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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Vice-président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

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Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 19:25

Steve-Jobs.jpgLe monde entier s'est réveillé ce matin en apprenant le décès de Steve Jobs, cofondateur de la firme Apple, considéré par Barack Obama en personne comme « l’un des plus grands inventeurs américains ».

 

A 56 ans, le cancer a emporté l’emblématique cofondateur d’Apple, dont les fans garderont l’image d’un génie, régulièrement vêtu d’un jean bleu et d’un col roulé noir lorsqu’il présentait les dernières innovations de la marque à la pomme croquée.

 

Jobs fait partie des inventeurs qui ont changé notre quotidien, en participant très largement à la révolution numérique en cours.

 

Après avoir fondé l'entreprise dans un garage en 1976 avec son ami Steve Wozniak, il avait démissionné en 1985 au terme d'une lutte de pouvoir interne. Le groupe avait alors connu de grosses difficultés, jusqu’à son retour aux commandes en 1997. Il avait depuis impulsé la dynamique pour le lancement de produits célèbres : l'ordinateur iMac en 1998, le baladeur numérique iPod en 2001, le téléphone multifonctions iPhone en 2007 et la tablette iPad en 2010.

 

En août, sa maladie l’avait poussé à quitter la tête du groupe. Ultime signe du destin, l’iPhone 4S avait été présenté par Apple mardi, soit quelques heures seulement avant sa disparition.

 

Apple est aujourd’hui la deuxième société du monde au niveau de sa cotation en Bourse (350 milliards de dollars), à la lutte avec le pétrolier ExxonMobil. Les produits de la marque sont vendus en masse aux quatre coins du monde.

 

 

Ce matin au réveil, c’est par SMS que j'ai été informé du décès de Steve Jobs. Un SMS reçu sur... un iPhone évidemment !

 


Steve Jobs en quelques dates

Steve-Jobs---dates-cles.jpg

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 07:42

 

Larcher.jpgAux alentours de 20 heures dimanche soir, les médias nationaux et régionaux ont quasi unanimement annoncé un moment historique dans l’histoire de la Ve République : pour la première fois depuis 1958, le Sénat basculerait à gauche. Est-ce réel et faut-il y voir un véritable danger pour la droite ?


Suite à son renouvellement partiel, la Chambre Haute du Parlement compte depuis ce lundi 177 sénateurs de gauche sur un total de 348, soit la majorité absolue. Dimanche, les grands électeurs (maires, Conseillers généraux, …) ont choisi pour la première fois d’inverser une tendance jusque là toujours favorable à la droite.

 

Immédiatement, les ténors du PS, candidats aux primaires en tête, se sont réjouis d’une alternance « ne permettant pas au Président de la République de mener sa politique comme il l’entend ».

 

Du côté de l’UMP, si on reconnaissait une forte poussée de la gauche, on évitait soigneusement le mot de défaite. Et pour cause : la majorité sénatoriale s’étend depuis plusieurs années au-delà des limites de la majorité présidentielle. Autrement dit, si en théorie, les sénateurs de gauche sont les plus nombreux, rien n’indique que certains élus du centre et centre-gauche ne choisiront pas de maintenir leur confiance en Gérard Larcher (UMP), qui sera candidat à sa propre succession.

 

Plusieurs élus de droite, dont Jean-Pierre Raffarin, ont évoqué avec sérieux cette hypothèse dès dimanche soir. Et à gauche, on a commencé lundi, au cas où, à dénoncer d’éventuelles manœuvres internes visant à préserver la même présidence.

 

Si Jean-Pierre Bel, l’actuel Président du groupe socialiste au Sénat, semble certes le mieux placé pour occuper le « plateau » dans les prochaines semaines, l’élection du Président de ce samedi 1er octobre sera scrutée avec attention par l’ensemble des spécialistes politiques.

 

Et si le Sénat basculait vraiment à gauche, serait-ce très grave pour la droite ?

 

Certes à sept mois de la présidentielle, ce serait un avertissement fort envoyé à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement. La forte poussée de la gauche en est déjà un. Mais cela est tout de même la suite attendue et logique des défaites de la droite aux élections municipales, cantonales et régionales depuis 2008. Forcément, moins présente dans les territoires, la droite l’est également moins au Sénat.

