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"L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt 

Jérémy TRACQ
Né le 12 janvier 1987 à St-Jean-de-Maurienne
Originaire de Bessans (Savoie - 73)

 

Maire de Bessans


Président de la
Communauté de Communes
Haute-Maurienne Vanoise



Vice-Président du
Syndicat du Pays de Maurienne



Président de la
Mission Locale Jeunes Pays de Maurienne



Vice-président du
Centre "La Bessannaise"



Adhérent à Les Républicains


Correspondant Local de Presse
pour le Dauphiné Libéré


 

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Par téléphone : 06 89 49 12 24

Par mail : jeremy.tracq@orange.fr

Par courrier : Rue du petit Saint Jean
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 15:44

Legislatives-2012.jpgJeudi 31 mai, le Dauphiné Libéré et France Bleu Pays de Savoie diffusaient un sondage concernant les élections législatives 2012 dans la 3e circonscription de la Savoie. Ce dimanche, ce sondage a été officiellement invalidé par la commission des sondages !


Jeudi matin, je découvrais dans le Dauphiné Libéré un sondage concernant l’élection du député de la 3e circonscription de la Savoie, qui aura lieu les 10 et 17 juin 2012.

 

Ce sondage, réalisé par l’institut Infusion, donnait la candidate socialiste légèrement en avance sur Pierre-Marie Charvoz, candidat non-inscrit soutenu par le Parti Radical Valoisien et l’UMP, au Premier Tour comme dans la projection d’un éventuel Second Tour.

 

Immédiatement, j’avais été surpris par le fait qu’un sondage sur un sujet d’un tel enjeu, publié par deux médias se voulant « sérieux », ne soit pas réalisé par l’un des grands instituts de sondage nationaux (sans remettre en cause à ce moment le professionnalisme de l’institut Infusion).

 

Il me semblait surtout que les résultats ne pouvaient qu’être largement relativisés. Et pour cause :

  • seulement 606 personnes interrogées.
  • une réelle incertitude concernant la représentativité de la population sur un territoire aussi restreint (même en tenant compte de la représentativité par canton, quel rapport par exemple entre un habitant de Saint-Michel-de-Maurienne et de Valloire ?).
  • 4 électeurs sur 10 n’ayant pas exprimé d’avis, le résultat n’était basé que sur les réponses de 370 personnes.

Ce dimanche, tout ce qui concerne ce sondage est définitivement renvoyé aux oubliettes ! La commission des sondages, après avoir procédé selon la règle au contrôle du sondage publié jeudi, l’a invalidé ! Elle estime que "les résultats de ce sondage sont dépourvus de tout caractère significatif".


La méthode utilisée par l’institut de sondage a suscité des interrogations de la commission des sondages. Cette dernière a demandé des précisions, sans obtenir de réponse satisfaisante.

 

A une semaine du Premier Tour des élections législatives, l’incertitude reste donc complète autour des résultats de la 3e circonscription de la Savoie.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 17:07

Palais-Bourbon.jpgLes 10 et 17 juin, les Français sont une nouvelle fois appelés aux urnes, pour y choisir leurs représentants à l’Assemblée Nationale. 577 députés seront élus, représentant autant de circonscriptions.


Un nouveau combat commence, celui des élections législatives. Moins symbolique que la présidentielle, il est pourtant tout aussi important pour la France : du résultat dépendra la composition du gouvernement et l’application d’un programme de gauche ou de droite.


Une cohabitation d’un Président de gauche avec une Assemblée de droite n’est absolument pas exclue.


Et pour cause : avec 51,62% des suffrages, François Hollande n’a pas obtenu la large victoire espérée. L’élection présidentielle est perdue certes, mais elle semblait gagnable.

L’écart entre droite et gauche reste limité et rien n’indique un basculement clair à gauche de la France. L’Assemblée Nationale est aujourd’hui à droite, assez clairement. Un relatif statut quo serait donc profitable à cette dernière.


Difficile de mesurer le poids de la crise et celui de l’anti-sarkozysme dans cette défaite à la présidentielle. Il y a tout de même fort à parier que le rejet de Nicolas Sarkozy a été déterminant ! Précisons en plus que Sarkozy s’est présenté à sa propre succession après un exercice plein du pouvoir, sans cohabitation, et que jamais un président n’a été réélu dans ce contexte.


L’UMP a en plus un argument de poids, et inédit : la France veut-elle laisser la quasi-totalité des pouvoirs à la gauche ?

L’Etat socialiste est proche : Présidence de la République, Sénat, 21 régions sur 22, majorité des départements, majorité des grandes villes. Seule l’Assemblée Nationale reste à droite et permettrait un certain équilibre des pouvoirs.

