre aux urnes dimanche 19 février afin de voter pour Christian Rochette, le candidat de la majorité départementale, et sa suppléante Emilie Bonnivard (par ailleurs assistante parlementaire du député Michel Bouvard).


Une victoire de Christian Rochette serait de nature à redonner une réelle majorité à Hervé Gaymard et à l’Union Pour la Savoie au sein de l’assemblée départementale.


Le flou demeure pour la commune de La Chambre


Suite à la démission de 13 des 15 conseillers municipaux (seuls Daniel Dufreney et Bernard Dio ont conservé leur mandat), les habitants de La Chambre étaient appelés également dimanche à élire de nouveaux représentants.


Aucun candidat n’ayant recueilli suffisamment de voix pour être élu au premier tour, il faudra attendre dimanche prochain pour connaître la nouvelle équipe municipale et savoir si Daniel Dufreney conserve son poste de maire.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:43

En période hivernale, les routes du département sont sujettes à de nombreuses difficultés, notamment en raison du gel ou des chutes de neige. Cette tendance est renforcée par les importants flux de vacanciers vers les stations. Le dispositif de surveillance existant aide à faire face aux problèmes rencontrés.

Après des vacances de Noël peu enneigées et un mois de janvier plus conforme aux attentes, une vague de froid s'est répandue sur la France en ce début février. En Savoie, neige et gel font partie du quotidien hivernal sur les routes. Les usagers sont invités à adapter leur conduite et à modérer leur vitesse.

Les services de l'Etat et du Conseil Général de la Savoie font preuve d'une vigilance particulière sur les conditions de circulation. Avec le PC Osiris basé à Albertville, ils gèrent conjointement tous les axes de circulation du département, dont certains sont parfois empruntés par plus de 30 000 véhicules par jour.

Ils disposent ainsi de tous les éléments nécessaires à des prises de décisions rapides et efficaces.

Florian Bailly de Savoie Actu (blog du Conseil général de la Savoie), s'est rendu sur place en décembre.

 

Nul doute qu'avec l'arrivée des vacances de février, le PC Osiris démontrera encore toute son utilité.

 

Reportage PC Osiris

Savoie Actu - décembre 2011


 
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 17:23

Logo-DL.jpgAprès de très nombreuses demandes et plusieurs années de discussions, le Dauphiné Libéré devrait lancer le mercredi 8 février une édition « Maurienne ».


Voici une nouvelle qui devrait faire plaisir aux lecteurs mauriennais du quotidien régional « Le Dauphiné Libéré ». A compter du mercredi 8 février, le lancement d’une édition « Maurienne » devrait permettre d’accorder une place plus importante à l’actualité de la vallée.


Si le projet se concrétise, quatre pages, toutes en couleur, seront dédiées à l’actualité mauriennaise (sauf exception).


Elles seront réparties comme suit :

  • une page « Saint-Jean-de-Maurienne ».
  • une page « Saint-Jean-de-Maurienne et agglomération ».
  • une page « Cantons d’Aiguebelle et de La Chambre ».
  • une page « Cantons de Saint-Michel-de-Maurienne, de Modane et de Lanslebourg ».

 

Pour le reste, les pages Combe-de-Savoie, Albertville et Chambéry seront reprises, ce qui constituera un cahier local total de sept pages.


Bien évidemment, cette trame de base pourra être adaptée en fonction d’événements particuliers à valoriser ou des phénomènes d’actualité saisonnière.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 19:09

Triple A - France

La nouvelle avait fait grand bruit : le vendredi 13 janvier, l’agence de notation financière Standard and Poor’s confirmait les rumeurs persistantes en dégradant la note de la France de AAA à AA+. Trois semaines plus tard, on constate que rien n’a réellement changé.


Immédiatement après l’annonce, tous les leaders politiques y sont allés de leur réaction. Certaines sont affligeantes de bêtise, d’autres souffrent d‘un terrible manque de crédibilité.


A gauche, comme si la perte du triple A était finalement une bonne nouvelle pour taper sur les adversaires politiques, beaucoup se sont laissés aller une fois de plus à ce qu’on a coutume d’appeler « l’anti-sarkozysme primaire ».