 

Perdre n’est jamais bon pour lancer la dynamique avant des échéances importantes. Mais à l’inverse, le fait que la droite ait enregistré cette fois une défaite symbolique, là où elle n’avait jamais perdu, pourrait pousser les électeurs de droite à se regrouper autour de leurs valeurs et à se mobiliser pour briser la spirale de défaites en 2012 et ne pas se retrouver en forte minorité à tous les échelons.

 

Les électeurs distingueront les sénatoriales des échéances de 2012, et rien ne sera identique, c’est une certitude.

D’abord parce qu’une légitimité tirée directement du peuple n’a rien à voir avec celle donnée par de grands électeurs. Ensuite, car la présidentielle, au-delà des partis politiques, est le rendez-vous entre un homme ou une femme qui défend des idées et le peuple.

Enfin, car chacun sait que l’enjeu de la présidentielle et des législatives est de taille comparé à celui des sénatoriales : la Constitution prévoit qu’en cas de désaccord entre Assemblée Nationale et Sénat sur un projet de loi, c’est la Chambre Basse (l’Assemblée Nationale) qui a le dernier mot.

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 07:57

Jeux-d-argent.jpgUne grande enquête menée en France sur l’addiction au jeu révèle que 600 000 Français ont des soucis avec les jeux d’argent et de hasard.

 

Loto, PMU, paris sportifs, poker… les Français adorent cela et en sont parfois accros. L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) est formel dans sa récente analyse auprès d’un échantillon de 25 034 personnes âgées de 18 à 75 ans : 600 000 personnes aux quatre coins de l’Hexagone ont des problèmes avec ce type de divertissement et 200 000 sont considérées comme des joueurs excessifs.


Pourtant, le rapport a été réalisé avant l’ouverture du marché des jeux en ligne en juin 2010. Autant dire que la tendance actuelle pourrait être bien plus élevée.

 

Selon l’OFDT :

  •  un Français sur deux joue de l’argent (47,8%).
  •  un Français sur dix est un joueur actif.
  •  un Français sur cent est un joueur à risque.

Les Français pratiquent surtout les jeux de tirage (75%) et de grattage (62,2%), qui ne nécessitent pas d’initiation. Viennent ensuite le PMU (23,2%), puis les machines à sous, la Rapido, les paris sportifs, le poker et enfin les jeux de table.


Les hommes seraient davantage concernés par le jeu (51,3%) que les femmes (44,4%).


Par ailleurs, l’enquête met en avant une relation étroite entre le jeu et la consommation de produits psychoactifs. En effet, les joueurs excessifs ont une consommation d’alcool, de tabac et de cannabis supérieure à la moyenne générale de la population.


Tous ces éléments devraient inciter les pouvoirs publics à une grande vigilance dans les mois à venir. Un bilan précis de la situation devrait être dressé suite à l’ouverture du marché des jeux en ligne.


Seul élément positif pour tempérer tout cela, il y a en France seulement 1,3% de joueurs problématiques, ce qui constitue une différence significative avec les Etats-Unis et l’Australie par exemple (5%).

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 06:52

DSK---TF1.jpgDevant plus de 13 millions de téléspectateurs (un record d'audience en 2011), Dominique Strauss-Kahn a répondu aux questions de Claire Chazal lors du journal de 20 heures sur TF1. Une intervention très attendue, la première depuis son arrestation aux Etats-Unis le 14 mai.

 

Nafissatou Diallo, Tristane Banon, la présidentielle, les primaires socialistes, la crise de la dette... sont autant de sujets sur lesquels DSK a été interrogé.

 

Le choix de Claire Chazal, amie proche d'Anne Sinclair, femme de l'ancien patron du FMI, pour l'interviewer, n'a pas fait l'unanimité, loin s'en faut. Pourtant, si la journaliste emblématique de la première chaîne a mené un entretien sans grande surprise, elle a tout de même cherché à obtenir des détails sur les faits reprochés à Strauss-Kahn.

 

Difficile de toute manière de mettre réellement en difficulté un homme dont les propos étaient réglés comme du papier à musique, assurément travaillés au préalable pendant de longues heures avec les meilleurs communicants qui l'entourent.