 

La France veut-elle vraiment un programme de gauche ou voulait-elle simplement le départ d’un président de droite ? Réponse dans quelques semaines.


L’Assemblée Nationale ne sera en tout cas pas facile à faire basculer pour la gauche. Les rapports de force semblent ouverts, et le débat d’idées s’annonce passionnant.

 


En Savoie, la mobilisation est en route


Dominique Dord (1e circonscription), Hervé Gaymard (2e circonscription), Pierre-Marie Charvoz (3e circonscription) et Christiane Brunet (4e circonscription) mèneront campagne pour rester ou entrer au Palais Bourbon.


Tous ont des chances raisonnables de l’emporter et de confirmer ainsi la tendance à droite du département. Il faudra pour cela une mobilisation massive des électeurs pour confirmer les scores favorables à la droite lors de la présidentielle.

 

 

"Il n'y a qu'une réponse à la défaite, et c'est la victoire". Winston Chruchill

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 11:12

Hollande-President---2012.jpg20h00 ce dimanche 6 mai 2012 : quelle déception que de voir apparaître sur mon écran de télévision le visage du socialiste François Hollande, élu nouveau Président de la République aux dépends de Nicolas Sarkozy (UMP).


François Hollande est donc le nouveau chef de l’Etat. Avec près de 52% des suffrages (51,62% selon les chiffres du Ministère de l’Intérieur), il bat le Président sortant Nicolas Sarkozy.

 

C’était l’hypothèse la plus probable, mais jusqu’au dernier moment, j’ai voulu croire à une possible surprise, à un « sursaut » d’une France fondamentalement ancrée à droite (le rapport gauche/droite du premier tour l’a confirmé).

 

Evidemment, dan les différents lieux de rassemblement, la joie socialiste contraste clairement avec la déception dans nos rangs. C’est logique dans ces grandes soirées électorales.

 

Nous sommes en démocratie : les électeurs ont décidé et le vote doit être respecté. Le nouveau Président de la République doit lui aussi être respecté, quel que soit notre positionnement vis-à-vis de ses idées et de son programme.

 

Le discours rapidement prononcé par Nicolas Sarkozy va d’ailleurs dans ce sens. Une intervention très digne, à la mesure du brillant homme d’Etat qu’il a été pendant 5 ans. Ce n’est pas sans une grande tristesse que j’ai écouté ses paroles.

 

A titre personnel, je retiendrai de la présidence de Nicolas Sarkozy celle d’un homme engagé, profondément animé par la passion et l’amour de la France. Celle d’un chef d’Etat ayant le sens des responsabilités, entouré par un gouvernement mené par un homme de grande valeur : François Fillon.

 

Des réformes difficiles et courageuses ont été menées, la France a tenu bon dans la crise grâce à une gestion engagée, rigoureuse et efficace, la politique internationale de la France a été largement saluée.

 

Une fois l’effervescence électorale retombée, je suis certain que les Français retiendront de Sarkozy l’image d’un très bon président, courageux, travailleur et ambitieux, à défaut d’être consensuel comme certains de ses prédécesseurs.

 

Désormais, s’ouvre une nouvelle page, celle d’une France dirigée par un socialiste en la personne de François Hollande. Cette perspective ne me réjouit guère, même si je ne suis pas de ceux qui souhaitent désormais l’échec de la France et qui attendent qu’elle s’effondre. Quand on aime son pays, on veut pour lui le meilleur !

 

Le « peuple de gauche » a d’immenses espoirs. J’ai bien peur qu’ils soient vains !

 

Ma conviction profonde est que le programme proposé par François Hollande ne peut pas se tenir… Pas aujourd’hui, pas dans ce contexte international hyper tendu et en mouvement constant.

 

Si le Parti Socialiste s’était engagé aussi clairement que l’UMP dans un programme de réduction des déficits, avec des réformes permettant des économies majeures, je ne serais sans doute pas d’accord avec les priorités fixées, mais j’aurais bien moins de craintes.

 

Mais c’est tout le contraire malheureusement ! Le programme socialiste est celui de la dépense, dans un pays à la situation financière très fragile… Cela est incohérent.

 

D’autant plus que tout le programme repose sur une croissance de 1,7% (nous n’y sommes pas aujourd’hui) et deviendrait donc caduque si ce chiffre optimiste n’est pas atteint.

 

A mon sens il y a aujourd’hui trois solutions possibles :

  • soit la gauche n’emporte pas les élections législatives des 10 et 17 juin, n’a pas la majorité à l‘Assemblée Nationale, et François Hollande devra alors composer un gouvernement de droite, ce qui exclura toute application stricte de son programme.
  • soit Hollande atténue dans quelques mois son programme, une fois face aux réalités économiques, en annonçant que bon nombres de mesures ne sont pas raisonnables au cœur de la crise.
  • soit Hollande applique clairement le programme présenté ces dernières semaines et la France va droit dans le mur, à une vitesse certainement plus rapide que ce que beaucoup pensent.