François Hollande, Martine Aubry, Benoît Hamon et bien d’autres socialistes n’ont pas hésité à rejeter toutes les responsabilités sous le quinquennat Sarkozy et sur les décisions de son gouvernement. La première secrétaire du parti a même affirmé que Sarkozy resterait « le Président qui a perdu le Triple A ».


Aurait-elle oublié qu’elle est « la mère des 35 heures », la mesure la plus absurde de ces dernières décennies pour l’économie française ?


Que de démagogie ! Comment peut-on tenter de faire croire aux Français que la crise de la dette actuelle n’est le résultat que des cinq dernières années de gestion ?


Il faut être honnête et reconnaître que la fuite en avant dans les dépenses existe depuis bien longtemps, plus précisément depuis 1981 et l’élection de François Mitterrand… avec des gouvernements de droite comme de gauche.


Le dernier budget était le premier depuis 30 ans à être voté avec une baisse des dépenses !


Plus à gauche, nos politiques semblaient eux aussi baigner dans une certaine euphorie.


Mélenchon et consorts brandissent une fois encore l’étendard d’une grande révolution face à ceux qu’ils aiment appeler de manière très impersonnelle « le grand capital financier ».


A droite, les réactions à la dégradation de la note française ne sont pas très convaincantes non plus.


Et pour cause : il y a quelques semaines, la majorité, Nicolas Sarkozy et François Baroin, le Ministre de l’Economie, en tête, faisaient de la préservation du Triple A une priorité absolue et de son éventuelle perte une catastrophe de grande ampleur.


Comment faire admettre aux Français, maintenant que le Triple A est perdu, que ceci n’a en réalité pas de grande importance ?


J’ai toujours été convaincu par les discours des analystes affirmant que perdre le Triple A pour se retrouver en AA+ n’était pas un désastre insurmontable. D’autant plus si plusieurs pays voyaient leur note dégradée en même temps.


Les conséquences aujourd’hui sont absolument insignifiantes. Malgré la décision de  Standard and Poor's, deux autres agences (Moody's et Fitch) ont confirmé la note Triple A de la France. Et les premiers emprunts levés l’ont été à un taux extrêmement faible, contrairement aux risques annoncés.


Clairement, le gouvernement a tenté un coup de communication en fin d’année 2011 en diabolisant une perte du Triple A. Il pensait parvenir à le préserver et en faire ainsi un argument fort en vue des prochaines échéances électorales. De ce point de vue, c’est raté !


Finalement, dans ce grand cirque politique au sein duquel Marine Le Pen continue à marteler son absurde discours anti-européen (dont on verra en mai s’il a trouvé échos auprès des électeurs), force est de reconnaitre que les propos les plus cohérents ont été ceux de François Bayrou. Le leader du Modem n’a pas hésité à « renvoyer dans les cordes » ceux qui affirmaient leur optimisme pour le Triple A peu de temps auparavant.


Mais il a tourné le dos à la facilité de remettre toutes les fautes sur Nicolas Sarkozy en reconnaissant que la situation actuelle était le résultat de très nombreuses années de mauvaise gestion des dépenses publiques (y compris lorsqu’il était au gouvernement).


Bayrou ne voit pas dans cette dégradation financière un fait bouleversant tout. Et on ne peut que lui donner raison. Il lui reste désormais à proposer pendant sa campagne des solutions concrètes et crédibles pour réduire le déficit public.


Mais avec cette position de bon sens, pas étonnant que son discours passe de mieux en mieux auprès des citoyens.


Pour finir, il n’est pas inutile de rappeler que dans ce contexte économique extrêmement tendu, Nicolas Sarkozy et son équipe ont su jusque là faire face avec beaucoup de sérieux et de détermination. Preuve en est : la France s’en tire bien mieux que de nombreux pays européens, et plusieurs dirigeants, dont la chancelière allemande Angela Merkel, ont salué à plusieurs reprises le travail accompli par la France.

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