Comme on pouvait le prévoir, ceux qui attendaient des détails (sur l'affaire du Sofitel par exemple) ont été déçus. Les explications fournies se sont essentiellement appuyées sur le rapport du procureur de New York. DSK a seulement reconnu "une faute morale", réfutant toute agression.

 

Ses propos ont provoqué une grosse colère chez les associations féministes, scandalisées par ses explications, et du côté du journal L'Express, qu'il a qualifié de "tabloïd".

 

L'ancien accusé a également agacé les politiques de droite en laissant planer le doute sur un éventuel complot à son encontre.

 

Dans l'optique de la présidentielle de 2012, DSK a largement embarrassé les membres de son parti. Il n'a pas nié l'existence d'un pacte au printemps entre lui et Martine Aubry (ce que la Maire de Lille a toujours réfuté) et a livré une analyse de la crise de la dette qui ne colle pas tellement avec les projets actuellement défendus par les prétendants à l'investiture PS.

 

Le plus intéressant est peut-être finalement la conclusion de l'interview : DSK y laisse transparaître son intention de poursuivre sa carrière politique et évoque à demi-mots sa volonté de continuer à peser dans le débat à moyen terme, notamment sur les questions économiques et démographiques.

 

 

Visionnez l'interview de Dominique Strauss-Kahn en intégralité

 

 

Humour et parodie

 

Le ton "décalé" des humoristes sur toute cette affaire assure chaque fois quelques instants de rire. Condensé des réactions matinales à l'interview sur différentes stations de radio.

.

 

 

Dès dimanche soir, au fur et à mesure de l'interview de DSK, les internautes ont réagi nombreux sur les réseaux sociaux (facebook, twitter...). Petit florilège des meilleurs post :

  • les propos de DSK : on ne me fera pas "avaler" ça !
  • DSK a trouvé un nouveau poste au FMI : vigile. Il va monter Lagarde.
  • Il est nul ce "Confessions Intimes". Ils ont même pas l’accent du nord.
  • « Je ne l’ai pas aimé cette maison ». Le gars est plus difficile niveau maison que niveau meuf…
  • Je veux être pote avec DSK. J’veux qu’il m’explique comment en 9 minutes il drague une inconnue, l’emballe et se la tape. Moi c’est 6 mois.
  • Quand DSK dit « en sus », il tend quand même le bâton pour se faire battre.
  • DSK ne veut pas s’insérer dans la primaire. C’est bien la seule chose dans laquelle il ne veut pas s’insérer.
  • Une pensée pour Delahousse qui a préparé le JT de France 2 pour sa famille.
  • Si la nuit porte conseil, pour DSK, la nuit porte-jarretelles.
  • Finalement DSK aura tout sauté, même une présidentielle.
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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 19:38

Primaires-PS.jpgA trois semaines de primaires citoyennes visant à désigner le candidat socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, France 2 a organisé un grand débat entre les six prétendants à l’investiture. Analyse en six points…


 

Un débat maîtrisé


S’il apparaît clairement des désaccords entre les candidats, tous ont veillé au cours du débat à faire preuve de courtoisie et à maîtriser leurs propos.


Entre Arnaud Montebourg et Manuel Valls, difficile de cacher les évidents désaccords de fond.

 

Martine Aubry et François Hollande, dont les idées sont globalement plus proches, ont tout fait pour capitaliser l’un comme l’autre autour de leurs divergences, afin de convaincre un maximum de sympathisants.

 

La volonté commune des candidats d’éviter les conflits en direct pour rassembler ensuite rapidement le parti autour du candidat qui sera choisi a finalement permis des échanges très policés.

 

Le positionnement des candidats

 

A mesure que la campagne avance, les postures des uns et des autres se clarifient.

 

Arnaud Montebourg et Manuel Valls sont à la recherche des suffrages des personnes aux avis les plus tranchés.

 

Montebourg prône la démondialisation avec des arguments sortis des plus grandes heures bolchéviques. Il drague clairement l’aile gauche du parti.

 

Valls parle beaucoup de justice, de sécurité et fait de la réduction de la dette un enjeu majeur. Il s’affirme comme le porte-parole de l’aile droite du PS. Parfois, on aurait presque envie de lui demander s’il ne s’est pas trompé de parti et s’il ne voudrait pas rejoindre les rangs de la droite.