 

Quoi qu’il en soit, désormais au pouvoir, du moins à la plus haute fonction, la gauche va devoir assumer. Elle portera la responsabilité de la mise en place de son programme si la France s’effondre. Elle ne pourra alors pas remettre la faute d’une éventuelle percée des extrêmes lors de prochaines échéances électorales (comme ce fut le cas en Grèce) sur l’UMP et Sarkozy.

 

Pour finir, deux choses m’ont ce dimanche soir vraiment interpelé dans cette soirée électorale :

  • La première, c’est l’absurdité des propos de Martine Aubry et de Ségolène Royal concernant le thème de l’international. Toutes d’eux ont martelé plusieurs fois (elles ne sont peut-être pas les seules à gauche) qu’il allait falloir « restaurer l’image de la France dans le monde ». Clairement, elles mettent en cause l’image de Sarkozy et de notre pays à l’international. C’est tout simplement absurde ! La France est et reste un grand pays. La politique de Sarkozy au niveau international a été applaudi par nos partenaires européens et au-delà (aux Etats-Unis par exemple). Les présidences de l’Union Européenne d’une part, du G8 d’autre part, ont été des succès reconnus. Et de nombreux chefs d’Etat appelaient de leurs vœux la réélection de Sarkozy, tandis qu’ils craignaient pour l’avenir avec l’arrivée au pouvoir du candidat socialiste.
  • La seconde, c’est le nombre important de drapeaux rouges et étrangers place de la Bastille, là où les partisans de la gauche se sont réunis pour fêter leur victoire. D’une part, voir flotter la bannière rouge, le drapeau trotskiste, les pancartes syndicales, rappelle tout de même les heures les plus sombres du communisme. Et confirme que les syndicats, déjà faibles en France, ne sont pas prêts de changer car ils sont désormais liés au pouvoir et n’ont plus d’indépendance (la CGT au moins qui a appelé à voter Hollande). D’autre part, il y a en France un véritable problème identitaire. Ce dimanche 6 mai était le soir de l’élection d’un pays, la France. Le drapeau bleu-blanc-rouge était pourtant quasiment absent des images. Que tous ceux qui rejettent l’idée qu’il y a un véritable risque de déviance communautariste dans notre pays et sont prêts à donner le droit de vote aux étrangers et régulariser massivement les sans-papiers s’interrogent sérieusement : si toutes ces personnes, quelles que soient leur origine, se sentent pleinement françaises, ont-elles besoin de hisser haut le drapeau d’autres pays ?

 

L’élection présidentielle est derrière nous. Dès ce lundi, une nouvelle campagne commence, celle des élections législatives. Avec de grands enjeux et de réels espoirs : la victoire large espérée par la gauche à la présidentielle est finalement resté modérée. Tout reste donc à faire pour bâtir la future majorité parlementaire.

 

Pour finir, certains sont certainements intéressés par un bilan ("non exhaustif") des principales réformes du quinquennat de Nicolas Sarkozy et de sa politique extérieure.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:11

Alors que la campagne officielle du Second Tour de l'élection présidentielle 2012 prend fin ce vendredi soir à minuit, un dernier sondage de l'Institut IFOP confirme la tendance au resserement des derniers jours.

 

Jamais l'écart entre Nicolas Sarkozy (UMP) et François Hollande (PS) n'avait été aussi faible ! Donné largement vainqueur le 22 avril, au soir du Premier Tour (certains instituts allant même jusqu'à des scores de 57% en sa faveur), François Hollande ne compterait plus que 4 points d'avance, à 52%, selon l'ultime sondage de l'institut IFOP.

 

Nicolas Sarkozy confirme ainsi sa percée : jamais il n'avait été donné aussi haut, à 48%, au cours des derniers mois.

 

Cela démontre bien que jusqu'à dimanche 20h, rien n'est joué.

 

La mobilisation de toutes les forces pour faire gagner la France Forte est essentielle !

 

Du report des électeurs centristes et frontistes, mais aussi de la mobilisation des abstentionnistes du Premier Tour, dépendra l'issue finale de l'élection...

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 07:13

La France ForteLe site de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy diffuse à partir du lundi 23 avril et jusqu'à la fin de la période de campagne officielle une série de vidéos visant à démontrer qu'il est bel et bien le Président dont la France a besoin pour les cinq années à venir.