 

Tous deux plus modérés, Martine Aubry et François Hollande semblent les plus en mesure de rassembler assez largement. Aubry aura toutefois plus de facilités à trouver une écoute auprès des partis classés très à gauche, tandis qu’Hollande peut espérer convaincre les centristes.

 

Le président du Parti Radical de Gauche, Jean-Michel Baylet, s’il n’a quasiment aucune marge de manœuvre, apporte toutefois une légitimité aux primaires (elles sont celles du Parti Socialiste, mais se veulent ouvertes et pas uniquement réservées aux cadres du PS).

 

Seule Ségolène Royal me semble perdue. Chapeau à celui qui serait capable d’expliquer aujourd’hui son positionnement. Accusée en 2007 d’être trop proche des idées de droite, elle tient aujourd’hui des propos parfois très à gauche. Ses attaques frontales dans les médias contre Aubry et Hollande ces dernières semaines témoignent de sa fébrilité. Pour ceux qui en doutaient encore, Royal étale pour moi en ce moment son incapacité totale à être digne de la fonction présidentielle.

 

Personne sur le fond, Hollande sur la forme

 

Difficile en étudiant le fond des sujets de donner l’avantage à un des  six candidats. Tous ont des projets qui pour l’heure restent très abstraits et font des promesses qui vont coûter une fortune à notre pays, alors que nous ne pouvons absolument pas nous le permettre.

 

Ceux qui adhèrent à l’idéologie socialiste seront plus à même que moi de distribuer les bons points sur les différents sujets.

 

Je concède toutefois un point positif : le souci affiché par Valls et Hollande de se préoccuper du problème de la dette, bien que cela soit en totale contradiction avec certaines de leurs promesses.

 

Sur la forme, Hollande affirme de plus en plus sa posture de présidentiable. Une posture qu’Aubry a du mal à adopter. Cependant, alors qu’Hollande avait selon moi jeudi soir fait bien meilleure impression qu’Aubry, cette dernière a bien renversé la tendance lors de la conclusion. En remettant en perspective l’intérêt des primaires et la richesse des débats plutôt que de résumer sa prestation comme l’ont fait tous ses « rivaux », Aubry a pris une certaine hauteur et s’est posée en chef rassembleur de sa famille politique.

 

Cela n’est qu’une primaire socialiste

 

François Hollande a promis que le choix qui sera fait les 9 et 16 octobre ne sera pas uniquement celui du candidat PS, « ce sera celui du futur Président de la République ». Un discours largement destiné à inciter les citoyens à se déplacer nombreux pour voter.

 

Avec 5 millions de téléspectateurs sur France 2, on ne peut que constater que ces primaires intéressent. Les dirigeants socialises peuvent raisonnablement espérer une mobilisation intéressante qui donnera pus de légitimité à son candidat, même si il est évident que les personnes postées devant leur poste de télévision sont loin de tous se reconnaître dans les valeurs de la gauche.

 

Cependant, après le 16 octobre, une nouvelle phase s’ouvrira. Le candidat désigné par le Parti Socialiste devra faire face à l’ensemble des Français, et en découdre avec des candidats de toutes tendances. Le temps de parole important accordé aux socialistes dans les médias à l’occasion des primaires sera rééquilibré en toute logique par le CSA. On entendra donc davantage des hommes politiques proches du gouvernement s’exprimer.

 

Enfin, rappelons que le candidat désigné par le Parti socialiste ne sera pas forcément le plus rassembleur à l’heure de l’élection. Pour gagner une présidentielle, il faut convaincre au-delà de son camp, donc au-delà des personnes qui participeront aux primaires. En 2007, Ségolène Royal, de loin la plus populaire à gauche, avait largement échoué face à Nicolas Sarkozy, et l’on peut légitimement penser que Strauss-Kahn comme Fabius auraient réalisé de meilleurs scores.

 

Hollande ou Aubry, sauf grosse surprise

 

La situation actuelle ne laisse guère de doute. La victoire dans ces primaires se jouera entre François Hollande et Martine Aubry. Les deux favoris devraient logiquement être départagés au second tour.

 

Pour l’instant, le Président du Conseil Général de Corrèze semble posséder une longueur d’avance sur la Maire de Lille, mais rien n’est gagné, d’autant que l’on sait que les sondages sont parfois trompeurs quant au résultat final.

 

La participation jouera certainement un rôle majeur dans l’issue des votes. L’intervention télévisée de DSK pourrait aussi porter préjudice à Martine Aubry.

 

Tout autre résultat qu’un deuxième tour entre Martine Aubry et François Hollande constituerait en tout cas une véritable surprise !

 

Un petit pronostic

 

Même s’il est toujours dangereux en politique de spéculer sur les résultats d’un vote deux semaines avant celui-ci, je me risque à livrer un pronostic sur le premier tour :

  •  Hollande : 41%
  •  Aubry : 32%
  •  Royal : 11%
  •  Montebourg : 9%
  •  Valls : 5%
  •  Baylet : 2%
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 23:21

Prieres-de-rue.jpgClaude Guéant l'avait promis, c'est désormais officiel : les prières dans les rues sont interdites ! La loi entre en vigueur ce vendredi 16 septembre. Cette mesure judicieuse risque cependant de mettre du temps à être appliquée rigoureusement.

 

 

Dès son arrivée Place Beauvau, le Ministre de l'Intérieur avait promis de régler par une loi le problème des prières réalisées en pleine rue (qui empêchent la circulation des piétons et des véhicules, et provoquent la colère des riverains dérangés par les rassemblements massifs). En tenant parole, il espère que les phénomènes constatés à Paris, Marseille et dans une moindre mesure à Nice, cesseront rapidement.

 

S'il est vrai qu'il est impensable en 2011 que des personnes, quelle que soit leur confession, prient en peine rue, paralysant la circulation et dérogeant à toutes les exigences de laïcité de notre république, il est tout autant impensable que chaque croyant n'ait pas la possibilité en France de pratiquer sa religion dans un lieu correct et favorable au reccueillement.

 

A Paris, une solution a été trouvée pour résoudre le problème dans le principal quartier concerné, celui de la Goutte d'Or (XVIIIe arrondissement). Admettant que les mosquées des rues Myrha et Polonceau étaient trop petites pour accueillir tous les musulmans désirant participer à la prière du vendredi, l'Etat a trouvé un accord avec les associations cultuelles pour la location d'une ancienne caserne de pompiers située à proximité. 2000 m² seront mis à disposition pour 30 000 € par an pendant trois ans, selon le prix fixé par l'administration.

 

Mais comme à Nice, où la tentation de prier dans la rue reste forte chez certains fidèles en dépit des moyens de transport proposés pour se rendre dans des mosquées capables d'accueillir davantage de fidèles, la mesure semble loin de faire l'unanimité. Beaucoup d'habitués de ces prières de rue n'ont aucunement l'intention de se rendre dans un lieu qui leur est inconnu et est selon eux non conforme à toutes leurs revendications d'origine.

 

Claude Guéant a promis de faire preuve de vigilance et de fermeté sur le respect de cette nouvelle loi. Espérons que le dialogue constructif établi avec les associations cultuelles perdure et permette d'éviter des débordements préjudiciables aux intérêts de tous.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 12:28

11-septembre-2001.jpgLe 11 septembre 2001, les Etats-Unis étaient la cible d'attentats de grande ampleur. Les tours jumelles du World Trade Center à New York, ainsi que le Pentagone à Washington, étaient heurtés de plein fouet par des avions détournés par des membres du réseau terroriste Al-Qaïda. Un quatrième avion s'écrasait en Pennsylvanie avant d'avoir pu atteindre son objectif.

 

10 ans après ces événements dramatiques, le monde a beaucoup changé. La menace terroriste, peu considérée auparavant, est désormais omniprésente dans le monde.

Oussama Ben Laden, chef sprituel d'Al-Qaïda qui a revendiqué être le "père" des attentats du 11 septembre, a longtemps été traqué avant d'être finalement anéanti.

 

Ces attentats resteront à jamais ancrés dans les mémoires de ceux qui les ont vécus de près ou suivis à la télévision. Chacun est en mesure de dire ce qu'il faisait le 11 septembre 2001, lorsqu'il a été informé de cette information à peine croyable.