 

Le concept est très simple. Il s'agit, en une vingtaine de secondes, de démontrer que sur les principaux sujets de la campagne,  le fait de choisir Nicolas Sarkozy ou François Hollande le 6 mai prochain changera beaucoup de choses.

 

Il sera difficile en 15 jours d'aborder en profondeur tous les sujets, même si l'on peut espérer que chaque candidat fasse son maximum pour cela, afin qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur ce que propose chacun.

 

Et au final, sur tous ces sujets, pour la France, pour l'ensemble des Français, pour l'Europe, pour l'avenir... "Quand on y réfléchit, c'est SARKOZY" !

 

Best Of 1

4 mai 2012

 

Best Of 2

4 mai 2012

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 23:55

Debat-Sarkozy---Hollande.jpg

Mercredi soir avait lieu le grand débat entre les deux prétendants encore en lice pour présider la France jusqu'en 2017 : le Président-candidat Nicolas Sarkozy (UMP) et le candidat socialiste François Hollande (PS).

 

Je me garderai bien de résumer tout le débat, cela ayant été fait en direct par de nombreux sites.

 

Il me semble d'ailleurs très logique que les partisans de chacun des deux camps estiment que "leur" candidat a été le meilleur à l'issue de près de trois heures d'échanges d'une grande intensité, émaillés de répliques cinglantes.

 

Pour ceux qui n'ont pas encore tranché leur vote, il me semble qu'un passage restera dans les mémoires et résume parfaitement la

question qui se pose à chacun pour l'avenir de la France : François Hollande a-t-il la capacité de diriger le pays comme Nicolas Sarkozy a su le faire pendant 5 ans, dans un contexte international extrêmement complexe ?

 

23h20 : François Hollande livre sa conception de la présidence. Débutant plusieurs fois ses phrases par "Moi, président de la République, je...", il donne ses propositions principales pour moraliser la vie publique, sans oublier quelques attaques directes à son adversaire. Il conclut en réitérant des propos déjà prononcés il y a plusieurs mois : "je serai un président normal".

 

23h22 : En réponse, Nicolas Sarkozy se veut très clair : "Vous avez parlé d'un président normal. La fonction d'un président n'est pas normale. Votre normalité n'est pas à la hauteur des enjeux. Vous venez de nous faire un beau discours, on en avait la larme à l'oeil".

 

Il appartient désormais à chacun de prendre la décision qui lui semble la meilleure...

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:04

Dans 5 jours, nous connaitrons le nom du prochain Président de la République française. Deuxième mandat pour Nicolas Sarkozy (UMP) ou changement avec François Hollande (PS) ? L’issue du scrutin est selon moi beaucoup plus incertaine qu’on veut bien nous le faire croire.


Cela fait des mois que les médias abondent dans le sens d’une élection présidentielle quasiment jouée d’avance, avec une large victoire de François Hollande. Tous les sondages semblent également converger vers cela.


Pourtant, les résultats du Premier Tour ont selon moi instauré un réel suspense quant à l’issue finale.


Car certes, François Hollande est arrivé en tête, 1,5 point environ devant Nicolas Sarkozy. Mais alors que l’on annonçait un score relativement identique entre les deux outsiders, Marine Le Pen (FN) et Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), le duel pour la troisième place a largement tourné en faveur de la candidate d’extrême-droite.


On le sait, les reports de voix des extrêmes et du centre, mais aussi la mobilisation des abstentionnistes du premier tour, revêtent une importance capitale et constituent la clé du scrutin.


En faisant un peu de « politique fiction », on se rend aisément compte que rien n’est joué !


Le site Internet du journal Le Monde propose depuis lundi un « simulateur de reports de voix » en fonction des résultats du Premier Tour.


Si celui-ci ne prend pas en compte le vote d’éventuels abstentionnistes du Premier Tour qui iraient voter au Second Tour, il permet de constater qu’un report de voix loin d’être utopiste pour la droite et Nicolas Sarkozy permettrait au Président-candidat d’être réélu.

 


Voici la simulation des reports de voix (avec argumentation) sur laquelle je m’appuie pour affirmer cela :

 

Hollande---Sarkozy-2.JPG

 

François Hollande et Nicolas Sarkozy : il y a fort à parier qu’il y a un fort vote d’adhésion pour les deux finalistes. Leurs suffrages du Premier Tour ne devraient pas faire défaut au Second Tour.


Marine Le Pen : Il y a à l’extrême-droite un vote d’adhésion et un vote de contestation. Cela ne devrait pas permettre à Nicolas Sarkozy de faire le plein de reports de l’extrême-droite. Cependant, cela favorisera l’abstention des électeurs frontistes plus que le vote socialiste. 20% me paraît raisonnable. Pour le reste, on peut imaginer un report bien plus important sur Sarkozy que sur Hollande (65%/14%).