 

Aujourd'hui, les Etats-Unis se préparent à d'importantes cérémonies pour honorer la mémoire des milliers d'innocents qui ont perdu la vie dans ces attentats. Partout dans le monde, des centaines de millions de personnes auront également une pensée pour les Américains en ce jour de recueillement.

 

 

Pour suivre en continu la journée de commémoration aux Etats-Unis,  regardez en streaming Francee 24, chaîne d'information en continu.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 10:37

DSK-Sinclair.jpgDominique Strauss-Kahn est de retour en France. Après plusieurs mois d'un feuilleton judiciaire plein de rebondissements (j'avais eu raison de prôner dès le départ la prudence dans cette affaire), lavé de toutes accusations au pénal, l'ancien patron du FMI a récupéré son passeport et a choisi de regagner rapidement l'hexagone, à 8 mois de l'élection présidentielle dont il était il y a encore peu de temps le grand favori. Avec quel avenir politique ?

 

On ne saura sans doute jamais de manière exacte ce qui s'est passé au Sofitel de New York, dans la chambre 2806, le 14 mai dernier. Toujours est-il que pour la justice américaine, le doute raisonnable qui existe dans ce dossier a suffi à blanchir entièrement l'ancien ministre de l'économie des sept chefs d'accusation qui pesaient contre lui. DSK reste accusé par la femme de chambre Nafissatou Diallo au civil, ce qui pourrait lui coûter d'importants dommages et intérêts. Mais la principale menace, celle d'une condamnation à une lourde peine de prison, a été évitée.

 

Désormais, Dominique Strauss-Kahn est de retour sur le sol français. La France, qu'il était jusqu'à la mi-mai le mieux placé pour diriger à partir de l'été 2012. Seulement, l'affaire qui a fait le tour du monde et a largement été relayée par les médias aux quatre coins du globe, a eu raison des rêves présidentiels de DSK. Le mari d'Anne Sinclair pourrait bien en plus être rattrapé désormais par la justice française : une jeune journaliste et écrivain, Tristane Banon, l'accuse d'avoir tenté de l'agresser sexuellement en 2003.

 

Dans ce genre d'histoires de grande ampleur, il est toujours délicat de délier le vrai du faux, l'info de l'intox, et de déceler si les motivations des uns et des autres répondent à de profondes convictions ou à une volonté première de récupérer de l'argent.

 

En tous les cas, en dépit des affaires qui se succèdent, il est peu probable que Dominique Strauss-Kahn rentre en France pour se reposer. Tout laisse à penser qu'il ne considère pas sa carrière politique comme terminée. Mais quel rôle compte-il jouer ?

 

Impossible pour l'heure de savoir si DSK fera campagne pour l'un des candidats à la primaire socialiste, lui qui aurait sûrement emporté haut la main sa confrontation à ses collègues lors d'un vote des militants PS.

On sait Strauss-Kahn proche de Martine Aubry. Les deux avaient apparement décidé avant l'affaire du Sofitel qu'ils ne se présenteraient pas face à face. Mais de là à ce qu'aujourd'hui, DSK se prononce formellement en sa faveur, à peine de retour en France, il y a un pas...

 

Strauss-Kahn sait qu'une réapparition trop rapide sur la scène politique pourrait être mal perçue, à gauche comme à droite. Certains vont prendre du temps pour accepter l'éventuel retour en haut de l'échiquier d'un politicien un temps accusé d'agression sexuelle.

 

DSK pourrait plutôt choisir une autre option : se contenter de suivre la primaire de loin et mieux soutenir ensuite le candidat désigné pour affronter le Président sortant, Nicolas Sarkozy. Jouer la carte du "super consultant" sur les questions du déficit, de la rigueur budgétaire et de l'économie mondiale plus généralement, pourrait être une option payante.

 

Ses capacités d'économiste sont unanimement reconnues. En apportant son poids dans ce domaine, il pourrait, en cas de victoire de la gauche, porter une partie du triomphe... et pourquoi pas faire une entrée fracassante dans le nouveau gouvernement ! Cette éventualité fait peut-être grincer certaines dents, mais elle est bien réaliste...

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 17:26

Suite à l'article publié le 10 juillet dernier concernant le débat sur le droit au mariage et à l'adoption par les couples homosexuels ("Mariage et adoption des couples homosexuels : franchissons le pas"), je proposais un sondage sur ce thème en page d'accueil du blog.