Jean-Luc Mélenchon : Il y a dans le vote extrême-gauche une partie de contestataires qui ne voteront pas Hollande. Cela est certainement plus faible qu’à l’extrême-droite, mais des abstentions sont à prévoir (15%). On peut tout de même tabler sur un très fort report vers le candidat socialiste (82%2%).


François Bayrou : Les électeurs centristes pourraient bien être un tiers à ne pas trancher entre gauche et droite au second tour (35%). L’électorat de Bayrou étant tout de même plutôt proche de la droite, un électeur sur 2 du leader centriste pourrait bien se reporter sur Sarkozy (50%). François Hollande bénéficierait néanmoins d’un report intéressant (15%).


Eva Joly : L’argumentaire est à peu près le même que pour Jean-Luc Mélenchon. Hollande devrait largement profiter des reports des écologistes. Mais tous ne seront pas convaincus par sa personnalité et son programme (15% d’abstention).


Nicolas Dupont-Aignan : Le président de « Debout la République » et Nicolas Sarkozy n’ont pas beaucoup « d’atomes crochus ». Le noyau dur des souverainistes pourrait donc bien hésiter à se reporter sur Sarkozy (30% d’abstention). Les autres devraient tout de même être fidèles à la droite (65%) bien que quelques suffrages à gauche sont à prévoir (4%).


Philippe Poutou et Nathalie Arthaud : On le sait, les anticapitalistes ne font pas plus confiance à Hollande qu’à Sarkozy. Un tiers pourrait donc ne pas s’exprimer. Les autres devraient privilégier le moins à droite des deux, donc Hollande (64%/2%).


Jacques Cheminade : C’est anecdotique vu son score, mais la « lanterne rouge » de la présidentielle ne cache pas son penchant à gauche. On peut donc prévoir un report important de ses électeurs sur François Hollande (64% contre 2% à Nicolas Sarkozy et 33% d’abstention).

 


Dans ce scénario qui me semble relativement lucide, bien que purement spéculatif, Nicolas Sarkozy l’emporterait sur le fil avec 50,1% des voix !


Il est possible que les reports réels par rapport à cette simulation soient plus importants pour l’un ou pour l’autre. Mais difficile de dire pour qui.


Et impossible surtout de prévoir à l’avance si la mobilisation sera plus forte au Second Tour qu’au Premier, et à qui cela profitera le cas échéant.


L’élection présidentielle me semble donc plus que jamais indécise et ouverte ! Tous les espoirs sont permis !


La journée du 1er mai (défilés, meetings…) et le grand débat de mercredi soir pourraient bien contribuer à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre…

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 08:48

Nicolas-Sarkozy--1-.jpgDans moins d'une semaine, nous connaitrons le nom du prochain Président de la République française. Nicolas Sarkozy (UMP) effectuera un second mandat ou cèdera sa place à François Hollande (PS). Les deux camps vont s'affronter jusqu'à la dernière seconde de la campagne pour l'emporter. 

 

Depuis cinq ans, les coups "en dessous de la ceinture" ne manquent pas à l'égard du président-candidat. Jamais sans doute, un président n'avait été autant attaqué et diabolisé. Avec une bonne part d'injustice, n'ayons pas peur de le dire.

 

Si en 2007, les médias avaient été relativement sympathiques, parfois même très complaisants, avec le candidat de l’UMP, ils ont depuis largement retourné leur veste. Cela fait bien longtemps que les intellectuels, les médias et une certaine partie de ce que l’on appelle aujourd’hui les « corps intermédiaires », ont choisi leur camp pour 2012 : celui de l’anti-sarkozysme et donc de François Hollande.

 

Jusqu’au 6 mai, jusqu’aux résultats réels, ne vous laissez pas berner par toutes sortes d’idées reçues ! Seul comptera le résultat final sorti des urnes.


D’ici là, des mises au point s'imposent concernant Nicolas Sarkozy, un personnage qui dérange la gauche, plus habituée depuis Georges Pompidou à se heurter à un chef d’Etat aussi déterminé, aussi opposé aux idéaux socialistes, aussi clair et tranché dans ses prises de positions.

 


« Sarkozy n'a rien fait en 5 ans » 

 

La présidence de Sarkozy, c'est 931 réformes en 5 ans. Dans une durée assez courte, Sarkozy a fait davantage que ses prédécesseurs, qu'ils se nomment Giscard, Mitterrand ou Chirac.

 

Réforme des retraites, autonomie des universités, réforme de la justice... sont autant d’exemples concrets de dossiers essentiels traités.

 

Plusieurs réformes auraient pu et du être réalisées bien avant, notamment dans un contexte bien plus favorable par le gouvernement Jospin. Certaines réformes étaient déjà évoquées en 1968. Encore fallait-il en avoir le courage...

 


« Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses promesses sur le chômage » 

 

La France n'est pas, comme annoncé en 2007, à un taux de chômage de 5% ou moins.

 

Seulement, quand celui-ci a explosé en Grèce, en Espagne, dans presque toute l'Europe, et aux Etats-Unis, sous les effets d'une crise d'une extrême violence, la France a su limiter les dégâts.

 

Avec un taux légèrement supérieur à 9%, la France est très loin des 25% de l'Espagne par exemple, dirigée au moment de l'arrivée de la crise par le socialiste Zapatero.

 


« Sarkozy a cassé le service public » 

 

Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part en retraite, ce n'est pas délirant, c'est du bon sens ! Il y a des économies possibles et essentielles aujourd'hui.

 

L'exemple le plus frappant est celui de l’Education Nationale. Hollande veut y créer 60 000 postes. Rappelons qu'en 20 ans, le nombre d'enseignant n'a cessé d'augmenter, tandis que le nombre d'élèves à baissé !

 

Il faut bien sûr tenir compte de nouveaux besoins (sections, spécialités, options...), mais il semble que revoir l'organisation et la répartition des enseignants soit bien plus important que d'ajouter des fonctionnaires que la France ne peut se permettre de financer.

 

 

 « Sarkozy a fait des cadeaux aux riches… 

 

Sarkozy se soucie que les personnes fortunées, qui peuvent entreprendre et investir, ne quittent pas le pays, ne soient pas tentées de se tourner vers des pays à la fiscalité plus avantageuse.

 

Il souhaite éviter la fuite des capitaux, enrayer les délocalisations et que des investissements soient réalisés pour relancer la croissance. Ce n'est pas favoriser les riches, c'est favoriser l'ensemble des Français.

 

Il n'est pas inutile de préciser que pendant le quinquennat, le capital a été davantage taxé que pendant la période du gouvernement Jospin (1997 - 2002).

 


... et n'a pas aidé les plus modestes » 

 

Pour relancer la France, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont privilégié l'investissement et les mesures à long terme, plutôt que l'assistanat et le dépannage à court terme.

 

Bien entendu, c'est moins payant en période de campagne électorale, mais c'est tout à leur honneur.

 


« Sarkozy a favorisé les banques, pourtant responsables de la crise » 

 

Sans le sauvetage des banques, c'est tout le pays qui aurait sombré, avec bien sûr des difficultés avant tout pour les plus fragiles. Les plus modestes auraient subi de plein fouet les dégâts causés sur leur épargne par la faillite des banques.

 

Aujourd'hui, le remboursement des aides consenties par l'Etat est en cours, presque terminé. Et les intérêts ont rapporté.

 


« Sarkozy et son gouvernement ont creusé le déficit public » 

 

L'augmentation du déficit public est très clairement identifiée par la Cour des Comptes, dirigée par le socialiste Didier Migaud :

  • 50% de la hausse du déficit au cours du quinquennat est due à l'endettement antérieur.
  • 45% provient de mesures justes décidées pour faire face à la crise.
  • 5% sont imputables à la politique de Nicolas Sarkozy, mais 50 milliards ont été économisés au final grâce à ces mesures.

 


« Sarkozy est un président "bling-bling" » 

 

  • une soirée au Fouquet's après sa victoire de 2007.
  • quelques jours passés sur le yacht de Vincent Bolloré.
  • des liens avec de grands patrons.

 

Tous ces reproches ont un point commun : ils ne font pas de Nicolas Sarkozy un mauvais Président !

Ne croyez pas que les politiques de haut niveau, de droite comme de gauche, sont des gens modestes. Tous mangent dans des restaurants huppés et passent des vacances confortables, ils en ont les moyens. Pour eux, fêter un événement majeur, ce n'est pas pizzéria et week-end à la campagne.

 

Cela peut paraitre indécent aux yeux de certains, je le conçois, mais cela est bien trop faible come argumentaire pour réclamer la défaite d'un homme candidat à sa réélection.

 

Les grands patrons jouant un rôle majeur dans notre économie et dans notre société, il est plutôt rassurant qu'un Président soit capable de discuter avec eux en confiance et non pas dans la défiance. On pourra toujours reprocher des supposés "cadeaux" faits aux riches, j'appelle plutôt cela des mesures pour relancer notre économie. Question de point de vue...

 


« Sarkozy a augmenté son salaire de manière démesurée » 

 

Le salaire du Président de la République a effectivement augmenté. Il est désormais au niveau de celui du Premier Ministre (21 176 € brut/mois).