Si le nombre de réponses (108) nécessite de relativiser les résultats, on peut noter que parmi les votants, une tendance claire se dégage : plus d'une personne sur deux est favorable au mariage et à l'adoption par les couples homosexuels (58%). Seul un quart des votants est formellement opposé au mariage et à l'adoption (26%).


Parmi les personnes n'étant en accord qu'avec l'un des deux droits, davantage ne sont favorables qu'au mariage.

Avec 74% de votants qui ne sont pas opposés aux deux droits, on peut dire que, selon ce sondage, il semblerait qu'il y ait une évolution progressive des moeurs et des regards portés sur les droits des couples homosexuels. Et c'est tant mieux...

 

 

Résultats du sondage

108 votants entre le 10 juillet 2011 et le 8 août 2011

Resultats-sondage-mariage-et-adoption-homo.JPG

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:44

Eva-Joly.jpgPour une entrée en matière ratée, c'est réussi ! En proposant le remplacement du défilé militaire du 14 juillet par un grand "défilé citoyen", Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie Les Verts à l'élection présidentielle de 2012, s'est attirée de vives critiques de la classe politique française. Et c'est bien normal.

 

A l'heure où les cyclistes norvégiens Thor Hushovd et Edvald Boasson Hagen brillent sur les routes du Tour de France, leur compatriote franco-norvégienne Eva Joly est loin de faire de même dans la course à l'élection présidentielle.

 

Pour l'une de ses premières étapes dans la lutte pour le "maillot jaune" présidentiel, la candidate écologiste a réalisé une sortie de route remarquée, qui lui a coûté d'être lâchée par une grande partie du "peloton politique".

 

Et pour cause : comment peut-on proposer la suppression du traditionnel défilé militaire du 14 juillet, le jour même d'une fête nationale marquée par le décès récent de plusieurs soldats en Afghanistan ?

 

Suite à cette attaque manquée, Eva Joly a immédiatement été renvoyée "en queue de peloton" par les principaux leaders politiques, du Premier Ministre François Fillon à Henri Guaino, en passant par Marine Le Pen et même Martine Aubry et Ségolène Royal, qui une fois n'est pas coutume ont été inspirées de ne pas suivre bêtement cette "échappée verbale".

 

La France est attachée à son armée, ça ne fait aucun doute. Dans ces conditions, comment envisager de supprimer l'hommage appuyé de la nation aux soldats qui chaque jour risquent leur vie pour défendre la liberté et la démocratie aux quatre coins du monde ? C'est à mon sens inimaginable.

 

Et quand les propos de Madame Joly sont tenus quelques heures seulement après les annonces successives des décès de plusieurs militaires français sur le sol afghan, on ne peut que qualifier cela de "dérapage incontrôlé".

 

Au lieu d'un défilé militaire, Eva Joly propose un "défilé citoyen" réunissant des enfants, des étudiants, des seniors... Bien entendu, il n'est pas interdit d'imaginer qu'il puisse y avoir un jour un événement de ce type, mettant en avant différentes générations, différents talents. Mais pas un 14 juillet !

Avec une pointe d'ironie, j'irai même jusqu'à dire que les étudiants défilent déjà bien assez tout au long de l'année scolaire pour des revendications souvent incohérentes. Laissons-les passer leurs vacances tranquillement !

 

La campagne présidentielle ne fait que commencer pour Eva Joly, mais il plane une forte impression qu'une erreur de casting a été réalisée par son équipe en la désignant comme leader. J'ai senti dès le départ qu'EELV allait connaître des défaillances d'ici mai 2012, mais je ne pensais pas que cela arrive avant même que la route s'élève et que les principales difficultés se présentent.

 

S'il est certain qu'Eva Joly n'a aucune chance de disputer la course au "maillot jaune" présidentiel et risque de terminer bien loin au classement général final, je suis convaincu qu'elle n'a absolument pas les qualités nécessaires pour lutter pour le "maillot vert". Fort heureusement, cela fait bien longtemps que l'écologie n'est plus l'apanage d'un parti mais qu'à droite comme à gauche, des propositions bien plus convaincantes que celles des écologistes sont formulées.

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