 

Cela s’explique : Sarkozy a voulu moderniser et clarifier les finances de l'Elysée. Les comptes de l'Elysée, qui auparavant étaient d'une grande opacité, sans que personne ne puisse savoir ce qui en résultait, sont désormais contrôlés par la Cour des comptes.

 

Cette dernière a reconnu une baisse du train de vie du chef de l'Etat de 20% et préconisé des mesures pour faire encore mieux.

 


« Le clan Sarkozy est trop décomplexé » 

 

  • un franc-parler pas toujours "politiquement correct".
  • le soutien de ministres aux propos parfois jugés déplacés.

 

Quel est le problème concernant les propos tenus par Nicolas Sarkozy et certains de ses collaborateurs ? Celui de parler aux Français de manière directe, en utilisant les mots qui s'imposent, en n'éludant pas la réalité ?

 

Quand Hollande parle de n'importe quel thème, c'est du bon sens. Quand c'est Sarkozy, c'est un scandale. Curieux, non ?

 


« Sarkozy est proche de l'extrême droite » 

 

Parler de sécurité, d'immigration, de frontières, de patriotisme, de protection... ce n'est pas être d'extrême droite. C'est plutôt entendre la voix de ceux qui portent leur suffrage sur l'extrême droite.

 

Ce n'est pas en refusant ces thèmes ou en les traitant par l'esquive que l'on fait avancer son pays et que l'on répond aux attentes des Français.

 


« Sarkozy est sectaire » 

 

Jamais un Président de la République n'avait à ce point respecté l'équilibre des pouvoirs :

  • Présidence de la commission des finances de l'Assemblée Nationale confiée à un socialiste.
  • Présidence de la Cour des Comptes confiée à un socialiste.
  • Soutien à Dominique Strauss-Kahn pour l'accession à la tête du FMI.
  • Ouverture du gouvernement à des ministres de gauche.

 


Sarkozy a ridiculisé la France à l'International 

 

A l'étranger, on reconnait le travail de Sarkozy, son dynamisme et son influence sur la scène internationale.

 

On a d'ailleurs du mal à comprendre comment les Français peuvent être si critiques avec un président qui a su tenir le pays hors de l'eau quand la plupart des voisins connaissaient des difficultés majeures.

 

Petite anecdote : le très sérieux hebdomadaire britannique "The Economist" titrait récemment sur l'élection présidentielle française, jugeant François Hollande "plutôt dangereux" et considérant que la France, si elle élisait le candidat socialiste à sa tête, prouverait qu'elle est en plein "déni de réalité", en référence à la situation économique et à la crise.

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 16:12

Newsring.JPGDepuis six mois, le journaliste Frédéric Taddeï séduit le monde du net avec son site Newsring, destiné à faire avancer le débat sur tous les sujets qui font l’actualité.

 

Sur la toile, les petits « sondages » sur des sujets divers et variés sont légion. Sur les sites des grands médias nationaux, d’actualité sportive, politique, culturelle… les internautes sont fréquemment sollicités pour donner leur avis.

 

Au-delà, les forums servent de support aux débats en tout genre, parfois courtois, d’autres beaucoup moins, mais en tout cas toujours passionnés.

 

Le journaliste Frédéric Taddeï, notamment présentateur depuis 2006 de l’émission « Ce soir (ou jamais !) » sur France 3, a souhaité favoriser le débat sur Internet à travers un site entièrement consacré aux petites consultations et aux argumentations correspondantes.

 

De très nombreux sujets sont passés en revue, de l’actualité la plus médiatique à la plus spécialisée, en passant par des débats de société fondamentaux.

 

Politique, sport, culture, économie, société, philosophie… aucun thème n’est oublié sur ce site.

 

Le principe est pour chaque sujet de se prononcer « pour ou contre », de répondre par « oui ou non », puis d’argumenter et d’ouvrir la discussion avec les autres personnes intéressées.

 

Si vous aimez émettre des avis et confronter vos idées à celles d’autres personnes, ce site est fait pour vous et je vous invite à le visiter.

 

Des liens avec les réseaux sociaux permettent une publication de vos réponses sur les différents sujets qui retiennent votre intérêt, afin d’élargir le débat à votre cercle d’amis.

 

Consultez le site Newsring.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 02:08

Hollande---Sarkozy-copie-1.jpg

Le premier tour de l’élection présidentielle 2012 n’a pas livré de surprise concernant le nom des deux candidats qualifiés pour le second tour. François Hollande (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP) sont en tête, devant Marine Le Pen (FN) qui enregistre un score historique, dans un scrutin marqué par un taux de participation très positif, au-delà des 80%.

 

On nous avait annoncé une « vague rose », nous en sommes très loin. François Hollande est bien arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle, mais sans toutefois être assuré d’un triomphe à l’issue du deuxième tour.

 

Selon les chiffres définitifs fournis par le Ministère de l’Intérieur, François Hollande recueille 28,63% des suffrages. Nicolas Sarkozy obtient quant à lui le score de 27,08%. Marine Le Pen suit avec 18,01% et devance nettement Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) avec  11,13%. François Bayrou (MoDem) est 5e avec 9,11%. Eva Joly (EELV) enregistre 2,3% des voix. Les quatre autres candidats sont en-dessous de la barre des 2%.

 

Même si le président-candidat espérait il y a encore deux semaines figurer en tête du premier tour, son résultat n’apparaît pas rédhibitoire (l’écart est finalement bien plus faible que ce qui a été annoncé tout au long de la soirée par les instituts de sondages).

 

Et pour cause : si François Hollande est en tête, c’est incontestablement au détriment de son « meilleur allié » Mélenchon. Le leader communiste était donné au coude à coude avec Marine Le Pen depuis plusieurs jours par tous les sondages. Un certain « vote utile » a finalement primé.

 

En revanche, la candidate frontiste n’a rencontré aucun souci à ce niveau, ne laissant rien de son potentiel électoral  à Sarkozy (contrairement à son père en 2007).

 

Très certainement, Nicolas Sarkozy paye le contexte difficile d’un mandat marqué par une crise majeure. Il n’a pas eu comme il y a cinq ans cette capacité à rassembler autour de sa personne dès le premier tour. Cependant, il garde une réserve de voix potentiellement importante pour le second tour.

 

Hollande en tête au premier tour avec un Mélenchon au-dessus de 15%, cela aurait quasiment assuré une victoire de la gauche le 6 mai. Il n’en est rien.

 

Le rapport gauche/droite (hors Bayrou) théorique est actuellement de 44% pour la gauche contre 46,9% pour la droite.

 

Je dis bien théorique car les reports de voix ne sont évidemment pas automatiques, d’autant que si Mélenchon a appelé clairement à voter Hollande, il y a fort à parier que Le Pen ne fera pas de même en faveur de Sarkozy et laissera ses électeurs prendre leurs responsabilités.

 

Finalement, même avec un score décevant et bien inférieur à celui de 2007, François Bayrou et ses électeurs pourraient bien détenir une des clés de l’élection. Le centriste a affirmé qu’il s’adresserait aux deux candidats et qu’il prendrait ses responsabilités. On peut donc imaginer qu’il exprimera un choix clair entre les deux candidats encore en lice.

 

Un choix clair, c’est ce que vont désormais devoir faire les Français entre deux visions tout à fait opposées de l’avenir de la France (voir mon article « Un seul choix pour une France Forte »).

 

Nicolas Sarkozy a proposé, pour que toute la lumière soit faite sur le programme de chacun, que trois débats puissent se tenir entre les deux tours.

 

François Hollande a immédiatement refusé, ce qui peut se comprendre étant donné son avantage actuel en vue du second tour (selon les sondages) et la tradition d’un seul débat.

 

Seulement, dans une période aussi importante pour l’Histoire de la France, au cœur d’une crise économique majeure et dans un monde en constante évolution, nous ne pouvons nous permettre d’éluder certains sujets et de nous limiter à une sorte de référendum « pour ou contre Sarkozy ».

 

A cet effet, les calculs politiciens d’Hollande et les barrières de la coutume peuvent aisément être dépassés pour permettre aux Français de prendre pleinement la mesure de l’importance de la décision qu’ils doivent prendre.

 

En résumé

 

Au vu des résultats définitifs du premier tour, le rapport gauche/droite laisse à Nicolas Sarkozy une réelle chance de victoire, bien que les sondages le donnent pour l’instant perdant.

Un report optimal des voix de Marine Le Pen combiné à un vote favorable des électeurs de François Bayrou devraient permettre au Président sortant de prolonger son bail à l’Elysée.

Rappelons que, si jamais un président sortant n’avait été devancé au premier tour, tenir la corde n’est en rien un signe de victoire finale. Mitterrand en 1974, Giscard en 1981 et Jospin en 1995 en savent quelque chose.

 

La Savoie, fief de droite

 

Le département de la Savoie n’a pas été le reflet des résultats nationaux. Les électeurs ont placé Nicolas Sarkozy en tête avec 28,61% des suffrages, nettement devant François Hollande avec 23,64%. Marine Le Pen vient ensuite avec 18,92%.

A noter qu’à Saint-Jean-de-Maurienne, fait amusant, les deux favoris sont arrivés à égalité parfaite avec 1 035 voix.

A Bessans, Sarkozy obtient 30,87%, devant Hollande à 23,15% et Marine Le Pen à 20,90%.

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